Agris

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Agris
Agris
Mairie d'Agris.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Val de Tardoire
Intercommunalité Communauté de communes La Rochefoucauld - Porte du Périgord
Maire
Mandat
Christian Vimpère
2014-2020
Code postal 16110
Code commune 16003
Démographie
Gentilé Agritois, Agritauds
Population
municipale
850 hab. (2015 en augmentation de 2,66 % par rapport à 2010)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 32″ nord, 0° 20′ 09″ est
Altitude Min. 70 m
Max. 134 m
Superficie 18,74 km2
Localisation

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Liens
Site web www.agris.fr

Agris (prononcer [agʀi]) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Agritois et Agritoises ou les Agritauds et Agritaudes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Agris est une commune située à 19 km au nord-est d'Angoulême. Elle est aussi à 5 km au nord-ouest de La Rochefoucauld par la D 390 qui passe au bourg ou la D 6 qui passe au Pont-d'Agris.

La commune est aussi traversée par la D 11 de Vars à Chasseneuil et la D 12 vers Angoulême, ainsi que par des routes départementales de moindre importance : la D 175 de Pont-d'Agris à Saint-Claud par le Bois de Bel-Air, la D 40 vers la commune voisine de La Rochette, et la D 88 (route dite de la Duchesse) de La Rochefoucauld à Jauldes et Tourriers[2].

Agris est aussi à 10 km de Chasseneuil, 16 km de Mansle.

La gare la plus proche est celle de La Rochefoucauld desservie par les TER entre Angoulême et Limoges. L'aéroport d'Angoulême est à 10 km.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Le bourg est entouré de nombreux hameaux, et l'habitat se regroupe autour de la vallée de la Tardoire. Les principaux sont le Pont d'Agris, situé sur la rive droite et au carrefour de la D.6 et de la D 11, la Grange situé sur la rive gauche et la D 11 à la hauteur du bourg. Sur la rive droite, il y a aussi les Camus, les Fougères, la Côte, la Brousse, les Garrauds, et sur la rive gauche le Monac, chez Goby, les Martonnauds, les Chevilloux, qui font quasiment partie du bourg, les Vieilles Vaures au sud et les Treize Vents au nord[2].

Il y a aussi de nombreuses fermes. La partie forestière à l'ouest de la commune n'est pas habitée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Agris
La Rochette Les Pins
Jauldes Agris
Brie Rivières

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sol est constitué de calcaire datant du Jurassique moyen et supérieur (Callovien à Kimméridgien d'est en ouest). Le plateau à l'est de la vallée de la Tardoire est recouverte d'altérite et d'argile à silex provenant du Massif central tout proche (10 km à l'est) et déposé pendant l'ère tertiaire. La vallée est occupée par des alluvions et sur les bords par des terrasses de sable et graviers datant du quaternaire[3],[4],[5].

Dans la forêt domaniale de la Braconne existent des excavations dont la Fosse Limousine, la Fosse Mobile et la Fosse Rode[Note 1], qui s'ouvrent sous forme de galerie tortueuses, dans les bancs du corallien supérieur. Ces effondrements, gouffres, galeries et concrétions, forment des sites spéléologiques, partie du karst de La Rochefoucauld[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune est celui d'un plateau bas descendant en pente douce vers la vallée de la Tardoire, d'une altitude moyenne de 110 m. Le point culminant est à une altitude de 134 m, situé au sud-ouest dans la forêt de la Braconne près du Gros Fayant. Le point le plus bas est à 70 m, situé sur la Tardoire en face du bourg de La Rochette. Le bourg est à 80 m d'altitude[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par les vallées de la Tardoire et du Bandiat.

Le Bandiat, presque toujours à sec en été car ses eaux sont absorbées par les gouffres successifs du karst de La Rochefoucauld, ne rejoint jamais la Tardoire. Son lit n'est plus qu'un fossé bordant un chemin entre les Vieilles Vaures et le bourg. En hiver, il atteint quand même les Vieilles Vaures, mais s'enfonce rapidement sous terre.

La Tardoire est, elle aussi, souvent à sec en été pour les mêmes raisons.

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Article connexe : Climat de la Charente.

Limite dialectale[modifier | modifier le code]

La commune est dans le domaine de la langue d'oc, et marque la limite avec la langue d'oïl (à l'ouest)[7]. Elle est plus exactement dans un parler intermédiaire occitan, le marchois.

Article détaillé : Langues de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Agrisio ou Agresio au XIIIe siècle[8].

Il y a deux hypothèses pour l'origine du nom d'Agris :

  • Agris viendrait du latin Acrisium fundum ou villa Acrisii ce qui signifie que le village a été construit autour de la propriété d'un riche gallo-romain nommé Acrisius[9].
  • Agris viendrait du latin ager qui signifie le champ[10].

Agris se nomme aussi Agris en occitan[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

On a exhumé les restes de huit individus (cinq adultes et trois enfants), qui étaient des chasseurs-cueilleurs du Mésolithique, ayant vécu entre 7400 et 6700 av. J.-C. et qui ont été mangés. Leurs restes, soigneusement découpés, avaient été raclés, le bout de leurs doigts avait été percuté pour en aspirer la moelle, attestant de pratiques de cannibalisme[12]. Le taux de strontium retrouvé dans les os de ces individus semble indiquer que ce n'étaient pas des locaux, mais qu'ils venaient plus probablement du Limousin voisin, dont les terres sont plus acides.

Des photos aériennes montrent les traces d'une occupation antique d'époque encore indéterminée[13]. Il est en tout cas certain que l'occupation du site est très ancienne comme l'atteste la découverte du casque d'Agris, un casque d'apparat celte datant du IVe siècle av. J.-C., trouvé en 1981 lors de fouilles archéologiques dans la grotte des Perrats, site dont la première occupation date du Mésolithique, vers 7000 av. J.-C., et fut réutilisée au Néolithique, à l'âge du bronze, au second âge du fer, à la période romaine et pendant le haut Moyen Âge[14],[15].

Dans ce même site de la grotte des Perrats ont été trouvées des poteries du second âge du fer[16].

Articles détaillés : Casque d'Agris et Grotte des Perrats.

À la Croix de la Tuilière, L. Bertand signale en 1934 une fabrique de tuiles (non datée)[15].

Au lieu-dit le Champ de l'Église, une statuette de dieu assis tenant une bourse a été découverte en 1973. Il pourrait s'agir d'un Mercure local[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Agris a été créée en 1793 dans le canton de Jandes et le district de La Rochefoucauld pour passer en 1801 dans le canton de La Rochefoucauld et l'arrondissement d'Angoulême[17],[Note 2].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Jacky Brandy    
2008 en cours Christian Vimpère SE Exploitant agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats des élections[modifier | modifier le code]

[réf. nécessaire]

Élection présidentielle de 2002 (second tour)[modifier | modifier le code]

Inscrits : 584 - Abst. : 14,04 % - Jacques Chirac : 366 voix (79,22 %) - Jean-Marie Le Pen : 96 voix (20,78 %)

Élection présidentielle de 2007 (second tour)[modifier | modifier le code]

Inscrits : 607 - Abst. : 13,34 % - Ségolène Royal : 257 voix (50,79 %) - Nicolas Sarkozy : 249 voix (49,21 %)

Élection présidentielle de 2012 (second tour)[modifier | modifier le code]

Inscrits : 611 - Abst. : 15,71 % - François Hollande : 277 voix (57,23 %) - Nicolas Sarkozy : 207 voix (42,77 %)

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2015, la commune comptait 850 habitants[Note 3], en augmentation de 2,66 % par rapport à 2010 (Charente : +0,58 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856 1861
1 1291 1161 1811 3891 3891 4571 4721 3501 290
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
1 3081 2121 2041 2091 1821 1401 0261 1201 125
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
1 108833795759788699680749740
1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013 2015
789811732710792804816836850
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Agris en 2007 en pourcentage[21].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
0,8 
7,7 
75 à 89 ans
9,5 
14,1 
60 à 74 ans
13,3 
22,8 
45 à 59 ans
20,0 
19,7 
30 à 44 ans
21,5 
17,6 
15 à 29 ans
15,6 
17,6 
0 à 14 ans
19,2 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[22].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Agris a connu son pic démographique en 1851 pour perdre 43 % de sa population de 1851 à 1921 et depuis la population s'est stabilisée autour de 700-800 habitants.

Économie[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle trois carrières de pierre de taille étaient exploitées sur la commune, chez les Foucauds, à la Moussière, et chez les Fouilloux[6].

Commerces[modifier | modifier le code]

Deux épiceries, un bar-tabac, un restaurant, une boulangerie-pâtisserie et un coiffeur[23].

Artisans[modifier | modifier le code]

Un grand nombre d'artisans et d'entrepreneurs sont installés sur la commune : électricité, garage automobile, menuiserie, maçonnerie, peintre en bâtiment, plâtrier-carreleur, plomberie et travaux agricoles[23].

Tourisme[modifier | modifier le code]

On trouve 3 gîtes ruraux dont 2 sont ouverts toute l'année[23].

Aux Granges d'Agris, on peut voir une meule à grains et une presse à vis.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Agris a une agence postale[23].

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école primaire

L'école est un RPI entre Agris et La Rochette. Agris accueille l'école primaire et La Rochette seulement l'école élémentaire[24]. L'école d'Agris est située au bourg.

Sport et activités[modifier | modifier le code]

Le club de foot de l'US Agris joue au stade Marc-Labrousse.

Il existe aussi une association pour la pratique du tennis et de la pétanque, un centre équestre qui se trouve au lieu-dit chez Pelet, un club de quad, de balades en motos, ainsi qu'une société de chasse, un club des aînés et une association de parents d'élèves.

La commune est équipée d'un centre de loisirs et d'une bibliothèque[23].

Il y a aussi un circuit d'autocross qui a accueilli le championnat de France plusieurs années[Quand ?], mais qui est fermé depuis 2010[25].

Santé[modifier | modifier le code]

On compte deux médecins généralistes et un service d'aide à domicile[23].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Caprais date des XIIe siècle, XIIIe et XIVe siècles et a été inscrite monument historique en 1925[26]. Elle dépendait du prieuré de Saint-Florent de La Rochefoucauld[27]. Il s'y trouve une pièce d'orfèvrerie en cuivre argenté, classé au titre d'objet en 1913. C'est un bénitier portatif et son goupillon encore nommé seau à eau bénite et son aspersoir datant de la fin du XVIIIe siècle[28].

La croix de la Tuilière est une croix de chemin située au croisement du chemin vicinal des Granges vers Le Bourg et du chemin vicinal des Granges vers Le Chevilloux. Elle a été inscrite monument historique par arrêté du 19 décembre 1986[29].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le casque d'Agris, au musée d'Angoulême

Le casque d'Agris, un casque d'apparat celte datant du IVe siècle av. J.-C., a été trouvé en 1981 lors de fouilles archéologiques dans la grotte des Perrats, site du Bronze final. Ce casque a été réalisé avec une coque de fer au couvre nuque riveté et un placage de feuilles d’or sur le bronze ornées de motifs végétaux[14]. Il est exposé au musée d'Angoulême.

Le site du Fouilloux comporte une structure fossoyée, datée du Bronze moyen, largement ouverte vers l'ouest, où un empierrement remplace le fossé[30].

La statue du dieu assis d'Agris montre l'existence des « dieux gauchers » gallo-romains[31].

Le château du Fouilloux, le portail et la clôture du Puyssaguet sont à signaler.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La forêt domaniale de la Braconne, la vallée de la Tardoire et celle du Bandiat sont d'un grand intérêt floristique et faunistique. Ils sont en zone Natura 2000.

Légende[modifier | modifier le code]

Entrée de la Fosse mobile

Légende de la Fosse mobile : un homme ayant tué son père et voulant dissimuler son cadavre a erré toute une nuit pour trouver cette fosse, qui se dérobait et bougeait sans cesse pour ne pas être complice de ce parricide. Au petit matin, on a trouvé l'homme épuisé, couché au côté du cadavre de son père[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La Fosse Dufay ou Trou des Duffaits est situé sur La Rochette, à 100 m au nord de la limite de commune
  2. Il s'agit probablement d'une faute de frappe : canton de Jaudes.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 15 mars 2014)
  2. a b et c Carte IGN sous Géoportail
  3. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre, (consulté le 13 novembre 2011)
  6. a et b H. Coquand, 1858
  7. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), , 334 p. (lire en ligne), p. 55
  8. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 147,154,164,281
  9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 4.
  10. Jean-Marie Cassagne et Stéphane Seguin, Origine des noms de villes et villages de Charente, Jean-Michel Bordessoules, , 311 p. (ISBN 2-913471-06-4), p. 10
  11. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane », (consulté le 8 mars 2014)
  12. François Dufay, « La vraie vie de nos ancêtres », Express, (consulté le 20 mars 2010)
  13. « Agris », base Mémoire, ministère français de la Culture
  14. a et b « Casque d'Agris », Arbre celtique (consulté le 20 mars 2010)
  15. a b et c Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 156-157
  16. Thèse de S.Ducongé, Tome 19, revue Aquitania
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  21. « Evolution et structure de la population à Agris en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 juillet 2010)
  22. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 juillet 2010)
  23. a b c d e et f « Agris sur le site de la communauté de communes Bandiat-Tardoire »
  24. Site de l'inspection académique de la Charente, « Les regroupements pédagogiques intercommunaux » (consulté le 29 mai 2013)
  25. Autocross-France.net, « Circuit d'autocross d'Agris », (consulté le 5 février 2012)
  26. « Église d'Agris », notice no PA00104197, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Christian Gillet, Églises et chapelles de la Charente, imprimé à Rioux-Martin, Le vent se lève, , 387 p. (ISBN 978-2-7466-7404-2), p. 13-14
  28. « Aspersoir », notice no PM16000001, base Palissy, ministère français de la Culture
  29. « Croix de la Tuilière », notice no PA00104196, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 93, no.4, p.566-578, « Site du Fouilloux », RefDoc, (consulté le 20 mars 2010)
  31. Jean-Francois Buisson, José Gomez de Soto in Bulletin de liaison et d'information - Association des archéologues ; Direction des antiquités Poitou-Charentes, (ISSN 0295-3072), 2006, no.35, p.57-59, « Statue du dieu assis », RefDoc (consulté le 20 mars 2010)
  32. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 36

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]