Le Loroux-Bottereau

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Le Loroux-Bottereau
Le Loroux-Bottereau
Vue de la ville depuis l'étang.
Blason de Le Loroux-Bottereau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton Vallet
Intercommunalité Communauté de communes Sèvre et Loire
Maire
Mandat
Paul Corbet
2014-2020
Code postal 44430
Code commune 44084
Démographie
Gentilé Lorousains
Population
municipale
8 031 hab. (2015 en augmentation de 13,88 % par rapport à 2010)
Densité 177 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 14′ 20″ nord, 1° 20′ 52″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 93 m
Superficie 45,31 km2
Localisation

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Liens
Site web loroux-bottereau.fr

Le Loroux-Bottereau est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune du Loroux-Bottereau dans le département de la Loire-Atlantique.

Le Loroux-Bottereau est situé dans le Vignoble nantais, à environ 20 km au sud-est de Nantes.

Les communes limitrophes sont La Remaudière, Le Landreau, Haute-Goulaine, Saint-Julien-de-Concelles et Divatte-sur-Loire en Loire-Atlantique, Orée-d'Anjou en Maine-et-Loire.

Rose des vents Saint-Julien-de-Concelles (3,5 km) Divatte-sur-Loire (5,5 km)
Saint-Julien-de-Concelles (3,5 km)
Orée-d'Anjou (Maine-et-Loire) (9 km) Rose des vents
Nantes (19 km)
Haute-Goulaine (10 km
N La Remaudière (9 km)
O    Le Loroux-Bottereau    E
S
Haute-Goulaine (10 km Le Landreau (5 km)
La Chapelle-Heulin (7,5 km)
Le Landreau (5 km)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Oratorium en 1073, Oratorium Boterelli au XIVe siècle[1]. Loroux rappelle que l'agglomération s’est développée autour d'un modeste oratoire (Oratorio/Oratorium), c'est-à-dire un lieu de prière. Bottereau vient de Boterellus, seigneur du lieu au XIIe siècle.

Récemment, les régionalistes bretons ont traduit le nom du Loroux-Bottereau en breton : Lavreer-Botorel[1].Le breton n'ayant jamais été parlé à l'est de la Brière lors de son extension maximale au IXe siècle[2], ce nom n'a aucun usage local.

Le Loroux-Bottereau se trouve à la limite entre le parlé angevin et le parlé gallo (Le Lorór-Boterèu en écriture ELG)[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, la population du Loroux-Bottereau se range majoritairement dans le camp des Vendéens royalistes et catholiques. Les hommes du secteur du Loroux-Bottereau forment une petite armée nommée « les Gars du Loroux », qui fait partie de la Grande Armée Catholique et Royale.

En février et , la neuvième colonne incendiaire de Cordellier ravage le pays, faisant quelques milliers morts et ne laissant que peu de bâtiments intacts. Plaques et croix (dont certaines posées à l’initiative de la famille Renoul) au cours des XIXe et XXe siècles, perpétuent le souvenir de cette période, notamment à Bas-Briacé, près du château de Briacé, aujourd'hui sur la commune du Landreau, marqué par le martyre d’André Ripoche.

Scission : le Landreau[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Le Landreau.

Le Chanoine Théard, édifie l'église du Landreau, sous le vocable de l'Immaculée Conception, entre 1845 et 1848, à cause de la distance séparant ses fidèles de l'église du Loroux-Bottereau ; une demande de scission est lancée.

Le , le roi Louis-Philippe signe une ordonnance pour que Le Landreau devienne une paroisse succursale du Loroux. Le Landreau obtient son statut de paroisse, par ordonnance épiscopale, le .

Durant l'année 1863, sous Napoléon III, la commune du Loroux-Bottereau se démembre d'une partie de son territoire, perdant environ un tiers de sa population, pour la création de la commune du Landreau. Le , M. Chon, ancien membre du Conseil Municipal du Loroux-Bottereau, délégué par le Préfet, procède aux élections municipales. Cette réunion se tient à la maison de Racapé, propriété de M. Boutillier-Delisle, à défaut de Maison commune. Par ampliation d'un arrêté préfectoral, en date du , est nommé M. Boutillier-Delisle, membre élu du conseil municipal, maire de la commune ; M. Chon est nommé adjoint au maire[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1789   Gabriel-Honoré Vrignaud Patriote républicain Administrateur du département
1790   Honoré Vrignaud fils Patriote républicain Administrateur du district de Clisson
nov.1791   Antoine-Marie Tiger Royaliste  
juin 1792   François-Esprit Langlois Royaliste Chirurgien dentiste
nov. 1792   Yves Boutin Patriote républicain Administrateur du district de Clisson
         
1851 1863 Aymé-Simon Renoul   Médecin
1912 1940 Louis Linÿer FR Avocat
Sénateur (1927-1940)
officier de la Légion d'honneur
mars 1977 juin 1995 André Bourgoin DVD Chef d'entreprise de sciage de bois
juin 1995 en cours Paul Corbet[Note 1] DVG Chef d'entreprise en modelage
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Le Loroux-Bottereau fait partie de l'aire urbaine et de la zone d'emploi de Nantes et de l'unité urbaine et du bassin de vie de Saint-Julien-de-Concelles[5]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « intermédiaire » : 57 % des habitants résidaient dans des zones « intermédiaires », 41 % dans des zones « peu denses » et 2 % dans des zones « très peu denses »[6].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 1863, la commune cède une partie de son territoire pour permettre la création du Landreau.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[8].

En 2015, la commune comptait 8 031 habitants[Note 2], en augmentation de 13,88 % par rapport à 2010 (Loire-Atlantique : +6,49 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7 2002 9964 9714 9914 9915 3355 0125 6815 932
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 0586 1634 1954 0674 1054 0074 0293 8093 666
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 5723 5733 4763 1103 1353 0523 0692 9863 024
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3 0673 2043 4884 0334 3534 9366 0236 1776 330
2013 2015 - - - - - - -
7 8798 031-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,1 %) est en effet inférieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[11],[12],[13]. Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est égale à la population féminine[11],[12],[13].

Pyramide des âges au Loroux-Bottereau en 2013 en pourcentage[11]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,1 
5,0 
75 à 89 ans
7,7 
9,7 
60 à 74 ans
10,2 
18,6 
45 à 59 ans
17,2 
24,1 
30 à 44 ans
24,2 
17,8 
15 à 29 ans
17,3 
24,2 
0 à 14 ans
22,5 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[12]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le Loroux-Bottereau compte deux écoles primaires (une publique, Maxime-Marchand, et une privée, Sainte-Anne - Saint-Jean-Baptiste), deux collèges (Notre-Dame pour le privé et Auguste-Mailloux pour le public), ainsi qu'un lycée professionnel d'enseignement agricole privé, le lycée Briacé.

Santé[modifier | modifier le code]

En 2018 a commencé la construction d'une tour regroupant des commerces et un pôle santé. La commune compte un des deux sites de l'Hôpital Intercommunal Sèvre et Loire, structure hospitalière présentant un autre site sur la commune de Vertou. Le site historique de l'hôpital, qui a été fondé au XVIIIe siècle[14], va être déménagé vers un nouveau site dans la commune. L'ARS a en effet autorisé le transfert de l'établissement pour offrir à la commune un site plus adapté aux besoins actuels de santé[15] . Le déménagement devrait être effectif courant 2019[16] .

Sports[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un complexe sportif (deux terrains synthétiques, une tribune et un gymnase) pour un montant de 9 millions d'euros.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

En 1470, La foire de la Sainte Catherine est née. Cette foire agricole se déroulait au mois de novembre et regroupait les habitants des communes voisines. En 2015, plus de 150 exposants étaient présents tout autour du palais des congrès et dans le centre ville, afin de proposer aux chalands des démonstrations ou des dégustations. Après 537 années d’existence, la municipalité l'a transformée en 2016 en marché de Noël autour de la place de l’église.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Jean-Baptiste, troisième du nom, est construite de 1858 à 1870 (durant le mandat d'Aymé-Simon Renoul, maire sous le Second Empire) dans le style néo-gothique par l'architecte Henry Faucheur. Son clocher, de 75 mètres de haut, cache 8 cloches d'airain de 11 tonnes. Elle abrite un ensemble de fresques (vers 1170-1180), découvertes dans la chapelle Saint-Laurent, le , illustrant des scènes légendaires de la vie de l’ermite saint Gilles. Le panneau supérieur représente celle où il est blessé, lors d’une chasse, par Flavius, roi des Goths ; le panneau inférieur décrit un autre épisode où, à genou, un souverain coupable de relations incestueuses avec sa sœur, implore le saint homme de lui obtenir le pardon divin. Selon une tradition relatant la vie de saint Gilles, ce souverain est Charles Martel, mais le MAGNVS sur la fresque indique que celle-ci s’inspire d’une autre version légendaire, identifiant le souverain à Charlemagne, qui est pourtant né plusieurs années après la mort de l’ermite.

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  • Une des cinq statues — existant encore en France — du roi Louis XVI, œuvre du sculpteur Dominique Molknecht est datée de 1823 (avec celle de la place Maréchal-Foch de Nantes). Celle qui est placée sur le parvis de l'église du bourg est une copie (l'original se trouvant à l'office de tourisme). Au mois d', l'aîné des Capétiens, Alphonse de Bourbon, duc d'Anjou, invité par Pierre Renoul et la municipalité, y dépose une gerbe de lys blancs. Le roi Charles X a déjà honoré le Loroux-Bottereau en lui offrant une peinture de saint Jean-Baptiste, exposée dans l'église. .

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  • L'ancienne chapelle Saint-Laurent, désaffectée à la Révolution, puis bâtiment public affecté à divers usages successifs, est démolie en 1974. Il n’en subsiste aujourd’hui que l’ogive d’une porte latérale, remontée sur son lieu d’origine.
  • Les remparts et trois tours tronquées sont les seuls vestiges du château fort de la ville. Son histoire remonte au XIIe siècle. Il a été successivement propriété du seigneur Botterel, puis de la famille Machecoul, de Gilles de Rais et de Pierre Landais (décédé en 1485). Ce dernier a fait reconstruire le château, qui passera ensuite entre les mains de la famille Goulaine, puis de la famille Rosmadec.
  • Les moulins du Pé sont deux anciens moulins à vent du milieu du XIXe siècle, situés sur un (une butte) de 64 m d'altitude. Ils mesurent près de 15 m de haut. Le plus petit est réhabilité en habitation. Le second, qui n'a plus son toit, est aménagé en point de vue duquel l'on peut voir les alentours sur 360°. Contre sa face ouest est posé un Christ-Roi de 5,6 m et de 6 300 kg. Cette sculpture, œuvre de Jean Fréour, date de 1956 et est faite à la demande de l'abbé Lemaistre. La croix contre laquelle la statue est appuyée mesure 17 m.

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L'abbaye Sainte-Radegonde abrite un musée[17],[18] viti-vinicole très complet, balayant toute l'histoire de la vigne, du vin et des métiers apparentés à ce secteur d'activité.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Vincent-Yves Boutin, (1772-1815), colonel, né au Loroux-Bottereau.
  • Famille Barrin
  • Aristide Le Dantec, (1877-1964), médecin militaire français, créateur et premier directeur de l’école de médecine de l’Afrique Occidentale Française.
  • Famille Renoul[19], vieille famille notable de juristes et d'avocats en Parlement de Bretagne sous l'Ancien Régime : dont Honoré-Aymé Renoul de Moulin-Robert (1766-1844), officier chirurgien major des armées catholiques et royales pendant les Guerres de Vendée (armée de Charette puis Stofflet), adjoint au maire du Loroux démissionnaire à l'arrivée de Louis-Philippe. Aymé-Simon Renoul son fils (1795-1863), médecin, maire du Loroux constructeur de l'église actuelle (son nom est gravé sur la dernière clef de voute de l'église). François-Aymé Renoul son fils (1829-1911), notaire et avocat, historien du Loroux médiéval, adjoint au maire démissionnaire au moment des Inventaires. Joseph Renoul son fils (1868-1957), médecin, restaurateur de la statue de Louis XVI, initiateur de l'érection de quatre croix commémoratives des massacres des Colonnes Infernales de la République (colonne Cordelier - mars 1794) pendant la Guerre de Vendée.
  • Lucien Fruchaud, (1934-), né au Loroux-Bottereau, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier.
  • Lionel Lamy, (1943-2018), né au Loroux-Bottereau, footballeur professionnel.

Héraldique et devise[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Palé contre-palé d'argent et d'azur, à deux chevrons d'or brochant sur le tout.
Commentaires : Blason peint sur une toile conservée en l'église paroissiale avec mention : « À la paroisse du Loroux pour sa vaillance et son martyre, Charles roi de France a donné ce tableau » (il s'agit de Charles X1829). Blason (délibération municipale du ) enregistré le .

La devise du Loroux-Bottereau : Fortes in bello, in fide autem fortiores ou, en français : « Valeureux dans la guerre et plus encore dans la foi ».

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2001, 2008 et 2014.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis »
  2. Alain CHAUVET, Porte Nantaise et isolat choletais. essai de géographie régionale., Maulévrier, Hérault, , 270 p., thèse d'État de l'Université de Nantes, soutenu en 1985. p.
  3. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  4. Source : Compte-rendu de la première réunion du conseil municipal du Landreau,
  5. « Commune du Loroux-Bottereau (44084) », Insee (consulté le 31 août 2017).
  6. « La grille communale de densité », Insee (consulté le 31 août 2017), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  11. a b et c « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Le Loroux-Bottereau - POP T0-T3 - Population par sexe et âge en 2013 », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  12. a b et c « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  13. a et b « Résultats du recensement de la population française - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  14. J. F. Macé de Vaudoré, Dictionnaire historique, géographique et topographique de Nantes et de l'ancien Comté Nantais, Merson, (lire en ligne), p. 87
  15. Corinne Argentini, « Le nouvel hôpital du Loroux-Bottereau sera livré en août 2018 », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  16. « Nouvel hôpital du Loroux Bottereau : le planning de fin de travaux et de déménagement est arrêté ! », HISL,‎ (lire en ligne)
  17. « Abbaye Ste Radegonde, Musée de la Vigne et du Vin », sur loire.visite.org (consulté le 21 février 2016)
  18. « Le musée de la vigne et du vin de Sainte-Radegonde », sur petitfute.com (consulté le 21 février 2016)
  19. blason Renoul"d'azur au lion d'or tenant une épée du même"