Akhenaton (rappeur)

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Akhenaton
Description de l'image IAM - Fête de l'Humanité 2014 - 001.jpg.
Informations générales
Surnom AKH, Chill Phil, Sentenza
Nom de naissance Philippe Fragione
Naissance (52 ans)
Marseille (Bouches-du-Rhône, France)
Activité principale Rappeur, auteur-compositeur-interprète, producteur
Activités annexes Réalisateur, animateur de radio et acteur
Genre musical Hip-hop, rap français
Instruments Voix
Années actives Depuis 1985
Labels 361 Records, Virgin Records

Akhenaton, de son vrai nom Philippe Fragione, né le à Marseille, est un rappeur, producteur, réalisateur, acteur et animateur de radio français.

Membre emblématique du groupe IAM, Akhenaton est, selon RFI, « un des représentants les plus écoutés du rap en France[1]. » Son maniement de la langue, sa grande expérience dans la production instrumentale ainsi que ses talents de scénariste lui valent une reconnaissance artistique qui s'étend au-delà du rap français, dont il est l'un des plus influents piliers.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et débuts (1968–1994)[modifier | modifier le code]

Akhenaton, de son vrai nom Philippe Fragione, est né le à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône[2]. Il est issu d'une famille italienne originaire de Toscane, Latium, Piémont et Campanie[3]. Passionné par l'histoire, les dinosaures et l'Égypte, pendant son temps libre il joue avec ses copains au football jusqu'à l'age de 16 ans ; il consacre aussi du temps à la lecture. Il passe la plupart de sa jeunesse à Plan-de-Cuques, village voisin de la ville de Marseille. Il découvre le hip-hop en 1981[2].

Cette découverte a lieu à New York (États-Unis) à la suite d'un séjour dans la famille de son père. AKH décide de vivre avec ce dernier, responsable informatique à la Caisse régionale d'assurance maladie de Marseille (Sécurité sociale). À l'âge de 15 ans, Philippe Fragione décide de faire du rap. Il commence à jouer à Marseille dans des clubs sous le surnom de « Chill Phil », attribué par ses amis américains, aux côtés de son ami Éric « Khéops » Mazel[2]. Il arrête ses études en cours de première année de DEUG en biologie-géologie.

Akhenaton est tout d'abord connu en tant que rappeur du groupe IAM. Son œuvre est marquée[4] par ses origines napolitaines, l’islam auquel il se convertit, les rues de Marseille et de New York[5], la quête spirituelle, l'humour – parfois poussé jusqu'à l'autodérision –, la lucidité du regard et l'acuité de sa plume.

Sa première apparition discographique a lieu sur le titre This is the B Side, face B du vinyle Let's Make Some Noise des Choice MC's[2] enregistré à Brooklyn en 1988, ce qui en fait le premier featuring rap franco-américain[6]. Il rencontre à cette occasion MC Serch (en), membre de 3rd Bass (en), puis plus tard de Non Phixion[7].

Grâce à « son charisme, sa facilité de parole, son sens aigu de la critique, mais aussi sa sincérité et sa franchise, [AKH est] un interlocuteur de choix pour les médias. Il sait défendre les couleurs du rap, mais aussi celles de Marseille[1]. »

Vie privée[modifier | modifier le code]

Avant son mariage avec Aïcha, il se convertit à l'islam, en 1993, et prend le nom de Abdel Hakim[8],[9]. Le couple a trois enfants : Yanis, né en 1995, Inaya, née en 1998 et Reyan, né en 2000[10].

Métèque et Mat (1995–1999)[modifier | modifier le code]

En 1995, Akhenaton publie Métèque et Mat[11], son premier album solo « conçu comme une authentique biographie rappée[12] ». Le rappeur s'y raconte et esquisse son univers au travers de ses influences napolitaines (L'Américano, Métèque et Mat), musulmanes et mystiques (Dirigé vers l'est, Je combats avec mes démons), mythologiques et poétiques (Prométhée, Au fin fond d'une contrée) et marseillaises. La ville est en effet très présente dans Météque et Mat, comme dans les albums d'IAM de cette époque. Akhenaton revendique une identité marseillaise (Bad Boys de Marseille I et II) et invite la Fonky Family et Shurik'n sur ces titres. Décrivant le domaine de la rue via des évocations du racisme et de la prison (Un brin de haine, Lettres aux hirondelles), Akhenaton livre dans Métèque et Mat ses réflexions sur les inégalités, le monde musical ainsi que sur la France de l'époque.

Introduit par le récit du parcours d'un ex-membre de la mafia (La Cosca), l'album comporte aussi des titres teintés de sagesse (Le calme comme essence), de repentance (Je ne suis pas à plaindre), d'auto-dérision (Je suis peut-être et L'Américano, inspirée de Tu vuo' fa' l'americano de Renato Carosone[13]), d'humour et d'ironie à vocation dénonciatrice (Éclater un type des Assedic, J'ai pas de face). 300 000 exemplaires de Métèque et Mat se sont vendus.

En 1998, Luc Besson demande à Akhenaton de composer la bande originale du film Taxi. Ce dernier compose l'instrumental de chaque morceau (sauf Tu me plais, composé par Kheops) et invite plusieurs artistes émergents à y apposer leurs textes.

Sol Invictus (2000–2001)[modifier | modifier le code]

En 2000, Akhenaton et Bruno Coulais s'occupent de la bande originale du film Comme un aimant, avec la participation de Millie Jackson, Isaac Hayes, Cunnie Williams et d'autres grands noms de la soul ou de jeunes artistes, qu'ils soient traditionnels ou rappeurs. Issu de cette BO, le titre Belsunce Breakdown écrit par Bouga et composé par Akhenaton connaîtra un gros succès durant tout l'été 2000[réf. nécessaire].

Son deuxième album solo, Sol Invictus (2001, 175 000 exemplaires vendus), est plus sombre et moins accessible que Métèque et mat. AKH s'en souviendra plus tard dans Soldats de Fortune, il a écrit Sol Invictus « en dépression, le moral fracassé ». Cet album exprime un sentiment de solitude face à l'intolérance (Nuits à Médine, Horizon vertical), face au mépris, à la nostalgie et au temps (NYC Transit, Entrer dans la légende) ; il contient également de formidables envolées poétiques (Mes soleils et mes lunes) et se conclut par une introspection en forme de bilan artistique (Mon texte le savon), qui deviendra un véritable classique – Chill reprendra à trois reprises ce titre dans des projets ultérieurs (Mon texte le savon, part 2, 3, 4), prolongeant sa réflexion et son introspection.

L'ouverture de l'album est titrée Paese et intro car, après 3'46'' consacrées à dresser un tableau impressionniste de l'Italie, glaçant et brûlant à la fois, l'instru ouvragée décroît tandis que Chill reprend la parole. Bientôt elle s'éteint et il rappe alors a cappela avec brutalité et franchise ses désillusions sur d'autres rappeurs. L'instru le reprend en vol (après un scratch : 4'23''), nouvelle, tandis qu'Akhanaton se consacre à la nostalgie. Chacun des deux couplets de Paese se conclut par l'évocation du silence : « Car très étrangement ils aiment tout ce qui ferme sa gueule » ; « Si on a rien de bon à dire alors vaut mieux se taire », plus précisément par l'évocation de l'action de se taire. À l'époque, plusieurs clashs, notamment avec des MC's franciliens, peuvent peut-être en partie expliquer ces rimes. Ils constituent en tout cas le sujet du titre C'est ça mon frère sur cet album, que l'on a pu entendre comme une réponse à Sheryo.

Black Album (2002)[modifier | modifier le code]

Un an après, en 2002, Akhenaton publie le Black Album qui est un peu le prolongement de Sol Invictus. Les influences orientales se remarquent dans la plupart des instrumentales de l'album. Certains textes sont introspectifs : À vouloir toucher Dieu, Musique de la jungle, Une journée chez le diable, J'voulais dire... Le chanteur évoque aussi le trafic d'humains qui alimente les réseaux de prostitution des pays de l'Est dans Nid de guêpes ; la façon dont les médias nourrissent le racisme dans Écœuré ; la légitimité du mouvement hip-hop dans Nerf de glace. Le Black Album comporte aussi quelques freestyles et egotrips : Bionic Mc's, Ancient scriptures, Au minimum, Rimes sévères. L'album accueille de nombreuses collaborations d'artistes, notamment Soprano, Mic forcing et Bruizza.

Soldats de fortune (2006)[modifier | modifier le code]

En 2006, Akhenaton revient en solo avec Soldats de fortune, auquel collaborent notamment son groupe IAM ainsi que Sako, Psy 4 de la rime ou Veust Lyricist notamment. Plus festif,[réf. nécessaire] ce double album reprend néanmoins les thèmes qui ont toujours inspiré l'artiste (les racines, la musique, la rue). L'actualité et la politique sont toujours des sujets importants, avec des évocations des attentats du 11 septembre 2001 à New York et des guerres en Afghanistan et en Irak qui les ont suivis (Déjà les barbelés). Akhenaton y fait exprime également sa crainte de voir la politique néolibérale conservatrice l'emporter[réf. nécessaire]. L'album se caractérise d'ailleurs par La fin de leur monde. Dans ce morceau de plus de 10 minutes, présent sur le second disque de la version collector, Akhenaton et Shurik'n dénoncent les dérives du système capitaliste, les failles des politiques et la manipulation des masses du fait de l'irresponsabilité des médias. Le morceau et son clip sont plébiscités sur Internet mais censurés à la radio et la télévision.[réf. nécessaire]

En 2007, Akhenaton participe activement au nouvel album de Julie Zenatti. Il compose pour elle Si le temps me le permettait et Le chemin de l'école ; c'est la première fois qu'il travaille avec une artiste issue de la variété française. Si le temps me le permettait est le troisième single extrait de La Boîte de Pandore. Toujours en 2007, il participe au projet Opinion sur rue vol.3, produit et réalisé par KL13 et les frères Saiff, en enregistrant un duo avec Chiens de paille titré Pour la cause. Opinion sur rue vol.3 est réalisé au bénéfice de l'association J'ai un rêve afin d'aider les enfants défavorisés en France et dans le monde.

En 2008, il fait une apparition sur le troisième album de Sans Pression, pionnier du mouvement hip-hop québécois. Le , Akhenaton chante au pied des pyramides de Gizeh lors du concert anniversaire des 20 ans d'IAM. En octobre de la même année, il réalise en solo le titre Sur les lèvres de la peur pour la bande originale du biopic consacré à Jacques Mesrine et titré Mesrine.

Je suis en vie (depuis 2014)[modifier | modifier le code]

Akhenaton sur scène en 2014 à la Fête de l'humanité.

Le cinquième album solo d'Akhenaton, intitulé Je suis en vie, est publié le sur le label Def Jam France[14]. La première chanson qui en est extraite est Mon texte le savon part III, la suite d'un de ses morceaux-phares. L'album contient des participations de ses frères d'armes (Faf Larage, Cut Killer, Shurik'n, Veust Lyricist) et d'autres rappeurs reconnus (Perso, Meryem Saci, R.E.D.K, Tyler Woods).

Production[modifier | modifier le code]

Akhenaton a également créé le label musical Côté Obscur, la maison d'édition La Cosca et le label musical 361 Records qui fabrique des disques vinyles (33 tours) et produit des artistes sur support vinyle. Il a composé des morceaux pour de nombreux rappeurs dont Bambi Cruz, Passi, Stomy Bugsy, Chiens de paille, Fonky Family, Freeman, La Brigade, 3e Œil.

En 2000, il co-réalise le film Comme un aimant avec Kamel Saleh. En 2009, il co-réalise Conte de la frustration aux côtés de Didier D. Daarwin. En 2006, pour accompagner l'album Soldats de fortune, un clip de la chanson La fin de leur monde est monté. Consistant en 11 minutes d'images réelles illustrant les paroles, le clip est boudé par les chaînes musicales[réf. nécessaire], de manière incompréhensible selon les nombreux fans d'Akhenaton et de IAM en général. La vidéo est toutefois largement diffusée sur internet, au travers d'une pléthore de blogs dont certains dénoncent la censure du clip[réf. nécessaire].

En 2010, Akhenaton donne naissance au label électronique de musique Me-Label. Les abonnés en ligne ont accès à des sons inédits de l'artiste. Me-Label est également utilisé pour la distribution d'albums, tels que We Luv New York et les précédents albums solo d'Akhenaton.

L’univers d’IAM s'inspire de la mythologie et du fantastique, flirte avec l’irréel et propose une réflexion sur le sens[5]. Il fourmille de clins d'œil culturels, politiques, cinématographiques et musicaux, que ce soit au travers des samples ou des paroles.

Pseudonyme[modifier | modifier le code]

Philippe Fragione répond à plusieurs surnoms : Akhenaton, Chill, AKH, Sentenza (d'après le personnage qu'incarne Lee Van Cleef dans le film Le Bon, la Brute et le Truand), Spectre, Abdelhakim, 'Talienn (diminutif de "italien"). Il en existe d'autres, le plus souvent liés à Chill et issus de parties du jeu vidéo Pro Evolution Soccer : Achill (sur le morceau Troie), Irv Gochill Mordor Inc (champion du monde de Pro Evolution Soccer). Pour les Égyptiens de l'antiquité, l'Akh ('le bienheureux') est l'un des éléments entrant dans la composition de l'être.

Médias[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Akhenaton prête sa voix au générique de la première saison de la série d'animation Foot 2 rue[15]. En 2009, Akhenaton, passionné de cuisine, présente Cosca Cook, chaque lundi à 19 h, une émission culinaire sur la chaîne télévisée Cuisine+. Durant une heure, il reçoit chez lui, dans sa propre cuisine, un proche célèbre pour cuisiner ensemble un plat, sur une idée de l'invité. La deuxième saison ne sera jamais tournée[16]. À ce propos, Akhenaton explique, agacé : « J'ai compris en regardant les programmes de Cuisine TV pourquoi ils nous ont refusé la saison 2. Ils ont pris notre concept, ont mis quelqu'un à notre place et l'ont fait eux-mêmes[16]... ». En 2018, on le retrouve également pour la musique originale de la série d'animation Max & Maestro[17].

Radio[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2011, il anime l'émission Tu le sais sur Le Mouv’, présentant son univers musical rap (souvent avec sessions spéciales). Il reçoit parfois des invités qui présentent leur playlist. Programmée le samedi entre 20 h et 21 h, l'émission est rediffusée le dimanche de la semaine suivante à la même heure[18]. En , l'émission, désormais diffusée le dimanche soir, entame sa quatrième saison. En , il anime l'émission La Sélection, le mardi de 23 h à minuit, dans laquelle il présente, là aussi, les artistes rap qu'il écoute, souvent des rappeurs underground américains[19].

Exposition[modifier | modifier le code]

Akhenaton fut le directeur artistique[20],[21] de l'exposition HIP-HOP, du Bronx aux rues arabes à l'Institut du monde arabe ( au )[22].

Publicité et positionnement politique[modifier | modifier le code]

En , Chill participe à une campagne publicitaire de Coca-Cola pour laquelle il interprète et écrit les paroles de la chanson Vivre maintenant. Bien qu'il explique que son cachet pour cette publicité sera reversé à des associations caritatives[23], de vives réactions éclatent sur les réseaux sociaux, une partie du public ne comprenant pas que l'artiste associe son image à celle d'une entreprise aux pratiques contestées. Akhenaton répond aux critiques dans une lettre ouverte publiée sur sa page Facebook : « Les valeurs défendues dans ce morceau sont les mêmes que j'évoque dans le titre Je suis en vie [...], la quête intérieure du bonheur[24] ». Il ne voit pas de contradiction entre ses engagements politiques et la multinationale : « Je ne suis pas un altermondialiste ni un communiste, je suis pour un capitalisme juste et où le partage se ferait mieux qu'aujourd'hui[24]. » [25],[26],[27] Il explique aussi sa position dans les médias : « L'opposition frontale a-t-elle créé une amélioration ces dernières années ? Les riches sont encore plus riches et les pauvres encore plus pauvres. Je pense qu'il faut passer à d'autres techniques de combat[28]. »

Autres[modifier | modifier le code]

Depuis 2007, Akhenaton dirige Akh WebTV, une émission web qui dévoile son univers musical, les coulisses des clips, les coulisses des projets musicaux et cinématographiques[29]. On le découvre tel qu'il est hors caméra. Chaque lundi, une nouvelle émission est proposée aux internautes sur le site de la Cosca Network dont il est le créateur et le producteur.

En 2012, il collabore avec Adidas et le designer Pablo Reinoso pour concevoir le nouveau maillot third de l'Olympique de Marseille. Ce maillot réversible (couleur noire d'un côté, orange de l'autre) fait référence aux redskins anglais qui, dans les années 1980, « retournaient leurs bombers noir doublé orange dans un esprit anti-raciste [30],[31],[32] ».

En 2015, à la suite d'un sketch de Laurent Gerra dans l'émission Vivement Dimanche, Akhenaton répond à l'imitateur en déplorant les clichés qu'il véhicule. Laurent Gerra, n'appréciant pas le rap et préférant la variété française, s'était moqué des textes du groupe IAM.

Bilan artistique[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Double titre[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums collaboratifs[modifier | modifier le code]

Productions[modifier | modifier le code]

Bandes originales[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Biographie complète d'Akhenaton », sur RFI Musique (consulté le 21 avril 2015).
  2. a b c et d Jason Ankeny, « Akhenaton Biography », sur AllMusic (consulté le 16 avril 2016).
  3. 100 marseillais : Tome 1, de Luc Antonini, page 31.
  4. « Akhenaton : Nouvel album ’Je suis en vie’ et tournée 2015 », sur evous.fr, (consulté le 16 avril 2016).
  5. a et b « Livre La face B - Akhenaton, avec la participation d’Éric Mandel », sur livres-a-lire.net, (consulté le 16 avril 2016).
  6. Documentaire Alias Akhenaton, 46e minute.
  7. « Interview : MC Serch », sur HipHopCore, (consulté le 16 avril 2016).
  8. « Akhenaton - Biographie », sur TV5 Monde (consulté le 21 avril 2015).
  9. « Akhenaton/Charlie Hebdo : « On devrait rapper avec une carte de presse collée sur le front » », sur Saphir News, (consulté le 16 avril 2016).
  10. https://www.gala.fr/stars_et_gotha/akhenaton
  11. (en) « IAM - Métèque et Mat », sur AllMusic (consulté le 16 avril 2016).
  12. Akhenaton et É, La Face B, Seuil, Don Quichotte, , 462 p. (ISBN 978-2-35949-002-2), Prologue, p. 10
    Autobiographie
    .
  13. Farid El Asri, Rythmes et voix d'islam: Une socioanthropologie d'artistes musulmans européens, Presses universitaires de Louvain, (ISBN 9782875583123, lire en ligne), p. 79
  14. « Akhenaton : Akhenaton: Tracklist de l’album « Je suis en vie » // Sortie le 3 novembre », sur DefJam (consulté le 14 avril 2016).
  15. « Akhenaton › Lyrics de Akhenaton › Foot2rue », sur 13orduhiphop (consulté le 16 avril 2016).
  16. a et b « EXCLU: Akhenaton en colère contre Cuisine TV - Regardez », sur JeanMarcMorandini, (consulté le 16 avril 2016).
  17. « Quand un jeune rappeur rencontre Mozart, Chopin et Beethoven, cela donne forcément une belle mélodie ! » (consulté le 1er avril 2018).
  18. « La sélection Akhénaton », sur Le Mouv (consulté le 16 avril 2016).
  19. « Akhenaton (IAM) : les coulisses de son émission sur Mouv’ ! (VIDÉO) », sur urban-fusions.fr, (consulté le 16 avril 2016)
  20. « Rétrospective sur le hip-hop à l’Institut du monde arabe », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 28 avril 2015).
  21. Dolores Bakela, « Le hip-hop s'expose à l'Institut du monde arabe », 20 minutes,‎ (lire en ligne, consulté le 28 avril 2015).
  22. « Présentation de l'exposition », sur imarabe.org.
  23. « Akhenaton rappe pour Coca-Cola », sur Le Huffington Post, .
  24. a et b « Lettre ouverte à des esprits plus trop ouverts », sur Facebook, (consulté le 10 juillet 2015).
  25. « Pub Coca-Cola : critiqué, Akhenaton se défend dans une lettre ouverte », sur RTL, (consulté le 10 juillet 2015).
  26. « Akhenaton répond à ceux qui le critiquent pour la pub Coca-Cola », sur Le Huffington Post, (consulté le 10 juillet 2015).
  27. « Le rappeur Akhenaton se défend de s'être "vendu à Coca" », sur l'Express, (consulté le 10 juillet 2015).
  28. « VIDEO. Pub Coca : Akhenaton répond à ses détracteurs », sur Le Parisien, (consulté le 10 juillet 2015).
  29. « Akhenaton et la web TV de la Cosca », sur ados.fr, (consulté le 16 avril 2016).
  30. « Akhenaton: « Si j'étais dans les instances de ce club, je serais Mobutu » », sur 20minutes.fr, (consulté le 10 juillet 2015).
  31. « Interview // Akhenaton x Pablo Reinoso », sur SURL, (consulté le 10 juillet 2015).
  32. « Ligue 1 : L'OM fâché avec l'orthographe de son nouveau maillot », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 10 juillet 2015).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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