Nicolas Bonnal (écrivain)

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Nicolas Bonnal
Nicolas Bonnal.JPG
Nicolas Bonnal en 2016.
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (57 ans)
TunisVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Nicolas PérégrinVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
Site web

Nicolas Bonnal[n 1] est un écrivain et essayiste français né à Tunis le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière[modifier | modifier le code]

Nicolas Bonnal est élève au lycée Louis-le-Grand en 1979, étudiant à l’Institut d'études politiques de Paris en 1985-87 — il est alors un des responsables du Groupe union défense (GUD)[1] — puis obtient un diplôme d'études approfondies ès lettres en 1986[n 2].

Rédacteur à L'Idiot international de 1990 à 1993)[2], il participe à l’émission à scandales Ciel, mon mardi ! de Christophe Dechavanne le [n 3]. L'animateur le qualifie l'année suivante d'esprit « assez brillant et très torturé » dans La Fièvre du samedi soir.

Auteur de plusieurs ouvrages sur des sujets sociétaux, politiques et artistiques, il écrit notamment sur Tolkien, François Mitterrand et Jean-Jacques Annaud.

En 1997, il publie des articles dans l'hebdomadaire britannique The European (traductions de John Laughland (en)).

En 2001, il assiste au tournage du film Stalingrad de Jean-Jacques Annaud et publie chez Michel de Maule une monographie sur ce cinéaste : Jean-Jacques Annaud : un cinéaste sans frontières. Il raconte le tournage de ce film en Allemagne, à Cottbus, sur le site jjannaud.com.

Nicolas Bonnal part vivre en Amérique du Sud à Iguazu pendant plus de cinq ans (2004-2009). En 2007, il publie Les Mirages de Huaraz & autres contes latinos. L'ouvrage est traduit en ukrainien par Tatiana Popova-Mozovska qui devient sa femme puis publié dans Vsesvit (en), la principale revue littéraire ukrainienne.

Il collabore par ailleurs à plusieurs périodiques dont Le Libre Journal de la France courtoise, Les 4 Vérités et Contrelittérature et au site internet Boulevard Voltaire.

Nicolas Bonnal a aussi travaillé pour la revue Liberté politique (revue des images) et l'hebdomadaire catholique Famille chrétienne (chroniques TV).

Partisan d’une meilleure entente avec la Russie, il est également l'auteur de plusieurs articles d'opinion mis en ligne dans Pravdareport.com et dans la version française (lancée en 2015) du site web de l'agence de presse Sputnik[3].

Mitterrand et l'ésotérisme[modifier | modifier le code]

Après la mort de François Mitterrand, Nicolas Bonnal montre, dans son livre Mitterrand, le grand initié (1996), que ce dernier se passionnait pour les sujets ésotériques et faisait montre d'une connaissance poussée du symbolisme occulte dans les grands travaux qu'il mena à bien pendant sa longue présidence. Bonnal soutient que l'intérêt que Mitterrand portait aux idées marginales fait de lui davantage un adepte du Nouvel Âge qu'un occultiste mais que la distinction est souvent ténue[4].

Internet, la nouvelle voie initiatique[modifier | modifier le code]

Alors que, selon la sociologue Céline Bryon-Portet, certains francs-maçons voient dans le réseau Internet une continuité avec le réseau humain et institutionnel que constitue la franc-maçonnerie, Nicolas Bonnal, à l'inverse, « a vu dans le pouvoir démiurgique du réseau informatique créateur de mondes virtuels – qu'il compare à celui du Grand Architecte de l'Univers –, une « technoglose » ouvrant sur une nouvelle voie initiatique »[5].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Préfaces[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il est également connu sous le nom de plume « Nicolas Pérégrin ».
  2. Avec un mémoire intitulé Tocqueville et le présent permanent.
  3. Aux côtés de Malek Boutih, Olivier Mathieu, Stéphane Meyer, Jean-Pierre Pierre-Bloch, Patrick Quentin et Pierre Sidos ; Christophe Bourseiller et Régis Martin jouant quant à eux le rôle d'« observateurs ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiammetta Venner, Extrême France, Grasset, 2006, 526 p., chap. II, Les nationaux-radicaux : « « Nous sommes intégralement haïs, intégralement rejetés, nous sommes d'une autre planète », explique Nicolas Bonnal du GUD. »
  2. Nicolas Bonnal, Emmanuel Ratier, la pensée unique et l’esprit du Siècle, Le libre Journal de la France courtoise, 19 juin 2012 : « Les pauvres rouges-bruns, dont je faisais partie autour de l’équipe de Jean-Edern Hallier, alors à la tête de l’Idiot international ».
  3. Voir Nicolas Bonnal. Tous les articles.
  4. (en) Lynn Picknett, Clive Prince, The Sion Revelation: The Truth About the Guardians of Christ's Sacred Bloodline, Simon and Schuster, 2006, 514 pages, p. 425.
  5. Céline Bryon-Portet, Franc-maçonnerie 2.0 : adaptations et dénaturations d'une culture rituelle dans le cadre des plates-formes participatives, Réseaux, 2/2012/no 172, pp. 216-239, p. 216.

Liens externes[modifier | modifier le code]