Armageddon (film, 1998)

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Armageddon
Description de cette image, également commentée ci-après

L'équipe du film lors de la première au Kennedy Space Center en 1998.

Réalisation Michael Bay
Scénario Jonathan Hensleigh
J. J. Abrams
Acteurs principaux
Sociétés de production Touchstone Pictures
Jerry Bruckheimer Films
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Catastrophe
Science-fiction
Durée 145 minutes
Sortie 1998

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Armageddon est un film américain réalisé par Michael Bay et sorti en 1998.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Alors qu'elle se trouve en mission en orbite terrestre, la navette Atlantis est détruite par une pluie de météorites qui termine sa course sur New York. Ceci est le prélude d'une catastrophe majeure : un astéroïde de la taille du Texas s'écrasera sur Terre dans exactement dix-huit jours. Dan Truman, directeur des opérations de vol à la NASA, envisage la mission de la dernière chance : envoyer des astronautes sur l'astéroïde pour qu'ils y creusent un puits dans lequel sera insérée une charge nucléaire. Pour ce faire, il fait appel à Harry Stamper, le plus grand spécialiste en forage pétrolier. Mais ce dernier, ainsi que ses hommes, n'ont aucune notion d’astronautique, et devront bénéficier d'une formation accélérée.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Bande originale[modifier | modifier le code]

La bande originale est composée de quatorze titres, dont quatre du groupe Aerosmith (dont le chanteur Steven Tyler est le père de l'actrice Liv Tyler, qui joue dans le film) :

  1. I Don't Wanna Miss a Thing - Aerosmith
  2. Remember me - Journey
  3. What Kind of Love Are You On - Aerosmith
  4. La grange - ZZ Top
  5. Roll me away - Bob Seger & the Silver Bullet Band
  6. When the rainbow comes - Shawn Colvin
  7. Sweet Emotion - Aerosmith
  8. Mister big time - Jon Bon Jovi
  9. Come Together - Aerosmith
  10. Wish I were you - Patti Smith
  11. Starseed - Our Lady Peace
  12. Leaving on a jet plane - Chantal Kreviazuk
  13. Theme from Armageddon composed and performed by Trevor Rabin
  14. Animal crackers - Vocals by Steven Tyler - Dialogue spoken by Liv Tyler et Ben Affleck

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Armageddon a été nommé quatre fois lors de la 71e cérémonie des Oscars :

Le film est également nommé six fois lors de la 19e cérémonie des Razzie Awards :

Autour du film[modifier | modifier le code]

Insigne de mission
  • La même année (1998) est sorti un autre film américain avec la même trame de scénario : Deep Impact qui lui est plus axé sur le côté humain de la catastrophe.
  • La première partie du scénario reprend la trame du film Les Feux de l'enfer (Hellfighters, 1968) d'Andrew McLaglen qui conte les aventures d'un spécialiste des extinctions de puits de pétrole (inspiré de Red Adair) et ses rapports conflictuels avec sa fille qui vient d'épouser son jeune et intrépide associé.
  • Pour l'occasion du film, un insigne factice de mission a été créée. Il porte la mention For all mankind (Pour l'humanité tout entière) et le numéro STS-9?. Le dernier chiffre n'est pas montré mais suggère que l'action du film se situe entre les missions STS-90 et STS-99, soit entre le 17 avril 1998 et le 11 février 2000.
  • La personne qui assemble les quatre parties de l'aperçu satellite de l’astéroïde en vue infrarouge n'est autre que le réalisateur Michael Bay.
  • Le film a été adapté en une attraction, Armageddon : Les Effets Spéciaux dans le parc à thème Walt Disney Studios. Un des Scarabées à 12 roues est exposé juste devant l'attraction.
  • L'astéroïde du film est en fait une terre située dans le Dakota du Sud. Michael Bay l'a repéré en voyageant depuis son jet. Il a ensuite convaincu la production de construire plusieurs kilomètres de route afin de pouvoir y acheminer le matériel[1].
  • Le réalisateur a été autorisé à placer des caméras tout autour de la navette lors de son lancement. Certaines, fortement secouées, ont été rendues en plusieurs morceaux à Panavision[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Maroussia Dubreuil et Jules Perret, « Mister Dynamite », So Film n°39,‎ , p. 62 à 68

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]