Haute-Goulaine

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Haute-Goulaine
Vue aérienne de la place de l'Église.
Vue aérienne de la place de l'Église.
Blason de Haute-Goulaine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton Saint-Sébastien-sur-Loire
Intercommunalité Clisson Sèvre et Maine Agglo
Maire
Mandat
Marcelle Chapeau
2014-2020
Code postal 44115
Code commune 44071
Démographie
Gentilé Goulainais
Population
municipale
5 602 hab. (2014)
Densité 272 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 11′ 59″ nord, 1° 25′ 39″ ouest
Altitude Min. 0 m – Max. 56 m
Superficie 20,59 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-haute-goulaine.fr/

Haute-Goulaine (Hautt-Góleinn en gallo) est une commune de l'Ouest de la France située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Historiquement, c'est une commune de Bretagne, située dans le Pays nantais (pays historique) et dans le Pays du Vignoble nantais (pays traditionnel).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Haute-Goulaine dans le département de la Loire-Atlantique.

Haute-Goulaine est située à 10 km au sud-est de Nantes (centre).

Les communes limitrophes sont Saint-Julien-de-Concelles, Le Loroux-Bottereau, La Chapelle-Heulin, La Haie-Fouassière, Vertou et Basse-Goulaine.

Selon le classement établi par l'Insee, Haute-Goulaine est une commune urbaine, une des 24 communes de banlieue de l'unité urbaine de Nantes ; elle fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Rose des vents Basse-Goulaine Saint-Julien-de-Concelles Le Loroux-Bottereau Rose des vents
Basse-Goulaine N La Chapelle-Heulin
O    Haute-Goulaine    E
S
Vertou La Haie-Fouassière La Chapelle-Heulin

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Golena en 1123[1].

De goule, canal, goulot d'étranglement, avaloir, de Goulaine, « canal de déversoir des eaux du marais »[2].

Le nom de Haute-Goulaine vient de la rivière la Goulaine, et de la position topographique du village en amont de la rivière par rapport à Basse-Goulaine en aval.

Haute-Goulaine possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Hautt-Góleinn (écriture ELG)[3].

Gorre-Goulen en breton[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au VIe siècle, est édifiée une chapelle dédiée à saint Martin de Vertou, un disciple de saint Félix, évêque de Nantes de 550 à 583. Une trève (paroisse secondaire), à l'origine sous le patronage de sainte Radegonde, est probablement créée à la même époque.

La paroisse de Goulaine est fondée entre le XIIe et le XIIIe siècle : elle inclut d'abord Haute-Goulaine et Basse-Goulaine, qui ne sont distinguées qu'à partir de 1287.

L'histoire de la commune de Haute-Goulaine se confond avec celle de la famille de Goulaine (Marcis de Goulaine vit au XIIe siècle). Au XIIe siècle, Jean Ier de Goulaine est nommé capitaine de la ville de Nantes par Henri II Plantagênet. Au XIVe siècle, Jean II de Goulaine obtient le droit de créer une foire le jour de la Saint-Martin.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Henri IV de France (roi de 1589 à 1610) érige la seigneurie de Goulaine en marquisat en faveur de Gabriel de Goulaine, époux de Marguerite de Bretagne. En 1788, Les terres et le château de Goulaine, propriété de Jean de Baille Hache, marquis de Goulaine, sont achetés par Dominique Deurbroucq fils (frère aîné de Piter Deurbroucq), un armateur et négociant nantais d'origine hollandaise.

Au XVIIe siècle, le manoir des Cléons, situé sur le territoire de Haute-Goulaine, appartient à Madame de Sévigné.

On mentionne plusieurs familles nobles : les de La Forêt d'Armaille (aux Montys-Férusseaux), les Bachelier de Bercy (au Carteron), les Mosnier de Thouaré, Bougrenet de La Tocnaye, puis du Boisguéhéneuc (à la Rabillardière), les du Boisguéhéneuc (à La Châtaigneraie). À noter que le Carteron est acquis par la suite par la famille Douault (riches armateurs et planteurs déjà propriétaires de l'Hôtel d'Aux, place Louis XVI à Nantes) et les Montys-Férusseaux sont acquis par la famille Thébaud ou Thébaut (négociants nantais).

En 1793, les insurgés vendéens établissent un camp aux Cléons et un autre à La Loué.

Liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Haute-Goulaine : Étienne Godard, Pierre Douet, Guyot, Bouyer, Jean Béconnais, Cousin, Curet, Mercier, François Guinel, Pierre Ménard, ...

Quelques gardes-champêtres : Pierre Jamoneau (à partir de 1845), René Buisson, François Mougenot de 1866 à 1871, Mathurin Leray, Théophile Maltête, Joseph Maltête.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le 22 octobre 1941, six des 16 otages fusillés à Nantes à la suite de l'attentat contre Karl Hotz sont inhumés dans le cimetière de Haute-Goulaine[5] :

  • Auguste Blouin : 57 ans, né à Saint Crespin (49), soupçonné d’avoir favorisé des évasions de prisonniers de guerre. Son corps a été transféré dans le cimetière de Saint Jacques de Nantes ;
  • René Carrel : 20 ans, de Nantes, militant communiste, soupçonné de résistance. Inhumé dans le cimetière de la Bouteillerie de Nantes puis au cimetière de la Chauvinière de Nantes ;
  • Robert Grassineau : 34 ans, né à Lorient (56), communiste, soupçonné d’actes de résistance. Inhumé dans le cimetière de la Chauvinière de Nantes ;
  • André Le Moal : 17 ans, né à Saint-Nazaire, violences contre des soldats allemands, soupçonné d’actes de résistance. Inhumé dans le cimetière de la Chauvinière de Nantes ;
  • Alexandre Fourny : 43 ans, né à Issé (44), soupçonné d’avoir favorisé des évasions de prisonniers de guerre. Son corps transféré dans le cimetière de Saint Joseph de Nantes, fut déplacé dans le cimetière de Miséricorde de Nantes ;
  • Léon Jost : 57 ans, de Nantes, directeur personnel de l'usine LU, commandeur de la Légion d'honneur, soupçonné de favoriser les évasions de prisonniers de guerre. Son corps fut transféré dans le cimetière de Miséricorde de Nantes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie
L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1795 François Cathelineau    
1795 1807 Mathurin Jeaneau   adjoint du Perrier
1808 1810 Pierre Douault    
1810 1815 Claude David    
1815 1817 René Augustin de Coussy    
1817 1826 Pierre Etaise    
1826 1830 François Scheult    
1830 1834 Louis Hilaire de Lepré    
1834 1835 Pierre Guichet    
1835 1842 Pierre Brelet    
1842 1843 Julien Bonnet    
1843 1848 Jean Cremet    
1848 1849 Alexandre Braud    
1849 1849 Jacques Dianoux    
1849 1855 René Héron    
1856 1870 Henri Leroux    
1870 1871 Alfred Audap    
1871 1871 Pierre Arnaud    
1871 1874 Adolphe Bougrenet de La Tocnaye    
1874 1874 Pierre Arnaud    
1876 1881 Pierre Godefroy    
1881 1882 Gabriel Gautier    
1882 1892 Pierre Brosseau    
1892 1902 Élie Bardoul    
1902 1904 Max de Maisonneuve    
1904 1925 Élie Bardoul    
1925 1945 Alexandre Gautier    
1945 1977 René Bertrand    
1977 1995 André Proux    
1995 2014 Jean-Claude Daubisse[Note 1] UMP  
2014 en cours Marcelle Chapeau Sans étiquette conseillère en assurances retraitée
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

L'Association des « Amis de Pedro Muñoz », constituée à l'initiative de la Municipalité, des associations sportives et culturelles, des écoles, collèges et lycée de Haute-Goulaine est née fin 2008. Elle a pour vocation d'animer et d'organiser le jumelage.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[7],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 5 602 habitants, en augmentation de 1,69 % par rapport à 2009 (Loire-Atlantique : 5,96 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 470 855 1 481 1 548 1 489 1 589 1 614 1 624 1 676
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 666 1 753 1 801 1 762 1 841 1 831 1 807 1 656 1 603
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 561 1 616 1 579 1 341 1 296 1 281 1 301 1 354 1 607
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 815 1 981 2 582 3 225 3 823 4 930 5 394 5 530 5 602
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9]. Pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[10], pour le recensement 2005 : base Cassini de l'EHESS.)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,5 %) est en effet supérieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[11],[12],[13]. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %)[11],[12],[13].

Pyramide des âges à Haute-Goulaine en 2013 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
1,6 
5,5 
75 à 89 ans
8,3 
15,7 
60 à 74 ans
15,6 
25,4 
45 à 59 ans
24,3 
16,9 
30 à 44 ans
17,2 
15,7 
15 à 29 ans
15,3 
20,5 
0 à 14 ans
17,8 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Économie[modifier | modifier le code]

Zones d'activités[modifier | modifier le code]

La communue de Haute goulaine dispose de 3 parcs d'activités :

  • un parc à vocation artisanale au lieu-dit « la Louée » ;
  • un parc à vocation tertiaire à « la Lande Saint-Martin » ;
  • un parc à vocation industrielle, proche de la RN249 Nantes/Cholet, « la Braudière - Pastière » ;
  • le vignoble.

Le vignoble Goulainais représente une économie majeure sur la commune, 1/4 de sa superficie est consacrée à l'activité viticole. Deux vins blancs secs caractérisent la production locale Muscadet-Sèvre-et-Maine et de Gros-plant-du-pays-nantais. le Gros-Plant, issu d'un cépage originaire de Charente, la « folle blanche » tandis que le Muscadet est issu du cépage bourguignon « melon ». À noter que quelques vins de pays, rouges et rosés, sont aussi produits en plus faible quantité à partir de Gamay et Cabernet. La réputation des viticulteurs Goulainais est régulièrement reconnue avec l'obtention de nombreuses médailles aux concours régionaux et nationaux.

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'agriculture est également présente avec des exploitations maraîchères (légumes, plantes aromatiques et fleurs), dont notamment la Mâche et le Muguet[14].

Patrimoine et culture locale[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Le château de Goulaine[modifier | modifier le code]

Le château de Goulaine (Xe-XVe-XVIIe siècle), propriété de la famille Goulaine (sauf entre 1788 et 1858), héberge plusieurs trésors :

  • une inestimable collection de papillons vivants provenant du monde entier
  • une exposition permanente, retraçant l'histoire de la célèbre biscuiterie LU (Lefèvre-Utile), racontée à travers son patrimoine artistique, depuis 1880 jusqu'à nos jours.

Le Pylône de la Louée[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Émetteur de Haute-Goulaine.

La commune de Haute-Goulaine est aussi étroitement liée à l'histoire de la radio-télévision dans la région nantaise.

C'est sur son territoire, à l'emplacement de l'ancienne châtaigneraie de « La Louée », que la RTF (Radiodiffusion-Télévision Française) a décidé de s'implanter en mars 1957 avec la mise en service d'un petit émetteur TV local limité à Nantes et sa banlieue, le deuxième de l'Ouest après Rennes, sur un échafaudage provisoire haut de 50 m environ ([1], [2], [3] © Presse-Océan et Ouest-France, 1957).

Pylône de la Louée, construit par TDF en 2003.

Haute-Goulaine s'était vu attribuer le canal 4 VHF en polarisation verticale (brins de l'antenne disposés verticalement) au standard français de 819 lignes (canal F4-V). La puissance de ce petit émetteur provisoire était de 50 Watts.

Entre temps la construction d'un pylône de 200 m par les Ets Joseph Paris de Nantes, allait permettre à partir du d'amener la télévision à presque toute la Loire-Atlantique, à l'ouest du département de Maine-et-Loire et à la moitié nord de la Vendée. Cet émetteur de 20 kW (puissance crête-image) aurait normalement dû entrer en fonction fin 1958 ou début 1959, mais les crédits n'avaient pu être obtenus plus tôt, la télévision n'étant pas alors considérée comme une priorité par les divers gouvernements de l'époque.

Le , Alain Peyrefitte, ministre de l'information, inaugurait officiellement dans le centre RTF de Haute-Goulaine « Télé-Loire Océan » [4]Ouest-France 1964), journal régional qui allait devenir plus tard « Télé Pays de Loire, édition de Nantes » (l'émetteur du Mans ayant une édition Sarthe-Mayenne-Maine-et-Loire). La rédaction, la production et la diffusion du journal télévisé régional restèrent dix ans à Haute-Goulaine, jusqu'à la mise en service de la « Maison de l'ORTF » de l'Île Beaulieu à Nantes, inaugurée par Jacques Sallebert en avril 1974. L'évolution était aussi marquée par le passage à la couleur des émissions nantaises, abandonnant les reportages en 16 mm noir et blanc (avec bande magnétique audio séparée) au profit, notamment, de l'enregistrement sur magnétoscopes portatifs ou de films 16 mm couleur.

En septembre 1965, l'ORTF mettait en service un émetteur diffusant la Deuxième Chaîne sur le canal 29-H UHF avec une puissance apparente rayonnée de 1000 kW (contre 300 kW pour l'émetteur Première Chaîne. La pose de l'antenne nécessaire à cette nouvelle diffusion fit passer la hauteur du pylône de 200 à 220 mètres. Le 1er octobre 1967, cet émetteur diffusait ses premières images en couleurs avec le système SECAM III-b.

Le 31 janvier 1974, un second émetteur UHF était mis en service sur le canal 26-H pour diffuser la Troisième Chaîne couleur, suivi en septembre 1978 par celui de TF1-Couleur sur le canal 23-H.

À partir de l'ouverture de la bande FM aux stations privées en 1981, Télédiffusion de France se vit confier la diffusion de plusieurs radios nantaises puis de réseaux nationaux, attirés par la hauteur exceptionnelle de son pylône de Haute-Goulaine.

En 1983, les émissions de TF1 en 819 lignes VHF cessaient définitivement sur l'émetteur de Haute-Goulaine et les encombrantes antennes du canal 4 en Bande I étaient démontées pour être remplacées en 1984 par de nouveaux aériens permettant la diffusion, en mars 1985, de la nouvelle chaîne cryptée Canal+ sur le nouveau canal L09-V en Bande III.

Le 30 juin 1986 un émetteur de 50 kW de puissance apparente rayonnée et un jeu d'antennes spécifique étaient mis en service pour accueillir la chaîne privéeLa Cinq et c est au tour deTV6 d émettre avec la même puisance au cours du 2e semestre .

Dans les années 2000 le pylône de Haute-Goulaine, conçu initialement par la RTF pour deux émetteurs TV et trois radios FM, était devenu obsolète, accueillant six chaînes TV et plusieurs radios FM, sans compter son usure prématurée par l'air salin relativement proche. Son remplacement s'avérait indispensable.

Un nouveau pylône [5] (© TDF) a donc été construit par TDF (Télédiffusion de France) à côté de l'ancien, dont il a pris le relais en 2003. L'ancien mât a été démonté et le nouveau diffuse depuis septembre 2005 les émissions TV en nouvelle norme TNT. En mars 2007, Haute-Goulaine fête les 50 ans de présence de la radio-télévision sur son territoire.

Le Marais de Goulaine et site du Pont de l'Ouen[modifier | modifier le code]

Au nord-est de la commune, le marais de Goulaine s'étend sur environ 1 500 hectares. Ce site remarquable classé, fait partie du projet « Natura 2000 » pour la protection de la faune et de la flore. Quadrillé de canaux autrefois à usage de transport et culture de la rouche. Il est à la fois un fabuleux réservoir à brochets (frayère) et un milieu où faune et flore foisonnent. Le pont de l'Ouen, dont la première construction date du VIe siècle, offre un superbe panorama embrassant tout le marais. À proximité de ce point, se trouve la « Maison Bleue », lieu d'exposition permanent du Marais de Goulaine.

Autres patrimoines[modifier | modifier le code]

  • l'église paroissiale de Haute-Goulaine (XIXe siècle)
  • la chapelle Saint-Martin (1815)
  • Le restaurant Manoir de la Boulaie, 2 étoiles Michelin et 4 toques Gault et Millau
  • les constructions gallo-romaines des Cléons
  • l'ancien logis de la Bourrelière transformé en collège privé.
  • le manoir de La Bonodière (fin du XVIIIe siècle).
  • le manoir du Cartron (XIXe siècle)
  • le manoir des Montys (1813) Villa avec son parc et ses fabriques (chapelle, tour, tempietto) Propriété édifiée par François-Léonard Seheult
  • sept moulins (XVIIIe – XIXe siècle)

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or au château flanqué de deux échauguettes de sable, ouvert et ajouré du champ, soutenu d'une divise ondée d'azur ; en pointe, une grappe de raisin pamprée de sinople ; au chef d'hermine.
Commentaires : Le château représente celui de la seigneurie de Goulaine au bord des Marais de l'Ouen ; la divise ondée d'azur évoque la rivière du Pont de Louen ; la grappe de raisin rappelle le vignoble (et le Muscadet). Le chef d'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par Georges Brisson (délibération municipale du ), enregistré le .

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2001 et 2008.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Priziac - Les noms racontent la nature, Kidour-éditions, 2007, page 20, (ISBN 978-2-917574-27-0)
  2. « Rivière Goulaine, et canal du Montru - Une petite rivière de la basse Loire fréquentée par la batellerie bretonne », sur projetbabel.org
  3. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  4. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Motreff »
  5. Cf. Représailles après la mort de Karl Hotz
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. « Haute Goulaine 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 13 décembre 2016).
  11. a, b et c « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Haute-Goulaine - POP T0-T3 - Population par sexe et âge en 2013 », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  12. a, b et c « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  13. a et b « Résultats du recensement de la population française - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  14. Tourisme sur www.mairie-haute-goulaine.fr, consulté le 9 mars 2010.