Mark Rutte

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Mark Rutte
Image illustrative de l'article Mark Rutte
Fonctions
16e Premier ministre des Pays-Bas
(50e chef du gouvernement)
En fonction depuis le
(4 ans 10 mois et 15 jours)
Monarque Beatrix
Willem-Alexander
Gouvernement Rutte I et II
Législature 35e et 36e
Coalition VVD-CDA (2010-2012)
VVD-PvdA (depuis 2012)
Prédécesseur Jan Peter Balkenende
Chef politique du
Parti populaire libéral et démocrate
En fonction depuis le
Prédécesseur Jozias van Aartsen
Secrétaire d'État à la Formation professionnelle, à l'Enseignement supérieur et à la Vie étudiante
Premier ministre Jan Peter Balkenende
Gouvernement Balkenende III
Prédécesseur Annette Nijs
Successeur Bruno Bruins
Secrétaire d'État à l'Emploi, à la Sécurité sociale et aux Retraites
Premier ministre Jan Peter Balkenende
Gouvernement Balkenende I et II
Prédécesseur Annelies Verstand-Bogaert
(Emploi)
Hans Hoogervorst
(Sécurité sociale)
Successeur Henk van Hoof
Biographie
Date de naissance (48 ans)
Lieu de naissance La Haye (Pays-Bas)
Parti politique VVD
Père Izaäk Rutte
Mère Hermina Cornelia Dilling
Diplômé de Université de Leyde
Profession Cadre d'entreprise
Religion Protestantisme

Signature

Mark Rutte
Chefs du gouvernement des Pays-Bas

Mark Rutte ([ˈmɑrk ˈrʏtə]), né le à La Haye, est un homme politique néerlandais, président du Parti populaire libéral et démocrate (VVD), et Premier ministre des Pays-Bas depuis le 14 octobre 2010.

Après avoir été responsable des ressources humaines chez Unilever, il entre au gouvernement en 2002 comme secrétaire d'État à l'Emploi et à la Sécurité sociale dans le gouvernement de coalition de droite conduit par Jan Peter Balkenende. Maintenu en 2003, après des élections anticipées, il change de poste en 2004 pour devenir secrétaire d'État à la Formation professionnelle et à l'Enseignement supérieur.

En 2006, il réussit à battre Rita Verdonk lors de l'élection du chef politique du VVD, et quitte peu après le gouvernement pour prendre la tête du groupe VVD à la seconde Chambre. À la suite des élections législatives qui se tiennent la même année, il se retrouve dans l'opposition du fait de la formation d'une grande coalition.

Aux législatives de 2010, il axe sa campagne sur la promesse d'une forte rigueur budgétaire et d'un durcissement de la politique d'immigration, ce qui permet au VVD d'arriver en tête du scrutin, une première depuis 1948. Quatre mois après la tenue du scrutin, il prend la tête d'un gouvernement minoritaire entre le VVD et le CDA, soutenu par le PVV.

Ayant perdu le soutien des populistes, il convoque des élections anticipées en 2012, à l'issue duquel il constitue une majorité avec le PvdA.

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière dans le secteur privé[modifier | modifier le code]

Après s'être intéressé à la politique durant ses études secondaires, il obtient en 1992 son diplôme d'histoire à l'université de Leyde, et est aussitôt engagé par la société Unilever comme gestionnaire des ressources humaines.

En 1997, il devient directeur du personnel de Van den Bergh Nederland, mais retourne trois ans plus tard chez Unilever, où il obtient un poste de gestionnaire des ressources humaines directement sous les ordres du conseil d'administration.

Il est promu directeur des ressources humaines en , mais démissionne au bout de cinq mois, à la suite de sa nomination au gouvernement. Unilever étant une grande entreprise néerlandaise, ses capacités de gestion dans le domaine social furent remarquées.

Entrée en politique[modifier | modifier le code]

Secrétaire d'État à l'emploi[modifier | modifier le code]

Le , il est nommé secrétaire d'État chargé de l'Emploi, de la Sécurité sociale et des Retraites sous la direction du ministre des Affaires sociales et de l'Emploi du gouvernement de coalition dirigé par Jan Peter Balkenende. Son mandat, comme celui du gouvernement, ne dure que quatre-vingt six jours, mais il est reconduit le , à la suite des élections anticipées du 23 janvier.

Il s'attaque alors à la réforme du système des incapacités du travail (AOW) en faisant adopter un projet de loi censé faciliter le retour vers l'emploi.

Il devient le secrétaire d'État à la Formation professionnelle, à l'Enseignement supérieur et à la Vie étudiante au sein du ministère de l'Éducation, de la Culture et de la Science.

À ce poste, il s'est attaché à favoriser l'accès à l'enseignement supérieur en réformant les bourses d'étude, accordées au départ sous forme de prêt et qui se transforment en don en cas de réussite de l'étudiant. En cas de remboursement, le bénéficiaire ne paie plus de frais mensuels fixes mais une part de ses revenus.

Il a également fait voter en 2006 une loi donnant une plus grande autonomie aux universités.

À la direction du VVD[modifier | modifier le code]

Élu chef politique et tête de liste du Parti populaire libéral et démocrate (VVD) avec 51 % des suffrages face à la controversée ministre de l'Immigration Rita Verdonk le , il prend la présidence du groupe du parti à la seconde Chambre le 27 juin suivant, quittant de fait le gouvernement.

Il mène ensuite la campagne libérale pour le scrutin anticipé du 22 novembre, où le VVD perd six élus, conservant 22 sièges sur 150 et pointant à la quatrième place, derrière le Parti socialiste (SP).

La victoire aux élections de 2010[modifier | modifier le code]

Il est proclamé tête de liste du VVD le en vue des élections législatives anticipées du 9 juin.

Au cours de la campagne, il se montre très critique envers l'Appel chrétien-démocrate (CDA) et son chef, le Premier ministre Jan Peter Balkenende, tout en affirmant ne pas être prêt à s'allier avec le Parti du travail (PvdA) de Job Cohen. Désigné vainqueur du débat télévisé du 23 mai, sa campagne est axée sur la réduction du déficit public, la baisse de la fiscalité et un durcissement de la politique d'immigration.

Le jour du scrutin, pour la première fois depuis sa fondation en 1948, le parti libéral arrive en tête du scrutin avec 20,4 % des voix et 31 députés sur 150, soit un siège d'avance sur les travaillistes. En sa qualité de chef du premier parti de la seconde Chambre, il est pressenti pour devenir le premier Premier ministre libéral depuis près de cent ans, et le premier issu du VVD.

Premier ministre[modifier | modifier le code]

Premier mandat[modifier | modifier le code]
Article connexe : Cabinet Rutte I.
Photographie du cabinet Rutte I, le , en compagnie de la reine Beatrix.
Rencontre avec Barack Obama, le 29 novembre 2011.

Il est désigné formateur du gouvernement le 7 octobre par la reine Beatrix, après la réussite des négociations exploratoires entre le VVD, le Parti pour la liberté (PVV) et le CDA pour la constitution d'un gouvernement minoritaire, le premier depuis 1939, entre libéraux et chrétiens-démocrates[1]. La feuille de route gouvernementale prévoit notamment la réduction de dix-huit milliards d'euros des dépenses publiques, une réduction pour moitié de l'immigration et le vote d'une loi interdisant le port de la burqa (finalement adoptée en 2015)[2]. Elle comprend également une politique de tolérance pour les infractions mineures. L'économie néerlandaise se maintient et la pays reste stable dans le domaine des finances et sur le plan social. Le Premier ministre fait également voter une loi interdisant la vente de cannabis dans les coffee-shops aux touristes étrangers, du fait de l'image dégradante du pays que cela leur procure. Cependant, le bourgmestre d'Amsterdam, Eberhard van der Laan, annonce qu'il ne fera pas fermer les portes des lieux d'achat aux touristes, car cela ferait augmenter considérablement le deal de rue. Sur le plan international, menant une politique atlantiste et européenne comme ses prédecesseurs, Mark Rutte soutient Israël, mais plaide pour la création d'un État palestinien.

À l'occasion des élections provinciales du 2 mars 2011, le VVD confirme son statut de première force politique du pays. Le score cumulé des trois partis soutenant le gouvernement ne permet toutefois par leur permettre d'obtenir la majorité absolue à la première Chambre.

La chute du gouvernement après le retrait du PVV[modifier | modifier le code]
Mark Rutte lit The Financial Times à bord de l'avion du gouvernement, lors d'un déplacement pour un sommet européen en Pologne.
Le Premier ministre lors d'un meeting du VVD en vue des élections de 2012.

Le , Rutte annonce l'échec des négociations budgétaires avec le PVV, après six semaines de discussions, et la probabilité d'élections anticipées[3]. Le gouvernement proposait une hausse de la taxe sur la valeur ajoutée, un gel du traitement majoré des fonctionnaires et une baisse du budget de la santé.

Geert Wilders, le leader du PVV, affirme alors que de telles élections devraient avoir lieu « au plus vite »[4], Rutte se rendant deux jours plus tard au Huis ten Bosch pour remettre sa démission et celle du gouvernement à la reine Beatrix[5] qui l'accepte tout en demandant au gouvernement de gérer les affaires courantes[6].

Toutefois, le 26 avril, les deux partis du gouvernement, les Démocrates 66 (D66), la Gauche verte (GL) et l'Union chrétienne (CU) s'accordent pour faire voter, avant les législatives anticipées, les mesures de rigueur budgétaire proposées[7].

Les élections anticipées de 2012[modifier | modifier le code]

Lors des élections législatives anticipées du 12 septembre 2012, les libéraux arrivent en tête avec 41 députés, juste devant les travaillistes de Diederik Samsom, qui en remportent 38. Les deux partis entament, le 21 septembre, des négociations de coalition[8], sous l'égide du libéral Henk Kamp et du travailliste Wouter Bos. Dès le 1er octobre, un accord sur une modification du budget pour 2013 est trouvé, augurant de la réussite future des discussions[9].

Les médias révèlent, le 25 octobre, qu'un nouvel accord est intervenu entre le VVD et le Parti du travail sur de nombreux sujets économiques, notamment la réforme du marché du travail et la fiscalité du logement, ce qui présagerait de la signature rapide du contrat de coalition[10]. La composition du cabinet Rutte II, qui comprend douze ministres mais dont le leader du PvdA Diederik Samsom ne fait pas partie, est dévoilée au début du mois de novembre.

Deuxième mandat[modifier | modifier le code]
Article connexe : Cabinet Rutte II.
Visite d'un centre de réfugiés à Kunduz (Afghanistan).
Mark Rutte avec son homologue britannique David Cameron, le 21 février 2014.

Les Pays-Bas maintiennent leur triple A alors que l'économie européenne reste morose[11]. Avec la mise en œuvre de mesures réalisatrices d'économies budgétaires, soit administratives (telles la fusion des communes, déjà en cours sous son prédécesseur ou les fermetures de consulats et l'impossibilité d'y délivrer un passeport), soit sociales (retraite à 67 ans, aides dégressives aux chômeurs puis filet de sécurité de 40 % du dernier revenu à vie), le Premier ministre arrive à réduire les dépenses sans créer de perturbations dans le domaine de l'emploi. La croissance économique devrait être de plus de 3,4 % du PIB en 2015, faisant la course en tête parmi les autres pays de l'OCDE[12]. En 2014, les travaillistes, pourtant au gouvernement, bloquent une modification partielle du système de santé voulue par les libéraux, ce qui entraîne une crise ministérielle et la suspension du projet de loi. Malgré la diminution de la dotation gouvernementale pour les hôpitaux, les Pays-Bas restent en 2013 le 4e pays le plus développé au monde selon l'IDH des Nations Unies.

Le Premier ministre et son ministre des finances Jeroen Dijsselbloem pratiquent une méthode du « projet par projet », qui vise à réévaluer le coût d'un projet jugé dispensable. Le gouvernement a ainsi repoussé divers projets, dont une candidature d'Amsterdam pour les Jeux Olympiques d'été 2028, car leur rentabilité n'est pas assurée. Il a cependant confirmé la tenue de grands événements, tels l'Amsterdam Dance Event, qui ont une rentablilité assurée. Rutte a également gelé les augmentations de salaires de certaines branches du service public, afin que l'argent qui y aurait été atribué serve à réduire le dette publique, ce qui conduit le service de police à de grandes grêves à travers le pays durant le printemps 2015. Le gouvernement met fin aux manifestations avec une augmentation de 5 % des salaires des forces de l'ordre. En 2014, les Pays-Bas ont accueilli un sommet spécial du G7, tout en n'en faisant pas partie, affirmant le rôle mondial du pays. C'est également dans cette optique que le gouvernement fait participer l'armée aux frappes de soutien de la coalition internationale en Irak et en Syrie. Rutte s'est rendu à Paris le 11 janvier 2015 pour participer à la marche républicaine française avec Ivo Opstelten, ministre de la justice. Le Premier ministre a par la suite affirmé ne pas vouloir voir les « djihadistes néerlandais partis combattre en Syrie rentrer au pays »[13], après avoir mis en place un dispositif policier et judiciaire censé les arrêter avant leur départ. Au mois de juin, il plaide pour l'option du Grexit maîtrisé lors du sommet européen sur les négociations budgétaires grecques. Il revient cependant sur sa position une fois l'accord passé, estimant que la donne a changé avec l'arivée de Syriza à la tête de l'État grec, et que le plan était « solide ». Lors du vote au Parlement portant sur le prêt à la Grèce, en août suivant, Rutte doit faire face à l'opposition qui affirme qu'il ne tient pas ses promesses, ayant déclaré en 2012 qu'il ne renflouerait pas la Grèce une troisième fois s'il obtenait un deuxième mandat. Son gouvernement se maintient malgré la motion de censure déposée par le PVV, rejetée à 120 voix contre 13[14]. Même s'il n'avait pas besoin du vote pour confirmer le prêt, Rutte sort de cet épisode politique affaibli, le PVV s'insurgeant contre ce chèque fait à Athènes alors que le gouvernement néerlandais fait des économies de toutes parts. Le Premier ministre reste cependant un européen convaincu, plaidant pour une démocratie plus directe envers l'Union via les gouvernements nationaux et évoquant régulièrement le fait qu'elle puisse parler d'une seule voix, notamment face à la Russie.

Le chef du gouvernement parle de l'enseignement supérieur avec des professeurs à l'université de Twente.
Mark Rutte inaugure une école à La Haye.

Malgré une politique de réduction des dépenses, Mark Rutte annonce durant son deuxième mandat un vaste plan de rénovation des digues de protection des habitations contre la mer pour plusieurs milliards d'euros[15], la construction de nouveaux quartiers pavillonaires en concertation avec les communes pour faire face à la demande et confirme le remplacement intégral des avions de combat F-16 vieillissants par les nouveaux F-35[16]. Il soutient également le prolongement controversé de l'A9 vers l'est, la construction de nouveaux gratte-ciels dans l'arrondissement Zuidas d'Amsterdam, avec la participation financière du gouvernement et le projet de biosphère Marker Wadden. Depuis son arrivée au pouvoir, Rutte cherche à prendre de l'avance sur les autres pays européens pour créer une nouvelle croissance stable sur le long terme. Il a ainsi mis en place une zone test d'économie circulaire autour de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol, pour rendre la zone plus compétitive pour les multinationales[17], et demandé a un groupe d'experts de préparer un rapport sur les effets de l'instauration d'un revenu de base.

Progressivement depuis sa nomination, il rompt avec certains protocoles et impose un style ouvert, qui lui permet de garder une popularité conséquente[18]. À titre d'exemple, durant ses vacances estivales de 2015, il a accompagné à pied de nuit une équipe militaire sur 25 kilomètres lors d'un exercice physique, traversant une forêt dans le pays[19]. Sa voiture personnelle est une Saab de 1999 et il est bénévole à raison de 2 heures par semaines dans un collège de La Haye, la plupart des jeunes le fréquentant étant issus de l'immigration[20]. Non marié, Rutte n'habite pas la Catshuis (la résidence officielle assignée à sa fonction), mais un appartement dans le centre-ville de La Haye, comme nombre de ses prédecesseurs. Il reçoit cependant ses collaborateurs, les dignitaires étrangers et les différents leaders politiques néerlandais dans la Catshuis, si ce n'est parfois au Torentje (son bureau). Il effectue la plupart de ses trajets courts à vélo sans escorte, et visite régulièrement chaque province du pays. La presse étrangère souligne également qu'il donne une place importante aux femmes dans son gouvernement[21] et veut des personnalités gouvernementales ne faisant pas de « politique politicienne ». Le magazine Vanity Fair lui accorde en 2014 la 3e place de son podium des « leaders mondiaux les mieux habillés »[22], derrière David Cameron et Barack Obama. Le site d'information NU.nl publie un sondage en octobre de la même année dans lequel la majorité des personnes interrogées pensent que Rutte est le meilleur homme politique du pays à même d'assumer sa fonction[23].

Aux élections municipales de 2014, son parti arrive en troisième position, derrière un regroupement de partis locaux et le CDA. Aux élections européennes de la même année, le VVD conserve le même nombre de sièges au parlement européen (3), mais arrive en quatrième position du scrutin, devant ses collaborateurs gouvernementaux du PvdA, qui chutent à la cinquième position des résultats finaux. Ces deux résultats s'expliquent en partie par le rejet de la politique d'austérité du VVD par une partie de la population, et par les bonnes campagnes des partis locaux lors des élections municipales, et du D66, lors du scrutin européen, dont il sortira premier.

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Les libéraux néerlandais vont former un gouvernement de coalition minoritaire soutenu par le parti de Geert Wilders », Le Monde,
  2. (fr) « La reine Beatrix charge Mark Rutte de former le nouveau gouvernement », France 24,
  3. (fr) « Les Pays-Bas vers des élections législatives anticipées », Le Point,
  4. (fr) « Vers des élections anticipées aux Pays-Bas après l'échec des négociations budgétaires », Le Monde,
  5. (fr) « Crise politique aux Pays-Bas : Mark Rutte chez la reine Beatrix », LCI,
  6. (fr) « Pays-Bas: Rutte présente sa démission », Le Figaro,
  7. (fr) « Pays-Bas : accord sur l'austérité », Le Figaro,
  8. (fr) « Une coalition gouvernementale s'esquisse aux Pays-Bas », Le Monde,
  9. (fr) « La formation d'un gouvernement de coalition se précise », Le Matin,
  10. (fr)« Le PM néerlandais en passe de former une coalition-médias », Zone bourse,
  11. (fr) Les Pays-Bas et leur très mystérieux triple A - La Tribune, septembre 2013.
  12. (fr) Données économiques du pays pour les 3 dernières années.
  13. (fr) Mark Rutte ne veut pas voir de djihadistes rentrer aux Pays-Bas - Le Monde, mars 2015.
  14. (fr) La Haye dace à une motion de censure sur le plan d'aide de la Grèce, L'Express, août 2015.
  15. (fr) Le défi des Pays-Bas contre la montée des eaux, France info, août 2015.
  16. (en) Rutte met un terme à 10 ans de questionnement sur le futur de l'armée de l'air, mais réduit le nombre d'avions commandés.
  17. (fr) Les Pays-Bas, locomotive européenne de l'économie circulaire? -Le Huffington Post, août 2015.
  18. (nl) Martin Schulz, président du Parlement européen : "Rutte is cool" - politiekmonitor.nl
  19. (nl) Premier Mark Rutte loopt mee in nachtelijke eindmars, Blikopnieuws, Consulté en août 2015.
  20. (nl) Mark Rutte roule en privé dans une Saab de 1999 et habite un petit appartement dans le centre de La Haye, geenstijl.nl.
  21. (fr) Données en 2013 pour l'Europe du nombre de femmes en politique par pays.
  22. (en) Vanity Fair classe les politiciens selon leurs vêtements - dutchnews.nl
  23. (nl) « Rutte meest gewild als Premier », 5 octobre 2014.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]