Dietwiller

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune du Haut-Rhin
Cet article est une ébauche concernant une commune du Haut-Rhin.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion.

Dietwiller
La mairie.
La mairie.
Blason de Dietwiller
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haut-Rhin
Arrondissement Mulhouse
Canton Brunstatt
Intercommunalité Mulhouse Alsace Agglomération (M2A)
Président : Fabian Jordan
Maire
Mandat
Robert-Marc Riss
2014-2020
Code postal 68440
Code commune 68072
Démographie
Gentilé Dietwillerois
Population
municipale
1 432 hab. (2014)
Densité 129 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 41′ 31″ nord, 7° 24′ 07″ est
Altitude Min. 240 m – Max. 304 m
Superficie 11,06 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haut-Rhin

Voir sur la carte administrative du Haut-Rhin
City locator 14.svg
Dietwiller

Géolocalisation sur la carte : Haut-Rhin

Voir sur la carte topographique du Haut-Rhin
City locator 14.svg
Dietwiller

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Dietwiller

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Dietwiller
Liens
Site web http://www.mairie-dietwiller.fr/

Dietwiller est une commune française de la région mulhousienne située dans le département du Haut-Rhin en région, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Ses habitants sont appelés les Dietwillerois et les Dietwilleroises (en alsacien : d'Katzekepfle (les têtes de chats)).

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Dietwiller[1]
Bruebach Eschentzwiller Habsheim
Landser Dietwiller[1] Niffer
Schlierbach Sierentz

Sise d'abord sur la colline Est de l'actuelle commune, dite de la « Vieille Tour » (ancienne Église), la commune s'est développée à la Renaissance dans le Thalweg du Niedermattgraben, puis en aval avec l'édification des lotissements de la Valbonne et du Roessberg, à la fin du XXe siècle. Reconquête récente (7 clochers, ...) de la colline originelle de la commune, vers l'ancienne Esswiller.

La croissance du village suit nettement le rythme des implantations industrielles suisses (Sandoz, Ciba-Geigy, puis Novartis) et automobiles (Peugeot Île Napoléon).

À noter : derrière le Rangenberg (Ouest du village), une réserve naturelle et une futaie plutôt sympathiques. Site d'anciennes ruches sauvages également.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune se situe à proximité de l'ancien bailliage de Landser (un des quatre bailliages Habsbourg d'avant 1648). Première mention au XIIIe siècle en tant que Titwihlr. À l'époque, la commune a deux hameaux dépendants : Meyenhardt (forêt de la Hardt, vers l'ancienne gare, hameau détruit pendant la guerre de Cent Ans) et Esswiller (dans le creux entre Dietwiller et Schlierbach, évacué après incendie au profit de Dietwiller). Paroisse placée sous le double patronage de saint Nicolas et (plus rare) de saint Wendelin[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Dietwiller

Les armes de Dietwiller se blasonnent ainsi :
« D'azur à la lettre majuscule T d'or accostée de deux étoiles de même et soutenue d'un cœur d'argent. »[3]

Quelques événements[modifier | modifier le code]

  • 1970 : rue Principale (D 6 bis) rebaptisée Rue du Général de Gaulle
  • 1974 : lotissement de la Valbonne
  • 1981 : lotissement du Roessberg
  • 1983 : installation de la cloche Marcelline dans le Vieux Clocher
  • 1984 : fermeture de AMR Distrimatec (Ex RN66), entreprise de mécanique de E. Scherrer depuis 1958
  • 1985 : fermeture du dernier restaurant du village « Chez Lorenzo », anciennement « Cheval Blanc » (Mme Mathis)
  • 1985 : nouvelle caserne des Sapeurs Pompiers (association toujours très présente)
  • 1987 : nouvelle école primaire (école J. Prévert)
  • 1988 : fermeture de la boulangerie Strack
  • 1988 : rénovation de la mairie (anciennement en blanc)
  • 1989 : catastrophe naturelle du 19 août (orage, grêle, inondations...)
  • 1992 : jumelage avec Allemans-du-Dropt (région de Marmande), village refuge en 1939/40
  • 1993 : ouverture de RP Cérame (carrelage) dans les locaux de l'ancienne Distrimatec
  • 1993 : fermeture de la dernière épicerie (Mme Busch)
  • 1993 : décès de « Schangi », toujours doyen du village (96 ans ?)
  • 1995 : participation au « pays de Sierentz »
  • 1996 : funérarium
  • 1997 : fermeture de la CMDP locale
  • 1998 : adhésion à la CCIN
  • 1999 : lotissement des 7 clochers
  • 2001 : élection de R. Riss (futur maire) au conseil municipal
  • 2006 : rénovation de l'église (fin XIXe) du centre-village
  • 2014 : réélection du Maire R. RISS

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 septembre 1963 Xavier Probst    
novembre 1963 2003 Henri Probst    
2003 en cours Robert Riss DVD Cadre EDF
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 432 habitants, en augmentation de 3,69 % par rapport à 2009 (Haut-Rhin : 1,52 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
450 450 512 493 544 553 512 536 539
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
485 446 480 476 487 490 466 442 430
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
412 441 397 385 359 363 335 346 339
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
324 337 470 1 053 1 258 1 189 1 310 1 414 1 432
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006 [7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Vieille Tour.

La Vieille Tour, clocher de l'ancienne église du XIIe siècle (détruite en partie par un incendie en 1883). Monuments aux morts devant et dans la nouvelle église (du XIe siècle). Vignoble très sympathique entre la "Vieille Tour" et la Valbonne. Petit barrage-bief derrière le Niedermattgraben, en bordure de la propriété de M. Riss. Nombreuses maisons à colombages et poutres apparentes (23,37 , 43, 51, 66, rue du Général de Gaulle entre autres) dans le Centre-Village Maison double originale au croisement de la rue de l'église et de la rue du Général de Gaulle. En face, l'ancienne mairie (Mme Riss propriétaire). Quelques petits chemins de traverse parsèment le village et les lotissements (pour les initiés). Étangs derrière le Rangenberg. Une des premières stations d"épuration de la région se situe toujours derrière la propriété de G.Gérum, entre le Niedermattgraben et le Roessberg.

L'église Saint Nicolas a été construite en 1881. Remarquez à l'intérieur, à l'arrière de la nef des statues de Saint Wendelin (1782), et de la Vierge couronnée à l'Enfant Jésus. Les autels latéraux sont ornés d'œuvres de Georges Kaiser (fin XIXe siècle) et l'orgue est de Rinckenbach (1891).

Saint-Nicolas, côté ouest.
Saint-Nicolas, côté sud.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Abel, historien assez connu dans le Haut-Rhin qui a été nommé citoyen d'honneur de la commune grâce à son livre « Histoire pour Dietwiller ». Il a son urne funéraire dans le funérarium du cimetière de Dietwiller.

Héraldique[modifier | modifier le code]

D'azur à la lettre majuscule T d'or accostée de deux étoiles de même soutenues d'un cœur d'argent.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Coordonnées sur la commune », sur www.lion1906.com (consulté le 7 juillet 2013)
  2. Pour en savoir plus : Louis Abel, Histoire pour Dietwiller
  3. Archives Départementales du Haut-Rhin
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :