Uffholtz

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Uffholtz
Uffholtz
Vue centrale.
Blason de Uffholtz
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Haut-Rhin
Arrondissement Thann-Guebwiller
Intercommunalité Communauté de communes de Thann-Cernay
Maire
Mandat
Rémi Duchene
2020-2026
Code postal 68700
Code commune 68342
Démographie
Population
municipale
1 747 hab. (2018 en augmentation de 7,84 % par rapport à 2013)
Densité 147 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 49′ 15″ nord, 7° 10′ 47″ est
Altitude Min. 267 m
Max. 1 120 m
Superficie 11,91 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Thann-Cernay
(banlieue)
Aire d'attraction Mulhouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Cernay
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Uffholtz

Uffholtz [ufɔlt͡s] est une commune française située dans la circonscription administrative du Haut-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Ses habitants sont appelés les Uffholtzois et Uffholtzoises.

Le village est bien situé près des villes de Cernay, Thann ou Guebwiller, et non loin de Mulhouse, équidistant de Colmar et de Belfort. C'est une commune viticole, agricole avec une zone industrielle. Depuis peu, le village a obtenu sa première fleur, qui récompense le fleurissement de la commune.

Géographie[modifier | modifier le code]

Uffholtz fait partie du canton de Cernay et de l'arrondissement de Thann-Guebwiller. Elle est une des communes qui constitue la communauté de communes avec Cernay (1,5 km), Steinbach et Wattwiller. Uffholtz est un départ de la route des Crêtes, la D 431, est traversée par la route des Vins d'Alsace, la D 5, la route départementale 83 (ancienne RN 83) et par un chemin balisé vers St-Jacques-de-Compostelle, encore à 2 180 km. Le village est situé à une altitude de 310 mètres. La commune fait partie du ressort de l'Office de tourisme de Cernay et de la région du Vieil-Armand.

C'est une des 188 communes[1] du parc naturel régional des Ballons des Vosges.

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

  • L'Egelbach, affluent de la Thur, elle-même affluent de l'Ill.

Vignoble[modifier | modifier le code]

Le vignoble est connu à Uffholtz depuis le VIIIe siècle. Jadis renommé, il a été ravagé par la guerre de 1914-1918, puis totalement rénové et replanté depuis les années 1970. La zone d'appellation AOC Alsace s'étend sur 44 ha. La commune compte des vignerons[2],[3] récoltants-coopérateurs et des producteurs de raisins. Tous les cépages d'Alsace sont produits sur le ban viticole de la commune. Les maisons viticoles « Camille Braun et Fils » à Orschwihr et la « Cave du Vieil-Armand » à Soultz-Wuenheim proposent des vins d'Uffholtz, pinots gris et gewurztraminer.

L'histoire du vignoble a été publié en 2017 dans un ouvrage "Genèse et jeunesse d'un vignoble" par Tharcise Meyer-Ingold, secrétaire du Syndicat viticole de Cernay et environs. Disponible en écrivant au syndicat viticole à Uffholtz.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal repose sur le bassin houiller stéphanien sous-vosgien[4], du charbon est extrait vers 1809[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Uffholtz est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Thann-Cernay, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[9] et 31 650 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mulhouse dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 132 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (55 %), terres arables (27,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,9 %), zones urbanisées (7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,3 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Uffholtz est cité pour la première fois en 823, faisant partie de l'abbaye de Murbach. En 1252, Ulric de Ferrette et l'abbé de Murbach sont en guerre au sujet de l'advocatie et des droits sur le village. À partir du 1347, le village fait partie du bailliage de Wattwiller après le décès de la veuve du dernier comte. Entre Uffholtz et Wattwiller, on voit les restes du château du Herrenfluh. Ce château fut construit par Jean de Saint-Amarin, surnommé Nortwind, avec l'autorisation de l'abbé Conrad, qui lui octroya en 1312 la montagne à titre de fief. Le recueil des fiefs de Murbach au XIVe siècle nous apprend qu'Hermelin de Nortwind et son frère Bourcard ont été investis par l'abbé du château Herflu. Depuis cette époque, on ne le vit plus figurer dans aucune charte. En 1739 se produisent des émeutes anti-juives avec le pillage de plusieurs maisons et de la synagogue dans le village. Aux XVIIIe et XIXe siècles, Uffholtz est le siège d'un rabbinat[16]. Au cours de la Révolution, le village est envahi par des révolutionnaires de Saint-Amarin qui pillent les maisons juives et la cour dimière.

Des mines d'anthracite sont exploitées autour de la commune entre 1806 et 1824, aux lieux-dits Schmidtenrang et Holzmacher[17].

Au cours de la Première Guerre mondiale, le village situé au pied du Hartmannswillerkopf dit aussi Vieil Armand, est détruit[18],[19]. La commune a été décorée le de la croix de guerre 1914-1918[20].

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason d'Uffholtz

Les armes d'Uffholtz se blasonnent ainsi :
« D'azur au lion d'argent. »[21]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[22] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 350 000 , soit 839  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 959 000 , soit 596  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 555 000 , soit 345  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 313 000 , soit 195  par habitant.
  • endettement : 121 000 , soit 75  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 6,59 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 5,67 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 59,04 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
maire en 1835 ? M. Heuchel   Conseiller d'arrondissement[23]
2001 2007 Cécile Weinstoerffer    
2007 En cours Jean-Paul Welterlen MoDem  
Les données manquantes sont à compléter.

2020 Rémi Duchêne

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

En 2018, la commune comptait 1 747 habitants[Note 3], en augmentation de 7,84 % par rapport à 2013 (Haut-Rhin : +0,82 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1311 0571 1451 3671 8331 9401 8521 8151 813
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 7061 7691 6261 6181 4651 5201 5321 4751 429
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4631 4831 4187901 1701 3101 2871 1741 209
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 1861 1691 2311 3271 3031 3851 4931 5921 701
2018 - - - - - - - -
1 747--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'Église Saint-Érasme.

Église Saint-Érasme[modifier | modifier le code]

L'église est dédiée à saint Érasme, évêque et martyr du IVe siècle[28]. Reconstruite dans les années 1920, elle remplace l'église de 1825 fortement sinistrée par les bombardements de 1914 - 18. Plus vaste et plus majestueuse que l'ancienne, elle est caractérisée par sa façade en grès rouge et son clocher de style néo-baroque. La nef centrale et les deux nefs latérales se trouvent sous le même toit. Elle possède de très belles boiseries : chœur, stalles, chaire, confessionnaux, buffet d'orgue, sacristie. Deux vitraux de 1927 avec saint Érasme et saint Antoine le Grand ou l'Ermite. Les autres vitraux sont de 1955 et ont remplacé ceux détruits lors des combats de la Libération entre et le . Chemin de croix en bois, sculpté. L'autel principal s'inspire de l'église Saint-Sulpice de Paris. La chaire s'inspire de celles des cathédrales belges. Orgue Rinckenbach de 1930[29],[30]. La première église connue était érigée dans l'actuel cimetière[31],[32],[33]. Elle a été démolie vers 1825.

Chapelle Saint-Antoine[modifier | modifier le code]

Chapelle dédiée à saint Antoine le Grand, second patron de la commune. Ermite d'Égypte, IIIe siècle. Le vignoble qui entourait « le Clos de Saint Antoine » était célèbre par la qualité de ses vins. Située sur la ligne du front des Vosges en 1914, la chapelle fut détruite pendant la Première Guerre mondiale. Elle a été reconstruite en 1958. Autrefois un ermite vivait dans une annexe de la chapelle[34].

Abri Mémoire d'Uffholtz[modifier | modifier le code]

Abri de guerre devenu « abri-mémoire ».

L'Abri Mémoire qui a ouvert ses portes le se trouve dans un des rares bâtiments d'Uffholtz non détruits lors de la guerre 1914-18[35]. Après de longs travaux de rénovation, l'abri mémoire a ouvert ses portes au public. L'entrée est gratuite et une location de livres est proposée aux visiteurs. Aujourd’hui réhabilité en centre culturel et patrimonial, l'Abri Mémoire fait partie d’un programme global de valorisation du patrimoine de mémoire et des vestiges de la Grande Guerre, en lien avec le site du Hartmannswillerkopf.

En tant que centre de ressources et lieu de pratiques artistiques et culturelles, l'Abri Mémoire propose des espaces de rencontre et d’éducation autour de l'Histoire, la Mémoire et la Paix.

L'Abri Mémoire pourrait devenir l'écrin d'une horloge géographique de la Paix réalisée par l'artiste Alexis Astier.

Vestiges du château du Herrenfluh[modifier | modifier le code]

Ruines du Herrenfluh.

Les ruines se dressent sur un éperon rocheux à 800 m d'altitude offrant une vue imprenable sur la plaine d'Alsace. Élevé au XIIIe siècle par Jean de Saint Amarin surnommé Nordwind, pour défendre les territoires de l'Abbaye de Murbach. Durant la Première Guerre, le piton servait de poste d'observation à l'armée française. Il fut détruit par les obus de l'armée allemande. Accès uniquement à pied.

Refuge[modifier | modifier le code]

Dans la forêt d'Uffholtz, au sommet du Molkenrain, à 1 120 m, refuge des « Amis de la nature » de Thann. Dortoirs pour les randonneurs.

Croix de la peste[modifier | modifier le code]

Croix de chemin érigée en 1565[36].

Maison à tourelle (XVIe siècle)[modifier | modifier le code]

Borne de Lucelle[modifier | modifier le code]

Dalle armoriée de la famille de Schauenbourg[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative de 1626[37].

Abri de pâtre (XIXe siècle)[modifier | modifier le code]

L'abri des pâtres, communément appelé en dialecte alsacien « Hirtahisla », est érigé dans les anciens pâturages au sud-est de la commune, au Lugner, près des limites banales de Staffelfelden et Wittelsheim. Rare abri de bergers en pierre, il a été rénové et est ouvert au public. Accès uniquement à pied. (voir article au-dessus)

Fontaine aux carpes (1908)[modifier | modifier le code]

Fontaine publique devant l'hôtel Frantz[38]

Magnifique fontaine

Oratoire « Schäecher » (1813)[modifier | modifier le code]

Le calvaire couvert Schäecher[39].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Bernard Meyer, télégraphiste et inventeur, né à Uffholtz le 29/04/1830, décédé à Malzéville (Meurthe-et-Moselle) le 27/07/1884.
  • Aloÿs Claussmann, né à Uffholtz le 05/07/1850, et mort le 07/11/1926 à Clermont-Ferrand. Organiste, pianiste et compositeur, Il fonde le conservatoire de Clermont-Ferrand en 1909, le dirigeant jusqu'à sa mort.
  • Jean-Baptiste Troppmann mécanicien, empoisonne Jean Kink et sa famille pour s'emparer de son argent. Il est condamné à mort et exécuté le après avoir fait la une des journaux à la veille de la guerre de 1870.

Animations[modifier | modifier le code]

  • Chaque année depuis 1993, est organisée la montée vers St Antoine, le samedi le plus proche de la St Antoine le Grand ou l'Ermite qui se fête le . Cette fête traditionnelle est présidée par un évêque et animée par une formation musicale exétieure au village. Elle vise à célébrer le culte de St Antoine, patron des bouchers et des vanniers, par une liturgie festive, à animer la région par la maintenance d'une tradition, à rétablir le pèlerinage à la chapelle St Antoine supprimé par la Révolution, à permettre les rencontres lors d'agapes.
    La chapelle Saint-Antoine.
    La fête débute par l'accueil du prélat en mairie[40]. À 17 h l'évêque préside la messe pontificale en l'église St Erasme. 600 pains sont bénis et partagés par le millier de fidèles. Un petit concert clos la célébration. Chaque pèlerin d'un soir reçoit une image souvenir. La fête est annoncée par des affiches, renouvelées chaque année. et Puis les fidèles marchent jusqu'à la chapelle St Antoine à travers le vignoble, les champs et la forêt à la lueur des lanternes. À la chapelle, distribution de vin chaud et prières, chants, méditations et signature du registre du sanctuaire. Dans la salle des fêtes du Foyer Saint-Erasme et à l'Auberge du Relais[41], agapes avec dégustation de Fleischschnacka arrosés de vins d'Uffholtz.
    Jusqu'à présent, la fête était présidée par les archevêques et évêques de Strasbourg, Metz, Saint-Dié-des-Vosges, Bâle, Fribourg-en-Brisgau, Grenoble, par le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon ou encore par l'abbé de l'abbaye Notre-Dame d'Oelenberg ou Mgr Dominique Blanchet, évêque de Belfort ou Mgr Rodolphe Vigneron, prélat d'Orient.

Cette fête, comme les 24 fenêtres de l'avent, est organisée par l'association Foyer Saint-Erasme.

  • Vers la chandeleur, crémation des sapins de Noël sur le terrain de sports, suivie d'une soirée « Sürlawerla » dans la salle des fêtes Saint-Érasme.
  • dans le cadre du printemps des poètes : soirée "Verres après vers" par le Syndicat viticole de Cernay et environs.
  • Le 1er mai a lieu la Foire de printemps.
  • En mai, est organisée la fête tournante de Saint Urbain, patron des vignerons, célébré le .par les vignerons du Syndicat viticole de Cernay et environs organisée à tour de rôle dans les quatre communes de Cernay, Steinbach, Wattwiller ou Uffholtz.
  • À la mi-juin est organisée la marche populaire de montagne sous l'égide de la Fédération française des sports populaires. Trois trajets balisés de 10, 20 et 30 km, ouverts à tous, sans restrictions d'âge ni de condition physique.
  • Le premier samedi-dimanche de juillet est organisée une lecture publique de la bible. 48 lecteurs se succèdent pour lire à haute voix des extraits de la bible de leur choix, à l'église Saint-Erasme. (Abandonné)
  • En été, promenade de découverte du vignoble "Verre à pied" avec les vignerons.
  • En septembre a lieu le marché aux puces dit « Grimpelmark » ou vide-grenier dans les rues du village.
  • Fin octobre soirée gourmande "Des verres dans les pommes" par les vignerons.
  • Chaque année au mois de décembre se déroulent à Uffholtz le festival "Les Fenêtres de l'Avent" : chaque soir du 1er au , un spectacle a lieu à une fenêtre ou dans le jardin d'une des maisons du village auquel peut assister gratuitement le public.
    Le spectacle débute à la crêche au centre du village. À 19 h, dès la sonnerie de l'Angelus, un berger conduit les visiteurs à la fenêtre qui va s'ouvrir. En 2009 lors des 24 spectacles, l'on a compté 8 000 spectateurs.

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Uffholtz possède une école primaire et une maternelle, avec classes bilingues.

Services[modifier | modifier le code]

  • 2 coiffeurs,
  • 1 salon d'esthéticienne
  • 1 hôtel-restaurant
  • 1 restaurant italien
  • 1 salle culturelle "Foyer St Erasme".
  • 1 bar à vin
  • 1 agence bancaire
  • 1 garage
  • 1 supérette
  • 1 bar
  • 1 cabinet de médecine

Secteurs secondaire et tertiaire[modifier | modifier le code]

Dans la zone industrielle et artisanale qui s'étend entre Thur et Nationale 83 sont implantées :

Sécurité[modifier | modifier le code]

Le village possédait depuis 1866 un corps de sapeurs-pompiers, qui fonctionnait comme centre de première intervention. Dissous en 2015. À voir à l'ancien bâtiment des sapeurs-pompiers, maintenant atelier municipal : pierre d'angle de l'an 2000 avec des motifs évoquant les activités du village (œuvre de René Girardin).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des 188 communes adhérentes au parc naturel régional des ballons des Vosges, 3e Charte 2012 - 2024
  2. « Maison de vigneron », notice no IA68004655, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  3. « Maison de vigneron », notice no IA68004654, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  4. Édouard Thirria, Manuel à l'usage de l'habitant du département de la Haute-Saône, (lire en ligne), p. 184-185.
  5. Conseil des mines, Journal des mines : ou recueil de mémoires sur l'exploitation des mines et sur les sciences et les arts qui s'y rapportent, vol. 26, Bossange et Masson, (lire en ligne), p. 233-238.
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Unité urbaine 2020 de Thann-Cernay », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Mulhouse », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  16. Une importante communauté juive était présente du XVIIe siècle) au XXe siècle), page 2; Venelle des juifs, page 3
  17. Bulletin, vol. 7, Société industrielle de Mulhouse, (lire en ligne), p. 253-254.
  18. « Champ de bataille de l'Hartmannswillerkopf dans la forêt communale », notice no PA00085741, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Champ de bataille de l'Hartmannswillerkopf dans la forêt communale (également sur communes de Hartmannswiller, Soultz-Haut-Rhin, Wattwiller et Wuenheim) », notice no PA00085724, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. Communes décorées de la Croix de guerre 1914-1918
  21. Archives Départementales du Haut-Rhin
  22. Les comptes de la commune « Copie archivée » (version du 23 mars 2015 sur l'Internet Archive).
  23. « Almanach royal et national... : présenté à Sa Majesté et aux princes et princesses de la famille royale », sur Gallica, (consulté le ).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. « Eglise paroissiale Saint-Erasme », notice no IA68004650, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. Notice no IM68008032, base Palissy, ministère français de la Culture Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Erasme
  30. Inventaire de l'orgue
  31. « Cimetière », notice no IA68004651, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Presbytère, actuellement maison », notice no IA68004657, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Presbytère », notice no IA68004653, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. Chapelle Saint-Antoine
  35. Abri-mémoire 1914-18
  36. Notice no IM68008084, base Palissy, ministère français de la Culture Croix de chemin
  37. Notice no IM68008029, base Palissy, ministère français de la Culture Plaque commémorative
  38. Fontaine publique
  39. Le calvaire couvert Schäecher
  40. « Mairie-école », notice no IA68004652, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Auberge Aux armes d'Uffholtz », notice no IA68004656, base Mérimée, ministère français de la Culture.