Gorges (Loire-Atlantique)

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Gorges
Clocher de l'église de Gorges
Clocher de l'église de Gorges
Blason de Gorges
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton Clisson
Intercommunalité Clisson Sèvre et Maine Agglo
Maire
Mandat
Claude Cesbron
2014-2020
Code postal 44190
Code commune 44064
Démographie
Gentilé Gorgeois
Population
municipale
4 462 hab. (2014)
Densité 283 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 06′ 08″ nord, 1° 18′ 09″ ouest
Altitude Min. 5 m – Max. 49 m
Superficie 15,77 km2
Localisation

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Gorges
Liens
Site web http://www.valleedeclisson.fr/

Gorges est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Gorges fait partie du pays nantais et de la Bretagne historique. Elle forme avec trois communes contiguës l'unité urbaine de Clisson.

Ses habitants s'appellent les Gorgeois et les Gorgeoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Gorges dans le département de la Loire-Atlantique.

Situation[modifier | modifier le code]

Gorges est située sur la Sèvre nantaise, à quatre kilomètres au nord-ouest de Clisson et vingt kilomètres au sud-est de Nantes.

Les communes limitrophes sont Clisson au sud, Saint-Hilaire-de-Clisson, Saint-Lumine-de-Clisson, Monnières, Le Pallet et Mouzillon.

La superficie de la commune est de 15,77 km2 (1 577 hectares).

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Topographie et hydrographie[modifier | modifier le code]

L'altitude moyenne est de 35 mètres. Gorges est traversée par la Sèvre nantaise, affluent de la Loire.

Climatologie[modifier | modifier le code]

Le climat de la Loire-Atlantique est de type tempéré océanique. L'influence de ce climat est largement facilitée par l'estuaire de la Loire et l'absence de relief notable[1]. Les hivers sont doux (min −5 °C / max 10 °C) et pluvieux et les étés relativement beaux et doux également (min 17 °C / max 35 °C). Les pluies sont fréquentes mais peu intenses. Les précipitations annuelles sont d'environ 820 mm[2] et peuvent fortement varier d'une année à l'autre. Les chutes de neige y sont exceptionnelles.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée dans le sens nord-sud par les routes départementales 763 puis 113 entre Mouzillon et Saint-Hilaire-de-Clisson et dans le sens est-ouest par la route départementale 59 entre Monnières et Clisson. La ligne de bus 270 du réseau Lila (réseau du conseil général de la Loire-Atlantique) dessert Clisson[3].

Article détaillé : Gare de Gorges.

Gorges dispose d'une gare qui se trouve sur la ligne de Nantes-Orléans à Saintes et qui est desservie par les TER Pays de la Loire, et notamment les tram-trains circulant entre Nantes et Clisson, au rythme de 8,5 allers-retours par jour en semaine[4]. Elle est située au sud du bourg, au niveau du pont rejoignant la route de Saint-Fiacre, emplacement inauguré le [5], après une année de travaux[6]. Elle était auparavant située au nord-ouest, à plus de 1 200 mètres du bourg. Ce déplacement a pour but de permettre la desserte de la gare par les 22 allers-retours du tram-train de Nantes à Clisson[7] à partir du car située plus proche du bourg[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes de Gorgio en 1179, Gorgia au XIVe siècle[8].

Gorges se trouve sur la limite entre poitevin et gallo. En gallo, son nom est Gorj (écriture ELG)[9].

Gored en breton[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Pendant l'Antiquité, Gorges se situe dans le pays des Pictons dans l'Aquitaine seconde.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Gorges faisait partie des Marches de Bretagne et de la seigneurie de Clisson. Son origine remonte à l’Âge de la pierre et l’implantation gauloise est prouvée. De même, on trouve des vestiges de la présence romaine.
Au Moyen Âge, un premier château féodal en bois et en pierre avait été construit à l’emplacement du manoir de La Motte.

Les autres terres nobles étaient L’Oiselinière, la Bourdonnière, la Gohardière, la Bâtardière et la Sénardière, dont les bâtiments sont aujourd’hui les plus anciens que l’on peut admirer sur la commune, avec le moulin du Liveau et la filature d’Angreviers.

Les Templiers s’implantèrent dans la paroisse vers le début du XIIIe siècle. Trois pierres tombales, frappées de leurs insignes, sont encore visibles au presbytère (siège actuel de la mairie et du centre associatif).

Période moderne[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin, vue de la route de Monnières (D76).

La Bourdonnière et L’Oiselinière, de style italien, ont été reconstruits à la Renaissance. C’est à l’Oiselinière que se trouve le plus ancien parchemin daté de 1636, mentionnant l’existence du plant « Muscadet »[10].

Pendant la Révolution française, Gorges prend part aux guerres de Vendée. Vers avril 1793, les paysans gorgeois prennent les armes. La paroisse de Gorges n’est devenue commune de Gorges qu’après la Révolution de 1789. Une nouvelle église fut construite entre 1860 et 1871 pour remplacer l'ancien édifice datant du XVIe siècle.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1866, l'actuelle gare de Clisson récemment construite sur l'axe ferroviaire Nantes - Saintes, se situait à l'origine sur le territoire de la commune de Gorges. Les clissonnais souhaitaient récupérer la jouissance du nouvel équipement, au grand dam des gorgeois. La rivalité entre les deux municipalités fut telle, qu'il fallut faire appel à l’arbitrage du préfet. L’annexion de la gare et l'emprise ferroviaire environnante fut prononcée en 1932 en faveur de Clisson qui versa une compensation financière à Gorges, laquelle eu l’autorisation d’avoir sa propre gare, en fait une halte située au bas du bourg (situé sur une colline)[11]. Celle-ci resta en service jusqu'en décembre 2014, avant d'être remplacée par l'actuelle gare située plus proche du bourg.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de la commune de Gorges est composé de 23 membres : le maire, 6 adjoints et 16 conseillers municipaux[12].

Les maires de Gorges[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Gilbert Sorin    
mars 2008 en cours Claude Cesbron[Note 1] Divers droite ingénieur retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Gorges en 2008[13]
Taxe part communale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 13,29 % 6,96 % 0,00 %N1
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 13,99 % 6,68 % 2,63 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 46,04 % 16,90 % 5,02 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 %N2 8,50 % 2,76 %

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Gorges est une commune multipolarisée. Elle fait partie de l'unité urbaine et du bassin de vie de Clisson et de la zone d'emploi de Nantes[14]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « intermédiaire » : 56 % des habitants résidaient dans des zones « intermédiaires », 43 % dans des zones « peu denses » et 1 % dans des zones « très peu denses »[15].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[17],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 4 462 habitants, en augmentation de 12,14 % par rapport à 2009 (Loire-Atlantique : 5,96 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
450 430 814 825 1 598 1 503 1 518 1 680 1 683
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 703 1 737 1 676 1 735 1 772 1 855 1 846 1 801 1 701
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 635 1 739 1 722 1 531 1 594 1 595 1 360 1 556 1 671
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 563 1 701 2 028 2 379 2 603 2 650 3 127 4 189 4 462
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19]. Pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[20], pour le recensement 2005 : base Cassini de l'EHESS.)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,5 %) est en effet inférieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[21],[22],[23]. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,7 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %)[21],[22],[23].

Pyramide des âges à Gorges en 2013 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,6 
4,7 
75 à 89 ans
6,3 
11,2 
60 à 74 ans
12,5 
19,1 
45 à 59 ans
17,4 
24,2 
30 à 44 ans
24,8 
14,4 
15 à 29 ans
12,9 
25,9 
0 à 14 ans
24,5 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2006, on comptait 76,4 % d'actifs (dont, parmi eux, 4,9 % de chômeurs), 7,9 % de retraités, 9,7 % de jeunes scolarisés et 6,0 % de personnes sans activité.

L'emploi des Gorgeois en 2006
Type d'emploi Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Gorges 39 75 175 403 496 487
Sources des données : Insee[24]

Activités[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un parc d'activités, la ZA du Pré Neuf[25].

On trouve à Gorges une activité viticole avec la production de deux appellation, le muscadet et le muscadet-sèvre-et-maine. Dans le cas de cette seconde appellation, les producteurs peuvent rajouter le nom de la commune : Gorges (http://www.microzone-dev.com/crugorges/index.php/fr/, Le Pallet et Clisson sont les trois dénominations géographiques reconnues par l'INAO depuis 2011. Pour ces crus, les règles sont plus strictes que pour le reste de l'appellation[26] :

  • la production est limitée à 45 hectolitres par hectare au lieu de 55 ou 65 ;
  • les vignes ne peuvent être exploitées pour ce cru que si elles ont au moins six ans ;
  • la potentiel d'alcool doit être de 11° minimum ;
  • un élevage sur lie de 24 mois minimum est imposé.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Gorges dispose d'un bureau de poste, d'une salle polyvalente et d'une ADMR (aide à domicile en milieu rural).

Santé[modifier | modifier le code]

Pour les soins, il y a une pharmacie et une maison de retraite Le Bon Vieux Temps accueille les personnes âgées.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique

La paroisse catholique Sainte-Marie-du-Val-de-Sèvre regroupe les communautés de Boussay, Clisson, Gétigné, Gorges, Saint Hilaire de Clisson, Monnières et Saint Lumine de Clisson.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La communauté de Communes de la Vallée de Clisson gère la collecte de la commune. Il y a une collecte hebdomadaire des ordures ménagères. Une collecte des ordures issues du tri sélectif a lieu toutes les deux semaines. La déchèterie dont dépend la commune se situe dans la commune-même.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Gorges est rattachée à l'Académie de Nantes.

Écoles maternelles et primaires[modifier | modifier le code]

  • École publique groupe scolaire public (maternelles et primaires)
  • Écoles privées Pie X (maternelles et primaires)
  • Cité scolaire d'Angreviers (primaire)

Collèges[modifier | modifier le code]

  • Collège privé cité scolaire d'Angreviers (garçons & filles prévus rentrée 2013)

Lycées[modifier | modifier le code]

  • Lycée privé Charles Peguy

Sports[modifier | modifier le code]

  • L'Élan de Gorges Football évolue depuis la saison 2011/2012 en PH (niveau régional).

Patrimoine et culture locale[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de l'Oiselinière
L'ancienne filature, le moulin et la chaussée, Angreviers.
  • Le château de l'Oiselinière est une villa à l'italienne, construite de 1822 et 1835, aujourd'hui domaine viticole. Elle est précédée de communs, édifiés vers 1800, autour d'une vaste cour. Le château est entouré d'un parc, aménagé entre 1805 et 1809. Une partie du domaine (villa et communs pour leurs façades et toitures, ainsi que l'orangerie) est inscrite au titre des Monuments historiques, par arrêté du [27].
  • Le manoir la Batardière[28] (XVIe – XXe siècle).
  • L'église Saint-Martin (XIXe siècle) est construite entre 1860 et 1871, en remplacement de l'ancienne église, datant du XVIe siècle. La flèche du clocher, haute de 48,40 mètres, est terminée en 1893. Elle possède une croix de procession en argent, datée par l'inscription GORGES 1788[29].
  • Angreviers est une ancienne filature[30]. Le style architectural du bâtiment est de type italianisant, en vogue dans la région clissonnaise, à la suite de son introduction par l’architecte Lemot.
  • Le Liveau est un ancien moulin transformé en papeterie en 1826[31].

Plusieurs jardins sont inscrits au pré-inventaire des jardins remarquables :

  • Le jardin de l'Oiselinière, aménagé entre 1805 et 1809, entouré d'un fossé, comporte une orangerie, un puits et un belvédère.
  • Le jardin Plouard qui possède un lavoir.
  • Le parc de la Vergne, dont les éléments remarquables sont sa tonnelle et sa serre[32].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti de gueules et d'or à la croix fleuronnée d'hermine brochant, cantonnée : au premier, d'un lion d'argent, couronné, lampassé et armé d'or ; au deuxième, d'un pic de mineur d'azur ; au troisième, d'une grappe de raisins d'argent tigée d'or ; au quatrième, d'une fleur de lys d'azur au pied nourri.
Commentaires : Le blason est composé : de la croix de Jousseaume avec l'hermine évoquant le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne ; le lion du blason de Clisson (de gueules au lion d'argent, couronné, lampassé et armé d'or) ; un pic évoquant la mine d'uranium ; une grappe représentant le vignoble ; une fleur de lys au pied nourri, car Gorges fut bordure des marches avantagères à la Sénardière. Blason conçu par l'héraldiste Michel Pressensé, enregistré le .

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2014.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. climat de la Loire-Atlantique
  2. nantes.fr Climat
  3. http://www.loire-atlantique.fr/cg44/upload/docs/application/pdf/cartereseaulilaoct2007.pdf
  4. [PDF] Fiche horaire no 30 du TER Pays de la Loire, valable du au , consultée le .
  5. a et b Tram-train. Les élus ont inauguré la station de Gorges dimanche - Ouest-France du .
  6. « Début des travaux de la station tram-train de Gorges », article de Ouest-France du , consulté le .
  7. « Nantes-Clisson : quatre fois plus de trams-trains en 2015 », article de Ouest-France du .
  8. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis »
  9. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  10. http://www.valleedeclisson.fr/Gorges-Histoire.927.0.html
  11. La Gare de Clisson sur le site ville de Clisson
  12. Gorges : vie municipale sur www.valleedeclisson.fr Consulté le .
  13. Sur le site de taxes.com
  14. « Commune de Gorges (44064) », Insee (consulté le 30 août 2017).
  15. « La grille communale de densité », Insee (consulté le 30 août 2017), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  20. « Gorges 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 13 décembre 2016).
  21. a, b et c « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Gorges - POP T0-T3 - Population par sexe et âge en 2013 », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  22. a, b et c « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  23. a et b « Résultats du recensement de la population française - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  24. Insee, « Données du recensement Insee », sur http://www.recensement.insee.fr, (consulté le 20 août 2009)
  25. « Zone d'activités Le Pré Neuf », communauté de communes de la Vallée de Clisson (consulté le 7 avril 2013).
  26. « L’INAO reconnaît les trois premiers crus communaux du Muscadet : Le Pallet, Clisson et Gorges », sur oenos.net (consulté le 7 avril 2013).
  27. Notice no PA44000007, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Gorges », sur valleedeclisson.fr (consulté le 24 août 2009)
  29. Base Palissy
  30. « Histoire d'Angreviers », sur clg-angreviers-44.ac-nantes.fr (consulté le 20 août 2009)
  31. « le moulin du Liveau », sur lemoulinapapierduliveau.fr (consulté le 16 septembre 2016)
  32. Base Mérimée