Feldkirch (Haut-Rhin)

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Feldkirch
L'église Saint-Rémi.
L'église Saint-Rémi.
Blason de Feldkirch
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Haut-Rhin
Arrondissement Mulhouse
Canton Wittenheim
Intercommunalité Mulhouse Alsace Agglomération (M2A)
Président : Jean-Marie Bockel
Maire
Mandat
Bertrand Felly
2014-2020
Code postal 68540
Code commune 68088
Démographie
Gentilé Feldkirchois
Population
municipale
934 hab. (2012)
Densité 222 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 51′ 53″ N 7° 16′ 23″ E / 47.8647222222, 7.2730555555647° 51′ 53″ Nord 7° 16′ 23″ Est / 47.8647222222, 7.27305555556  
Altitude Min. 222 m – Max. 249 m
Superficie 4,21 km2
Localisation

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Feldkirch

Feldkirch (qui signifie « église en champ » en allemand) est une commune française de la banlieue de Mulhouse[1] située dans le département du Haut-Rhin, en région Alsace. La commune est membre de Mulhouse Alsace Agglomération.

Ses habitants sont appelés les Feldkirchois et les Feldkirchoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Feldkirch est un village alsacien situé dans la plaine de la Thur, au cœur de l'Ochsenfeld, à l'extrême nord de la Forêt du Nonnenbruch, entre Mulhouse et Colmar, et à proximité de Guebwiller. Faisant partie du Bassin potassique alsacien, le village dispose d'une ancienne cité minière, la Cité Alex, située le long de la départementale reliant Bollwiller à Pulversheim, à environ 1 kilomètre du centre du village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Feldkirch
Raedersheim Raedersheim Ungersheim
Bollwiller Feldkirch Ungersheim
Bollwiller Staffelfelden Pulversheim

Histoire[modifier | modifier le code]

Mines[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mines de potasse d'Alsace.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Feldkirch

Les armes de Feldkirch se blasonnent ainsi :
« D'azur au lion rampant d'or, une cotice de gueules brochant le tout. »[2]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2006[Note 1] Marcel Haenni    
2006[Note 1] 2008 Attilio Ugolini    
mars 2008 en cours Bertrand Felly   Ingénieur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 934 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
294 274 349 342 440 450 470 458 445
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
420 475 489 436 366 375 395 413 395
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
396 406 395 420 478 588 533 491 529
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
628 632 729 712 835 910 923 956 934
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Feldkirch par rapport à ses communes limitrophes.
  • L'église Saint-Rémi, achevée en 1725.
  • Le « Carreau Alex », ancien puits de potasse exploité de 1910 à 1954 et aujourd'hui réhabilité en zone d'activité.

Transport[modifier | modifier le code]

Rame Citadis 302 du Tramway de Mulhouse baptisée « Feldkirch » en l'honneur de la commune, qui fait partie de la Communauté d'Agglomération de Mulhouse sans toutefois être desservie par le tramway.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Le village est desservi par deux voies rapides à proximité: la voie rapide D83 avec deux sorties proches via Bollwiller (nord-ouest par le Carrefour du Nouveau Monde et sud-ouest), et la voie rapide D430 avec deux sorties (sud-est via la Cité Alex et nord-est). On rejoint donc assez rapidement les deux autoroutes traversant l'Alsace, l'A35 et l'A36.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Le village ne dispose plus d'une gare sur son propre territoire. Les usagers doivent se rendre en gare de Bollwiller à 1,5 km de là.

Bus et Taxi Soléa[modifier | modifier le code]

Un service de transport à la demande, « Taxi-Soléa » permet de rabattre les usagers du centre du village vers la Gare de Bollwiller, mais aussi vers les lignes de bus les plus proches comme la Ligne 54 de Soléa et la ligne 454 du « Réseau 68 » du Conseil général qui traversent la Cité Alex.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b À la suite de la démission de cinq conseillers municipaux dont un adjoint au maire, des élections complémentaires furent organisées le 19 février 2006, faisant entrer cinq candidats de la liste d'opposition au maire en place, Marcel Haenni, qui présenta sa démission avec effet au 3 mars 2006. Le 17 mars 2006, le conseil municipal fut convoqué pour élire un nouveau maire et de nouveaux adjoints. Attilio Ugolini fut alors élu premier magistrat de la commune jusqu'aux élections municipales de 2008.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]