Lussac-les-Églises

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Lussac-les-Églises
Lussac-les-Églises
Mairie de Lussac-les-Églises.
Blason de Lussac-les-Églises
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Bellac
Intercommunalité Communauté de communes Haut Limousin en Marche
Maire
Mandat
Daniel Maitre
2020-2026
Code postal 87360
Code commune 87087
Démographie
Gentilé Lussacois
Population
municipale
510 hab. (2018 en augmentation de 2,82 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 20′ 47″ nord, 1° 10′ 32″ est
Altitude Min. 145 m
Max. 255 m
Superficie 41,02 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Châteauponsac
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.lussac-les-eglises.fr/

Lussac-les-Églises est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Lussac-les-Églises est limitrophe des départements de l'Indre et de la Vienne. La plus grande ville la plus proche est Limoges qui est située à 70 km au sud.

Situation de la commune de Lussac-les-Églises en Haute-Vienne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé au nord par la rivière Benaize, et au sud par la rivière l'Asse.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 854 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Chaillac », sur la commune de Chaillac, mise en service en 1987[7] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 856,5 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, mise en service en 1973 et à 55 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,4 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lussac-les-Églises est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (41,3 %), zones agricoles hétérogènes (32,7 %), terres arables (19,8 %), forêts (5,3 %), zones urbanisées (0,7 %), eaux continentales[Note 6] (0,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune porte les noms de La Patrie et de Lussac-la-Patrie[20].

En occitan, le nom de la commune est Luçac.

Ses habitants sont appelés les Lussacois[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'Expardelière[modifier | modifier le code]

L'Expardelière (L'Espardelière, Lépardelière, Lespardillière, Lesperdilliere ou encore Les Pardelieres sur la carte de Cassini), un hameau situé au nord-ouest de la commune(46° 21′ 39″ N, 1° 08′ 22″ E), était le chef-lieu d'une commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem (L'Hôpital-de-L'Espardelière ; L'Hospital-de-L'Esperdillière) dont la fondation par ces mêmes chevaliers paraît antérieure au XIVe siècle[22]. Cette commanderie faisait partie du grand prieuré d'Auvergne et du diocèse de Limoges. Elle fut réunie avec la commanderie de Villejésus située à Villejésus en Charente[23] qui comptait également un deuxième membre, à savoir Fouqueure.

Quelques commandeurs de L'Expardelière[24]:

  • sans nom, le commandeur de Esperdeler (1374-1375)[25]
  • Frère Jean Calelh, commandeur de Leparselere, Leparseleria, Leparselerei (1383)[26]
  • Frère Guillaume de Grolée, commandeur de Lépardelière (1530-1534, 1535)[27]
  • Frère Antoine Cressin, commandeur de Lépardelière (1542, 1544)
  • Frère Jean de Robinet, commandeur de Lépardelière (1570)
  • Frère Ferréol Balbe, commandeur de Ville-Jesus, et Lesperdilliere (1595) ; Puis du Temple d'Ayen (?-1615)
  • Frère Anne de Naberat, commandeur de Ville-Jesus, et Lesperdilliere (1602-1614)[28]; Puis du Temple d'Ayen (1616-1630)
  • Frère Jean (Jehan) de Meaux, commandeur de Villejésus et de Lespardelière (1634)
  • Le commandeur Gaccelepre, commandeur de Villejésus et de son membre de l'Espardelière (1655)
  • César Bovier (1676-1683, 1680, 1690)[29] ; César Bonnier (1691). A été commandeur du Temple d'Ayen
  • Pierre de Saint-Laurent (1696-1699)
  • Michel Auteroche (1720). Commandeur de Villejésus en Charente (1729, )
  • Le chevalier de Modon (1736)
  • Gilbert Joset (1757)
  • Charles Joset (1780)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[30]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 mars 1971 Fernand Petolon    
mars 1971 mars 1989 Andrée Peyretou SE  
mars 1989 juin 1995 Odette Belicot SE  
juin 1995 mars 2001 Daniel Guignard SE  
mars 2001 novembre 2010 Gilles Dupuis SE  
novembre 2010 mars 2014 Marie-Claude Dudognon SE  
mars 2014 En cours Daniel Maître[31]    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2018, la commune comptait 510 habitants[Note 7], en augmentation de 2,82 % par rapport à 2013 (Haute-Vienne : −0,71 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2981 4981 3401 5251 5501 6401 5121 6701 701
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7721 7871 7631 6851 6501 6521 7631 6861 671
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6511 6751 6461 3981 3701 2951 3271 1211 021
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
984912838818699588506490524
2018 - - - - - - - -
510--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François de Bourdelle, premier chirurgien du roi Louis XIV et bienfaiteur de Lussac-les-Églises[35].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Lussac-les-Églises

Les armes de Lussac-les-Églises blasonnent ainsi :

Écartelé d'hermine à la bordure de gueules et d'azur semé de fleurs de lys d'or à la bande brochante de gueules chargée de trois lionceaux d'argent ; sur le tout d'argent aux trois merlettes de sable[36].


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Chaillac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Lussac-les-Églises et Chaillac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Chaillac - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Lussac-les-Églises et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le ).
  22. Jean-Marie Allard, « Templiers et Hospitaliers en Limousin au Moyen Âge. État de la recherche et nouvelles considérations. », Revue Mabillon, no 14,‎ , p. 51-81 (lire en ligne)
  23. Il existe une commanderie homonyme en Indre-et-Loire (Bossay-sur-Claise) qui faisait partie du grand prieuré d'Aquitaine et qui est distante d'environ 68 kilomètres alors que Villejésus est à environ 140 kilomètres. Néanmoins, L'Expardelière se situait dans le comté de la Marche et cela semble être aussi le cas pour Fouqueure qui était également un membre de Villejésus en Charente, tout au moins à la limite entre ce comté et celui de Poitiers.
  24. Georges Guigue et Claude Faure, Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 - Rhône : H 703 à 48 H 2400 : Ordre de Malte, Langue d'Auvergne, Henri Georg, (présentation en ligne) ; Roger Drouault, « Monographie du canton de Saint-Sulpice-les-Feuilles (Haute-Vienne) - suite », Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin, t. LVI, no 2,‎ , p. 336, lire en ligne sur Gallica.
  25. Georges Guigue, Inventaire-Sommaire des archives départementales antérieures à 1790 : Rhône - Archives Ecclésiastiques - Série H - H1 à H 702 - Ordre de Malte -- Langue d'Auvergne, t. I, (lire en ligne), p. 197 (H. 244.)
    Ce document (H. 244) contient le nom latin de toutes les commanderies d'Auvergne à cette date.
    .
  26. Roger Drouault, « Documents inédits sur le canton de Saint-Sulpice-les-Feuilles de 1358 à 1785 », Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin, t. LVIII,‎ , p. 267 (doc. 5) (lire en ligne).
  27. Guigue et Faure 1932, p. 213.
  28. Alexandre-François Haudessens d'Escluseaulx, Privilèges des papes, empereurs, rois et princes de la chrétienté accordez à l'ordre Saint-Jean de Hiérusalem, Pierre-Augustin Le Mercier, , 1306 p. (lire en ligne), p. 865-868
    On voit également Ferréol Balbe le 8 novembre 1595 « commandeur de Ville-Jesus & dudit lieu de Lesperdilliere, membre en dépendant », cf. p. 867
    .
  29. Guigue et Faure 1932, p. 127, 210, 213
    Visite de la commanderie de Chambery au grand prieuré d'Auvergne en 1680, visite de celle de Bellecombe et de ses membres (Isère, grand prieuré d'Auvergne) en 1690, « Papier censif de la terre seigneurie et jurisdiction de la commanderie de Villejésus contenant les déclarations randues pour raison d'icelluy. », reconnaissances passées au profit du commandeur César Bovier de 1676 à 1683.
    .
  30. « Les maires de la commune » (consulté le ).
  31. Conseillers municipaux
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. François de Bourdelle du 1er septembre 1677, demeurant à Paris, propriétaire à Lussac-les-Églises sur www.archives-hautevienne.com
  36. Site de la mairie.