Akhenaton (rappeur)

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Akhenaton
Description de cette image, également commentée ci-après

Akhenaton en concert avec Shurik'n lors de la fête de l'Humanité 2014.

Informations générales
Surnom AKH, Chill Phil, Sentenza
Nom de naissance Philippe Fragione
Naissance (47 ans)
Marseille, Bouches-du-Rhône, Drapeau de la France France
Activité principale Rappeur, auteur-compositeur-interprète, producteur
Activités annexes réalisateur, animateur de radio
Genre musical Hip-hop, rap français
Instruments Voix
Années actives Depuis 1985
Labels 361 Records, Virgin Records
Site officiel www.akh-official.com

Akhenaton (à prononcer « Akénatonne »), de son vrai nom Philippe Fragione, également connu sous le nom arabe de Abdel-Hakim, du fait de sa conversion à l'Islam, né le à Marseille, est un rappeur, producteur, réalisateur et animateur de radio français.

Membre emblématique du groupe IAM, Akhenaton est, selon RFI, « un des représentants le plus écouté du rap en France[1]. » Son maniement des figures de style et de la rime, sa grande expérience dans la production instrumentale ainsi que ses talents de scénariste lui valent une reconnaissance artistique qui s'étend au-delà de la scène du rap français dans laquelle il est l'un des plus influents.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et débuts (1968–1994)[modifier | modifier le code]

Philippe Fragione est né le à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône[2]. Il est issu d'une famille d'immigrés italiens, originaire de Toscane, Latium, Piémont et Campanie[3],[4]. Ses passions sont l'histoire, les dinosaures et l'Égypte, et, jusqu'à ses 16 ans, son temps libre lui sert à jouer avec ses copains au football, mais il consacre aussi du temps à la lecture. Il passe la plupart de sa jeunesse dans le village voisin de Plan-de-Cuques, et découvre le hip-hop en 1981[2].

Il découvre le hip-hop à New York, aux États-Unis, à la suite d'un séjour dans la famille de son père. Il décide de vivre avec ce dernier, responsable informatique à la Caisse régionale d'assurance maladie de Marseille (Sécurité sociale). C'est à l'âge de 17 ans qu'il décide de faire du rap. Il commence à jouer à Marseille dans des clubs sous le surnom de « Chill Phil », attribué par ses amis américains, aux côtés de son ami Eric « Khéops » Mazel[2]. Il arrête ses études en cours de première année de DEUG en biologie-géologie.

Akhenaton est initialement connu en tant que rappeur du groupe IAM. Son flow est reconnaissable parmi beaucoup d'autres grâce à son accent marseillais. Son œuvre est très marquée[5] par ses origines napolitaines, l’Islam auquel il se convertit, les rues de Marseille et de New York[6]. Sa première apparition discographique a lieu sur le titre This is the B Side, face B du vinyle Let's Make Some Noise des Choice MC's[2] enregistré à Brooklyn en 1988, ce qui en fait le premier featuring rap franco-américain[7]. Il rencontre également à cette occasion MC Serch (en), membre de 3rd Bass (en), puis plus tard de Non Phixion[8]. Par la suite, Akhenaton devient, grâce à « son charisme, sa facilité de parole, son sens aigu de la critique, mais aussi sa sincérité et sa franchise, un interlocuteur de choix pour les médias. Il sait défendre les couleurs du rap, mais aussi celles de Marseille[1]. »

Avant son mariage avec Aïcha, il se convertit à l'Islam, en 1993, et prend le nom de Abdel Hakim[9],[10].

Métèque et Mat (1995–1999)[modifier | modifier le code]

En 1995, Akhenaton publie Métèque et Mat[11], son premier album solo « conçu comme une authentique biographie rappée[12] » où le rappeur se raconte et décrit son univers au travers de ses influences napolitaines (L'Américano, Métèque et Mat), musulmanes et mystiques (Dirigé vers l'est, Je combats avec mes démons), mythologiques et poétiques (Prométhée, Au fin fond d'une contrée) ou tout simplement marseillaises. La ville est en effet très présente dans cet album, tout comme dans les albums d'IAM de cette époque. Akhenaton y revendique une identité marseillaise (Bad Boys de Marseille I et II) et invite la Fonky Family et IAM sur ces titres. Décrivant l’univers de la rue, par le racisme ou la prison (Un brin de haine, Lettres aux hirondelles), Akhenaton donne dans Métèque et Mat ses réflexions sur les inégalités, sur le monde musical et la France de l'époque.

L'album est introduit par un story-telling biographique qui retrace de manière fictive le parcours d'un ex-membre de la mafia (La Cosca), et comporte aussi des titres teintés de sagesse (Le calme comme essence), de repentance (Je ne suis pas à plaindre), d'auto-dérision (Je suis peut-être), ou d'humour à vocation dénonciatrice (Éclater un type des Assedic, J'ai pas de face). 300 000 exemplaires de Métèque et Mat se sont vendus.

En 1998, Luc Besson demande à Akhenaton de composer la bande originale du film Taxi. Ce dernier composa l'instrumental de chaque morceau (sauf Tu me plais, composé par DJ Kheops), et invita plusieurs artistes émergents à y apposer leurs textes.

Sol Invictus (2000–2001)[modifier | modifier le code]

En 2000, Akhenaton et Bruno Coulais s'occupent de la bande originale du film Comme un aimant, avec la participation de Millie Jackson, Isaac Hayes, Cunnie Williams, et d'autres grands noms de la soul ou de jeunes artistes, qu'ils soient traditionnels ou rappeurs.

Avec Sol Invictus en 2001 (175 000 exemplaires), AKH produit un album plus sombre et plus difficile d'accès que Métèque et mat. Comme il le dira plus tard dans Soldats de Fortune, il l'a écrit en dépression, le moral fracassé. Sol Invictus se caractérise par la solitude face à l'intolérance (Nuits à Médine, Horizon vertical), au mépris, à la nostalgie et au temps (NYC Transit, Entrer dans la légende), mais aussi par de formidables envolées poétiques (Mes soleils et mes lunes) et conclu par une introspection en forme de bilan artistique Mon texte le savon, qui deviendra un véritable classique.

Black Album (2002)[modifier | modifier le code]

En 2002, Akhenaton publie le Black Album qui est un peu le prolongement de Sol Invictus. Les influences orientales se remarquent dans la plupart des instrumentales de l'album, et certains textes sont instrospectif À vouloir toucher Dieu, Musique de la jungle, Une journée chez le diable, J'voulais dire... Il aborde aussi le thème du trafic d'humain qui alimente les réseaux de prostitution des pays de l'est dans Nid de guêpes, l'alimentation du racisme par la complaisance des médias dans Écœuré, la légitimité du mouvement hip-hop dans Nerf de glace, et contient également quelques freestyles et egotrips de Bionic Mc's, Ancient scriptures, Au minimum, Rimes sévères. Cet album reçoit de nombreuses collaborations d'artistes, notamment Soprano, Mic forcing, Bruizza…

Soldats de fortune (2006)[modifier | modifier le code]

En 2006, Akhenaton revient en solo avec Soldats de fortune, dans lequel collaborent IAM, Sako, Psy 4 de la rime ou Veust Lyricist notamment. Plus festif[réf. nécessaire], ce double album reprend néanmoins les thèmes qui ont toujours inspiré l'artiste (les racines, la musique, la rue). L'actualité et la politique sont toujours des sujets importants, avec des évocations des attentats du 11 septembre 2001 à New York et des guerres en Afghanistan et en Irak qui les ont suivis (Déjà les barbelés). Akhenaton y fait aussi passer quelques messages sur la politique et sa crainte de voir la politique néo-libérale conservatrice l'emporter[réf. nécessaire].

La fin de leur monde (2008)[modifier | modifier le code]

À ce sujet, l'album se caractérise par La fin de leur monde présent sur le second disque de la version collector où Akhenaton invite une nouvelle fois son frère d'arme d'IAM, Shurik'N, pour un morceau fleuve de plus de 10 minutes à l'instar de Demain c'est loin près de dix ans plus tard. Dénonçant les dérives du système capitaliste, les failles du monde politique et la manipulation de masse par l'irresponsabilité des médias, le morceau et le clip qui l'accompagne sont plébiscités sur Internet mais censurés[réf. nécessaire] par la radio et la télévision.

En 2007, Akhenaton participe activement au nouvel album de Julie Zenatti. Il lui composera Si le temps me le permettait et Le chemin de l'école ; c'est la première fois qu'il travaille avec une artiste issue de la variété française. Si le temps me le permettait est le troisième single de La Boîte de Pandore. Cette même année, il participe également au projet Opinion sur rue vol.3, produit et réalisé par KL13 et les frères Saiff, en enregistrant un titre en duo avec Chiens de paille Pour la cause. Opinion sur rue vol.3 était réalisé au bénéfice de l'association J'ai un rêve, afin d'aider les enfants défavorisés en France et dans le monde.

En 2008, il fait une apparition sur le troisième album de Sans Pression, pionnier du mouvement hip-hop québécois. Le , il chante au pied des pyramides de Gizeh, lors du concert anniversaire des 20 ans d'IAM. En octobre de la même année, il réalise en solo le titre Sur les lèvres de la peur pour la bande originale du film sur Jacques Mesrine, Mesrine.

Je suis en vie (depuis 2014)[modifier | modifier le code]

Akhenaton sur scène en 2014 à la Fête de l'humanité.

Le cinquième album solo d'Akhenaton, intitulé Je suis en vie, est publié le au label Def Jam France[13]. Le premier extrait est la suite d'un de ses morceaux-phare: Mon texte le savon part III. L'album contient des participations de ses frères d'armes (Faf Larage, Cut Killer, Shurik'n, Veust Lyricist), et d'autres rappeurs reconnus (Perso, Meryem Saci, R.E.D.K, Tyler Woods).

Production[modifier | modifier le code]

Par le passé, Akhenaton a également créé le label musical Côté Obscur, la maison d'édition La Cosca et le label musical 361 Records, qui fabrique des disques vinyles (33 tours) et produit des artistes sur support vinyle. Il a produit des morceaux pour de nombreux rappeurs dont Bambi Cruz, Passi, Stomy Bugsy, Chiens de paille, Fonky Family, Freeman, La Brigade, 3e Œil.

En 2000, il coréalise le film Comme un aimant avec Kamel Saleh et en 2009 Conte de la frustration avec Didier D. Daarwin. En 2006, pour accompagner l'album Soldats de fortune, un clip de la chanson La fin de leur monde est réalisé. Consistant en 11 minutes d'images réelles illustrant les paroles, le clip est pourtant boudé par les chaînes musicales[réf. nécessaire], de manière incompréhensible selon les nombreux fans d'Akhenaton et de IAM en général. La vidéo est diffusée cependant largement sur internet, au travers d'une pléthore de blogs dénonçant parfois la censure du clip[réf. nécessaire].

En 2010, Akhenaton lance le label électronique de musique Me-Label sur lequel les utilisateurs peuvent souscrire à un abonnement en ligne leur permettant d'avoir accès à des sons inédits de l'artiste. Me-Label est également utilisé pour la distribution d'albums, tels que We Luv New York et les précédents albums solo d'Akhenaton.

L’univers d’IAM se base sur la mythologie, le fantastique, l’irréel, mais surtout sur la réflexion sur le sens[6]. On note souvent des clins d'œil culturels, politiques, cinématographiques et musicaux (samples, paroles…).

Pseudonyme[modifier | modifier le code]

Il répond à plusieurs surnoms : Chill, AKH, Sentenza (du personnage incarné par Lee Van Cleef dans le film Le Bon, la Brute et le Truand), Spectre, Abdelhakim. Il en existe d'autres, le plus souvent lié à Chill et découlant des parties de Pro Evolution Soccer : Achill (qu'on retrouve sur le morceau Troie), Irv Gochill Mordor Inc (champion du monde de Pro Evolution Soccer). Pour les Égyptiens de l'antiquité, l'Akh (« le bienheureux ») est l'un des éléments qui entrent dans la composition de l'être.

Médias[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Akhenaton prête sa voix au générique de la première saison de la série d'animation Foot 2 rue[14]. En 2009, Akhenaton, passionné de cuisine, présente Cosca Cook, chaque lundi à 19 h, une émission culinaire sur la chaîne télévisée Cuisine.tv. Durant une heure, il reçoit chez lui, dans sa propre cuisine, un proche célèbre pour cuisiner ensemble un plat, sur une idée de l'invité. La deuxième saison ne sera jamais tournée[15]. À ce propos, Akhenaton explique, agacé : « J'ai compris en regardant les programmes de Cuisine TV pourquoi ils nous ont refusé la saison 2. Ils ont pris notre concept, ont mis quelqu'un à notre place et l'ont fait eux même[15]... »

Radio[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2011, il anime l'émission Tu le sais sur Le Mouv’, présentant son univers musical rap (souvent avec sessions spéciales) et il reçoit parfois des invités qui viennent avec leur playlist, tous les samedis de 20h à 21h, rediffusée le dimanche de la semaine suivante à la même heure[16]. En septembre 2014, l'émission entame sa quatrième saison et est diffusée le dimanche soir. En février 2015, il anime l'émission La Sélection le mardi de 23 h à minuit[17].

Exposition[modifier | modifier le code]

Akhenaton est directeur artistique[18],[19] de l'exposition HIP-HOP, du Bronx aux rues arabes à l'Institut du monde arabe (28 avril 2015 au 26 juillet 2015)[20].

Publicité[modifier | modifier le code]

En avril 2015, Akhenaton participe à la campagne publicitaire de Coca-Cola pour laquelle il interprète et écrit les paroles de la chanson Vivre maintenant. Bien qu'il explique que son cachet pour cette publicité sera reversé à des associations caritatives[21], de vives réactions éclatent sur les réseaux sociaux, une partie du public ne comprenant pas que l'artiste associe son image à celle d'une entreprise aux pratiques contestées. Akhenaton répond aux critiques dans une lettre ouverte publiée sur sa page Facebook : « Les valeurs défendues dans ce morceau sont les mêmes que j'évoque dans le titre Je suis en vie [...], la quête intérieure du bonheur[22] ». Il ne voit pas de contradiction entre ses engagements politiques et la multinationale : « ... je ne suis pas un altermondialiste, ni un communiste, je suis pour un capitalisme juste et où le partage se ferait mieux qu'aujourd'hui[22]. » [23],[24],[25] Il explique aussi sa position dans les médias : « L'opposition frontale, est-ce qu'elle a créé une amélioration ces dernières années ? Les riches sont encore plus riches et les pauvres sont encore plus pauvres. Je pense qu'il faut passer à d'autres techniques de combat[26]. »

Autres[modifier | modifier le code]

Depuis 2007, Akhenaton dirige Akh WebTV, une émission web qui présente l'univers musical de l'artiste Akhenaton, les making-of des clips, les coulisses de la préparation des projets musicaux et cinématographiques[27]. On le découvre tel qu'il est hors caméra. Chaque lundi, une nouvelle émission est proposée aux internautes sur le site de la Cosca Network dont il est le créateur et le producteur.

En 2012, il collabore avec Adidas et le designer Pablo Reinoso pour la conception du nouveau maillot third de l'Olympique de Marseille. Ce maillot réversible (couleur noire d'un côté, orange de l'autre) fait référence aux redskins anglais qui, dans les années 1980, « retournaient leurs bombers noir doublé orange dans un esprit anti-raciste [28],[29],[30].

En 2015, à la suite d'un sketch de Laurent Gerra dans l'émission Vivement Dimanche, Akhenaton répond à l'imitateur en déplorant les clichés qu'il véhicule. Laurent Gerra, n'appréciant pas le rap et préférant la variété française, s'était moqué des textes du groupe IAM pourtant connu pour être un pilier du rap conscient.

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums collaboratifs[modifier | modifier le code]

Productions[modifier | modifier le code]

Bandes originales[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Biographie complète d'Akhenaton », sur RFI Musique (consulté le 21 avril 2015).
  2. a, b, c et d Jason Ankeny, « Akhenaton Biography », sur AllMusic (consulté le 16 avril 2016).
  3. 100 marseillais : Tome 1, de Luc Antonini, page 31.
  4. « Antenati di Philippe Tristan Akhenaton FRAGIONE », sur geneanet.org (consulté le 21 avril 2015).
  5. « Akhenaton : Nouvel album ’Je suis en vie’ et tournée 2015 », sur evous.fr,‎ (consulté le 16 avril 2016).
  6. a et b « Livre La face B - Akhenaton, avec la participation d’Éric Mandel », sur livres-a-lire.net,‎ (consulté le 16 avril 2016).
  7. Documentaire Alias Akhenaton, 46e minute.
  8. « Interview : MC Serch », sur HipHopCore,‎ (consulté le 16 avril 2016).
  9. « Akhenaton - Biographie », sur TV5 Monde (consulté le 21 avril 2015).
  10. « Akhenaton/Charlie Hebdo : « On devrait rapper avec une carte de presse collée sur le front » », sur Saphir News,‎ (consulté le 16 avril 2016).
  11. (en) « IAM - Métèque et Mat », sur AllMusic (consulté le 16 avril 2016).
  12. Akhenaton et É, La Face B, Seuil, Don Quichotte, , 462 p. (ISBN 978-2-35949-002-2), Prologue, p. 10
    Autobiographie
    .
  13. « Akhenaton : Akhenaton: Tracklist de l’album « Je suis en vie » // Sortie le 3 Novembre », sur DefJam (consulté le 14 avril 2016).
  14. « Akhenaton › Lyrics de Akhenaton › Foot2rue », sur 13orduhiphop (consulté le 16 avril 2016).
  15. a et b « EXCLU: Akhenaton en colère contre Cuisine TV - Regardez », sur JeanMarcMorandini,‎ (consulté le 16 avril 2016).
  16. « La sélection Akhénaton », sur Le Mouv (consulté le 16 avril 2016).
  17. « Akhenaton (IAM) : les coulisses de son émission sur Mouv’ ! (VIDÉO) », sur urban-fusions.fr,‎ (consulté le 16 avril 2016).
  18. « Rétrospective sur le hip-hop à l’Institut du monde arabe », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  19. Dolores Bakela, « Le hip-hop s'expose à l'Institut du monde arabe », 20 minutes,‎ (lire en ligne).
  20. « Présentation de l'exposition », sur imarabe.org.
  21. « Akhenaton rappe pour Coca-Cola », sur Le Huffington Post,‎ .
  22. a et b « Lettre ouverte à des esprits plus trop ouverts », sur Facebook,‎ (consulté le 10 juillet 2015).
  23. « Pub Coca-Cola : critiqué, Akhenaton se défend dans une lettre ouverte », sur RTL,‎ (consulté le 10 juillet 2015).
  24. « Akhenaton répond à ceux qui le critiquent pour la pub Coca-Cola », sur Le Huffington Post,‎ (consulté le 10 juillet 2015).
  25. « Le rappeur Akhenaton se défend de s'être "vendu à Coca" », sur l'Express,‎ (consulté le 10 juillet 2015).
  26. « VIDEO. Pub Coca : Akhenaton répond à ses détracteurs », sur Le Parisien,‎ (consulté le 10 juillet 2015).
  27. « Akhenaton et la web TV de la Cosca », sur ados.fr,‎ (consulté le 16 avril 2016).
  28. « Akhenaton: « Si j'étais dans les instances de ce club, je serais Mobutu » », sur 20minutes.fr,‎ (consulté le 10 juillet 2015).
  29. « Interview // Akhenaton x Pablo Reinoso », sur SURL,‎ (consulté le 10 juillet 2015).
  30. « Ligue 1 : L'OM fâché avec l'orthographe de son nouveau maillot », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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