Argo (film)

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Argo
Description de cette image, également commentée ci-après

Faux poster créé en 1979 par la CIA pour la couverture de l'opération de sauvetage

Titre original Argo
Réalisation Ben Affleck
Scénario Chris Terrio
Acteurs principaux
Sociétés de production GK Films
Smokehouse
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre thriller
Durée 120 minutes
Sortie 2012

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Argo est un film américain réalisé par Ben Affleck, sorti en 2012. Le film revient sur le subterfuge canadien lors de la crise iranienne des otages de 1979.

Il a été présenté au Festival international du film de Toronto 2012 et remporte l'Oscar du meilleur film en 2013 au cours de la 85e cérémonie des Oscars, ainsi que ceux du meilleur scénario adapté et du meilleur montage.

Synopsis[modifier | modifier le code]

En 1979, un responsable de la CIA charge un agent de libérer des diplomates américains réfugiés à l'ambassade du Canada à Téhéran, Iran, à la suite de la prise de l'ambassade américaine dans ce pays (cf. « crise iranienne des otages »). Il monte de toutes pièces un projet de film, faisant passer les diplomates pour les membres d'une équipe de tournage venue faire des repérages pour un film de science-fiction intitulé Argo.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Source et légende : version française (VF) sur RS Doublage[2] et AlloDoublage[3] ; version québécoise (VQ) sur Doublage.qc.ca[4]

Production[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

A la première parisienne du film, en octobre 2012.

Sorti le aux États-Unis dans 3 232 salles, Argo démarre à la seconde place du box-office pour le week-end, se positionnant derrière Taken 2[5], en totalisant 19 458 109 $ de recettes[5],[6], pour une moyenne de 6 020 $ par salles[5],[6]. En première semaine, toujours en seconde position, également derrière Taken 2[7], Argo a récolté 26 566 489 $[7],[8], pour une moyenne de 8 220 $ par salles[7],[8]. Obtenant 15 salles supplémentaires en second week-end[6] et seconde semaine[8] à l'affiche, Argo reste en seconde position du box-office, la première place étant occupé par Paranormal Activity 4[9],[10], en engrangeant 48 425 288 $ de recettes en semaine (6 732 $ par salles)[8],[10], dont 43 011 964 $ de recettes en week-end (5 065 $ par salles)[6],[9]. Toutefois, il connait une petite baisse de fréquentation de 15,5 % des recettes en week-end[6],[9] et 17,7 % des recettes en semaine[8],[10].

Malgré une baisse de fréquentations assez stable et une perte de 392 salles[6],[8], Argo prendra la première place du box-office américain au cours du troisième week-end, avec 60 510 347 $, pour une moyenne de 4 233 $ par salles[6],[11]. Il reste en tête pour sa troisième semaine, avec 65 651 137 $, pour une moyenne de 6 034 $ par salles[6],[12]. Le film atteint le cap des 100 millions de $ de recettes en huitième week-end[6]. Après vingt-neuf semaines à l'affiche, Argo termine son exploitation en salles avec 136 024 128 $[13].

Sorti en France le dans 343 salles, Argo démarre à la quatrième place du box-office avec 365 701 entrées, se positionnant derrière Skyfall, Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté et Nous York[14], toutefois, la semaine suivante, ayant obtenu trois salles supplémentaires, le film monte en troisième position avec 245 395 entrées, pour un cumul de 611 096 entrées[15]. Argo parvient à se maintenir dans le top 20 des meilleures entrées au box-office français durant les huit semaines suivantes et ce, de manière consécutive, tout en ayant obtenu une combinaison maximale de 363 salles en cinquième semaine et ayant atteint le million d'entrées durant cette même semaine[15],[16]. Resté vingt-quatre semaines en salles, le long-métrage a totalisé 1 375 884 entrées[15].

Réception critique[modifier | modifier le code]

Lors de sa présentation au Festival international du film de Toronto, le film recueille des critiques unanimement favorables[17] :

  • The Guardian : « Un compte rendu divertissant, bien qu’enjolivé sans vergogne, de l’une des opérations les plus étranges menées par la CIA. »
  • The Hollywood Reporter : « Argo est un excellent thriller politique narré avec intelligence, un grand sens du détail et une dose surprenante d’humour barré, pour un film portant un regard sérieux sur la crise des otages iraniens de 1979-1981. »
  • Variety : « Riche en adrénaline et moins auto-satisfait qu’il en a l’air, le troisième long métrage étonnamment comique de Ben Affleck a tout ce qu’il faut pour ravir le public adulte. »
  • Film.com : « Gloire à Ben Affleck, acteur et réalisateur, pour avoir proposé un film d’action politique vivant et excitant. »

Dès sa sortie en salles, Argo est également acclamé par la critique, qui est très largement favorable, obtenant 96 % d'avis positifs sur le site Rotten Tomatoes, basé sur 253 commentaires collectés et une note moyenne de 8.3/10[18] et un score de 86/100 sur le site Metacritic, basé sur 45 commentaires collectés[19].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Controverses[modifier | modifier le code]

Polémique en Iran[modifier | modifier le code]

Le gouvernement iranien a fortement critiqué le film. En plus de vouloir monter un projet cinématographique opposé, le gouvernement a contacté l'avocate française Isabelle Coutant-Peyre afin de « voir s’il existe des moyens pour que la production spécifiquement anti-iranienne s’arrête ». L'avocate évoque notamment une « falsification historique » et « un cas de dénigrement, d’atteinte à l’honneur et à la considération de l’Etat iranien et de sa population par les producteurs du film », tout en précisant que les autorités iraniennes n'exigent pas le retrait du film, simplement « la diffusion d'un bandeau disant que les faits racontés ne correspondent pas à la réalité »[20].

Accusations de fabulation[modifier | modifier le code]

Selon un reportage de Radio-Canada, des témoins de l’évènement auraient affirmé que le film ne relaterait pas la vraie histoire de cette crise[21],[22]. Le film serait plutôt une fiction qui placerait de côté la vérité pour raconter une histoire plus glorieuse pour les États-Unis. Le Canada aurait joué un rôle beaucoup plus important dans le déroulement de l'opération[23].

« Le film de Ben Affleck est une pure fabulation ! C'est un travestissement de la réalité pour des fins commerciales. » - Guy Gendron[23].

Sur les rôles comparés du Canada et de la CIA[modifier | modifier le code]

Après l’avant-première au festival du film international de Toronto 2012, de nombreux critiques déclarèrent qu’il glorifiait injustement les rôles de la CIA et minimisait de même celui du gouvernement du Canada (particulièrement celui de son représentant, l’ambassadeur M. Taylor) dans l’opération d’extraction. L’hebdomadaire canadien Maclean's affirma que « le film réécrit l’histoire aux dépens du Canada, faisant d’Hollywood et de la CIA les sauveurs héroïques de la saga alors que Taylor est relégué au rang d’un aimable gardien d’ambassade. » Le texte qui passe à l’écran à la fin du film dit que la CIA a laissé Taylor s’en attribuer le mérite car il avait un but politique ; certains critiques ont interprété que cela laissait entendre qu’il ne méritait pas les louanges qu’il avait reçues. En réponse à cette critique, Ben Affleck changea ce texte en : « L’implication de la CIA a complété les efforts de l’ambassade canadienne pour libérer les six réfugiés à Téhéran. À ce jour cette histoire se présente comme un modèle durable de coopération internationale entre gouvernements ». Le Toronto Star estima « même cela rend à peine justice au Canada ».

La population accueillant les six diplomates américains de retour aux USA et manifestant leurs remerciements au Canada en 1980

Dans une interview à CNN, l’ancien président US Jimmy Carter a relancé la controverse :

« La contribution canadienne aux idées et à la réalisation du plan est de 90 % alors que le film en accorde presque tout le crédit à la CIA américaine ; mis à part ceci, le film est très bon. Mais le personnage joué par Ben Affleck dans le film n’a été que... un jour et demi à Téhéran. Et le héro principal pour moi a été Ken Taylor, l’ambassadeur canadien qui a orchestré l’ensemble[24]. »

Taylor fait remarquer, « En réalité le Canada eut la responsabilité des six otages et la CIA fut un partenaire subalterne. Mais je dois tenir compte que c’est un film et qu’il faut tenir les spectateurs accrochés à leur siège. » Dans le film, on montre Taylor menaçant de fermer l’ambassade canadienne. Ce ne fut pas le cas et les Canadiens n’ont jamais envisagé d’abandonner les six Américains qui avaient trouvé refuge sous leur protection.

Ben Affleck déclara :

« Du fait que nous disons que c’est basé sur une histoire vraie, nous avons le droit d’enjoliver le drame. Il y a une atmosphère de vérité… Les choses qui sont vraiment importantes pour la vérité y sont ; par exemple les relations entre les USA et le Canada. Les USA se sont dressés collectivement comme une seule nation et ont dit : “Nous vous aimons, nous vous apprécions, nous vous respectons, et nous avons une dette envers vous.”… Il y a des gens qui n’ont pas voulu se mouiller mais les canadiens l’ont fait. Ils ont dit : “Nous allons risquer notre statut de diplomates, nos vies en hébergeant six américains parce que c’est la bonne chose à faire.” En faisant cela, ils ont sauvé la vie des otages. »

Sur les rôles du Royaume-Uni et de la Nouvelle-Zélande[modifier | modifier le code]

Dès sa sortie en octobre 2012, le film fut critiqué car il suggérait que les ambassades britanniques et néo-zélandaises avaient tourné le dos aux réfugiés américains de Téhéran. Ce qui était faux. Ces ambassades les ont aidés tout comme l’ambassade canadienne. Les Britanniques ont d’abord hébergé les réfugiés américains, mais on a considéré que le lieu n’était pas sûr, et tous les officiels impliqués ont pensé que la résidence de l’ambassadeur canadien était plus indiquée. L’ambassade de Nouvelle-Zélande a pris d’énormes risques : elle s’est préparée à les recevoir et à les cacher pour le cas où ils auraient à changer de refuge, puis emmener les Américains en voiture à l’aéroport quand ils se sont enfuis de Téhéran. Des diplomates britanniques ont aussi aidé d’autres otages américains en plus du groupe des six évadés. L’agent consulaire Bob Anders, joué dans le film par Tate Donovan, déclara : "Ils ont risqué leur vie pour nous. C’était risqué pour nous tous. J’espère que personne en Grande-Bretagne ne sera offensé par ce qui est dit dans le film. Les Britanniques ont été parfaits avec nous et nous leur en serons éternellement reconnaissants."

Sir John Graham, alors ambassadeur britannique en Iran déclara :

« Ma réaction immédiate en écoutant ceci fut de l’indignation. Depuis je me suis calmé, mais je suis toujours bouleversé par le fait que les réalisateurs se soient tellement trompés. Je suis préoccupé car ce récit inexact ne devait pas entrer dans la mythologie des évènements de Téhéran en novembre 1979. »

Le chargé d’affaires britanniques de l’époque à Téhéran déclara que si les Américains avaient été découverts dans l’ambassade britannique, "je peux vous assurer que nous aurions tous bons pour le grand saut." Martin Williams, le secrétaire de Sir John Graham en Iran à l’époque est celui qui trouva les Américains, ceci après les avoir cherchés dans sa propre voiture, et qui, le premier les abrita chez lui. La séquence du film où une gouvernante est confrontée à un camion transportant des Gardiens de la Révolution à la résidence de l’ambassadeur canadien ressemble de façon frappante à l’histoire de William. Il raconta comment un courageux garde de l’ambassade britannique, Iskander Khan, se retrouva face à des Gardiens de la Révolution fortement armés et les convainquit qu’il n’y avait personne à l’intérieur quand ils tentèrent de fouiller la maison de William pendant un black-out. William déclara ensuite : "Ils sont partis. Les Américains et nous avons eu beaucoup de chance dans notre fuite." Plus tard, les fuyards ont rejoint la résidence de l’ambassadeur du Canada.

On cite Ben Affleck déclarant au Sunday Telegraph : "J’ai consacré beaucoup de temps et d’efforts à cette séquence car elle présente la Grande Bretagne et la Nouvelle Zélande sous un angle qui n’est pas vraiment honnête. Mais je montais au point une situation où on devait sentir que ces six personnes n’avaient nulle part ailleurs où aller. Ca ne signifie pas que le rôle de quiconque est minoré."

Le 12 mars 2013, la Chambre des représentants de Nouvelle-Zélande a condamné moralement Ben Affleck en votant à l’unanimité le texte suivant, proposé par Winston Peters le leader du parti politique New Zealand First :

« …cette Chambre manifeste sa gratitude aux anciens diplomates de la Nouvelle Zélande Chris Beeby et Richard Sewell pour leur aide aux otages américains à Téhéran pendant la crise de 1979 et exprime des regrets que le réalisateur du film Argo ait fait des coupes qui ont trompé le public à propos de ce qui s’est réellement passé au cours de cette crise, alors qu’en fait, les actions inspirées de nos courageux diplomates ont apporté une aide significative aux otages américains et méritent une remise en place des faits réels et historiques. »

La réalité du danger pour le groupe[modifier | modifier le code]

Dans le film, les diplomates sont confrontés à des regards suspicieux de la part d'Iraniens à chaque fois qu'ils sortent en public et paraissent près d'être attrapés à plusieurs occasions au cours de leur escapade vers la liberté. En réalité, les diplomates n'ont jamais paru être en situation de danger imminent. En fait de groupe devant supporter un examen approfondi pendant qu'ils achetaient leurs billets d'avions, la femme de Taylor a acheté tranquillement sans aucun problème, bien à l'avance, trois séries de billets de trois compagnies différentes.

  • Le film montre une dramatique annulation de la mission de dernière minute par l'administration Carter et Mendez déclarant qu'il poursuivra cette mission. Carter a différé son autorisation de seulement 30 minutes, et ce fut avant que Mendez ait quitté l'Europe pour l'Iran.
  • Le film dépeint une situation tendue quand le groupe essaie d’embarquer dans l’avion alors que leurs identités sont presque découvertes. Il n’y eut pas de confrontation de ce genre à la porte d’embarquement avec les responsables de la sécurité.
  • Le film montre une course poursuite au moment où l’avion décolle ; cela n’a pas eu lieu. Mark Lijek en fit cette description : "Heureusement pour nous, il y avait très peu de Gardiens de la Révolution dans cette zone. C’est pour cette raison que nous avions opté pour un vol à 5h30 du matin ; même eux n’avaient pas assez de zèle pour y être si tôt. La vérité est que les officiers de l’immigration ne nous regardèrent à peine et que nous avons été contrôlés comme tout le monde. Nous sommes montés à bord du vol pour Zurich puis nous avons été emmenés à la résidence de l’ambassadeur des USA à Bern. Ca a été aussi simple que ça."

Autres inexactitudes ou controverses[modifier | modifier le code]

Le film comporte d’autres inexactitudes historiques :

  • Le scénario montre les évadés – Mark et Cora Lijek, Bob Anders, Lee Schatz, et Joe Cathy Stafford – s’installant à l’étroit dans une cohabitation forcée à la résidence de l’ambassadeur canadien Ken Taylor. En fait, après quelques nuits, le groupe s’est séparé entre la maison de Taylor et celle d’un autre officiel canadien, John Sheardown.
  • Mark Lijek déclara : « C’est faux d’avoir montré que nous ne pouvions jamais sortir. La maison de John Sheardown avait une cour intérieure avec un jardin et nous pouvions y marcher librement ».
  • Le rôle important du producteur de cinéma Lester Siegel joué par Alan Arkin est totalement fictif.
  • En montrant l’effort frénétique du quartier général de la CIA, à Langley, pour obtenir du président Jimmy Carter qu’il ré-autorise la mission de telle sorte que les billets d’avions déjà achetés soient toujours valables, un cadre de la CIA est montré entrant en communication avec l’opérateur téléphonique de la Maison-Blanche pour pouvoir parler au chef du cabinet Hamilton Jordan et se faisant passer pour un représentant de l’école où va le fils de Jordan. En fait, Jordan était célibataire et n’avait pas d’enfants à cette époque.
  • Le film montre Mendez découvrant le script avec le titre Argo, en fait le script avait pour titre Lord of Light adapté du livre de Roger Zelazny. C’est la CIA qui en changea le titre en Argo.
  • Le dessinateur de bandes dessinées Jack Kirby n’a pas illustré le scénario pour le film proposé par la CIA. Il l’a fait pour une tentative de production de Lord of Light quelques années avant la prise d’otages en Iran.
  • On montre le panneau Hollywood en ruines comme il l'a été au début des années 1970. Il a été réparé en 1978, deux ans avant les événements décrits dans le film.
  • On voit un drapeau de l’actuelle République démocratique du Congo de l’une des fenêtres du quartier général de la CIA. En 1979/1980 ce pays appelait le Zaïre et avait un drapeau complètement différent.
  • Le groupe de Mendez et des otages a pris un vol de la Swissair pour quitter Téhéran, on les voit prendre un Boeing 747, avec l’immatriculation fictive HB-ISO. Swissair avait un avion avec cette immatriculation mais qui en fait correspondait à un McDonnell Douglas DC-9-51.

Controverse sur le casting[modifier | modifier le code]

Des hispaniques et des critiques de cinéma ont reproché le choix de Ben Affleck pour le rôle de Mendez qui a des ancêtres Mexicains du coté de son père. L’acteur et metteur en scène Mexicano-Américain Edward James Olmos ajoute qu'Affleck jouant Mendez est une « erreur » et que l’acteur « n'avait pas le sens de la culture du personnage qu’il jouait ».

Cependant, Mendez déclara qu’il ne sentait pas concerné par le casting et précisa qu’il ne s’identifiait pas comme hispanique.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Dates de sortie sur IMDB
  2. « Fiche de doublage VF du film » sur RS Doublage, consulté le 1er octobre 2012, m-à-j le 25 avril 2013
  3. « Deuxième fiche de doublage VF du film » sur AlloDoublage, consulté le 7 novembre 2012
  4. « Fiche de doublage VQ du film » sur Doublage.qc.ca, consulté le 18 novembre 2012
  5. a, b et c (en) « Box-office du week-end du 12 octobre 2012 », sur Box Office Mojo (consulté le 6 juin 2013).
  6. a, b, c, d, e, f, g, h et i (en) « Box-office par week-end de « Argo » », sur Box Office Mojo (consulté le 6 juin 2013).
  7. a, b et c (en) « Box-office de la semaine du 12 octobre 2012 », sur Box Office Mojo (consulté le 6 juin 2013).
  8. a, b, c, d, e et f (en) « Box-office par semaine d'« Argo » », sur Box Office Mojo (consulté le 6 juin 2013).
  9. a, b et c (en) « Box-office du week-end du 19 octobre 2012 », sur Box Office Mojo (consulté le 6 juin 2013).
  10. a, b et c http://www.boxofficemojo.com/weekly/chart/?yr=2012&wk=42&p=.htm
  11. http://www.boxofficemojo.com/weekend/chart/?yr=2012&wknd=43&p=.htm
  12. http://www.boxofficemojo.com/weekly/chart/?yr=2012&wk=43&p=.htm
  13. (en) « Box-office d'« Argo » », sur Box Office Mojo (consulté le 6 juin 2013).
  14. http://www.jpbox-office.com/classfr.php?idsem=2237
  15. a, b et c http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=12841&affich=france&deplier=yes
  16. http://www.lefigaro.fr/cinema/2012/12/10/03002-20121210ARTFIG00604--argo-depasse-le-million-d-entrees-en-france.php
  17. Toronto 2012 : le phénomène Looper, Cloud Atlas et Argo ont-ils séduit la critique ? sur AlloCiné
  18. (en) « Argo », sur Rotten Tomatoes (consulté le 3 février 2013).
  19. (en) « Argo », sur Metacritic.com (consulté le 3 février 2013)
  20. Argo : l’Iran ne décolère pas… - AlloCiné
  21. CTV: Argo: Iran hostage crisis film fiddles with the factsRead, 22 février 2013
  22. BBC News: Argo: The true story behind Ben Affleck's Globe-winning film, 13 janvier 2013.
  23. a et b « Argo: Iran hostage crisis film fiddles with the facts », sur CTV News Vancouver,‎ - Radio-Canada, « Argo, une pure fabulation, selon de nouvelles révélations », sur www.radio-canada.ca,‎ (consulté le 20 août 2013)
  24. (en) Caitlin McDevitt, « Jimmy Carter: 'Argo' great but inaccurate », politico.com,‎

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]