Jean-Marie Pelt

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Jean-Marie Pelt, né le à Rodemack en Moselle et mort le à Metz, est un pharmacien, botaniste et écologue[1], homme politique, écrivain et chroniqueur radio français, professeur agrégé puis professeur honoraire des universités en biologie végétale et pharmacognosie. Il fut adjoint au maire de Metz, ville où il présidait l’Institut européen d’écologie, une association de recherche et de promotion de l'écologie, notamment en milieu urbain[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-Marie Pelt naît le à Rodemack en Moselle[3].

Carrière universitaire[modifier | modifier le code]

Jean-Marie Pelt est docteur en pharmacie en 1958, il complète sa formation à la faculté des Sciences par un diplôme en Biologie, puis commence en 1962 une carrière de professeur de botanique, de biologie végétale, de matière médicale et de cryptogamie à la Faculté de Pharmacie de Nancy[4]. Il enseigne ensuite à partir de 1972 la botanique et la physiologie végétale à la Faculté des Sciences de l’université de Metz[1].

Il effectue de nombreuses missions scientifiques à l’étranger. Durant l’été 1967 il voyage pour l’Office de la recherche scientifique et technique outre-mer (ORSTOM) à Lomé au Togo où il participe à une étude des pharmacopées traditionnelles[5]. Il est envoyé également en Afghanistan en 1964 et 1967 par le ministère des Affaires étrangères et le CNRS et consacre de nombreuses publications scientifiques à l'écologie végétale et aux pharmacopées traditionnelles de ce pays.

Il fut président d’honneur de la Société française d'ethnopharmacologie[1].

Il fut professeur honoraire de l’université Paul-Verlaine (Metz).

Il meurt le à Metz[3],[6].

Convictions et engagements[modifier | modifier le code]

Jean-Marie Pelt était un conférencier régulièrement invité, ici avec Denis Cheissoux (Journaliste, France-Inter) à l'une des tables rondes des Assises nationales de la Biodiversité, à Grande-Synthe en 2012.

Pour sa commune[modifier | modifier le code]

Entre 1971 et 1983, il est membre du conseil municipal de la ville de Metz et occupe le poste de maire-adjoint. Il joue un rôle dans la sauvegarde du centre historique de la ville[2]. En plein accord avec Jean-Marie Rausch, le maire de l'époque, on lui doit le plan d'eau, l'affectation du cloître Saint-Clément à la région Lorraine, la restauration du cloître des Récollets, de l'église Saint-Pierre-aux-Nonnains, du musée de la Cour d'Or et enfin la restauration des quartiers des Roches, des Piques et des Tanneurs.

En faveur de l'environnement[modifier | modifier le code]

L'environnement le préoccupe depuis longtemps. Il fonde en 1971[7], à Metz, l’Institut européen d’écologie, qu’il préside jusqu'à sa mort. Il affirme dès 1977 dans son livre L’Homme re-naturé : « Il paraît chaque jour plus évident que la croissance économique ne se poursuit qu’au prix d’une décroissance écologique, tout comme une tumeur cancéreuse ne s’alimente qu’au détriment de l’organisme qu’elle épuise : dans les deux cas, le bilan final est désastreux ».

Il s’oppose aux organismes génétiquement modifiés (OGM) et cofonde en 1999 avec Corinne Lepage et Gilles-Éric Séralini[8] le Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN)[9]. Il en est le secrétaire général.

Défenseur de l'agriculture biologique, il est très sollicité par les médias sur les problèmes de sécurité alimentaire ou encore sur l’impact des pesticides sur l'environnement et la santé[10].

Jean-Marie Pelt est une personnalité connue du grand public grâce à ses nombreuses émissions et documentaires pour la télévision, comme L'Aventure des plantes, ses interventions à la radio, ses multiples ouvrages, sur l’histoire des plantes, l’évolution, l’écologie, ou encore ses conférences[11].

Il préside la Fondation européenne de recherche sur l'éducation et l'écologie de la personne et de ses applications sociales (FEREEPAS, délégué général : Franck Steffan).

Il fut membre du comité scientifique de l’Agence de l’eau Rhin-Meuse et du Comité 21 et ambassadeur bénévole de l'environnement de l'Union européenne. Il fut le parrain du groupe de construction écologique Ecologgia[12] et du projet Frontière de Vie en Amazonie équatorienne.

Foi, sciences et pseudo-sciences[modifier | modifier le code]

Petit-neveu de Jean-Baptiste Pelt (1863-1937), 102e évêque de Metz, le catholique Jean-Marie Pelt déplore le fait que l’augmentation de la culture scientifique se traduise par une diminution de la foi et regrette que l’enseignement du darwinisme passe par le postulat de l’athéisme. Il condamne tout autant le créationnisme. Selon lui, science et foi sont deux domaines différents, la première lui permet de comprendre la nature, et sa « foi répond aux questions ultimes[13] ».

Jean-Marie Pelt rejoint en 1956 le parti centriste démocrate-chrétien du MRP (Mouvement républicain populaire)[14]. Au sein du parti, il a été fortement influencé dans sa vie, par la personnalité de l'un des « Pères de l'Europe », Robert Schuman. Il fut à partir de cette date, l'ami et le protégé, le collaborateur puis le secrétaire de Robert Schuman[15] jusqu'à son décès en 1963 à Scy-Chazelles en Moselle. Cette partie méconnue de la vie de Jean-Marie Pelt peut se découvrir dans le film réalisé en 1995 pour France 3 Nancy Robert Schuman, le musicien de l'Europe par Pierre De Greef et Malek Kélou. Il écrit dans son livre Heureux les simples : « Il n’est pas interdit à un écologiste botaniste de regarder au-delà de ses horizons scientifiques et professionnels, à une époque où la transdisciplinarité est si à la mode et où pourtant la science n’a jamais été aussi enfermée dans le cloisonnement de ses disciplines ».

Il estime que Le livre de la Genèse ne doit pas être lu comme un texte scientifique, une vérité, mais doit au contraire être considéré comme un mythe fondateur où c'est la morale qui importe[16].

Il a également apporté son soutien à l'anthroposophie et à l'agriculture biodynamique, une pratique pseudo-scientifique, à travers ses chroniques sur France inter[17], mais aussi en préfaçant des ouvrages comme le livre de Nicolas Joly, Le vin du ciel à la terre : La viticulture en biodynamie, .

Jean-Marie Pelt s'est intéressé aux travaux de Joël Sternheimer lors d'un procès où celui-ci témoigna sur la corrélation entre l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) et l'éradication du varron[18]. Il qualifie dans une interview[réf. souhaitée] sur YouTube celui-ci de véritable génie, bien que la communauté scientifique considère la génodique (effets prétendus de la musique sur les plantes) comme pseudo-scientifiques[19].

Distinctions et honneurs[modifier | modifier le code]

Il obtient en 1978 le grand prix des lectrices de Elle.

L'Académie française lui remet en 1982 le prix Nicolas Missarel pour son livre La Médecine par les plantes et en 1984 la médaille d’argent du prix Antoine Girard pour Drogues et plantes magiques.

En 2006, l’Académie des sciences morales et politiques lui remet le prix Édouard Bonnefous pour son œuvre consacrée à la défense de l'environnement.

Jean-Marie Pelt a été nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur le et officier le [20].

Jean-Marie Pelt a été nommé officier de l'ordre national du Mérite le et commandeur le [20].

À l'occasion de ses 80 ans, un colloque sur le thème de l'amitié et de la solidarité est organisé le à Metz[21].

Le festival Sciences et Fictions, qui s'est tenu au Conservatoire des ocres et pigments appliqués à Roussillon du 1er au , lui rendait hommage : Jean-Marie Pelt était un habituel intervenant de ce Festival, ainsi que plusieurs personnes de son entourage[22].

Hommages toponymiques[modifier | modifier le code]

Un square Jean-Marie-Pelt a été inauguré à Thionville le [23].

Le jardin botanique du Montet à Nancy a été rebaptisé jardin botanique Jean-Marie-Pelt à l'occasion de la cérémonie du [24] en son honneur. De même à Metz, le parc de la Seille a été rebaptisé jardins Jean-Marie-Pelt à sa mort.

Le collège comprenant les sites d’Hettange-Grande et de Volmerange-les-Mines ainsi que l’école élémentaire de Rodemack, où il est né, portent son nom.

Une salle amphithéâtre Jean-Marie-Pelt à Biovallée - Le Campus - Ecosite d'Eurre (Val de Drôme) est inaugurée le .

Une rue à son nom a été inaugurée à Metzervisse[25] le 17 avril 2010.

Publications[modifier | modifier le code]

Grand public[modifier | modifier le code]

  • Les Médicaments, collections Microcosme "le Rayon de la science" no 29, Le Seuil, Paris, 1969.
  • Évolution et sexualité des plantes éd. Horizons de France, 1970.
  • L’Homme re-naturé, éd. Le Seuil 1977, prix européen d'Écologie.
  • Les Plantes : amours et civilisations végétales, éd. Fayard, 1980.
  • La Médecine par les plantes, éd. Fayard 1981, 1986.
  • La Prodigieuse Aventures des plantes, éd. Fayard, 1981.
  • Drogues et plantes magiques (Les Drogues, leur histoire, leurs effets - 1971, revu en 1980 puis renommé), éd. Fayard 1983.
  • La Vie sociale des plantes, éd. Fayard, 1984.
  • Mes plus belles histoires de plantes, éd. Le Seuil, 1986.
  • Fleurs, fêtes et saisons, éd. Fayard, 1986.
  • Le Piéton de Metz (avec Christian Legay), éd. Serpenoise, 1988.
  • Le Tour du monde d’un écologiste, éd. Fayard, 1990.
  • Au fond de mon jardin, éd. Fayard, 1992.
  • L'Enfant du possible, collectif, Albin Michel, 1992.
  • Des légumes, éd. Fayard, 1993.
  • Le Monde des plantes, collection Petit Point, éd. Seuil, 1993.
  • Une leçon de nature, éd. l'Esprit du temps, diffusion PUF, 1993.
  • Des fruits, éd. Fayard, 1994.
  • Dieu de l’univers, science et foi, éd. Fayard, 1995.
  • Paroles de nature, Albin Michel 1995.
  • Les Langages secrets de la nature, éd. Fayard, 1996.
  • De l’univers à l’être, éd. Fayard, 1996.
  • Les Plantes en péril, éd. Fayard, 1997.
  • Le Jardin de l’âme, éd. Fayard, 1998.
  • Plantes et aliments transgéniques, éd. Fayard, 1998 (ISBN 978-2213-60148-9).
  • La Plus belle histoire des plantes (avec M. Mazoyer, Théodore Monod et J. Giradon, éd. Le Seuil, 1999.
  • La Cannelle et le panda : les grands naturalistes explorateurs autour du Monde, éd. Fayard, 1999 (ISBN 978-2213-60466-4).
  • La Terre en héritage, éd. Fayard 2000.
  • Variations sur les fêtes et les saisons, éd. Le Pommier, 2000.
  • À l’écoute des arbres, éd. Albin Michel, 2000.
  • La Vie est mon jardin, éd. Alice, Belgique, 2000.
  • Les Nouveaux Remèdes naturels, éd. Fayard, 2001.
  • Les Épices, éd. Fayard, 2002.
  • L’Avenir droit dans les yeux, éd. Fayard, 2002.
  • La Loi de la jungle, éd. Fayard, 2003, en collaboration avec Franck Steffan (ISBN 978-2213-616575).
  • La Solidarité chez les plantes, les animaux, les humains, éd. Fayard, 2004, (ISBN 978-2253114239).
  • Les vertus des plantes, photographies de Peter Lippmann, éd. Chêne, 2004.
  • Le Nouveau tour du monde d'un écologiste, éd. Fayard, 2005.
  • Ces plantes que l'on mange, éd. Chêne, 2006.
  • Après nous le déluge ? coécrit avec Gilles-Éric Séralini, éd. Flammarion / Fayard, 2006.
  • Écologie et spiritualité, collectif, Albin Michel, 2006.
  • C'est vert et ça marche, avec la collaboration de Franck Steffan, éd. Fayard, 2007.
  • La Beauté des fleurs et des plantes décoratives, éd. Chêne, 2007.
  • Nature et Spiritualité, éd. Fayard, 2008 (ISBN 978-2253126317).
  • Le monde s'est-il créé tout seul ? éd. Albin Michel, 2008 (avec Albert Jacquard, Trinh Xuan Thuan, Ilya Prigogine et Joël de Rosnay).
  • Herbier de fleurs sauvages, éd. Le Chêne, 2009.
  • La raison du plus faible, avec la collaboration de Franck Steffan, éd. Fayard, 2009 (ISBN 978-2213636863).
  • Petite histoire des plantes : Carnet de bord d'un botaniste engagé, 1 livre - 6 CD, éd. Carnets Nord, 2009.
  • Les Dons précieux de la nature, éd. Fayard, 2010 (ISBN 978-2213643212).
  • Les Voies du bonheur, éd. de la Martinière, 2010 (ISBN 978-2732441412).
  • L'Évolution vue par un Botaniste, éd. Fayard, 2011 (ISBN 978-2213655420).
  • Un nouveau monde en marche, éd. Yves Michel, 2012, de Laurent Muratet et Étienne Godinot. Collectif avec entre autres Akhenaton, Christophe André, Stéphane Hessel (préface), Pierre Rabhi, Matthieu Ricard, Jean Ziegler.
  • Heureux les simples, éd. Flammarion, 2011 (ISBN 978-2081261006).
  • Cessons de tuer la terre pour nourrir l'homme ! : Pour en finir avec les pesticides, avec la collaboration de Franck Steffan, éd. Fayard, 2012 (ISBN 978-2-213-66310-4).
  • Héros d'humanité, éd. Flammarion, 2013 (ISBN 978-2081282865).
  • Carnets de voyage d'un botaniste, avec la collaboration de Franck Steffan, éd. Fayard, 2013 (ISBN 978-2-213-67171-0).
  • Le monde a-t-il un sens ? avec Pierre Rabhi, éd. Flammarion, 2014 (ISBN 978-2-213-68186-3).
  • Légumes d'ailleurs et d'autrefois, avec la collaboration de Franck Steffan, éd. Fayard, 2015 (ISBN 978-2-213-68093-4).
  • Les voies du bonheur, éd. Fayard, 2015 (ISBN 978-2-213-69389-7).

Scientifiques[modifier | modifier le code]

  • Jacques Fleurentin et Jean-Marie Pelt, « Repertory of drugs and medicinal plants of Yemen », Journal of Ethnopharmacology, vol. 6, no 1,‎ , p. 85-108 (DOI 10.1016/0378-8741(82)90073-3).
  • Jacques Fleurentin, Guy Mazars et Jean-Marie Pelt, « Cultural background of the medicinal plants of Yemen », Journal of Ethnopharmacology, vol. 7, no 2,‎ , p. 183-203 (DOI 10.1016/0378-8741(83)90020-X).
  • Chafique Younos, Jacques Fleurentin, Dominique Notter, Guy Mazars, François Mortier et Jean-Marie Pelt, « Repertory of drugs and medicinal plants used in traditional medicine of Afghanistan », Journal of Ethnopharmacology, vol. 20, no 3,‎ , p. 245-290 (DOI 10.1016/0378-8741(87)90052-3).
  • Annette Lexa, Jacques Fleurentin, Paul R. Lehr, François Mortier, Marc Pruvost et Jean-Marie Pelt, « Choleretic and Hepatoprotective Properties of Eupatorium cannabinum in the Rat », Planta Medica, vol. 55, no 2,‎ , p. 127-132 (DOI 10.1055/s-2006-961904).
  • Rachid Soulimani, Jacques Fleurentin, François Mortier, René Misslin, Guy Derrieu et Jean-Marie Pelt, « Neurotropic Action of the Hydroalcoholic Extract of Melissa officinalis in the Mouse », Planta Medica, vol. 57, no 2,‎ , p. 105-109 (DOI 10.1055/s-2006-960042).
  • Marie-Claire Lanhers, Michel Joyeux, Rachid Soulimani, Jacques Fleurentin, Michèle Sayag, François Mortier, Chafique Younos et Jean-Marie Pelt, « Hepatoprotective and Anti-Inflammatory Effects of a Traditional Medicinal Plant of Chile, Peumus boldus », Planta Medica, vol. 57, no 2,‎ , p. 110-115 (DOI 10.1055/s-2006-960043).
  • Alain Rolland, Jacques Fleurentin, Marie-Claire Lanhers, Chafique Younos, René Misslin, François Mortier et Jean-Marie Pelt, « Behavioural Effects of the American Traditional Plant Eschscholzia californica : Sedative and Anxiolytic Properties », Planta Medica, vol. 57, no 3,‎ , p. 212-216 (DOI 10.1055/s-2006-960076).
  • Marie-Claire Lanhers, Jacques Fleurentin, Pierre Dorfman, François Mortier et Jean-Marie Pelt, « Analgesic, Antipyretic and Anti-Inflammatory Properties of Euphorbia hirta », Planta Medica, vol. 57, no 3,‎ , p. 225-231 (DOI 10.1055/s-2006-960079).

Émissions télévisées[modifier | modifier le code]

Ces deux séries sont disponibles sur le site internet de l’Ina.

Émissions de radio[modifier | modifier le code]

  • Les Plantes médicinales (France Inter, 1981).
  • Histoires de plantes (France Inter, 1985-1987).
  • Chroniques écologiques (RTL, 1990-1992).
  • Nous n’avons qu’une terre (Radio France internationale, 1995-1996).
  • Hexagonale Poursuite - chronique (France Inter, 1996-2000).
  • Chassé croisé - chronique (France Inter, à partir de ).
  • CO2 mon amour - chronique (France Inter, depuis ).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Biographie », sur http://www.ethnopharmacologia.org (consulté le 6 avril 2013).
  2. a et b on pourra consulter le site de la Ville de Metz..
  3. a et b « Le biologiste Jean-Marie Pelt est mort », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le 24 décembre 2015).
  4. Voir sa « Biographie », sur http://www.centrejeanmariepelt.com (consulté le 6 avril 2013).
  5. Voir sa « Biographie (Voir partie missions) », sur http://www.centrejeanmariepelt.com (consulté le 6 avril 2013).
  6. Patrice Costa, « La mort d’un pèlerin de l’écologie », sur estrepublicain.fr, (consulté le 25 décembre 2015).
  7. « Présentation de l'Institut européen d'écologie », sur http://www.ethnopharmacologia.org (consulté le 6 avril 2013).
  8. On pourra consulter le CV de Gilles-Éric Séralini sur le Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (en ligne).
  9. On pourra consulter sa biographie sur le site du CRIIGEN..
  10. « Pesticides : vers le risque zéro », sur http://www.senat.fr, (consulté le 6 avril 2013).
  11. « L’ethnobotanique savoirs d’hier médecine de demain », (consulté le 6 avril 2013).
  12. « Voir le site », sur http://www.ecologgia.fr (consulté le 6 avril 2013).
  13. Voir : « Le monde s’est-il créé tout seul ? ».
  14. « Fiche de Jean-Marie Pelt », sur ecolopedia.fr, (consulté le 16 décembre 2020).
  15. « Décès de Jean-Marie Pelt, écologue et homme de foi », sur la-croix.com, (consulté le 23 décembre 2017).
  16. Voir : « Jean-Marie Pelt, un regard chrétien sur l’écologie ».
  17. « Jean-Marie Pelt Sur l'Anthroposophie | Sciences philosophiques | Science », sur Scribd (consulté le 6 août 2019).
  18. Témoignage de Joël Sternheimer lors du procès sur l'éradication du varron.
  19. Avis opposé.
  20. a et b en ligne..
  21. Programme du colloque..
  22. Site Internet du Festival Sciences et Fictions (voir archive).
  23. (fr) « Articles de presse - Centre Jean-Marie Pelt », sur le site du Centre Jean-Marie Pelt (consulté le 23 octobre 2016).
  24. (fr) [PDF] « Dossier de presse », sur le site du Jardin botanique de Nancy (consulté le 31 mai 2016).
  25. « localisation de la rue sur OpenStreetMap ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]