Famille de Goulaine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

de Goulaine
Armes de la famille.
Armes de la famille : de Goulaine

Blasonnement Mi parti d'Angleterre et de France (mi-parti de gueules à trois léopards d'or passant l'un sur l'autre et d’azur à trois fleurs de lys d'or
Devise De cettuy-cy, de cettuy-là, j'accorde les couronnes
Pays ou province d’origine Drapeau du duché de Bretagne Duché de Bretagne
Allégeance Drapeau du duché de Bretagne Duché de Bretagne
Drapeau du royaume de France Royaume de France
Demeures château de Goulaine
Fonctions militaires Ordre du Saint-Esprit
Ordre de Saint-Michel

La famille de Goulaine est une famille noble bretonne d'extraction chevaleresque[1].

Généralités[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, lorsque le duché de Bretagne devint indépendant, le premier Goulaine, Jean de Goulaine, alors capitaine de la ville de Nantes, a fortifié le château de Goulaine, pour se protéger des attaques des Normands. Il est envoyé par Geoffroy, duc de Bretagne, pour négocier la paix entre Henry II d'Angleterre et Philippe Auguste en 1180, ce qui lui permit d'obtenir les armoiries et la devise qui sont désormais celles des Goulaine.

Les Goulaine étaient une famille noble ancienne, citée lors de la septième croisade (1248). Au cours des Guerres de religion, les Goulaine ont combattu dans les rangs de la Ligue catholique : Gabriel, sieur de Goulaine, à la tête de cinquante lanciers, et son frère Jean, baron du Faouët, ont conquis le château de Trogoff (Plouescat) et celui de Kérouzéré (Sibiril) en 1590[2].

La seigneurie de Goulaine (Goulaine regroupe alors Basse-Goulaine et Haute-Goulaine, le marquisat, d'une superficie de 30 000 hectares, comprenant également notamment Saint-Fiacre-sur-Maine et La Remaudière) est érigée en marquisat en faveur de Gabriel de Goulaine par le roi Henri IV.

Membres illustres de la famille[modifier | modifier le code]

Les ecclésiastiques[modifier | modifier le code]

Les militaires[modifier | modifier le code]

Les politiques[modifier | modifier le code]

Galerie de portraits[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Arbre généalogique descendant[modifier | modifier le code]

Origines[3][modifier | modifier le code]

Branches[modifier | modifier le code]

Alliances notables[modifier | modifier le code]

de La Jaille, de Machecoul, de Laval, de Sesmaisons, de Carné, d'Espinay, de Beauvau, de Montjean, de Rochechouart de Mortemart, de Rosmadec, de Bruc, de Plœuc, de Bretagne d'Avaugour, de Cornulier, du Chastel de Mezle, de Francheville, di Gattinara, du Chaffault, Raguenel, de Rougé, de Béjarry, de Tinguy, de Buor, de Baudry d'Asson, de Mailly-Nesle, de Thibaut de La Rochethulon, Lanjuinais, de Becdelièvre, de Polignac, de Béthune-Sully, Bonnin de La Bonninière de Beaumont, de Voyer de Paulmy d'Argenson, d'Harcourt, Famille de La Bourdonnaye, de Poulpiquet fe Halgouët, du Pré de Saint-Maur, Roulleaux-Dugage, de Perrien de Crenan, du Luart, Villedieu de Torcy, Osy de Zegwaart, Rouillé d'Orfeuil, de Carayon-Latour, de Benoist, Claret de Fleurieu, Roullet de La Bouillerie, …

Titres[modifier | modifier le code]

Châteaux, seigneuries, terres[modifier | modifier le code]

Armoiries[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les grandes familles de Nantes : Les Goulaine - Une drôle de particule, L'Express
  2. Montifault, « Notice sur les seigneuries de Trogoff », Bulletin de la Société archéologique du Finistère vol. 1-2 (1873-74) p. 81 note 19.
  3. Rôles de la Réformation.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.