Blue Öyster Cult

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Blue Öyster Cult
Description de cette image, également commentée ci-après

Blue Öyster Cult, sur scène en 2012.

Informations générales
Surnom BÖC[1]
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre musical Hard rock, heavy metal, rock progressif[2], rock psychédélique, arena rock[3], pop rock[3]
Années actives Depuis 1967
Labels Columbia Records, CMC International
Site officiel www.blueoystercult.com
Composition du groupe
Membres Buck Dharma
Eric Bloom
Richie Castellano
Jules Radino
Kasim Sulton
Anciens membres Voir anciens membres
logo de Blue Öyster Cult

Logo de Blue Öyster Cult.

Blue Öyster Cult est un groupe de rock et heavy metal américain, originaire de Long Island, New York. Leur style musical oscille entre le hard rock, le heavy metal, et le rock psychédélique. Leurs chansons à succès incluent : (Don't Fear) The Reaper, Godzilla et Burnin' for You. Les clips du groupe, en particulier celui de Burnin' for You, sont significativement diffusés sur la chaîne américaine MTV après son lancement en 1981.

La formation de Blue Öyster Cult ayant duré le plus longtemps fait participer Donald « Buck Dharma » Roeser (guitare, chant), Eric Bloom (chant), Allen Lanier (clavier, guitare rythmique, chœurs), Joe Bouchard (basse, chœurs) et Albert Bouchard (batterie, percussions, chœurs). La formation actuelle du groupe inclut Roeser, Bloom, Jules Radino (batterie, percussions), Richie Castellano (clavier, guitare rythmique, chœurs), et Kasim Sulton (basse, chœurs).

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts (1967–1971)[modifier | modifier le code]

Le groupe est formé en 1967 à Long Island[3]. Tout commence lorsque Bruce Abbott (futur coauteur du titre Golden Age of Leather, sur l'album Spectres) présente Donald Roeser à Albert Bouchard. Ensemble, ils forment un premier groupe, The Disciples, qui devient l'année suivante Travesty. Ils écument les soirées étudiantes et les boîtes locales, et Donald et Albert finissent par délaisser leurs études pour se consacrer entièrement à la musique.

Travesty se sépare, Donald Roeser reste à Long Island tandis qu'Albert Bouchard part pour Chicago où il a obtenu quelques engagements. Lorsque Donald fait la rencontre du critique rock Sandy Pearlman et retrouve Albert revenu à New York, ils forment un nouveau groupe, y intégrant un nouveau musicien, Allen Lanier. Le groupe tourne de plus en plus, assure les premières parties de Muddy Waters et du Grateful Dead, mais une évidence s'impose : il manque un chanteur. Les Braunstein rejoint alors le groupe, dont le bouche-à-oreille dit le plus grand bien. Le président d'Elektra Records les remarque lors d'un concert et les signe instantanément, vraisemblablement très attiré par Les. Sous l'impulsion des deux journalistes de rock, Sandy Pearlman et Richard Meltzer, le groupe est lancé, en 1967, à la Stony Brook University de Long Island, New York, sous le nom de Soft White Underbelly avec le guitariste Buck Dharma, le batteur Albert Bouchard, le claviériste Allen Lanier, le chanteur Les Braunstein et le bassiste Andrew Winters[4]. Pearlman souhaitait que le groupe soit créé en réponse à Black Sabbath[5]. Le nom de Soft White Underbelly est donné par Pearlman en référence à une citation de Winston Churchill comparant la péninsule italienne au ventre-mou des forces de l'Axe, première d'une série d'allusions occultes au conflit de la seconde guerre mondiale dans l'œuvre discographique du Blue Öyster Cult[réf. nécessaire].

Début 1969, Soft White Underbelly entre en studio afin d'enregistrer son premier album pour Elektra, mais des divergences opposent Les Braunstein aux autres membres du groupe : il les quitte alors que l'album est presque terminé. Elektra, contrarié par le départ du chanteur sur lequel tout avait été misé, auditionne alors Eric Bloom, une vieille connaissance de Long Island, et décide de terminer la production de l'album avec lui. Avec le départ de Braunstein et l'arrivée d'Eric Bloom, le groupe change à nouveau de nom et devient Stalk Forrest Group. Sandy Pearlman imagine alors de donner un nom de scène à chaque membre (Buck Dharma, Jesse Python, La Verne, Prince Omega et Andy Winters) ; seul Donald Roeser accepte, on le connaîtra désormais sous le pseudonyme de Buck Dharma. Après quelques concerts, Elektra décide de rompre leur contrat ; Andy Winters quitte alors le groupe, il est remplacé à la basse par Joe Bouchard, le frère d'Albert. En 1970 le Stalk Forrest Group livre un grand concert en plein air qui éveille la curiosité de la maison de disques Columbia : un nouveau contrat est signé. Il faut donc, selon la manie de Pearlman, trouver un nouveau nom au groupe : Blue Öyster Cult (le nom ne signifie pas « Culte de l'huître bleue » mais « Secte de l'huître bleue », le terme « cult » étant employé aux États-Unis au sens de secte).

Premiers albums (1971–1974)[modifier | modifier le code]

Leur premier album Blue Öyster Cult est publié en janvier 1972, avec une couverture en noir et blanc réalisée par Bill Gawlik. L'album contient les chansons Cities on Flame with Rock and Roll, Stairway to the Stars, et Then Came the Last Days of May. L'album se vend bien, et Blue Öyster Cult tourne avec des groupes comme The Byrds, Mahavishnu Orchestra, et Alice Cooper[6].

Leur album suivant, Tyranny and Mutation, publié en 1973, est écrit par le groupe pendant sa tournée promotionnelle de son premier LP. Il contient les chansons The Red and the Black et une réédition de I'm On The Lamb But I Ain't No Sheep, Hot Rails to Hell, et Baby Ice Dog, la première collaboration du groupe avec Patti Smith. Le troisième album du groupe, Secret Treaties, publié en avril 1974[7], est bien accueilli ; il contient les chansons Career of Evil, Dominance and Submission, et Astronomy[8].

Succès commercial (1975–1981)[modifier | modifier le code]

Blue Öyster Cult, en 1977.

Après la parution de l'album Secret Treaties (1974) dont la pochette s'orne d'un Messerschmitt 262 (chasseur à réaction allemand qui connut une renommée éphémère au début 1945), le groupe est accusé de véhiculer, dans certaines de ses chansons, et plus largement dans toute l'imagerie développée autour de lui par Pearlman et Krugman, des références à certaines idéologies considérées comme extrêmes, comme le nazisme, mais aussi à des courants philosophiques polémiques (on a évoqué Nietzsche pour le titre Subhuman) ; tout ceci n'étant qu'une rumeur journalistique fondée sur une interprétation hâtive des textes sortis de leur contexte (en Europe surtout, mais aussi aux États-Unis), parfois tendancieux il est vrai, parce qu'assez abscons. Le groupe doit se justifier dans la presse, (voir l'article de Lester Bangs paru dans le magazine rock Creem de septembre 1974) et rappeler à tout le monde que cette accusation est ridicule, la plupart d'entre eux étant juifs, et que tout cela n'était que du rock'n'roll. Cette image les poursuit quand même jusqu'après la sortie du double live On Your Feet or on Your Knees en 1975, dont, une fois de plus, la superbe pochette pourrait prêter à confusion : une limousine ornée de fanions imprimés de leur signe du Cronos est garée devant une chapelle. Le titre de l'album appuie aussi sur le côté obscur, manipulateur et fascinant[réf. nécessaire].

Grâce notamment au titre (Don't Fear) the Reaper en 1976 le groupe connait le succès durant cette décennie ; cette chanson sera reprise en chanson d'ouverture de la mini-série The Plague basée sur l'œuvre The Stand de Stephen King[réf. nécessaire]. Sous l'impulsion de leurs mentors et producteurs des débuts, Sandy Pearlman et Murray Krugman, ils cultivent une esthétique sombre et un certain ésotérisme hermétique qu'évoque leur logo (le Cronos inspiré du symbole astrologique de Saturne ; le tréma ajouté sur le « O » est à l'origine d'une mode dans les noms de groupes de metal (Motörhead, Mötley Crüe, par exemple...). La musique du groupe est très influencée par Black Sabbath, MC5, les Stooges, et Steppenwolf, selon les propres dires du chanteur Eric Bloom et du guitariste Donald Roeser. L'influence de Black Sabbath est perceptible dans des morceaux comme Cities on Flame With Rock and Roll, ou Godzilla. Celle de MC5 et des Stooges dans Hot rails to Hell, figurant sur l'album Tyranny and Mutation. Et enfin celle de Steppenwolf dans des morceaux comme The Red and the Black, Career of Evil ou Subhuman (Blue Öyster Cult reprendra d'ailleurs Born to Be Wild, la célèbre chanson de Steppenwolf).

L'album Spectres, sorti en 1977, comporte leur autre hit Godzilla[9]. Après leur départ du Blue Öyster Cult, les frères Bouchard fondent chacun un nouveau groupe. Albert Bouchard monte The Brain Surgeons, et Joe The Cult Brothers, qui deviendra The X Brothers.

Déclin (1981–1987)[modifier | modifier le code]

En 1981 sort l'album Fire of Unknown, produit par Martin Birch, par la suite certifié disque de platine[1]. S'ensuit ensuite une tournée avec Black Sabbath intitulée Black and Blue Tour[1].

Après son départ du groupe, Albert Bouchard passe cinq ans sur un album solo inspiré du poème Imaginos de Sandy Pearlman. Blue Öyster Cult publie un album live intitulé Extraterrestrial Live, puis entre en studio pour l'enregistrement d'un nouvel album avec le producteur Bruce Fairbairn, intitulé The Revölution by Night publié en octobre 1983[10]. Le single Shooting Shark, coécrit par Patti Smith, atteint la 83e place des classements américains[11]. Shooting Shark fait aussi participer Randy Jackson à la basse. Après Revölution, Rick Downey quitte le groupe, laissant Blue Öyster Cult dépourvu de batteur[1]. En 1980 sort le premier LP du groupe Cultösaurus Erectus[1].

Le groupe se réunit avec Albert Bouchard pour une tournée californienne en février 1985, connu sous le surnom de Albert Returns Tour. Cet événement n'est que temporaire, et cause des tensions entre le groupe et Bouchard, ce dernier pensant qu'il redeviendrait un membre permanent, ce qui n'est pas le cas. Le groupe a en réalité fait appel à lui à la dernière minute, jusqu'à ce qu'un nouveau batteur vienne se joindre au groupe. Allen Lanier quitte le groupe peu après, laissant le groupe sans claviériste.

Blue Öyster Cult engage le batteur Jimmy Wilcox et le claviériste Tommy Zvoncheck pour terminer l'album Club Ninja. Seul le single Perfect Water, écrit par Dharma et Jim Carroll, est un succès. Le groupe tourne en Allemagne, tournée durant laquelle le bassiste Joe Bouchard part, et laisse derrière lui deux membres de la formation classique, Eric Bloom et Donald Roeser — le groupe est alors surnommé Two Öyster Cult. Jon Rogers est recruté pour remplacer Joe, et la formation termine leur tournée de 1986. Par la suite, le groupe se met en pause musicale.

Imaginos et tournées (1987–2006)[modifier | modifier le code]

Blue Öyster Cult sur scène en 2006.

Blue Öyster Cult se reforme après s'être vu proposer une tournée en Grèce en début d'été 1987[1]. La nouvelle formation se compose des membres fondateurs Eric Bloom, Donald « Buck Dharma » Roeser et Allen Lanier, avec Jon Rogers à la basse, et Ron Riddle à la batterie. Columbia Records ne souhaitant pas publier Imaginos comme projet solo d'Albert Bouchard, Pearlman s'arrange pour publier l'album en 1988 comme album de Blue Öyster Cult, accompagné de rajouts vocaux et instrumentaux de Bloom et Roeser. L'album ne se vend pas bien[1].

Le groupe passe les onze prochaines années à tourner sans publier d'album ; ils contribuent cependant à deux chansons de la bande son de Bad Channels, publiée en 1992. Riddle quitte le groupe en 1991 et est remplacé par plusieurs batteurs incluant Chuck Burgi (1991–1992, 1992–1995, 1996–1997), John Miceli (1992, 1995), John O'Reilly (1995–1996) et Bobby Rondinelli (1997–2004)[12]. En 1994 sort l'album live Live 1976[1]. En 1998, le groupe produit l'album Heaven Forbid, plus orienté heavy metal[1].

En 2001 sort le treizième album du groupe, Curse of the Hidden Mirror[1]. En 2002 sort le DVD du concert A Long Day's Night enregistré à Chicago[1]. Jules Radino se joint au groupe en 2004. Rogers quitte le groupe en 1995, et est remplacé par Danny Miranda. Miranda part en 2004, devenant bassiste pour Queen + Paul Rodgers – et Richie Castellano le replace.

Rééditions (depuis 2007)[modifier | modifier le code]

Eric Bloom et Buck Dharma lors d'un concert du BÖC à West Fargo (Dakota du Nord) le 21 juin 2008.

Allen Lanier se retire des concerts en 2007. Castellano endosse la guitare rythmique et le clavier, et la position de bassiste est endossée par Rudy Sarzo (ancien membre de Quiet Riot, Whitesnake, et Dio). En février 2007, Sony publie la réédition des albums Spectres et de l'album live Some Enchanted Evening[13]. En décembre 2008, BÖC annonce le retrait temporaire de Roeser, qui s'est blessé l'épaule en Floride. Plusieurs tournées entre décembre 2008 et janvier 2009 sont annulées ou reportées. Le groupe revient en tournée au printemps 2009. En 2009, le groupe avec Warhammer pour le jeu en ligne Warhammer Online: Age of Reckoning[14].

En juin 2012, le groupe annonce le départ du bassiste Rudy Sarzo et son remplacement par l'ancien bassiste du groupe Utopia, Kasim Sulton. En août 2012, Sony Legacy annonce la publication prochaine d'un coffret 17 disques intitulé The Complete Columbia Albums Collection le 30 octobre 2012[15]. Le coffret contient les versions remasterisées de On Your Feet or on Your Knees (1975), 'Mirrors, Cultösaurus Erectus, Fire of Unknown Origin, Extraterrestrial Live, The Revölution By Night, Club Ninja et Imaginos.

Allen Lanier décède le 14 août 2013[16]. Le claviériste et guitariste Allen Lanier décède le mercredi 14 août 2013 d'une maladie pulmonaire chronique à l'âge de 66 ans[17]. De son côté, Joe Bouchard annonce la sortie de son album solo, The Power of Music, le 29 avril la même année[18]. Le 26 juillet 2016, le producteur du groupe, Sandy Pearlman, décède à l'âge de 72 ans[19],[20].

Membres[modifier | modifier le code]

Membres actuels[modifier | modifier le code]

Anciens membres[modifier | modifier le code]

  • Allen Lanierclavier, guitare, chœurs (1967–1985, 1987–2007, 2012, décédé en 2013)
  • Albert Bouchard – batterie, percussions, chœurs (1967–1981, 1985)
  • Andrew Winters – guitare basse, chœurs (1967–1971)
  • Les Braunstein – chant, guitare (1967–1969)
  • Joe Bouchard – guitare basse, chœurs (1971–1986)
  • Rick Downey – batterie, percussions (1981–1985)
  • Jimmy Wilcox – batterie, percussions (1985–1987)
  • Tommy Zvoncheck – clavier, guitare, chœurs (1985–1987)
  • Jon Rogers – guitare basse, chœurs (1986–1995, invité : 2007–2012)
  • Ron Riddle – batterie, percussions (1987–1991)
  • Chuck Burgi – batterie, percussions (1991–1992, 1992–1995, 1996–1997)
  • John Miceli – batterie, percussions (1992, 1995)
  • Greg Smith – guitare basse, chœurs (1995)
  • Danny Miranda – guitare basse, chœurs (1995–2004, invité : 2007–2013)
  • John O'Reilly – batterie, percussions (1995–1996)
  • Bobby Rondinelli – batterie, percussions (1997–2004
  • Rudy Sarzo – guitare basse, chœurs (2007–2012)

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums live[modifier | modifier le code]

  • 1975 : On Your Feet or on Your Knees (reprise d' I ain't got you qui avait déjà été repris par The Yardbirds, de Born to be wild de Steppenwolf)
  • 1978 : Some Enchanted Evening - septembre 1978 (reprise de Kick Out The Jams d' MC5 et de We Get Out of this Place de The Animals) L'album a été réédité en 2007 avec titres bonus et un DVD du concert (image de piètre qualité)
  • 1982 : Extraterrestrial Live (reprise de Roadhouse blues de The Doors avec Robbie Krieger)
  • 1991 : Live 1976
  • 2000 : For the Heavy Metal Kids and the Yardbirds - Live in NY/'72 (réédition semi-officielle d'un pirate des années 1970, déjà réédité en CD en 1990 par Skydog, reprenant le fameux Bootleg EP Promotionnel de 1972)
  • 2002 : A Long Day's Night - septembre 2002 (La version DVD contient d'autres morceaux phares du groupe tels que Harvester of Eyes ou ME262)
  • 2007 : Live In America (enregistré à New York en 1981 dans le cadre de la tourné de Fire Of Unknown Origin)
  • 2010 : Live In Chicago - enregistré le 21 juin 2002 (contrairement à la pochette de la formation initiale seuls Eric Bloom et Buck Dharma sont présents pour le concert)

Compilations[modifier | modifier le code]

  • 1990 : Career of Evil : The Metal Years
  • 1995 : Workshop of the Telescopes
  • 2000 : Don't Fear the Reaper: The Best of Blue Öyster Cult
  • 2005 : The Singles Collection
  • The Columbia Albums Collection (coffret intégrale du groupe (1973-1988))

Collaborations[modifier | modifier le code]

Michael Moorcock a écrit les paroles de trois chansons :

La chanteuse Patti Smith, qui fut un temps la compagne du claviériste/guitariste Allen Lanier, a coécrit six morceaux avec BÖC :

  • Baby Ice-dog sur l'album Tyranny and Mutation ;
  • Career of evil sur l'album Secret Treaties ;
  • Debbie Denise sur l'album Agents of Fortune ;
  • Revenge of Vera Gemini (qu'elle chante en duo avec Albert Bouchard) sur l'album Agents of Fortune ;
  • Shooting shark sur l'album The Revölution by Night ;
  • Fire of Unknown Origin, morceau enregistré initialement pour Agents of Fortune avant d'être écarté puis repris par BÖC plusieurs années plus tard dans une toute autre version sur l'album portant ce nom. Le poème originel figure aussi en bonus de la version remastérisée de l'album Wave (1979) de la chanteuse.

Allen Lanier avait rendu la pareille à sa compagne en jouant sur son premier album, notamment sur le morceau Elegy.

Reprises[modifier | modifier le code]

  • Born to Be Wild de Steppenwolf, dans l'album concert On Your Feet or on Your Knees (1975);
  • I Ain't Got You de Jimmy Reed (version de The Yardbirds (1964)), sous le titre Maserati GT (I Ain't Got You), sur le même album;
  • Kick Out the Jams du groupe MC5 (1969), sur l'album concert Some Enchanted Evening (1978);
  • We Gotta Get Out Of This Place des Animals (1965) sur le même album ;
  • Roadhouse Blues des Doors (1970), sur l'album concert Extraterrestrial Live (1982), avec Robbie Krieger, guitariste des Doors.

Par ailleurs, plusieurs morceaux du Blue Öyster Cult sont repris par d'autres groupes :

  • (Don't Fear) the Reaper
    • par Gus — figure dans la bande originale du film Scream de Wes Craven : au début du film, c'est le morceau qu'écoute Sidney Prescott (Neve Campbell) lorsque son petit copain Billy Loomis (Skeet Ulrich) la rejoint en passant par la fenêtre de sa chambre,
    • par le groupe de Gothic Metal HIM ou encore par Evanescence lors d'un concert donné au Vino's en 1998. Une reprise de ce titre figure aussi sur un EP de Clint Ruin et Lydia Lunch sorti en 1991 et justement intitulé Don't Fear the Reaper,
    • à la fin de l'épisode Les Obsèques du Père Noël de la série Six Feet Under (saison 2), ainsi qu'à la fin de l'épisode There Will Be Blood - Type A de la série Médium (saison 6),
    • sur la bande originale de Fantômes contre fantômes de Peter Jackson, réinterprétée par les Mutton Birds,
    • par le groupe de doom metal suédois Candlemass sur son EP de 2010,
    • par le groupe Hayseed Dixie sur l'album Hair Down to my Grass qui l'interprète avec des instruments folk dans un style bluegrass en 2014,
    • par le groupe de post-hardcore Pierce The Veil sur l'album Punk Goes Classic Rock.
  • Going through the Motions est repris par Bonnie Tyler en 1983 sur son album Faster than the Speed of Night.
  • This Ain't The Summer of Love est reprise par L7 pour la bande originale du film Souviens-toi l'été dernier ;
  • Godzilla est reprise par Fu Manchu en 1997 sur l'EP Godzilla et sur l'album Eatin' Dust (1999), ainsi que par Racer X sur l'album Superheroes ;
  • le groupe Metallica fait, en 1998, une adaptation de leur morceau Astronomy sur leur album de reprises Garage Inc. ;
  • le groupe américain Iced Earth est repris, sur l'album Tribute to the Gods (2002), Cities on Flames et Burnin' For You ;
  • le groupe américain Voodoo Screw Machine reprend, sur l'album A Kiss Before Drowning (2005), Flaming telepaths.

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • 1998 : Live 1976
  • 2002 : Black and Blue (filmé en 1981 lors de la tournée avec Black Sabbath)
  • 2002 : A Long Day's Night

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k CAMION BLANC: BLUE ÖYSTER CULT La carrière du mal, de Matthieu Bollon, (ISBN 235779268X)
  2. (en) Archive, progarchives.com, (consulté le 25 mars 2012).
  3. a, b et c (en) William Ruhlmann, « Blue Öyster Cult Biography », sur AllMusic (consulté le 12 août 2016).
  4. Essi Berelian, The Rough Guide to Heavy Metal (ISBN 1-84353-415-0), p. 41.
  5. « Interview with Eric Bloom of Blue Oyster Cult », Classicrock.about.com,‎ (consulté le 23 septembre 2010).
  6. (en) Shawn Perry, « The Eric Bloom Interview », Vintagerock.com (consulté le 23 septembre 2010).
  7. (en) « The Story of Blue Oyster Cult’s Third Album, ‘Secret Treaties’ », sur ultimateclassicrock.com,‎ (consulté le 12 août 2016).
  8. (en) « Secret Treaties Review », sur AllMusic (consulté le 12 août 2016).
  9. (en) « Rockin’ the Right », sur nationalreview.com,‎ (consulté le 12 août 2016).
  10. (en) William Ruhlmann, « The Revölution by Night Overview », sur AllMusic (consulté le 12 août 2016).
  11. (en) « Billboard history » (consulté le 12 août 2016).
  12. (en) « Drummer BOBBY RONDINELLI Quits BLUE ÖYSTER CULT », sur Blabbermouth (consulté le 12 août 2016).
  13. (en) « BLUE ÖYSTER CULT's 'The Columbia Albums Collection': Complete Track Listing Revealed », sur Blabbermouth,‎ (consulté le 12 août 2016).
  14. (en) « BLUE ÖYSTER CULT Meets 'Warhammer' », sur Blabbermouth,‎ (consulté le 12 août 2016).
  15. (en) « Blue Oyster Cult Announce 17-Disc ‘Columbia Albums Collection’ Box Set », sur ultimateclassicrock.com,‎ (consulté le 12 août 2016).
  16. (en) « Allen Lanier of Blue Oyster Cult Dead At 66 », sur Noise11 (consulté le 12 août 2016).
  17. (en) « BLUE ÖYSTER CULT Founder ALLEN LANIER Dead At 66 », sur Blabbermouth,‎ (consulté le 12 août 2016).
  18. (en) « BLUE ÖYSTER CULT Founding Bassist JOE BOUCHARD To Release 'The Power Of Music' Solo Album », sur Blabbermouth,‎ (consulté le 12 août 2016).
  19. (en) « Legendary BLUE ÖYSTER CULT Producer SANDY PEARLMAN Dies At 72 », sur Blabbermouth,‎ (consulté le 12 août 2016).
  20. « Sandy Pearlman - RIP - Le légendaire producteur de BLUE ÖYSTER CULT est décédé », sur Hardforce,‎ (consulté le 12 août 2016).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 2013 : BLUE ÖYSTER CULT  : La carrière du mal, par Mathieu Bollon et Aurélien Lemant, aux éditions Camion Blanc, 722 pages.

Liens externes[modifier | modifier le code]