Le titre de cette page ne peut être modifié.

Le Nom de la rose (film)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne le film de Jean-Jacques Annaud. Pour le roman d'Umberto Eco, voir Le Nom de la rose.
Le Nom de la rose
Description de cette image, également commentée ci-après
Jean-Jacques Annaud, présentant son film le , à Beauvais, pour le trentième anniversaire de sa sortie.

Réalisation Jean-Jacques Annaud
Scénario Umberto Eco adapté par
Andrew Birkin
Gérard Brach
Howard Franklin
Alain Godard
Acteurs principaux
Sociétés de production Neue Constantin Film
ZDF
Pays d’origine Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau de la France France
Allemagne de l'Ouest Allemagne de l'Ouest
Genre drame
Durée 131 minutes
Sortie 1986

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Nom de la rose est un drame historique franco-italo-allemand réalisé par Jean-Jacques Annaud, sorti en 1986. Écrit par Andrew Birkin, Gérard Brach, Howard Franklin et Alain Godard, le film est l'adaptation cinématographique du roman éponyme d'Umberto Eco. Il met en scène Sean Connery dans le rôle de Guillaume de Baskerville, Christian Slater en Adso de Melk, F. Murray Abraham en inquisiteur Bernardo Gui, Michael Lonsdale, Valentina Vargas et William Hickey.

Distribué par AAA, ce film est sorti aux États-Unis le puis sur les écrans français le . Il a remporté de nombreuses récompenses, dont le César du meilleur film étranger à la 12e cérémonie des César en 1987.

Synopsis[modifier | modifier le code]

En l'an 1327, dans une abbaye bénédictine du nord de l'Italie, des moines sont retrouvés morts dans des circonstances suspectes. Cette abbaye doit réunir des franciscains et des représentants du pape — à cette époque, les papes d'Avignon — pour une confrontation en terrain neutre. Un des franciscains les plus importants est Guillaume de Baskerville, accompagné du jeune novice Adso de Melk confié par son père au clergé. Tous deux mènent l'enquête sur les morts mystérieuses. Le premier à être mort inexplicablement est Adelmo d'Otrante, un jeune et brillant moine enlumineur qui a été retrouvé mort au pied d'une tour percée d'une seule fenêtre qui ne peut pas s'ouvrir.

Un deuxième mort est retrouvé un matin : Venantius, un moine qui traduisait le grec ancien et qui était aussi la dernière personne à avoir parlé à Adelmo. Venantius est retrouvé au petit matin baignant dans un baquet rempli de sang de porc. Guillaume et Adso remarquent des boursouflures sombres sur sa langue et sur l'un de ses doigts. Mais rien de tout cela ne fournit une explication convaincante, ni même un mobile ou un suspect solide. Cette découverte macabre renforce les peurs superstitieuses des moines, qui craignent d'avoir affaire à un démon, d'autant que le frère Ubertino de Casale remarque que les morts successives font penser aux signes mentionnés par la Bible dans le Livre des Révélations. Guillaume fouille le scriptarium où il inspecte le pupitre d'Adelmo, mais deux moines, frère Melanchia le bibliothécaire en chef et frère Berengar l'assistant bibliothécaire, lui interdisent l'accès au reste du bâtiment.

Guillaume fait ensuite la rencontre de Salvatore, un bossu fou et polyglotte, personnage pittoresque et pitoyable qui survit grâce à la protection du caviste, Remigio da Varagine. Guillaume déduit que tous les deux sont d'anciens Dulcinites, des membres d'une secte hérétique qui prônait la pauvreté du clergé. Mais il ne les suspecte pas des meurtres car les Dulcinites s'en prenaient aux riches évêques et non aux moines pauvres. Le passé de Remigio fournit néanmoins à Guillaume un moyen de pression pour en apprendre davantage sur les petits secrets de l'abbaye. Salvatore révèle à Guillaume qu'Adelmo et Venantius s'étaient rencontrés la nuit avant sa mort.

Les morts inexplicables continuent et le temps presse car la rencontre avec les émissaires papaux approche et l'abbé menace de recourir à l'Inquisition pour résoudre l'affaire. Dans le même temps, Adso rencontre par hasard une jeune fille de son âge à demi sauvage qui avait échangé ses faveurs sexuelles envers Salvatore contre de la nourriture. Attirés l'un par l'autre, Adso et la jeune fille font l'amour, après quoi Adso éprouve des doutes temporaires sur sa vocation. Pendant la suite de la nuit, Guillaume et Adso vont fouiller le pupitre de Venantius. Ils y trouvent un livre en grec, un parchemin écrit dans la même langue, des restes de pigments utilisés par Adelmo pour ses enluminures et des symboles cryptiques écrits par un homme gaucher à l'aide d'encre sympathique. Berengar s'introduit alors dans la bibliothèque, distrait Guillaume et s'enfuit avec le livre.

Le lendemain, Beranger est découvert noyé dans un bain et portant des boursouflures noires similaires à celles de Venantius. Guillaume annonce ses conclusions : la mort d'Adelmo était bel et bien un suicide, car le moine avait cédé aux avances homosexuelles de Berengar et éprouvait des remords ; mais Adelmo est tombé d'une autre tour que celle au pied de laquelle il a été découvert. Venantius a reçu un parchemin d'Adelmo avant la mort de ce dernier et Berengar est le seul moine gaucher de l'abbaye. Guillaume élabore l'hypothèse selon laquelle le moine qui a pris des notes en grec l'a fait à partir d'un livre, livre qui aurait un lien avec la cause des meurtres. L'abbé n'est pas convaincu par les raisonnements et Guillaume. Il brûle le parchemin et informe Guillaume qu'il a prévenu l'Inquisition, qui leur dépêche un émissaire, Bernardo Gui, lequel n'est autre qu'un ancien adversaire de Guillaume.

Guillaume et Adso, déterminés à résoudre l'enquête avant l'arrivée de Bernardo Gui, découvrent une vaste bibliothèque secrète sous l'abbaye. Guillaume suspecte que l'abbé a dissimulé les livres car une grande partie d'entre eux sont des œuvres de philosophes païens. Pendant ce temps, Bernardo Gui arrive à l'abbaye et ne tarde pas à tomber sur Salvatore en train de se disputer un coq noir avec la jeune fille, le tout en présence d'un chat noir. Il ne lui en faut pas plus pour les faire arrêter et torturer pour sorcellerie, jusqu'à ce que Salvatore avoue tout ce qu'on voudra. Peu après, l'herboriste de l'abbaye découvre un livre en grec dans son dispensaire et en informe Guillaume, mais quelqu'un les entend. Peu après, l'herboriste est découvert mort dans le dispensaire qui a été pillé et il n'y a pas trace du livre.

Gui apprend que Remigio a été dulcinite et le fait arrêter en l'accusant des meurtres. Remigio, Salvatore et la jeune fille comparaissent devant un tribunal de l'Inquisition dont les juges sont Gui, Guillaume et l'abbé. Remigio avoue fièrement son passé mais nie les meurtres. L'abbé condamne Remigio tout de même à la va-vite, mais Guillaume argumente en faveur de l'innocence de l'accusé : les meurtres, selon lui, sont liés au livre, que Remigio ne pouvait pas lire puisqu'il ne sait pas le grec ; Guillaume prévient ses deux collègues que la condamnation ne mettra pas fin aux meurtres. Gui menace Remigio de torture et ce dernier fait de faux aveux satanistes. Gui condamne les trois accusés à être brûlés et il s'apprête à faire renvoyer Guillaume à Avignon, car il le soupçonne de "relaps".

Peu après, on découvre Malachia à l'agonie : il porte à son tour les boursouflures noires aux mêmes endroits que les deux morts précédents. Tandis que les trois condamnés sont emmenés vers le bûcher, Guillaume et Adso s'introduisent une nouvelle fois dans la bibliothèque souterraine. Ils s'y trouvent face à face avec le vénérable aveugle Jorge, le doyen de l'abbaye. Guillaume, dans l'intervalle, a décrypté les paroles inscrites sur le parchemin qu'ils avaient découverts et compris quel est le livre qui est la cause de tous les meurtres : le second livre de la Poétique d'Aristote, qui évoque la comédie, le théâtre comique. Jorge, convaincu que le rire est un instrument du Diable, a empoisonné les coins des pages et tué ainsi tous les moines qui se risquaient à le lire. Quand Jorge l'invite à lire le livre à son tour, Guillaume ne tombe pas dans le piège et enfile des gants. Démasqué et acculé, Jorge s'enfuit et déclenche accidentellement un incendie. La bibliothèque s'embrase. Guillaume fait fuir Adso puis reste en arrière afin d'essayer de sauver autant de livres que possible. Jorge devenu à demi-fou, se suicide en mâchant les pages du livre empoisonné.

Les condamnés brûlent sur le bûcher. Devant l'incendie de la biblitohèque, tous les moines abandonnent les bûchers pour lutter contre les flammes. Salvatore et Remigio succombent aux flammes, mais la jeune paysanne est secourue par les villageois et survit. Adso poursuit Gui, qui lui échappe, mais des paysans font basculer son char du haut de la falaise et il s'empale en bas. Guillaume a survécu à l'incendie. Ado et lui s'apprêtent à quitter l'abbaye quand Adso revoit la jeune fille qui a survécu. Il hésite, mais décide finalement de suivre Guillaume. Le film s'achève sur les paroles d'Adso désormais âgé : il n'a jamais regretté son choix, mais ajoute que la jeune fille a été l'unique amour de sa vie, et qu'il n'a jamais su son nom.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Sauf mention contraire, ces informations proviennent de l'Internet Movie Database[1]

Distribution[modifier | modifier le code]

Sources et légende : Version Française (VF) sur VoxoFilm[4]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse et développement[modifier | modifier le code]

« C’était le genre de film qui manquait à ma panoplie. Je m’étais intéressé à la satire (La Victoire en chantant, Coup de tête) ou au lyrisme avec La Guerre du feu. J’avais envie de m’essayer au suspense. Mais dans des conditions très particulières[5]... »


Le roman Le Nom de la rose d'Umberto Eco parait en Italie en 1980. Jean-Jacques Annaud est d'emblée séduit par l’œuvre et convainc l'auteur qu'il est l'homme parfait pour en faire l'adaptation cinématographique. Il se sent très attiré et intrigué par ce projet[6].

Jean-Jacques Annaud sollicite ensuite le producteur allemand Bernd Eichinger, qui finance ce coûteux projet. Plusieurs scénaristes planchent sur un laborieux travail de transposition (le premier étant le scénariste attitré de Jean-Jacques Annaud : Alain Godard).

Le chef opérateur italien Tonino Delli Colli (qui avait travaillé avec Pier Paolo Pasolini) signe les lumières, et le décorateur italien Dante Ferretti reconstruit l'abbaye austère dans les Abruzzes, non loin de Rome[7].

Casting[modifier | modifier le code]

  • Guillaume de Baskerville : Jean-Jacques Annaud ne souhaitait pas voir jouer des acteurs de renom dans son film, mais Sean Connery sut le convaincre de l'accepter pour ce rôle[8]. Jean-Jacques Annaud rapporte que l'auteur Umberto Eco est initialement « catastrophé » par ce choix et que les distributeurs ne voulaient pas miser de l'argent sur un acteur qu'ils jugeaient en déclin[9].
  • Salvatore, le simple d'esprit bossu : en raison de la coproduction internationale, ce rôle devait revenir au comique italien Franco Franchi du duo Franco et Ciccio (le contrat ne donnait droit qu'à un seul acteur anglo-saxon, lequel était Sean Connery). Mais l'acteur rompit son contrat, refusant de se laisser raser les cheveux et coller des plaques de gale sur le crâne. Jean-Jacques Annaud fit appel à Ron Perlman, qui avait joué pour lui dans La Guerre du feu (1981) et connaissait à cette époque une situation difficile[7].
  • Remigio de Varagine : le rôle fut interprété par Helmut Qualtinger, alors gravement malade et qui décéda quelques mois après la sortie du film.

Tournage[modifier | modifier le code]

Le Castel del Monte (gauche) dans les Pouilles et le château de Rocca Calascio (droite) dans les Abruzzes ont inspiré le décor, créé de toutes pièces près de Rome.

Les intérieurs ont été tournés au Kloster Eberbach[10], ancien monastère cistercien en Allemagne, près d'Eltville (Hesse)[8]. Le décor extérieur de l'abbaye a été créé de toutes pièces près de Rome ; ce site n'existe donc pas. Il est toutefois nettement inspiré du château italien du XIIIe siècle Castel del Monte (commune d'Andria, à 70 km à l'ouest de Bari, dans les Pouilles) qui est l'œuvre de Frédéric II du Saint-Empire.

Le tournage a également lieu aux studios Cinecittà, à L'Aquila, Eltville, Rheingau, Rome, le Taunus, etc.[10]

Le portail de l'abbaye de Moissac est réinterprété dans le décor à la 28e minute.

Musique[modifier | modifier le code]

Le Nom de la rose

Bande originale de James Horner
Sortie 1986
Genre musique de film
Compositeur James Horner
Label Drapeau de l'Allemagne Teldec[11]
Drapeau : France Virgin[11]

Albums de James Horner

La musique du film est composée par James Horner.

Liste des titres
  1. Main Titles - 3:01
  2. Beata Viscera - 2:19
  3. First Recognition - 2:28
  4. The Lesson - 4:18
  5. Kyrie - 2:22
  6. The Scriptorium - 3:52
  7. Veni Sancte Spiritus - 3:13
  8. The Confession - 3:10
  9. Flashbacks - 2:05
  10. The Discovery - 2:28
  11. Betrayed - 2:56
  12. Epilogue - 6:06
  13. End Titles - 3:12

Commentaires[modifier | modifier le code]

Analyse[modifier | modifier le code]

Dans le générique d'ouverture, il est écrit en toutes lettres que le film est palimpseste du roman, c'est-à-dire qu'il ne prétend pas à une exacte fidélité mais qu'il est une œuvre dont il partage le même support[réf. nécessaire]. Si le fil rouge de l'histoire reste le même, de nombreux éléments importants du roman ont été écartés et font la place à des scènes plus spectaculaires qui ne figurent pas dans le roman. Un clin d'œil est fait à Umberto Eco, lorsque Guillaume de Baskerville dans la bibliothèque s'extasie sur un ouvrage d'« Umbertus de Bologne », ville où Umberto Eco était professeur.

Le film est bâti comme l'illusion de l'escalier sans fin de Roger Penrose (ou de Maurits Cornelis Escher)[réf. nécessaire], escalier où aura lieu d'ailleurs le combat dans l'incendie entre le « bon » moine franciscain Guillaume de Baskerville, par ailleurs ancien inquisiteur, et l'un des « méchants », ex-bibliothécaire de l'abbaye, Jorge de Burgos (autre clin d'œil, d'Umberto Eco cette fois, à Jorge Luis Borges et à sa nouvelle La Bibliothèque de Babel).

Comme dans le roman Notre-Dame de Paris de Victor Hugo, le monde médiéval est illustré avec le difforme (bossu), la jeune fille lascive, la religiosité, les paysans rustres, et les copistes pour un livre païen.

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Contrairement au livre, Frère Bérenger d'Arundel (Michael Habeck) n'a pas une seule réplique de tout le film.
  • L'acteur russe Feodor Chaliapin Jr. savait parler français mais, ne pouvant imposer son accent russe à un personnage espagnol, fut finalement doublé en français par le comédien Jean Davy.
  • Les ouvrages utilisés pour les besoins du film étaient si remarquablement imités, par la qualité des enluminures et des reliures, que certains d'entre eux furent volés durant le tournage, obligeant l'équipe à mettre les livres au coffre à la fin de chaque journée de travail.
  • La statue de la Vierge à l'Enfant, devant laquelle le jeune Adso de Melk vient prier, est un anachronisme puisque son style est proche du milieu de la Renaissance. Le réalisateur s'en aperçut lors du tournage, mais, la reproduction de la statue ayant été coûteuse, la production le persuada de tourner avec. C'est un détail qui fut longtemps reproché à Jean-Jacques Annaud. Comme il aime à le raconter lui-même, c'est l'une des premières remarques qu'on lui fit lors de la première projection du film à Marseille.
  • Dans le film, la bibliothèque est constituée de pièces situées en coin de bâtiment et reliées par de grands escaliers. En raison du budget limité, Annaud n'a fait construire que trois salles et s'est contenté de créer l'illusion en faisant disposer différemment les livres. L'escalier, quant à lui, a été construit dans un énorme silo haut de plusieurs étages.
  • Dans la scène opposant Guillaume à Jorge de Burgos, durant le débat sur le rire, Guillaume tient cette phrase pour argument : « Le rire est le propre de l'homme ». Cette formulation précise est en réalité due à Rabelais, qui vécut au XVIe siècle, même si l'idée que l'homme est le seul animal qui puisse rire est déjà exprimée par Aristote (De partibus animalium III, 10). Ce léger anachronisme — la scène se place en 1327 — se trouve déjà dans le roman.[réf. nécessaire]
  • L'historien médiéviste Michel Pastoureau raconte durant une interview[12] qu'au Moyen Âge les porcs n'étaient pas roses mais noirs et comme on avait beaucoup de mal à en trouver de cette couleur pour le tournage, on utilisa des porcs « roses » que l'on avait peints. Ils se frottaient les uns contre les autres et la peinture tenait difficilement.
  • La scène érotique entre Christian Slater et Valentina Vargas a été tournée en une seule fois car les deux acteurs étaient vierges et totalement impressionnés l'un par l'autre, ce qui donne l'intensité de la scène. Par ailleurs, des producteurs se sont rendus sur le plateau pour assister au tournage de la scène, l'actrice a insisté pour qu'ils s'en aillent.[réf. nécessaire]
  • Lors de la scène finale, le décor de sept étages de l'abbaye est entièrement détruit pour les besoins du scénario : l’incendie est filmé par sept caméras mais seules trois ont fonctionné. Annaud a alors l'idée de « floper » (inverser) et grossir les images des caméras restantes pour diversifier les prises de vue du brasier[7].

Accueil[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

À sa sortie, le film reçoit globalement de bonnes critiques en France. Le film totalise ainsi une moyenne de 4,8/5 pour 5 notes[13]. Dans Le Monde, Michel Braudeau explique que c'est « un succès mondial, un pari héroïque, impossible et magnifiquement gagné »[13]. Gérard Legrand écrit, dans la revue Positif, que c'est un film « intelligent et somptueux »[13]. Dans Télérama, Jean-Luc Douin souligne que « Annaud confirme surtout son rejet du sérieux, son attrait pour le gai, sa passion pour le rire »[13]. En janvier 1987, Thierry Cazals des Cahiers du cinéma remarque que « ce quatrième long métrage de Jean-Jacques Annaud n'en demeure pas moins une fresque à grand spectacle plutôt réussie »[13].

Sur l'agrégateur américain Rotten Tomatoes, le film récolte 76 % d'opinions favorables pour 21 critiques recensées[14].

Box-office[modifier | modifier le code]

Le film a rapporté au total plus de 77 millions de dollars de recettes au box-office dans le monde entier. En France, il a réalisé 4 955 664 entrées[15].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Source : Internet Movie Database[16]

Prix[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Fulls cast & crew sur l’Internet Movie Database
  2. Le Nom de la rose sur Allociné
  3. (en) Dates de sortie sur l’Internet Movie Database
  4. « fiche de doublage V.F. du film » sur Voxofilm, consulté le 26 novembre 2014
  5. « Jean-Jacques Annaud - Le Nom de la rose - Rencontre avec Sean Connery », sur le site officiel de Jean-Jacques Annaud - note : cliquer sur entretien réalisateur
  6. Commentaire audio inclus dans le DVD
  7. a, b et c Interview de Jean-Jacques Annaud par Bruno Cras dans l'émission « Secrets de tournage » sur Europe 1, 10 août 2014
  8. a et b Secrets de tournage - AlloCiné
  9. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées connery
  10. a et b (en) Lieux de tournage sur l’Internet Movie Database
  11. a et b (en) James Horner – Der Name Der Rose Soundtrack - Discogs.com
  12. Interview sur France Inter, dans l'émission Le grand entretien du jeudi 27 janvier 2011 de 17 h 10 à 17 h 45
  13. a, b, c, d et e Critiques presse - AlloCiné.fr
  14. (en) « The Name of the Rose (Der Name der Rose) (1986) », sur Rotten Tomatoes.com (consulté le 9 décembre 2014)
  15. « Le Nom de la rose », JP's Box-Office (consulté le 25 juillet 2012).
  16. (en) Distinctions sur l’Internet Movie Database

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :