Rivières (Charente)

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Rivières
L'église de Rivières.
L'église de Rivières.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Val de Tardoire
Intercommunalité Communauté de communes Bandiat-Tardoire
Maire
Mandat
Michel Cuny
2014-2020
Code postal 16110
Code commune 16280
Démographie
Gentilé Riviérois
Population
municipale
1 972 hab. (2014)
Densité 92 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 13″ nord, 0° 21′ 46″ est
Altitude Min. 65 m – Max. 156 m
Superficie 21,54 km2
Localisation

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Rivières (Rivieras en limousin, dialecte occitan) est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Riviérois et les Riviéroises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Rivières est une commune située à 2 km au nord-ouest de La Rochefoucauld et à 20 km au nord-est d'Angoulême[2].

La commune arrive presque jusqu'au château de La Rochefoucauld. Elle est située dans la vallée de la Tardoire, et englobe aussi une petite partie de la forêt de la Braconne à l'ouest.

Elle est traversée par les routes départementales 88 (dite route de la Duchesse), qui va de La Rochefoucauld à Jauldes et passe à côté du bourg, et la D 6, route de Montbron à Mansle (passant par La Rochefoucauld et le Pont-d'Agris) qui passe sur la rive droite.

La route nationale 141 d'Angoulême à Limoges, maillon occidental de la route Centre-Europe Atlantique, contourne La Rochefoucauld depuis 2011 et passe sur son territoire.

Elle est aussi traversée par le GR 36, sentier de grande randonnée qui relie la Manche aux Pyrénées orientales, et qui longe la rive droite de la Tardoire entre La Rochefoucauld et Agris[3].

La gare la plus proche est celle de La Rochefoucauld, desservie par des TER à destination d'Angoulême et de Limoges.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune de Rivières est assez étendue et peuplée, et se compose de nombreux gros hameaux : les Houillères, Lavaud, Monthézard, la Villandière sur la rive droite de la Tardoire, la Croix de l'Orme (faubourg de La Rochefoucauld), chez la Serre, chez Salot, chez Pichou etc… sur la rive gauche[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Rivières
Agris Les Pins
Brie Rivières Taponnat-Fleurignac
Saint-Projet-Saint-Constant La Rochefoucauld

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le terrain est calcaire et date du Jurassique (Bathonien à Kimméridgien d'est en ouest). La commune est sur le karst de La Rochefoucauld. Le plateau à l'est de la vallée de la Tardoire est recouverte d'altérite et d'argile à silex provenant du Massif central tout proche (10 km à l'est) et déposé pendant l'ère tertiaire. La vallée est occupée par des alluvions et terrasses de sable et graviers (rive droite) datant du quaternaire[4],[5],[6],[7].

Article connexe : Géologie de la Charente.

La commune inclut le point culminant de la forêt de la Braconne, 156 m, le Gros Fayant, occupé autrefois par un observatoire (tour métallique). La maison forestière est aussi sur la commune.

Le point le plus bas, 65 m, se trouve au nord de la commune, dans le lit de la Tardoire.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

De nombreux gouffres jalonnent autant la forêt de la Braconne, mais aussi le lit des rivières Bandiat et Tardoire. Le Bandiat disparaît dans ces pertes avant son confluent avec la Tardoire, et la Tardoire est à sec en été.

Sur la commune, on peut noter :

  • les Fosses de Ribérolles (entre le Bandiat et chez Pichou)
  • sur le Bandiat :
    • le gouffre de Gauffry
    • les gouffres du Gros Roc
    • le gouffre de la Cuve
    • le gouffre des Pinonnes (en aval des Vieilles Vaures et en limite d'Agris)
  • sur la Tardoire :
    • le gouffre de chez Lascoux (le plus important)
    • les gouffres de chez Lambert, en particulier le Gourdonnais
    • les gouffres du Mônac

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Ripperiis en 1293[8], Riperiis vers 1100[9].

L'origine du nom de Rivières remonte au latin riparia qui signifie le bord ou le paysage d'une rivière[10].

Créée Rivières en 1793, la commune s'est appelée Rivière en 1801[11]. La carte de Cassini, du XVIIIe siècle, l'orthographie Riviere[12].

Dialecte[modifier | modifier le code]

La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est limousin. La forêt de la Braconne à l'ouest fait la limite avec le saintongeais, langue d'oil[13]. Rivières se nomme Rivieras en occitan[14].

Articles connexes : Langues de la Charente et Charente occitane.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'archéologie aérienne accompagnée de fouilles ont mis en évidence, à Ribérolles, la présence d'une nécropole-sanctuaire de l'âge du fer, dont l'occupation a été prolongée à l'époque gallo-romaine sous la présence d'un fanum (petit temple)[15].

On a retrouvé une inscription latine au lieu-dit la Garenne datant de l'époque romaine (Haut-Empire), sur une dalle calcaire de 1,22 m x 0,43 m : « Julia Malla, fille de Malluron, à l'essence divine des Augustes, et à la déesse Damona Matuberginnis, en mémoire de Sulpicia Silvana, sa fille, a érigé à ses frais ce monument. ». Damona est une déesse celtique[16].

En 1247, un certain Aimeri de Rivières reprend en fief l'ensemble de ses biens des mains du comte d'Angoulême Hugues de Lusignan[17].

Élie, seigneur de Rivières, aurait édifié la coupole byzantine d'une chapelle de l'église à son retour de croisade.

Au XVe siècle, ce fief appartenait à la maison de Crozant, aujourd'hui disparue, puis cédé à la famille de Guitard. Il ne reste aucun vestige du château.

Les traces du fief de Ribérolles remontent à une charte de Hugues le Brun, comte d'Angoulême, octroyant aux seigneurs de Ribérolles (Ruperiolis) le droit de glandée dans la forêt de la Braconne. Ce fief relevait en partie des comtes d'Angoulême et en partie des seigneurs de La Rochefoucauld.

Vers le milieu du XVe siècle, Ribérolles était la propriété d'une famille Vigier, qui disparut au XVe siècle et fut remplacée par les de Raymond, seigneurs de Ribérolles et de Mazotte. Cette famille conserva Ribérolles jusqu'en 1641, où le fief passa par mariage à François de Guitard, écuyer, seigneur de la Borie et de Villejoubert[18], dont la famille avait déjà acquis la seigneurie de Rivières. Cette famille posséda le château jusqu'au début du XXe siècle, représentée alors par la baronne de Ribérolles. L'ancien château a été détruit en 1786, et remplacé par le logis actuel, qui ne put être achevé tel qu'il avait été conçu primitivement.

Au début du XXe siècle, l'industrie dans la commune était représentée par la tuilerie de Péruzet (alimentée dans la seconde moitié du siècle en argile grâce à une voie ferrée étroite particulière depuis une carrière située au nord-est du bourg d'Yvrac, à Chante-Caille[19]), et le moulin à blé de la Ramisse[20].

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Rivières
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Daniel Gascon PS Conseiller général
Président de la Communauté de Communes
2001 2008 Nicole Poupon    
2008 en cours Michel Cuny SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[22],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 972 habitants, en augmentation de 6,77 % par rapport à 2009 (Charente : 0,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 049 1 206 1 206 1 282 1 325 1 298 1 275 1 240 1 212
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 135 1 129 1 049 1 086 1 072 1 095 1 074 913 843
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
859 858 852 837 887 907 827 911 1 050
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 -
1 106 1 212 1 484 1 587 1 737 1 875 1 847 1 972 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Rivières en 2007 en pourcentage[24].
Hommes Classe d’âge Femmes
1,0 
90  ans ou +
4,7 
13,2 
75 à 89 ans
15,3 
18,7 
60 à 74 ans
19,6 
22,0 
45 à 59 ans
20,0 
18,5 
30 à 44 ans
16,5 
10,1 
15 à 29 ans
7,9 
16,6 
0 à 14 ans
15,9 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[25].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est essentiellement rurale.

Industrie[modifier | modifier le code]

Chaudronnerie Soumagne[modifier | modifier le code]

Jean Soumagne s’installe avec quelques compagnons comme charron à La Rochefoucauld.

En 1919, l’entreprise Soumagne évolue pour se reconvertir dans la carrosserie automobile.
Puis, à partir de 1949, à la demande de l’industrie textile, l’entreprise se tourne vers la chaudronnerie.
En 1971, l’entreprise Soumagne déménage pour s’implanter en périphérie de la ville.
C’est en 2003 que la 4e génération des Soumagne a fêté les 120 ans de l’entreprise[26].

Entreprise Rondinaud[modifier | modifier le code]

L'entreprise Rondinaud, créateur en 1907 de la pantoufle en feutre appelée Charentaise, est à l'origine une entreprise familiale née à La Rochefoucauld. Son usine principale est installée sur la commune depuis 1962[27],[28].

Fromagerie le Manslois[modifier | modifier le code]

Depuis 1991, le fromage « le Manslois », fromage blanc battu de vache frais célèbre dans le département, est fabriqué dans la commune. Comptant 3 employés, l'entreprise familiale tenue par Marie-Claude Paulet et Philippe Petit fabrique 150 000 fromages par an, ainsi qu'une variante chèvre depuis 2005[29].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Rivières possède une école primaire publique comprenant sept classes (deux maternelles et cinq élémentaires). Le secteur du collège est La Rochefoucauld[30].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Cybard est romane et date des XIIe et XVe siècles. L'église a d'abord été mentionnée en 1090 lorsque l'évêque d'Angoulême Adémar la remet au prieuré Saint-Florent de La Rochefoucauld, avant de passer en 1266 au chapitre de La Rochefoucauld. De cette église il ne reste rien et au XIIe siècle on en construit une nouvelle. Il en reste actuellement le chœur et le transept situé au nord, avec une absidiole de grande qualité architecturale en hémicycle ouvrant sur le croisillon. L'église a été en grande partie reconstruite au XVe siècle, en particulier la nef, le mur oriental avec contreforts fermant le chevet vue la déclivité du terrain, et la façade occidentale avec la porte de style gothique flamboyant. L'intérieur de l'édifice a été remanié au XIXe siècle[31].

Avec son cimetière attenant où l'on peut remarquer d'impressionnantes pierres tombales impressionnantes du XIXe siècle, elle est inscrite aux monuments historiques depuis 1948[32].

Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l'église Saint-Cybard.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le logis de Ribérolles, situé à 0,4 km au nord du bourg au bord de la Tardoire, est inscrit aux monuments historiques depuis le 12 mars 2010[33].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 14 mars 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a et b Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de La Rochefoucauld », sur Infoterre, (consulté le 6 novembre 2011)
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre, (consulté le 13 novembre 2011)
  8. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 155,189
  9. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac, (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 171
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 558.
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Carte de Cassini sous Géoportail
  13. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), , 334 p. (lire en ligne), p. 55
  14. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane », (consulté le 14 mars 2015)
  15. Fouilles CNRS José Gomez de Soto 1995-2000 in Jacques Dassié, Archéologie aérienne. Patrimoine archéologique et touristique des Charentes, éd. Alan Sutton, , 176 p. (ISBN 2-84253-607-X), p. 42-43
  16. Jean Combes (dir.) et Michel Luc (dir.), La Charente de la préhistoire à nos jours (ouvrage collectif), St-Jean-d'Y, Imprimerie Bordessoules, coll. « L'histoire par les documents », , 429 p. (ISBN 2-903504-21-0, notice BnF no FRBNF34901024, présentation en ligne), p. 68, Inscriptions latines des Trois Gaules, 155
  17. André Debord, La société laïque dans les pays de la Charente Xe-XIIe s., Picard, , 585 p. (ISBN 2-7084-0112-2, présentation en ligne), p. 424
  18. Jean-Marie Ouvrard, « Blasons de la Charente, famille de Guitard », (consulté le 14 mars 2015)
  19. Carte Michelin 72, année 1960
  20. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 281-282
  21. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  24. « Evolution et structure de la population à Rivières en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  25. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  26. « Site de l'entreprise Soumagne » (consulté le 8 octobre 2015)
  27. « Entreprise Rondinaud » (consulté le 9 octobre 2015)
  28. Sylviane Carin, « Rondinaud à Rivières », Charente libre,‎ (lire en ligne)
  29. Article « Le Manslois », Charente libre,‎ , p. 6 (lire en ligne)
  30. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 16 juillet 2012)
  31. Panneau d'information à l'entrée
  32. « Église et cimetière », notice no PA00104466, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « Logis de Ribérolles », notice no PA16000046, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]