Sogyal Rinpoché

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Sogyal Rinpoché (tibétain : བསོད་རྒྱལ་རིན་པོ་ཆེ་, Wylie : Bsod-rgyal Rin-po-che) (ou Sogyal Lakar), né en 1947, est un lama de la tradition Nyingma du bouddhisme tibétain. Il est l'auteur[1] d'un ouvrage ayant connu un succès international, Le Livre tibétain de la vie et de la mort[2], inspiré en partie du Bardo Thödol et présentant de façon complète l'ensemble des enseignements du bouddhisme tibétain. Sogyal Rinpoché, qui a commencé à enseigner en Occident en 1974, y donne des conférences publiques ou conduit des retraites d'étude et de pratique du bouddhisme tibétain. Ses communications dans des colloques internationaux portent notamment sur l'accompagnement spirituel des mourants, mais aussi sur le bouddhisme tibétain dans le monde moderne, la recherche de la paix et de la stabilité, le bonheur et ses sources.

Sogyal Rinpoché et ses disciples ont fondé les Centres Rigpa, un réseau international de centres bouddhistes dont il est le conseiller spirituel. L’organisation comprend 130 centres répartis dans 41 pays[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Naissance et éducation au Tibet (1947-1956)[modifier | modifier le code]

Né dans la province du Kham (Tibet oriental) en 1947, de Péma Tséring Wangmo, sœur ainée de Khandro Tséring Chödrön, de la famille Lakar et de Jamga (neveu de Dilgo Khyentsé Rinpoché), il est très tôt considéré par Jamyang Khyentsé Chökyi Lodrö[4] comme une des réincarnations de Tertön Sogyal (1856-1926)[5], un des maîtres spirituels de Jamyang Khyentsé Chökyi Lodrö et du 13e dalaï-lama, Thubten Gyatso[6]. Le 7e Dzogchen Rinpoché est son frère. Le 16e karmapa est son oncle[7]. Jamyang Khyentsé Chökyi Lodrö supervise alors son éducation traditionnelle de lama tibétain au monastère de Dzongsar et l’élève comme son propre fils.

En 1950, l'Armée populaire de libération chinoise pénètre au Tibet oriental[8]. Jamyang Khyentsé Chökyi Lodrö décide de partir de son monastère de Dzongsar au cours de l'été ou de l'automne 1956. Sous prétexte d'un pèlerinage pour le Tibet Central, il part, accompagné seulement d'une cinquantaine de personnes, dont Sogyal Rinpoché et une partie de sa famille, laissant derrière eux la plupart de leurs possessions, textes et objets sacrés.

À leur arrivée à Lhassa, ils rencontrent au Potala pour la première fois le 14e dalaï-lama, Tenzin Gyatso[9]. Ils continuent leur pèlerinage en se rendant à Tsourphou, Mindroling, Samyé Chimphu et Lhodrak (lieu particulièrement sacré et lié à l'histoire de Padmasambhava au Tibet), où Jamyang Khyentse présente le jeune Sogyal Rinpoché à la nature de l'esprit au cours d'une cérémonie traditionnelle, lui conférant ainsi toutes les bénédictions de la lignée[10].

Exil en Inde et au Sikkim (1956-1971)[modifier | modifier le code]

Ils pénètrent fin 1956 en Inde, se rendant à Tso Péma et Bodhgaya et dans d'autres lieux sacrés. Ils s'établissent finalement à Gangtok au Sikkim, à l'invitation de Tashi Namgyal, le roi ou chögyal du Sikkim.

Après le décès de son lama-racine, Jamyang Khyentse Chökyi Lodrö, au Sikkim en 1959, Sogyal Rinpoché continue a y étudier avec d'autres maîtres comme Khenpo Appé, Khenpo Lodrö Zangpo et Gyaltön Rinpoché. À cette époque il apprend aussi la calligraphie tibétaine avec Drungyik Tsering Tashi.

Il étudie ensuite dans une école catholique à Kalimpong, où il apprend l'anglais. Il fait ensuite des études universitaires en Inde, à Delhi[11].

Études en Angleterre (1971-1973)[modifier | modifier le code]

En 1971, Sogyal Rinpoché obtient une bourse pour aller étudier en Angleterre. Il est invité à étudier la religion comparée au Trinity College de l'Université de Cambridge en tant que visiting scholar pendant plusieurs années[12].

Il poursuit aussi ses études et sa pratique du bouddhisme tibétain avec d'autres grands maîtres de la tradition nyingma, notamment Dilgo Khyentse Rinpoché, Dudjom Rinpoché et Nyoshül Khenpo Rinpoché[13]. Lors de leur venue en Occident, il leur sert souvent d'assistant et de traducteur.

En 1973, il aide à l'organisation du premier séjour du 14e dalaï-lama en Occident. Il l'accompagne notamment à Rome pour sa rencontre avec le Pape Paul VI, puis en Suisse et en Angleterre.

Premiers enseignements et création de Rigpa (1974-1979)[modifier | modifier le code]

À partir de 1974, Sogyal Rinpoché commence à enseigner à Londres, puis en France et traduit souvent pour Dudjom Rinpoché, qu'il accompagne aux États-Unis en 1976, en tant qu'assistant et traducteur.

En août 1977, il crée avec ses disciples son premier centre du Dharma, appelé Dzogchen Orgyen Chöling, à Kilburn, à Londres. De nombreux grands maîtres de toutes les traditions du bouddhisme tibétain y enseigneront, notamment Dudjom Rinpoché, Sakya Trizin, le 16e karmapa et Tulku Urgyen Rinpoché.

Le sangha des étudiants français de Sogyal Rinpoché se réunit pour la première fois en septembre 1978 dans son centre de la rue Burq à Paris, dans le 18e. L'année suivante, Sogyal Rinpoché donne le nom de Rigpa — un terme tibétain signifiant la nature ultime de l'esprit — à son organisation [14].

Poursuite des enseignements et développement de Rigpa (1980-1993)[modifier | modifier le code]

En 1980, Sogyal Rinpoché enseigne aux États-Unis, aux Pays-Bas et en Irlande, ainsi qu'en France et au Royaume-Uni.

Des centres ouvrent leurs portes dans de grandes villes, d'abord rue Denis Poisson à Paris puis, dans les années suivantes, à Dublin, Munich, Berkeley, Amsterdam, Sydney, Bruxelles et San Francisco. Dans chaque pays, Rigpa est constitué en association à but non lucratif.

À la requête de Sogyal Rinpoché et de Rigpa, le dalaï-lama donne en 1982, à la Pagode de Vincennes à Paris, la transmission de pouvoir de Padmasambhava et de ses huit manifestations, à partir des visions pures du Grand Cinquième.

Rigpa invite aussi le dalaï-lama en de nombreuses autres occasions, notamment en 1984 à Londres, où il donne une journée d'enseignement Dzogchen, et en 1989 à San José, où il donne deux jours d'enseignement Dzogchen[15].

En 2010, il fonde le Tenzin Gyatso Institute aux États-Unis pour promouvoir la volonté du dalaï-lama d'un dialogue entre science et spiritualité[16],[17].

Cinématographie[modifier | modifier le code]

Sogyal Rinpoché joue le rôle de Khenpo Tenzin[18], en 1993, dans le film de Bernardo Bertolucci Little Buddha[19],[20].

Activités dans le domaine de l'accompagnement spirituel lié à la fin de vie[modifier | modifier le code]

En 1983, Sogyal Rinpoché participe, en Californie, au colloque « Nouvelles dimensions sur la mort et la fin de vie », où il prend connaissance des travaux d'Elisabeth Kübler-Ross et de Kenneth Ring. Cela le conduit à réfléchir au rôle que pourraient jouer les enseignements tibétains dans le domaine de la mort et des soins palliatifs[21].

En 1992, il publie Le Livre tibétain de la vie et de la mort, où il présente la façon dont la sagesse et la compassion enseignées par le bouddhisme peuvent être utilisées pour prendre soin des personnes en fin de vie[22].

En 1994, l’association Tonglen travaille en collaboration avec des services hospitaliers en France et en Europe à travers des équipes de bénévoles et anime des formations pour les professionnels des métiers confrontés à la souffrance[23],[24].

En 2007, à Dzogchen Beara (en), en Irlande, est posée la première pierre du centre d’accompagnement spirituel de Déchen Shying destiné aux personnes malades ou mourantes et à leurs accompagnants. Le centre, dont Sogyal Rinpoché est le directeur spirituel[25], est inauguré le 12 septembre 2007 par la présidente d'Irlande, Mary McAleese, qui en souligne l’importance de la mission[26],[27],[28]. Il ouvre officiellement en avril 2009.

En avril 2009, à Killarney, en Irlande, Sogyal Rinpoché fait un exposé intitulé The Heart of Compassion au colloque sur le thème « Compassion et présence - l'accompagnement spirituel pendant la vie et en fin de Vie » organisé par son association Rigpa[29],[30].

Centres de l'association Rigpa en France[modifier | modifier le code]

Rinpoché donnant un enseignement à Lerab Ling, France, 2006

L'association Rigpa France est fondée en 1982 par Sogyal Rinpoché.

En 1991, celui-ci crée à l'aide de ses étudiants le centre de retraite international de Lérab Ling près de Lodève, dans le Nord du département de l'Hérault[31]. La construction du temple dénommé Palri Péma Ösel Dargyé Ling, qui abrite l'Institut de sagesse et de compassion, est achevée en 2006. Le temple de Lerab Ling est inauguré par le 14e dalaï-lama, le 22 août 2008 en la présence de la première dame de France Carla Bruni-Sarkozy, du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner et de sa secrétaire d'État Rama Yade[32],[33],[34].

En 1998, l'association Rigpa France acquiert un centre à Levallois-Perret et y fonde un centre national d'étude et de pratique des enseignements bouddhistes[35]. D'autres centres sont établis à Toulouse, Nice (en 2004), Montpellier et Rennes (en 2006).

Conférences[modifier | modifier le code]

Sogyal Rinpoché donne régulièrement des conférences dans le monde, abordant des sujets comme l'héritage bouddhiste du Tibet, le bouddhisme dans le monde moderne, l'accompagnement spirituel en fin de vie, trouver la paix et la stabilité, le bonheur et ses causes.

En 2004, il est l’un des intervenants au Parlement des religions du monde, à Barcelone, en Espagne, réuni pour aborder les questions de violence liée à la religion[36].

En août 2008, à l’Institut Aspen, à Aspen, dans le Colorado, il converse avec Robert Thurman sur « L’héritage bouddhiste unique du Tibet », au cours du symposium intitulé « Le Dalaï-Lama à Aspen : une célébration de la culture tibétaine »[37].

En septembre 2010, lors du 10e festival culturel du Tibet et des peuples de l'Himalaya, à Paris, il fait un exposé intitulé « Trouver la paix et la stabilité dans un monde troublé »[38].

En octobre 2010, il prononce le discours d'ouverture du 3e forum international « Bouddhisme et Médecine » qui se tient à Lerab Ling sous son égide[16],[39].

La même année, il présente avec Robert Thurman un exposé sur « Le bouddhisme tibétain dans la culture occidentale moderne » à la Conférence Internationale sur le bouddhisme tibétain qui a lieu à l’université Emory[40].

En 2011, il est l’un des intervenants à la Congrégation bouddhiste mondiale, à Delhi[41], dont le thème était « la résilience du bouddhisme et sa capacité d’apporter des solutions aux questions les plus urgentes du monde moderne »[41].

En 2012, il participe à la Conférence de Sydney sur « le bonheur et ses causes »[42].

Controverse[modifier | modifier le code]

Sogyal Rinpoché a fait l'objet d'une plainte pour « mauvais traitements physiques, psychiques et sexuels » déposée par une personne sous le pseudonyme de Janice Doe, en novembre 1994 aux États-Unis. La procédure judiciaire s'est terminée par un règlement financier à l'amiable[43],[44]. En 1995, Sandra Pawula, porte-parole de Rigpa à Santa Cruz en Californie, tout en ne souhaitant pas commenter les allégations, a cependant déclaré que Sogyal Rinpoché n'était pas marié et ne prétendait pas être un moine célibataire[45].

En 1995, le Daily Telegraph rapporte que d'autres étudiantes de Rinpoché se seraient senties obligées d'avoir des relations sexuelles avec lui, et le centre INFORM rapporte au The Sunday Times avoir reçu deux témoignages d'anciens membres allant dans le même sens (ces dernières allégations ne sont pas datées)[43]. À la suite d'une émission sur le sujet en mai 2011, Sex scandals in religion (« scandales sexuels dans la religion »), dont le troisième épisode In the name of enlightenment (« Au nom de l'éveil ») aborde cette affaire[46], diffusée sur Vision TV, Rigpa publie un communiqué indiquant qu'elle ne « trouve pas très utile de rentrer dans un débat public via une chaîne de télévision sur les expériences d'un individu », « confiante dans la sincérité, l'authenticité et la conduite de Sogyal Rinpoché », l'ayant seulement vu « agir pour le bien de toute personne » mais qu'elle « prend très au sérieux toute allégation de conduite inappropriée »[47].

L’affaire a suscité un débat, au sein et autour du bouddhisme tibétain. Sogyal Rinpoché a été soutenu par diverses personnalités (dont Mary McAleese, ancienne présidente d'Irlande, et le 14e dalaï-lama[48]), entre autres à cause de son apport globalement reconnu aux soins palliatifs[44] et à sa transmission authentique du bouddhisme tibétain. L’auteur et journaliste irlandais, Eoghan Harris (en), a publié un article soutenant sans réserve Sogyal Rinpoché, dans le Sunday Times en 2000[49]. À la suite d’interrogations sur son soutien malgré les allégations, il a finalement répondu  : « (...) Je ne doute pas que Rinpoché, comme d’autres prêtres, pasteurs ou gourous, drague les femmes. Mais il drague des adultes. Ce n’est pas bien, mais ce n’est pas inhabituel et ça n’a aucun impact sur le message du bouddhisme »[49],[50].

Le dalaï-lama, l'année de la première plainte, informé de cette situation et d'autres problèmes entre maîtres et disciples au cours d'une conférence organisée par Lama Surya Das (en) (à laquelle participèrent 22 enseignants bouddhistes occidentaux, dont Jack Kornfield), ne prit aucun parti et déclara simplement que si des maîtres, occidentaux ou orientaux, avaient un comportement répréhensible, leurs disciples devaient les dénoncer, si nécessaire en citant leur nom dans les journaux[51],[44],[52].

Publications traduites en français[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

Avant-propos et préfaces[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Rédaction ou auteurs secondaires : Patrick Gaffney et Andrew Harvey; Traduction française : Gisèle Gaudebert et Marie-Claude Morel.
  2. Le livre est paru dans 80 pays, s'es vendu à plus de deux millions huit cent mille exemplaires, a été édité en 34 langues
  3. Rigpa.org À propos de Rigpa.
  4. Également appelé Dzongsar Khyentse Chökyi Lodrö, le nom actuel de sa « réincarnation » est Dzongsar Jamyang Khyentse Rinpoché.
  5. Il est aussi considéré par d'autres maîtres comme la réincarnation de Do Khyentsé Yéshé Dorjé, Lingtsang Gyalpo et Dési Sangyé Gyatso.
  6. sous-section de l'article 'Lakar family' sur le Rigpa Shedra Wiki.
  7. (en) Best-selling Buddhist closes book on fame, The Australian, 17 janvier 2000
  8. Histoire du Tibet après 1950.
  9. Dzogchen : L'essence du cœur de la Grande Perfection, Sa Sainteté le Dalaï-Lama, The Tertön Sogyal Trust, 2000, pages 8-9 de l'avant-propos.
  10. (en) Biographie de Sogyal Rinpoché écrite par Nyosul Khen Rinpoché.
  11. (en) Stephen Batchelor, The Awakening of the West: The Encounter of Buddhism and Western Culture, Aquarian Press, Londres, et Parallax Press, Berkeley, 1994. p.79.
  12. ibid.
  13. (en) A Brief Biography of Sogyal Rinpoche by Nyoshul Khen Rinpoche.
  14. (en) The History of Rigpa, The Rigpa Journal, volume 2.
  15. Dzogchen : L'essence du cœur de la Grande Perfection, Le 14e dalaï-lama, The Tertön Sogyal Trust, 2000, et Le Seuil, 2005.
  16. a et b Nicolas d'Inca, Bouddhisme et Médecine. Avec Sogyal Rinpoché, Bouddhisme actualités, no 129, novembre 2010, reproduit sur le blog Psychologie et Méditation de l'auteur
  17. (en) Grand Opening for Tenzin Gyatso Institute, View The Rigpa Journal, July 2014
  18. Bernardo Bertolucci: interviews, par Bernardo Bertolucci, Fabien S. Gérard, Thomas Jefferson Kline, Bruce H. Sklarew.
  19. Référence IMDb.
  20. Fiche sur Allociné.
  21. Une interview de Sogyal Rinpoché.
  22. (en) THE TIBETAN BOOK OF LIVING AND DYING By Sogyal Rinpoche. Edited by Patrick Gaffney and Andrew Harvey. HarperSanFrancisco, The New York Times Book Review, 1994, Volume 99, p. 32.
  23. Site de l'association Tonglen.
  24. (en) Andy Fraser, The Healing Power of Meditation: Leading Experts on Buddhism, Psychology, and Medicine Explore the Health Benefits of Contemplative Practice, Shambhala Publications, 2013, (ISBN 0834828936 et 9780834828933), p. 159.
  25. (en) Spiritual Care Ireland.
  26. (en) The Irish Times, 'President Visits Buddhist Hospice'.
  27. (en) Irish President Visits Dzogchen Beara.
  28. La Présidente d'Irlande visite Dzogchen Beara, vidéo sur youtube.
  29. (en) Mary Kangataran, Conference Review: 1st International Spiritual Care Conference, Dzogchen Beara Retreat Centre, Beara Peninsula, Co. Cork., Irish Association of Humanistic and Integrative Psychotherapy, April 27th/ 28th 2009
  30. (en) Site spiritualcareconference.com
  31. Lerab Ling (site web de) et Rigpa France (portail de).
  32. Henri Tincq, Le dalaï-lama appelle Pékin à une « marche vers la démocratie », Le Monde, 24 août 2008.
  33. Carla et le dalaï-lama, C dans l'air 22 août 2008.
  34. Le dalaï-lama rencontre M. Kouchner et la 1ère dame, Vidéo France24, 23 août 2008.
  35. Site web de Rigpa Paris.
  36. (en) The Parliament of the World's Religions 2004, Council for a Parliament of the World's Religions, 2004
  37. (en) « The Dalai Lama at Aspen: A Celebration of Tibetan Culture Video », The Aspen Institute (consulté le 28 avril 2012).
  38. 10e Festival culturel du Tibet et des peuples de l'Himalaya, 2010, Maison du Tibet, p. 10.
  39. (en) Daniel Goleman Foward, in Andy Fraser, op. cit..
  40. (en) « ICTB Video » (consulté le 2 mai 2012) : « Tibetan Buddhism in Modern Western Culture. Keynote speakers : Sogyal Rinpoche and Dr. Robert Thurman ».
  41. a et b (en) Alpo Ratia, Global Buddhist Congregation (November 2011)
  42. (en)Headspace | Happiness and Its Causes 2012.
  43. a et b (en) (en) Richard Oakley, « Shock at lama Sogyal Rinpoche's past », The Sunday Times,‎ (lire en ligne)
  44. a, b et c Dialogue Ireland, « Briefing document on Sogyal Rinpoche », sur dialogueireland.org (consulté le 17 juin 2011) « In 1994 the Tibetan Buddhist leader the Dalai Lama hosted a conference for Western Buddhist teachers. One of the items on the agenda was how to deal with the increasing number of charlatans posing as qualified gurus who were using their positions of power to inflict physical and mental abuse on unwitting disciples: a question prompted in part by Sogyal Rinpoche’s ‘enlightened activities’. The Dalai’s advice? ‘Criticize openly,’ His Holiness declared. ‘That’s the only way. If there is incontrovertible evidence of wrongdoing, teachers should be confronted with it. They should be allowed to admit their wrongs, make amends, and undergo a rehabilitation process. If a teacher won’t respond, students should publish the situation in a newspaper, not omitting the teacher’s name,” His Holiness said. “The fact that the teacher may have done many other good things should not keep us silent.” Again, in 2001, when answering a similar question, he advised potential converts to check a guru’s qualifications carefully; ‘The best thing is,‘ the Dalai Lama said, ‘whenever exploitation, sexual abuse or money abuse happen, make them public. »
  45. (en) Best-selling Buddhist author accused of sexual abuse, San Francisco Free Press : « Sandra Pawula, spokeswoman for the Rigpa Fellowship of Santa Cruz, [...] declined to comment about the allegations, but said that Rinpoche is not married and does not claim to be a celibate monk. »
  46. (en) Vision TV, « In the name of enlightenment », sur earthbook.tv (consulté le 23 juin 2011)
  47. (en) Rigpa, « Statement From The Rigpa Organization in Response », sur earthbook.tv (consulté le 23 juin 2011)
  48. Le 14e dalaï-lama se rendit à deux reprises au centre de retraite international de Lérab Ling : en 2000, pour bénir le terrain de construction du temple et, en 2008, pour inaugurer celui-ci. Lors de sa première visite, il déclara : « Ici à Lérab Ling est né un centre destiné à faire connaître la culture bouddhiste, telle qu'elle s'est développée au Tibet, de façon authentique. C'est cela qui compte : qu'il soit une représentation authentique de la culture bouddhiste tibétaine, afin de donner un exemple et de permettre des échanges inter-culturels, en France et ailleurs. J'ai la conviction que ce centre de Lérab Ling apporte déjà une contribution et va continuer de plus en plus dans cette voie, pour une meilleure connaissance de la richesse de la culture de la tradition bouddhiste tibétaine. »
  49. a et b (en) Time for Ireland to See the Light, Eoghan Harris, p.20, 23 juillet 2000.
  50. Cité dans (en) Dialogue Ireland : « American victim culture, of which weird sexual suits are an integral part…. I do not believe gurus are perfect, nor the women who follow them, do not believe that adults who make messy choices are victims of anybody except themselves, do not believe that adult women (or men) who have consensual sex with a guru, superiors, bosses, film producers etc are really in the same boat as Cuban refugees who are sexually exploited because they have no real choice, and certainly not in the same boat as rape victims. I have no doubt but that Rinpoche, like many priests, ministers, gurus, comes onto women. But he comes onto adults. It is not nice, but it is not unusual and it has no bearing on the general message of Buddhism, no more than Paisley behaviour can discredit the message of Christianity. »
  51. (en) Mary Finnigan, Sexual Healing, The Guardian, 10 janvier 1995.
  52. (en) Kate Wheeler, Toward an New Spiritual Ethic, Yoga Journal,‎ (présentation en ligne), p. 36 : « If there is incontrovertible evidence of wrongdoing, teachers should be confronted with it (…) if a teacher won’t respond, students should publish the situation in a newspaper, not omitting the teacher’s name, His Holiness said. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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