Staffelfelden

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Staffelfelden
L'église Saint-Gall.
L'église Saint-Gall.
Blason de Staffelfelden
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine
Département Haut-Rhin
Arrondissement Mulhouse
Canton Wittenheim
Intercommunalité Mulhouse Alsace Agglomération (M2A)
Président : Jean-Marie Bockel
Maire
Mandat
Thierry Belloni
2014-2020
Code postal 68850
Code commune 68321
Démographie
Population
municipale
3 816 hab. (2013)
Densité 514 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 49′ 38″ Nord 7° 15′ 14″ Est / 47.8272, 7.2539
Altitude Min. 238 m – Max. 270 m
Superficie 7,42 km2
Localisation

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Staffelfelden

Staffelfelden est une commune de la banlieue de Mulhouse[1] située au pied du massif des Vosges. La commune est située dans le département du Haut-Rhin, en région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine.

Elle se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Elle est membre de Mulhouse Alsace Agglomération. Ses habitants sont appelés les Staffelfeldenois et les Staffelfeldenoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Staffelfelden fait partie de l'unité urbaine de Mulhouse. Elle est traversée par la Thur.

Histoire[modifier | modifier le code]

staffelfelden est un village qui a été donnée en fief à plusieurs familles nobles. Premièrement par les comtes de Ferrette, ensuite parles Habsbourg et pour finir par le roi de France. Baradin et Peschery ont été les derniers seigneurs du village qui fait reconstruire le château et bâtir la ferme de Labussière, à l'origine une auberge tenue par un Arlésien. Village de 450 habitants au début du XXe siècle, Staffelfelden est devenu au fil des ans une commune de plus de 3 500 habitants sous l'impulsion d'une activité minière aujourd'hui disparue. De 1913 à 1999, la mine Marie-Louise a été le moteur économique de la commune. Elle était constituée de 3 puits : Marie (1913-1998, -643 m), Marie-Louise (1913-1998, -643 m) et Staffelfelden (1975-2001, -786 m). Ce dernier étant équipé du plus haut chevalement minier de France (74 m).

Une nappe de pétrole a été exploitée à Staffelfelden entre 1951 et 1963. De cette activité, elle conserve la trace par ses caractéristiques urbanistiques et notamment par la Cité Rossalmend, qualifiée de plus belle Cité Industrielle de France, et par une activité associative dynamique. Le vieux noyau villageois est doublé de l'importante cité de Rossalmend entre les deux guerres.

La réhabilitation de l'ancienne Salle des Fêtes Marie-Louise en un équipement à vocation culturelle et sportive lui permet d'offrir à sa population une programmation culturelle attractive.

Staffelfelden, traversée par la Thur, bénéficie d'une desserte ferroviaire et des grands axes routiers qui la contournent sans lui occasionner de nuisances.

Mine Marie-Louise à Staffelfelden.
Chevalement du puits de Staffelfelden.


Mines[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mines de potasse d'Alsace.
Article détaillé : Puits Staffelfelden.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Staffelfelden

Les armes de Staffelfelden se blasonnent ainsi :
« De gueules à l'étui de crosse d'argent tourné vers sénestre. »[2]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats des dernières élections présidentielles (2e tour)[modifier | modifier le code]

2002 : Inscrits : 2 643 - Abst. : 22,97 % - Jacques Chirac : 1 246 voix (66,49 %) - Jean-Marie Le Pen : 628 voix (33,51 %)

2007 : Inscrits : 2 858 - Abst. : 17,28 % - Nicolas Sarkozy : 1 283 voix (57 %) - Ségolène Royal : 968 voix (43 %)

2012 : Inscrits : 2 932 - Abst. : 22,24 % - Nicolas Sarkozy : 1 174 voix (55,38 %) - François Hollande : 946 voix (44,62 %)

(Sources : Ministère de l'Intérieur).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1992 Albert Lantz PCF Mineur
1992 2014 Stanislas Pilarz Apparenté PCF Mineur
2014 en cours Thierry Belloni DVG Architecte
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 3 816 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
189 200 177 288 302 315 357 312 403
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
358 313 326 340 305 297 289 265 266
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
250 237 253 449 673 2 057 1 566 2 457 2 670
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
3 164 3 234 3 513 3 465 3 331 3 553 3 579 3 606 3 683
2013 - - - - - - - -
3 816 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]