Dietwiller

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Dietwiller
Dietwiller
La mairie.
Blason de Dietwiller
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Haut-Rhin
Arrondissement Mulhouse
Intercommunalité Mulhouse Alsace Agglomération
Maire
Mandat
Christian Frantz
2020-2026
Code postal 68440
Code commune 68072
Démographie
Gentilé Dietwillerois
Population
municipale
1 430 hab. (2019 en augmentation de 0,49 % par rapport à 2013)
Densité 202 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 41′ 31″ nord, 7° 24′ 07″ est
Altitude Min. 240 m
Max. 304 m
Superficie 7,09 km2
Type Commune périurbaine (au sens INSEE)
Unité urbaine Landser
(ville-centre)
Aire d'attraction Bale - Saint-Louis (partie française), Mulhouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Brunstatt-Didenheim
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Dietwiller
Liens
Site web http://www.mairie-dietwiller.fr/

Dietwiller est une commune française de la région mulhousienne située dans la circonscription administrative du Haut-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Ses habitants sont appelés les Dietwillerois et les Dietwilleroises (en alsacien : d'Katzekepfle (les têtes de chats)).

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village s'est initialement installée sur le versant Nord-Ouest de la colline occupée par l'ancienne église dont il ne subsiste que le clocher (appelée « Vieille Tour ») (rue de l'Église) et dans le Thalweg de la colline (rue Principale appelée actuellement rue du Général de Gaulle), le long du ruisseau du Niedermattgraben. Cette implantation a permis l'exploitation de la force hydraulique du ruisseau, ainsi que la défense du village grâce à la tour clocher de l'ancienne église qui avait également le rôle de tour de guet.

L'urbanisation récente, depuis les années 1970, s'est étendue en aval du Thalweg occupé par le ruisseau (lotissement Le Roessberg) et sur la face Est de la colline (La Valbonne) ainsi que sur le plateau situé au sommet de la colline (lotissement Hinter der Kirche, 1988, lotissement Les Sept Clochers, 1997, lotissement Les Beaux Prés...). La position du village historique et ses extensions successives entourent une partie du plateau de la colline, lequel est préservé de l'urbanisation (chemin de la Vieille Tour), encore occupé de vergers, de vignes et de prés. La commune l'a classé en Espace Naturel Sensible en 2021 en vu d'en renforcer sa préservation.

La croissance du village suit nettement le rythme des implantations industrielles bâloises suisses (Sandoz, Ciba-Geigy, puis Novartis) et automobiles de Mulhouse (Peugeot Île Napoléon).

À noter : derrière le Rangenberg (Ouest du village), une réserve naturelle et une futaie plutôt sympathiques. Site d'anciennes ruches sauvages également.

Communes limitrophes de Dietwiller
Eschentzwiller Habsheim
Landser Dietwiller Niffer
Schlierbach Sierentz

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Dietwiller est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Landser, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[4] et 4 275 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bale - Saint-Louis (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 94 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (53,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,5 %), forêts (41 %), zones agricoles hétérogènes (5,8 %), zones urbanisées (5,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,2 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention de Dietwiller apparait au XIIIe siècle, en 1284[11]. Les premières mentions du nom de la commune sont Titwihlr, Tietvilr, Dietvilr ou encore Dietwilare. On retrouve le T sur le blason de la commune.

L'église initiale, dont il ne subsiste que la tour clocher (appelée communément la "Vieille Tour") est mentionnée pour la première fois en 1284. Sa nef s'installait entre la tour et les escaliers débouchant sur la rue de l’Église. Les escaliers étaient initialement disposée parallèlement à la rue, dans l'angle Nord-Ouest du cimetière. Deux niveaux ont été ajouté à la tour au XVe siècle, lui donnant son allure actuelle. La nef de l'ancienne église fut démolie lors de la construction de l'église actuelle en 1881 (sur la rue du Général de Gaulle).

Les seigneurs suivant y avait des possessions : La commanderie des chevaliers de Malte de Colmar (1262), les Schaller de Bâle (1380), le couvent Saint Ursitz (Suisse) et les Habsbourg (Ferette puis Autriche) : Dietwiller était intégrée à l'ancien bailliage du Haut-Landser (un des quatre bailliages Habsbourg d'avant 1648).

À l'époque, la commune a deux hameaux dépendants : Meyenhardt (forêt de la Hardt, hameau détruit pendant la guerre de Cent Ans) et Esswiller (dans le creux entre Dietwiller et Schlierbach, évacué après incendie au profit de Dietwiller). La Paroisse est placée sous le double patronage de saint Nicolas et (plus rare) de saint Wendelin[12]. Dietwiller a longtemps demandé à disposer d'un curé et être élevé au rang de paroisse. En effet, le village n'était pas doté d'un curé et les villageois étaient obligés de se rendre en l'église de Schlierbach.

La guerre de 100 ans provoque des destructions dans le village du fait des Armagnacs. Les bâlois, pour se venger des Habsbourg (qui possédaient Landser et ses bailliages) ont également provoqués des destructions en 1409[11].

La présence de vignes dans le village (sur le plateau entre le chemin de la Vieille Tour et la rue du Général de Gaulle et à l'emplacement de La Valbonne), lui permet de se relever plus rapidement après les épisodes de guerre.

60 maisons (sur 70) et l'église sont incendiés en 1635 lors de la Guerre de Trente ans (provoquée par Louis XIV), par les Suédois.

En 1648, lors du traité de Westphalie, le Royaume de France récupère l'ensemble des possessions Autrichiennes Habsbourgeoises situées en Haute Alsace. Cela correspond à la quasi totalité du département du Haut Rhin (exception-faite de Mulhouse, république libre, alliée à la confédération helvétique) et au département du Territoire de Belfort. Dietwiller devient de facto française.

La majorité des maisons anciennes datent de cette période reconstruction. Seul une partie de l'ancien moulin (38 rue du Gen de Gaulle) et quelques rares maisons seraient antérieures en ayant subsisté à la Guerre de Trente Ans.

Aux XVIIIe et XIXe siècles, la mairie-école se trouvait à l'actuelle 54 rue du Général de Gaulle, et le presbytère au 56 rue du Général de Gaulle (maison à toit à 4 pans, correspondant aux maisons de "notable"). À ce moment, le centre du village se situait à l'intersection de la rue du Général de Gaulle et de la rue de l’Église. Cette placette avait également un corps de garde en son centre[13] et s'appelait "Tanzplatz" : place de danse. La contrebande était très présente d'après l'État, la commune se situant à moins de 25 km de la Suisse et depuis 1648, à moins de 15 km de l'Allemagne (la commune n'était pas séparée par l'autoroute et le chemin de fer) : le cabaret du village au XIX e siècle abritait une énorme cave, qui selon les dire accueillait les marchandises (rue du Général de Gaulle, en face de la route d'Eschentzwiller).

Le tilleul de la liberté (en face du cimetière) aurait été planté à la Révolution. Il a environ 230 ans.

En 1869 est inaugurée la nouvelle mairie-école (l'actuelle mairie au 42 rue du général de Gaulle).

Ce nouvel équipement est vraisemblablement du à l'augmentation de la population du village depuis le début du XIXe siècle, due aux industries mulhousiennes en plein boom, lesquelles avaient un fort besoin de main d'œuvre. Le village fournissait de nombreux manœuvriers, qui partaient à l'aube et revenaient le soir.

En 1871, à la suite de la guerre franco-prussienne, Dietwiller devient allemande (et est rebaptisée Dietweiler).

En 1881 est inaugurée la nouvelle église, en face de la nouvelle mairie-école, sur le site de la plus grande ferme du village, dont ne reste que l'actuelle presbytère (les autres bâtiments sont supprimés pour y installer l'église). L'ancien presbytère datant du début du XIXe siècle siècle est transféré dans ce logis, datant de 1619. L'ancienne église était jugée comme difficilement accessible au sommet de la colline et la montée de la rue de l’Église, puis des escaliers, particulièrement peu praticable l'hiver. La nef est démolie puis la sacristie. Seul nous restera la tour clocher et le petit bâtiment abritant le mont des oliviers.

La commune redevient française en 1918.

La commune devient allemande de 1939 à 1945. Elle est évacuée par les autorités françaises en 1939 car située dans la bande frontalière de moins de 15 km. Le village d'accueil est Allemans du Dropt dans le Lot et Garonne.

L'essor démographique de la commune (après un creux après guerre) commence dans les années 1960 et suit le phénomène de péri urbanisation, d'abord de Mulhouse (Le Roessberg et La Valbonne) puis de Bâle.

Une nouvelle école maternelle (aujourd'hui remplacée) est construite dans le début des années 1980 puis primaire au milieu des années 1980, ainsi qu'une nouvelle salle des fêtes (aujourd'hui remplacée également par un nouvel équipement), ainsi qu'un dépôt pour les pompiers.

Les derniers commerces ferment dans les années 1990 (caisse du crédit mutuel, épicerie Busch, restaurant au Cheval Blanc).

Au début des années 2000, une nouvelle salle des fêtes remplace l'ancienne, exiguë et ne correspondant plus aux normes.

Une zone d'activité est créée sur l'ancienne route nationale, avec la commune de Schlierbach.

En 2017, une nouvelle école maternelle (avec un équipement périscolaire) est construite permettant de démolir l'ancienne.

En 2021, la municipalité fait l'acquisition de l'ancien moulin à roue à aube (angle rue du Gen de Gaulle et rue du Vieux Moulin) en vue de sa rénovation et de la création d'une zone de vie/d'échanges.


Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Dietwiller

Les armes de Dietwiller se blasonnent ainsi :
« D'azur à la lettre majuscule T d'or accostée de deux étoiles de même et soutenue d'un cœur d'argent. »[14] Le "T" fait référence aux premiers orthographes de la commune (le D a remplacé le T)


Quelques événements[modifier | modifier le code]

  • 1970 : rue Principale (D 6 bis) rebaptisée rue du Général de Gaulle
  • 1972 ? Installation du centre équestre sur la route nationale et des clubs de tennis couverts
  • 1974 : lotissement de la Valbonne
  • 1981 : lotissement du Roessberg
  • 1983 : installation de la cloche Marcelline dans le Vieux Clocher
  • 1984 : lotissement Le Vieux Moulin
  • 1984 : fermeture de AMR Distrimatec (ex RN66), entreprise de mécanique de E. Scherrer depuis 1958
  • 1985 : fermeture du dernier restaurant du village « Chez Lorenzo », anciennement « Cheval Blanc » (Mme Mathis)
  • 1985 : nouvelle caserne des Sapeurs-Pompiers (association toujours très présente)
  • 1987 : nouvelle école primaire (école J. Prévert)
  • 1988 : lotissement Hinter der Kirche (rue du jura)
  • 1988 : fermeture de la boulangerie Strack
  • 1988 : rénovation de la mairie (anciennement en blanc)
  • 1992 : jumelage avec Allemans-du-Dropt (Lot et Garonne, région de Marmande), village refuge en 1939/40
  • 1993 : ouverture de RP Cérame (carrelage) dans les locaux de l'ancienne Distrimatec
  • 1996 : fermeture de la dernière épicerie (Mme Busch)
  • 1993 : décès de « Schangi », toujours doyen du village (96 ans ?)
  • 1995 : adhésion à la communauté de commune du Pays de Sierentz
  • 1996 : funérarium
  • 1994 : fermeture de la CMDP locale puis transformation en maison d'habitation
  • 1998 : adhésion à la communauté de communes de l'Ile Napoléon (CCIN)
  • 1999 : lotissement des 7 clochers
  • 2001-2015 : lotissements Les beaux prés, Le raisin, Le mulhbach, Les tilleuls...
  • 2001 : élection de R. Riss (futur maire) au conseil municipal
  • 2006 : rénovation de l'église (fin XIXe) du centre-village
  • 2010 : regroupement de la CCIN avec la communauté d'agglomération "Mulhouse Alsace Agglomération"
  • 2014 : réélection du maire R. Riss
  • 2014 : plantation d'un nouveau tilleul à côté du tilleul de la liberté (planté courant de la Révolution) qui présente des signes de faiblesse (à côté du cimetière)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 septembre 1963 Xavier Probst    
novembre 1963 2003 Henri Probst    
2003 2016 Robert Riss DVD Cadre EDF
2016 En cours Christian Frantz    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[16].

En 2019, la commune comptait 1 430 habitants[Note 3], en augmentation de 0,49 % par rapport à 2013 (Haut-Rhin : +1,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
450450512493544553512536539
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
485446480476487490466442430
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
412441397385359363335346339
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3243374701 0531 2581 1891 3101 3251 414
2015 2019 - - - - - - -
1 4421 430-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Vieille Tour.

La Vieille Tour, clocher de l'ancienne église du XIIIe siècle (nef et sacristie démolies après la mise en service de la nouvelle église en 1881). Elle présente 4 niveaux et des combles sur une base de 8 m par 8 m en calcaire et grès jaune du Sundgau, avec toit à batière en tuiles traditionnelles. La base date du XIIIe siècle et deux niveaux ont été ajoutés au XVe siècle. Au-delà de sa fonction sacrée, elle servit également de tour de guet pour prévenir les incursions et troubles durant le Moyen Âge : Les villageois s'y sont réfugiés au XIVe siècle lors de l'attaque des bâlois. Elle s'installe dans le cimetière municipal lui-même en position dominante sur les alentours, et ceint d'un mur de pierre. L'escalier faisant face à la tour, coté rue de l'Église, était initialement placé dans l'axe de la rue de l'Église au coin Nord-Ouest du cimetière. La tour clocher est classée Monument Historique. Petit bâtiment ossuaire abritant une scène du Mont des Oliviers sur le mur d'enceinte du cimetière.

Monuments aux morts devant et dans la nouvelle église (du XIXe siècle).

Nombreuses maisons à colombages et poutres apparentes, sur rez de chaussée de pierre, datant pour la plupart du XVII e siècle.

À noter le presbytère au 57 rue du Général de Gaulle, autrefois faisant partie d'un corps de ferme et d'un moulin à huile (de noix) daté de 1619, en pierre de taille, avec caveau semi enterré coté rue typique des maisons vigneronnes.

À noter également l'ancien moulin à roue à aube du village situé au 38 rue du Général de Gaulle, dont il ne subsiste que le corps de logis (les autres bâtiments et le canal de dérivation ont été démolis dans les années précédents l'aménagement du lotissement le Vieux Moulin). Le bâtiment remonte à 1597, mais est déjà cité au XIVe siècle. D'après un inventaire de 1853, il disposait de 3 roues à aube et d'une chute d'eau de 3,5 mètres de hauteur. L'arrêt de son activité serait 1918.

Enfin le No 54 de la rue du général de Gaulle abritait la mairie et l'école et date de 1617.

Au No 61, la ferme du prévot datant du XVIIe siècle. Aux écuries a été ajouté une seconde bâtisse avec porche à la fin des années 1990 ce qui en fait un ensemble original.

De nombreux petits chemins de traverse parsèment le village et permettaient de mener les troupeaux sur la colline. De nombreux sentiers ont également été aménagés dans les lotissements (pour les initiés).

Il subsiste les reste d'un vignoble et de vergers très sympathiques entre la Vieille Tour et la Valbonne, aujourd'hui classés Espace Naturel Sensible, depuis 2021.Étangs privés derrière le Rangenberg. Petit verger planté par la commune et table de picnic au lieu-dit "Le Wasen - La table" au bout de la rue du ruisseau.

L'église Saint Nicolas a été construite en 1881 en style néo roman. Remarquez à l'intérieur, à l'arrière de la nef des statues de Saint Wendelin (1782), et de la Vierge couronnée à l'Enfant Jésus. Les autels latéraux sont ornés d'œuvres de Georges Kaiser (fin XIXe siècle) et l'orgue est de Rinckenbach (1891).

Saint-Nicolas, côté ouest.
Saint-Nicolas, côté sud.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Abel, historien connu dans le Haut-Rhin qui a été nommé citoyen d'honneur de la commune grâce à son livre « Histoire pour Dietwiller ». Il a son urne funéraire dans le funérarium du cimetière de Dietwiller.

Héraldique[modifier | modifier le code]

D'azur à la lettre majuscule T d'or accostée de deux étoiles de même soutenues d'un cœur d'argent.

Jumelages[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Landser », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bâle - Saint-Louis (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. a et b Abel 1981.
  12. Pour en savoir plus : Louis Abel, Histoire pour Dietwiller
  13. état français, cadastre 1822, Paris, Colmar, État français, , planche Haut Rhin
  14. Archives Départementales du Haut-Rhin
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Abel, Histoire pour Dietwiller, Mairie de Dietwiller, , 269 p. (OCLC 604746069)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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