Godzilla

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Godzilla
Affiche du film Godzilla de 1954.
Affiche du film Godzilla de 1954.

Nom original Gojira, ゴジラ
Sexe Mâle
Espèce Kaijū (reptile préhistorique intermédiaire, Godzillasaurus, ancien archosaure marin ou animal marin préhistorique mutant)
Activité Monstre
Pouvoirs spéciaux Souffle radioactif, régénération
Taille 50−300 m
Famille Minilla, Godzilla Junior

Créé par Tomoyuki Tanaka
Première apparition 1954 : Godzilla
Dernière apparition 2018 : Godzilla: City on the Edge of Battle

Godzilla (ゴジラ, Gojira?) est un monstre du cinéma japonais et figure emblématique de la culture populaire. Créé par Tomoyuki Tanaka et le studio Toho, il a révolutionné le genre du Kaijū eiga (怪獣映画?, litt. « cinéma des monstres ») à partir de 1954. La thématique de la saga exploite les thèmes écologiques et la peur du nucléaire dans un Japon d'après-guerre traumatisé par les bombardements.

Dans la trentaine de films de la saga cinématographique produits entre 1954 et 2020 (et autant de comics, mangas, séries et jeux vidéo), Godzilla est tantôt vu comme une menace pour l'humanité, tantôt allié des hommes contre d'autres monstres.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom d'origine japonais de Godzilla est ゴジラ (Gojira?). Il est formé d'une combinaison de deux autres mots japonais : ゴリラ (gorira?, gorille) et 鯨 (くじら, kujira?, baleine). Ce nom serait issu d'une phase de plans préparatoires où Godzilla fut décrit comme « un croisement entre un gorille et une baleine »[1] en référence à sa taille, sa force et ses origines aquatiques. Une autre origine évoquée serait que ゴジラ (Gojira?) était le surnom d'un stagiaire machiniste au studio Toho à l'époque[2].

Il est arrivé que le nom de Godzilla soit écrit avec des caractères kanji comme 呉爾羅, mais ces caractères n'ont qu'une valeur phonétique, selon le principe d'un ateji[3].

Godzilla est la prononciation occidentale du nom japonais Gojira (ゴジラ?), qui se prononce dans sa langue d'origine « Godjira », avec un r battu latéral proche d'un l.

Création cinématographique de Godzilla[modifier | modifier le code]

Dans les années 1950, divers projets de films fantastiques sont mis en chantier par les studios de cinéma américains. En 1952, la re-sortie mondiale sur grand écran de King Kong connaît un franc succès au box-office. Le Français Eugène Lourié réalise ainsi Le Monstre des temps perdus (The Beast from 20,000 Fathoms), où un dinosaure, tiré de son sommeil par des essais nucléaires, gagne New York avant d'être abattu par les militaires.

Au même moment, le producteur Tomoyuki Tanaka pense à mettre sur pied un Kaijū Eiga (怪獣映画?, litt. « film de monstres au Japon »). Dans le scénario original de Shigeru Kayama (sous le titre Katei niman mairu karakita no dai-kaiju ou « le grand monstre venu de 20 000 lieues sous les mers »), un monstre sous-marin antédiluvien est réveillé par des essais nucléaires dans le Pacifique. Irradié, il détruit Tokyo avant de retourner dans la mer. Le second scénariste, Takeo Murata, ajoute la tragédie du docteur Serizawa, le scientifique à l'origine de l'Oxygen Destroyer, qui préfère se suicider plutôt que de voir son invention devenir une arme dans les mains du gouvernement.

Le premier film est tourné sous la direction de Ishiro Honda, neuf ans après les bombardements. Gojira est un très gros succès au Japon avec plus de 9 millions de spectateurs. Mais il est fortement censuré aux États-Unis où il bénéficie d'un montage différent, notamment pour y inclure des scènes tournées avec l'acteur Raymond Burr (Perry Mason, L'Homme de fer). Avec les scènes additionnelles et d'autres supprimées, Godzilla dure seulement 81 minutes, contre 98 pour la version originale japonaise[4]. Ce second montage minimise l’implication des essais nucléaires américains dans la création du monstre[5]. En France, il a fallu attendre 1997 pour que les éditions HK Video, label créé par Christophe Gans, commercialisent une VHS avec le montage original de 1954, en version originale sous-titrée en français.

Godzilla meurt à la fin du film original mais un autre Godzilla fait surface dans Le Retour de Godzilla en 1955. S'ensuit alors une longue série de films classés sous trois « ères » : Shōwa (1954–1975), Heisei (1984–1995) et Millennium (1999–2004).

Apparence[modifier | modifier le code]

Pour incarner le monstre dans la saga, on utilise une technique propre au genre : un cascadeur dans un costume. Le sculpteur Sadami Toshimitsu construit trois prototypes, dont un seul sera retenu sous la supervision de Eiji Tsuburaya, spécialiste des effets spéciaux. L'homme dans le costume de latex, Haruo Nakajima, est filmé au ralenti pour accentuer l'impression de lourdeur et de gigantisme du monstre. On utilise également une marionnette animée ainsi qu’une figurine mécanique radio-commandée.

L'apparence approximative de Godzilla, indépendamment de la conception de la combinaison utilisée par l'acteur, est celle d'un gigantesque dinosaure mutant avec des écailles rugueuses et bosselées de couleur gris anthracite, une queue puissante, longue et dentelée. Godzilla est une « chimère » inspirée de divers reptiles préhistoriques, dont les descriptions ont été glanées dans des livres de dinosaures pour enfants et des illustrations à partir d'un numéro du magazine Life : Godzilla a la tête et le bas du corps d'un tyrannosaurus, une triple rangée de plaques dorsales qui rappellent un stégosaurus, le cou et les avant-bras des iguanodons et la queue et la texture de la peau d'un crocodile. L'aspect de Godzilla reste, de manière générale, humanoïde, du fait que ce monstre se tient droit sur ses deux pattes postérieures. C'est ainsi qu'on s'est représenté les dinosaures bipèdes durant des décennies. Dans la version de , il reprendra son ancienne apparence, légèrement modernisée[6].

Son rugissement est resté le même d'un film à l'autre, changeant seulement de « hauteur », comme dans les deux premiers films de « l'ère Heisei » (), où il est devenu plus lourd et plus profond, avant de revenir au son plus classique avec seulement de légères variations dans la hauteur et, occasionnellement, une sorte de « bruit de fond » inséré dans la piste sonore principale.

Nature de Godzilla[modifier | modifier le code]

Godzilla est l'un des derniers représentants d'une espèce de reptile préhistorique géant dont la représentation change d'un film ou une saga à un/une autre : dans le premier film, la série Showa et Millenium (ainsi que dans la franchise en général), il est un animal du Jurassique/Crétacé entre les reptiles terrestres et marins, tandis que dans la série Heisei, il est une sorte de dinosaure théropode nommé Godzillasaurus (ゴジラザウルス)[7]. Selon les versions, le monstre est endormi ou en activité lorsqu'il est exposé à des radiations dues à des essais nucléaires dans l'océan Pacifique. Sa taille varie de 50[8] à 100 mètres[9] de haut, pour un poids allant de 20 000[8] à 90 000 tonnes[9], mais dans GMK, c'est un démon provenant des âmes des victimes japonaises de la Seconde Guerre mondiale et la série Godzilla (d'Hanna-Barbera Productions) le décrit comme une créature dont on ignore l'origine.

Dans le remake de Roland Emmerich et la série Godzilla, la série, il s'agit d'un descendant d'une population d'iguanes qui ont survécu à un test atomique.

Dans la version de 2014, Godzilla a une autre histoire. C'est un animal antérieur aux dinosaures, qui vivait sur Terre avec d'autres espèces d'animaux géants et qui se nourrissait des radiations naturellement présentes sur Terre avant que la vie n'y apparaisse. Par la suite, ne trouvant plus de quoi se nourrir, les radiations s'étant fortement diminuées, ces animaux durent vivre dans les profondeurs de la Terre, près du noyau terrestre qui leur assurait une « alimentation » constante. Par ailleurs, sa taille diverge également des versions précédentes puisqu'elle est de 108 mètres.

Dans le film Shin Gojira de Hideaki Anno, Godzilla est une sorte de créature marine préhistorique, qui a émergé pour la première fois dans l'ère Paléozoïque, qui s'est retrouvée entourée de déchets nucléaires sur le fond de la mer dans les années 1950 et s'est rapidement adaptée pour y résister, ce qui va la rendre métamorphe. Au fur et à mesure que la créature évoluait et commençait à se nourrir de matières radioactives, elle a progressivement grandi pendant une période de 60 ans avant de prendre une forme capable de venir à terre. Après être arrivé à terre, la créature continua à évoluer et à grandir jusqu'à ce qu'elle pousse les bras et commence à se tenir debout. Sa taille varie selon ses formes (il y a 5 formes dans le film) : sa première est invisible dans le film, mis à part sa queue et une partie de son dos, on ignore la taille qu'elle a, la seconde forme mesure 28 mètres de haut et 122 mètres de long, la troisième forme mesure 57 mètres de haut et 168 mètres de long et la quatrième forme mesure 118 mètres de haut et 333 mètres de long. La cinquième forme consiste à faire sortir des créatures squelettiques de la queue de Godzilla, après que celui-ci avait été congelé.

Dans la trilogie de Godzilla : Planet of the Monsters (en), Godzilla : City on the Edge of Battle (en) et Godzilla : The Planet Eater (en), il est un des résultats finaux de la sélection naturelle et appartient a une espèce très évoluée descendante des plantes. Par ailleurs, dans cette trilogie, Godzilla règne sur la Terre depuis 20 000 ans dans le futur après l'exil de l'espèce humaine (ceux qui sont restés sur Terre vont évoluer jusqu'à donner naissance aux houtuas).

Facultés[modifier | modifier le code]

Le pouvoir de prédilection de Godzilla est son souffle atomique. À chaque fois qu'il s'apprête à l'utiliser, ses plaques dorsales scintillent. Le souffle atomique de Godzilla est bleu dans pratiquement l'intégralité des films, sauf dans Godzilla 2000 et Godzilla X Megaguirus, où il est orange. Godzilla semble aussi posséder des facultés régénératrices, ce qui explique son invulnérabilité aux armes à feu.

Dans Godzilla contre Mecanik Monster, Godzilla peut absorber de l'électricité et la faire ressortir pour créer un champ magnétique.

Dans Godzilla vs Mechagodzilla 2, Godzilla parvient à renvoyer des décharges électriques qu'il reçoit.

A partir de Godzilla vs Space Godzilla, Godzilla peut lacer un souffle de chaleur radioactif surcomprimé appelé "spiral ray".

Dans Shin Godzilla, Godzilla peut cracher du feu et des cendres. Il peut aussi cracher un laser mauve qu'il peut également lancer de ses plaques dorsales et de l'extrémité de sa queue.

Monstres affrontés ou rencontrés par Godzilla[modifier | modifier le code]

Les monstres croisant l’univers de Godzilla sont très nombreux, et certains parmi eux sont issus d’autres univers de fiction ou ont eu un succès qui a permis de les faire réapparaître dans d’autres films. Mothra, Rodan, Anguirus ou encore le très célèbre King Kong, issu quant à lui de films américains, ont ainsi leur propre histoire et une filmographie où ils n’apparaissent pas forcément avec Godzilla. La plupart des monstres rencontrés par Godzilla sont toutefois issus de créations de la Toho qui n’eurent pour vocation que d’apparaître pendant un film, comme Battra ou Ebirah. Certains parmi eux ont vu leur propre univers de fiction développé en parallèle avec celui de Godzilla et sont réapparus dans plusieurs films, tel King Ghidorah. On peut également citer Baragon, Biollante, Destroyah, Gigan, Gorosaurus, Hedorah, Jet Jaguar, Kamacuras, King Caesar, Kumonga, Mogera, Manda, Mechagodzilla, Megaguirus, Megalon, Minilla, Monster X, MUTO, Oodako, Orga, Space Godzilla, Titanosaurus, Varan et Zilla.

Godzilla a aussi eu deux fils : Minilla (qui apparait dans l'ère showa et le film Final Wars), Godzilla Junior (qui le remplace dans l'ère Heisei) et Zilla Junior (qui occupe la place des deux précédents et et le personnage principal dans Godzilla : la série ; contrairement aux deux autres, il n'a jamais connu Godzilla, bien que ce soit son parent biologique, et est adopté par Nick Tatoloupos, qui ne va apparaitre que la saga Tristar).

Symbolique de Godzilla dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Étoile de Godzilla sur Hollywood boulevard.

Godzilla est l'un des symboles de la culture populaire japonaise les plus reconnaissables à travers le monde, et le kaijû le plus connu de tous, à tel point qu'il possède sa propre étoile sur Hollywood Boulevard. On fait référence à lui ou bien on raconte son histoire comme dans le Godzilla de Michael Grave. C'est à la fois une métaphore cinématographique des États-Unis et une allégorie des armes nucléaires. Les premiers films, en particulier celui de 1954, dépeignaient Godzilla comme un monstre effrayant, triste produit des radiations atomiques. Il incarnait alors la peur de nombreux Japonais suite aux bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki et la possibilité qu'elles se reproduisent[10].

Au fil des films, alors que ceux-ci deviennent de plus en plus destinés à un jeune public, Godzilla change : de monstre destructeur, il devient personnage héroïque. Dès lors, le personnage est présenté alternativement comme protecteur de la Terre (notamment du Japon contre les menaces externes) et comme porteur de destruction.

Godzilla est le deuxième des trois personnages de fiction ayant remporté le MTV Lifetime Achievement Award, qui lui a été décerné en 1996.

Godzilla est aussi une appellation donnée à la Nissan Skyline GT-R.

Œuvres composant l'univers de fiction[modifier | modifier le code]

Films[modifier | modifier le code]

Liste complète de films relatifs à Godzilla, par ordre chronologique :

Godzilla (1998)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Godzilla (film, 1998).

Dans les années 1980, le réalisateur américain Steve Miner reçoit une « permission spéciale » de la Tōhō pour produire un film américain mettant en scène Godzilla. Avec l'illustrateur William Stout et le scénariste Fred Dekker, il tente de mettre sur pied le projet. Malheureusement, aucun studio américain ne veut investir[12]. En 1992, TriStar acquiert les droits de Godzilla auprès de la Tōhō en vue de produire une trilogie[13]. Les scénaristes Ted Elliott et Terry Rossio sont alors engagés. Ils livrent leur script final en 1994[14]. Quelques mois plus tard, Jan de Bont est choisi comme réalisateur et débute la préproduction du film, prévu pour sortir à l'été 1996[15]. Le réalisateur quitte finalement le projet après le refus de TriStar de lui allouer un budget de 100 à 120 millions de dollars[16].

Peu de temps avant la sortie en salles de Independence Day, le réalisateur Roland Emmerich et le producteur Dean Devlin signent pour reprendre le projet, à condition qu'ils puissent y apporter leurs propres idées[17]. Ils réécrivent presque en intégralité le script initial de Ted Elliott et Terry Rossio. Écologiste et antinucléaire convaincu, Roland Emmerich décide d'y inclure des éléments liés aux essais nucléaires français (relancés par Jacques Chirac à Moruroa, en Polynésie française, après son élection en 1995)[18].

Le tournage débute en mai 1997 à New York[19]. La première de Godzilla a lieu un an plus tard en mai 1998. Le film remporte un franc succès mais sera désavoué par les fans du Godzilla japonais. La créature se voit renommée GINO (« Godzilla In Name Only » : « Godzilla seulement de nom »). La Toho, gênée par l'impopularité du film auprès de ses fans, décide plus tard de renommer la créature Zilla dans son répertoire de Kaiju[20].

Godzilla (2014)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Godzilla (film, 2014).

Plus d'une décennie après le Godzilla de Roland Emmerich, les studios Legendary Pictures et Warner Bros achètent les droits de Godzilla à la Toho. Le producteur Brian Rogers annonce un nouveau Godzilla réalisé en image de synthese qui affrontera « un ou plusieurs monstres »[21]. Gareth Edwards, réalisateur du film Monsters, est attaché au projet. Le scénariste et réalisateur Frank Darabont retravaille un script de David Goyer, Max Borenstein et David Callaham.

Le scénariste Max Borenstein décrit une histoire « aussi terrifiante que réaliste, comme si l'incident avait vraiment eu lieu dans notre quotidien » mais qui reste également celle d'un « spectaculaire film de monstres (…) L'original est un superbe conte sur l'insignifiance de l'humanité face à la Nature, mais aussi sur la force des humains lorsqu'il s'agit de survivre à un désastre de cette magnitude ». « Le nucléaire est très présent au cœur du film, et notre thème principal est l'homme contre la Nature. Et dans ce combat, la Nature gagne toujours », explique le réalisateur Gareth Edwards. « Godzilla est comme le dernier Samouraï : un ancien guerrier qui préfère rester à l'écart du monde, mais dont les évènements vont l'obliger à réapparaitre ». »[22]

Legendary Pictures fixe la date de sortie à mai 2014[23], ce qui coïncide avec le 60e anniversaire de la sortie du film de Ishirō Honda.

Il a été confirmé que le film aura droit à non pas une, mais deux suites. Le réalisateur Gareth Edwards sera de retour pour les deux films suivant. Godzilla 2 est prévu pour le 8 juin 2018[24] aux États-Unis. Ont également été annoncés les monstres présents pour ces suites; ainsi Legendary Pictures a dévoilé au Comic Con 2014 que Mothra, Rodan et King Ghidorah[25] seraient les nouveaux ennemis de Godzilla.

Godzilla Resurgence (Tōhō, 2016)[modifier | modifier le code]

En 2015, le studio Tōhō annonce un reboot de sa propre saga avec Shinji Higuchi (L'Attaque des Titans) et Hideaki Anno (Neon Genesis Evangelion) aux commandes. Ce nouveau Godzilla Resurgence sera le vingt-neuvième opus de la saga japonaise, douze ans après Godzilla: Final Wars (Gojira: Fainaru uôzu) de Ryuhei Kitamura[26].

Adaptations[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

  • Godzilla fait ses débuts à la télévision dans la série Zone Fighter produite par Toho, diffusée sur la télévision japonaise du 2 avril au 24 septembre 1973, avec un total de 26 épisodes. Cette série est apparentée au style tokusatsu. Les événements se déroulent entre Godzilla vs Megalon et Godzilla contre Mecanik Monster.
  • En 1978, sort une série animée américaine The Godzilla Power Hour. Il s'agit d'une coproduction entre Hanna-Barbera productions et Toho. Elle est composée de deux saisons de 13 épisodes chacune. La série est diffusée sur NBC aux États-Unis et TV Tokyo au Japon. Au Japon, la série a été appelée Godzilla: Voyage Chronicles (ゴジラ:航海クロニクル).
  • Godzilla Island en (1997-1998)
  • En 1998, sort une série de dessins animés nommée Godzilla : La Série, qui fait suite aux événements du film Godzilla de Roland Emmerich. Elle est diffusée en France entre 1998 et 2000, et plus récemment en 2005.

Musique[modifier | modifier le code]

  • Godzilla a inspiré le groupe de hard rock des seventies Blue Öyster Cult avec le titre « Godzilla ».
  • Godzilla a aussi inspiré le groupe de death metal brésilien Sepultura avec le titre « Biotech is Godzilla », sur l'album Chaos AD sorti en 1993.
  • Gojira, groupe de death metal français, doit son nom à cette créature.

Comics et Mangas[modifier | modifier le code]

Des années 1970 à 2010, Godzilla est le héros de plusieurs séries de bandes dessinées publiées par différents éditeurs comme Marvel Comics, Dark Horse Comics ou encore IDW Publishing, notamment :

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

De nombreux jeux sur Godzilla ont été développés, à partir de 1983 :

  • 1983 : Commodore 64Godzilla – Jeu de stratégie.
  • 1984 : MSXGodzilla vs. 3 Major Monsters.
  • 1985 : FM-7 et PC X-1 – Fierce Dragon Godzilla: Metropolis Destruction.
  • 1985 : MSX – Gojira-Kun.
  • 1986 : Apple II et Commodore 64 – The Movie Monster Game – Jeu où il faut démolir des villes.
  • 1986 : MSX – Monster's Fair.
  • 1989 : NESGodzilla: Monster of Monsters – Ce jeu de plateforme permet d'incarner Godzilla ou Mothra, pour parcourir différentes planètes et affronter les monstres de l'espace.
  • 1990 : Game BoyGodzilla – Jeu de puzzle-plateforme.
  • 1992 : NESGodzilla 2: War of the Monsters – Il s'agit là d'un jeu de stratégie au tour par tour où l'objectif est de combattre Godzilla et d'autres monstres de la série à l'aide d'une armée.
  • 1993 : NEC PC-9801Godzilla.
  • 1993 : Super NintendoSuper Godzilla – Jeu où le monstre doit se frayer un chemin contre les forces terrestres et des ovnis pour affronter un monstre de la série, Bagan y fait son unique apparition car le film où il était prévu fut annulé. Godzilla a eu également droit à une transformation dans ce jeu appelée « Super Godzilla » lui donnant beaucoup plus de forces et de pouvoirs.
  • 1993 : Arcade – Godzilla / Godzilla: Battle Legends – Premier jeu de combat de la franchise avec plusieurs monstres jouables.
  • 1993 : Game BoyKing of the Monsters: Godzilla - Beat Them All sortie exclusivement au Japon.
  • 1994 : Arcade – Godzilla Wars Jr.
  • 1994 : Super FamicomGodzilla: Monster War / Godzilla: Destroy All Monsters (Kaijuu Daikessen).
  • 1995 : Sega PicoGodzilla: Heart-Pounding Monster Island.
  • 1995 : SaturnGodzilla: Rettoushinkan / Godzilla: Archipelago Shock.
  • 1995 : Game GearGodzilla: Kaijuu no Daishingeki.
  • 1998 : CD-ROMGodzilla Movie Studio Tour.
  • 1998 : Jeu en ligne – Godzilla - The Aftermath.
  • 1998 : PlayStationGodzilla Trading Battle.
  • 1998 : DreamcastGodzilla Generations – Sorti en même temps que la Dreamcast, ce jeu permet d'incarner différents monstres dans les villes du Japon ; l'objectif est de tout piétiner sur son passage.
  • 1998 : DreamcastGodzilla Generations: Maximum Impact – Ce jeu de Godzilla très rare reprend le scénario de différents films sous forme de différents niveaux.
  • 2000 : Game Boy ColorGodzilla The Series: Monster Wars – Le joueur incarne le Godzilla américain de la série animée.
  • 2002 : Xbox et GameCubeGodzilla: Destroy All Monsters Melee – Jeu de combat en 3D avec décor destructible et pouvant se jouer jusqu'à quatre personnes.
  • 2002 : Game Boy AdvanceGodzilla Domination – Jeu de combat entre monstres géants.
  • 2004 : Xbox et PlayStation 2Godzilla: Save the Earth et Godzilla : Unleashed – Similaire à Destroy All Monsters, mais avec plus de monstres. Unleashed ressemble à Save The Earth mais a la même histoire que la version Wii de Godzilla Unleashed.
  • 2007 : WiiGodzilla: Unleashed – Similaire à Destroy All monsters et à Godzilla Save The Earth, la grande nouveauté étant le nombre de monstres, porté à 23 dont plusieurs totalement inédits.
  • 2007 : Nintendo DSGodzilla Unleashed: Double Smash – Similaire à Godzilla: Unleashed mais sur console portable.
  • 2009 : iOSGodzilla: Monster Mayhem.
  • 2013 : iOS et AndroidMonster Strike – Jeu de RPG et stratégie multijoueur.
  • 2014 : Jeu en ligne – Godzilla: Crisis Defense.
  • 2014 : iOS et Android – Godzilla: Strike Zone.
  • 2014 : iOS et Android – Godzilla Smash3.
  • 2014 : PlayStation 3 et PlayStation 4Godzilla[27] – Jeu de combat entre divers kaijus permettant d'incarner Godzilla mais aussi beaucoup d'autres monstres. Sur PlayStation 3, seuls Godzilla 90's, Godzilla 2014 et Godzilla Fusion peuvent être incarnés. Tous les monstres ne sont jouables qu'exclusivement sur PlayStation 4. Par ailleurs, les apparitions des armes célèbres utilisées par l'armée japonaise contre les kaijus sont à noter dans ce jeu telles que Super X, Super X II, Super X III, Gotengo ou l'Oxygen Destroyer.
  • 2015 : Nintendo 3DSMonster Strike – Similaire à Monster Strike sur smartphone.
  • 2015 : iOS et Android – Godzilla: Kaiju Collection.
  • 2017 : PlayStation Vita et PlayStation 4 – City Shrouded in Shadow.

Personnages jouables[modifier | modifier le code]

Monstre Destroy All Monsters Melee Domination! Save the Earth Unleashed Double Smash Battle Legends (en) Kaijuu Daikessen Godzilla
Godzilla 1954 Non Non[28] Non Non Non Non[28] Oui Oui[29] Non Non Oui Oui Non Non Non Non
Godzilla 1964 Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Oui Oui
Godzilla 1990s Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui
Godzilla 2000 Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Non Non Non Non Non Non
Godzilla 2014 Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Oui Oui
Godzilla Fusion (Godzilla Vs. Destoroyah) Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Oui Oui
Anguirus Oui Oui Non Non Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui
Mothra Non Non[30] Oui Oui Oui Oui[31] Oui Oui[31] Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui
Fire Rodan/Rodan Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Non Non Oui Oui
King Ghidorah Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui
Mecha-King Ghidorah Oui Oui Non Non[30] Oui Oui Oui Oui Non Non Oui Oui Non Non Oui Oui
Baragon Non Non[28] Non Non Oui Oui Oui Oui Non Non Non Non Non Non Non Non
Gigan Oui Oui Non Non Oui Oui Oui Oui[32] Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui
Jet Jaguar Non Non[28] Non Non Oui Oui Oui Oui Non Non Non Non Non Non Oui Oui
Megalon Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Non Non
King Caesar Non Non Non Non Non Non Oui Oui[29] Oui Oui Non Non Non Non Non Non
Mechagodzilla Non Non Non Non Non Non[28] Oui Oui[29] Non Non Oui Oui Oui Oui Oui Oui
Super Mechagodzilla Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui Oui
Kiryu Oui Oui[29],[33] Oui Oui[33] Oui Oui Oui Oui Non Non Non Non Non Non Oui Oui
Titanosaurus Non Non Non Non Non Non[28] Oui Oui[29] Non Non Non Non Non Non Non Non
Biollante Non Non Non Non Non Non[28] Oui Oui[29] Non Non Non Non Oui Oui Oui Oui
Battra Non Non Non Non Non Non[28],[30] Oui Oui[29],[34] Oui Oui Oui Oui Non Non Oui Oui
Space Godzilla Non Non Non Non Oui Oui Oui Oui Non Non Non Non Non Non Oui Oui
Moguera Non Non Non Non Oui Oui Oui Oui Non Non Non Non Non Non Non Non
Destroyah Oui Oui Non Non Oui Oui Oui Oui Oui Oui Non Non Non Non Oui Oui
Orga Oui Oui Non Non Oui Oui Oui Oui Non Non Non Non Non Non Non Non
Hedorah Non Non[30] Non Non Non Non Non Non Non Non Oui Oui Non Non Oui Oui
Megaguirus Non Non Non Non Oui Oui Oui Oui Non Non Non Non Non Non Non Non
Varan Non Non Non Non Non Non Oui Oui[29] Non Non Non Non Non Non Non Non
Obsidius Non Non Non Non Non Non Oui Oui Non Non Non Non Non Non Non Non
Krystalak Non Non Non Non Non Non Oui Oui[29] Oui Oui Non Non Non Non Non Non
Zilla Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non
King Kong Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non
Zone Fighter Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non
Super X-2 Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Oui Oui Non Non Non Non
Atragon Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Oui Oui Non Non

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Steve Ryfle, Japan's Favourite Mon-Star. ECW Press, 1998. p. 22
  2. (en) Gojira Media, site web consulté le 2 septembre 3009
  3. (en) B Media Books Special: Gojira Gahô', Take-Shobo, trois éditions : (1993, 1998 : B Media Books Special: The Godzilla Chronicles Ver. 2: The History of Toho Fantastic Movies, 1935-1998, Take-Shobo, Japon, 1998, (ISBN 4-8124-0408-8), et 1999
  4. Wikizilla.
  5. theguardian.com When dino-clods ruled the earth.
  6. (en) William M. Tsutsui, Godzilla on My Mind: Fifty Years of the King of Monsters, New York, Palgrave Macmillan, , p. 23.
  7. Godzilla vs King Ghidorah, Kazuki Omori, 1991.
  8. a et b (en) Godzilla (1954) sur Tohokingdom.
  9. a et b (en) Godzilla (Heisei) sur Tohokingdom.
  10. (en) Terrence Rafferty, « The Monster That Morphed Into a Metaphor », New York Times, 2 mai 2004.
  11. La Toho lance son propre reboot de Godzilla
  12. Chronique de Le Retour de Godzilla sur DevilDead.com
  13. (en) TriStar lands monster of deal with Godzilla - Variety
  14. (en) Script Godzilla de Ted Elliott et Terry Rossio - Scifiscripts.com
  15. (en) GODZILLA 2 RUMORS UNFOUNDED - SciFiJapan.com
  16. (en) (http://www.theglobalcafe.org/article.php?articleID=120 GODZILLA-The Films That Never Were] - The Global Cafe.org
  17. (en) The RriStar Godzilla film - AngelFire.com
  18. Secrets de tournage - AlloCiné
  19. (en) Allstetter, Rob (août 1997). "Look Out, it's Godzilla!". Wizard (72). pp. 119–120
  20. [1]
  21. The Mighty 'Godzilla' Will Roar Once More!
  22. Interview de Gareth Edwards
  23. Legendary News
  24. [2]
  25. [3]
  26. Attack on Titan and Evangelion Filmmakers Will Make Toho’s Godzilla
  27. « Godzilla », sur Jeuxvideo.com (consulté le 19 avril 2017)
  28. a b c d e f g et h Certains monstres étaient censés apparaitre dans un jeu mais furent rejetés en raison de problèmes de licences ou pour des raisons inconnues
  29. a b c d e f g h et i Certains monstres n'apparaissent que dans certaines versions d'un jeu.
  30. a b c et d Certains monstres apparaissent en tant que boss ou autres sans être jouable.
  31. a et b Mothra apparaît à la fois dans sa forme larve et l'adulte dans Sauver la Terre et Unleashed.
  32. La version Showa de Gigan n'apparaît pas dans la version Wii Unleashed(juste sur la PS2), au contraire, la version millenium de Gigan apparaît.
  33. a et b Kiryu apparaît dans la version japonaise Nintendo GameCube et versions Xbox américaine de Destroy All Monsters Melee et la version japonaise de Domination!.
  34. Battra apparaît à la fois dans sa forme larve et adulte dans Unleashed pour PS2.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • (ja) Godzilla : Site officiel du monstre.
  • (en) [4] : Site très complet.
  • (en) Toho Kingdom : Site très complet.
  • (en) [5] : Site très complet.