Buhl (Haut-Rhin)

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Buhl
Buhl (Haut-Rhin)
La mairie.
Blason de Buhl
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Haut-Rhin
Arrondissement Thann-Guebwiller
Intercommunalité Communauté de communes de la Région de Guebwiller
Maire
Mandat
Yves Coquelle
2020-2026
Code postal 68530
Code commune 68058
Démographie
Gentilé Buhlois
Population
municipale
3 354 hab. (2019 en augmentation de 1,61 % par rapport à 2013)
Densité 381 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 43″ nord, 7° 11′ 14″ est
Altitude Min. 313 m
Max. 842 m
Superficie 8,8 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Guebwiller
(banlieue)
Aire d'attraction Mulhouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Guebwiller
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Buhl
L'église vue depuis le cimetière local
Buhl
Inauguration d'une reproduction miniature de la Tour Eiffel, le 03 juin 2018, à l'entrée Sud-Est du village.

Buhl est une commune française de la région historique et culturelle d'Alsace, située dans l'aire d'attraction de Mulhouse et faisant partie de la Collectivité européenne d'Alsace (circonscription administrative du Haut-Rhin), en région Grand Est.

C'est une des 188 communes[1] du parc naturel régional des Ballons des Vosges.

Ses habitants sont appelés les Buhlois et les Buhloises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Buhl est située dans la vallée de la Lauch et plus particulièrement du Florival à 300 m d'altitude, au pied du massif des Vosges et de son point culminant, le Grand Ballon (1 424 m). La commune est entourée de versants dont les altitudes maximales atteignent 860 mètres, soit un dénivelé maximal de 465 m.

Les principaux sommets sont :

  • le Demberg (628 m), dominant le village et séparé du Hohrupf (813 m) par le col du Schrangen ;
  • le Schimberg (582 m) ;
  • le Geisskopf (735 m), délimité par l'Ebeneck et le col du Münsterraeckerlé ;
  • l'Ebeneck (859 m), point culminant du ban communal de Buhl ;
  • le Hochkopf (545 m), surplombant le château du Hugstein et compris entre le Geisskopf, le Kohlgraben et le Peternit.

Les versants sont majoritairement couverts de forêts avec de très rares parcelles de vignes, entre 400 et 450 m sur le versant sud ouest de la vallée (Schimberg). Situé au cœur de la vallée du Florival et à 3 km de Guebwiller, la petite ville au caractère villageois est en position de carrefour dans la vallée : à 3 km de la route des vins d'Alsace (Guebwiller), à 3 km des vestiges historiques de l'abbaye de Murbach et à 20 km du Markstein et des fermes auberges des chaumes vosgiennes.

Buhl, doit son nom à la situation pittoresque de son noyau urbain historique, adossé à une petite colline de 17 m de hauteur (Bühele), d'où y domine encore son église. Le ban communal atteint une superficie de 880 ha et s'étend sur la confluence d'une vallée primaire, celle de la Lauch (environ 500 m de large), et d'un vallon secondaire, celui de Murbach, d'environ 312 m de large à la confluence. La première est exclusivement urbanisée. Le second, plus bucolique, est marqué par la présence de pâturage à chevaux, l'étang de pêche, de vastes prés humides ainsi que l'ancienne digue des moines de Murbach.

Enfin, le ban communal est traversé par trois cours d'eau pérennes : la Lauch, rivière endiguée/enrochée de montagne aux eaux claires et tumultueuses, affluente de l'Ill ; le Murbach ou Breitenbachrunz, petit cours d'eau à fond de lit rocheux ; et le Krebsbach (Krebs-écrevisses). Plusieurs cours d'eau et sources temporaires sont à noter sur les versants du Demberg attestant de la présence de failles et de lentilles d'argile.

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

  • La Lauch
  • Le Breitenbachrunz (aussi appelé Le Murbach)
  • Le Krebsbach

Lieux-dits et écarts[2][modifier | modifier le code]

  • Saint-Barnabé (côté Murbach)
  • Rimlishof (côté Murbach)
  • Weihermatten - Breuel (côté Murbach)
  • Trottberg - Appenthal (côté Guebwiller - vignoble)
  • Montag (côté Schweighouse-Lautenbach)
  • Hugstein - Burgmatten (côté Guebwiller - ville)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Buhl est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Guebwiller, une agglomération intra-départementale regroupant 8 communes[6] et 28 756 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mulhouse dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 132 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (72,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (71,4 %), zones urbanisées (13,7 %), prairies (8,2 %), zones agricoles hétérogènes (5,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes, IGN - Remonter le temps). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du germanique bühel ou bühl « colline »[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Vivier des Pèlerins[modifier | modifier le code]

D'après la légende, c'est près du village, à l'entrée du vallon de Murbach, que se trouvait le Vivier des Pèlerins (Vivarius Peregrinorum) dont la digue ouverte a donné aux prairies le nom de Weihermatten. Ce fut près d'un étang que Saint Pirmin, le fondateur de Murbach, s'arrêta pendant quelque temps avec sa colonie de moines irlandais, avant de s'enfoncer plus en avant dans la solitude des montagnes. Ils s'installèrent sur un petit monticule connu sous le nom de Kathrinabuckel entouré de marécages. Ils furent ensuite rejoints par un moine-évêque itinérant, Pirmin, venant de l'abbaye de Reichenau (lac de Constance). C'est ainsi que naquit la première communauté bénédictine. Les moines fondèrent ensuite l'abbaye de Murbach en 728. L'origine de Buhl date de cette époque. À la même époque, le comte Eberhard d'Eguisheim donna ensuite toute la vallée aux moines, ainsi que le domaine de Pfetterhouse dans le sud de l'Alsace[14].

La première mention de Buhl[modifier | modifier le code]

On trouve la première trace écrite du village de Buhl dans un document établi par un abbé du prieuré des Augustins de Goldbach[15]. Ce prieuré possédait à l'époque des terres sur cette partie de cette vallée encore envahie par la forêt. Dans ce document daté de 1135, l'abbé Erlof donne le nom de « Bühele » dont l'orthographe va changer au fil des années. Vers le XIIIe siècle, le lieu est appelé Buohele, Buohile, puis au XIVe siècle Bühel, et enfin Bühl à partir du XVIe siècle. Le village s'est depuis beaucoup agrandi du côté de la Lauch et le long de la route.

Construction d'une chapelle[modifier | modifier le code]

Vers 1205, le patriarche de Jérusalem, Girold, se rend à Murbach et y consacre une chapelle dédiée à sainte Catherine. Cette chapelle construite près de la digue du Pilgerweiher aurait été le lieu où les moines de Murbach avaient établi le premier sanctuaire[16].

La construction du château du Hugstein[modifier | modifier le code]

L'abbé Hugo de Rothenburg fait construire le château du Hugstein pour protéger l'entrée de la vallée.

La première guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La commune a été décorée le 2 novembre 1921 de la croix de guerre 1914-1918[17].

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Buhl

Les armes de Buhl se blasonnent ainsi :
« De gueules au triangle évidé d'argent. »[18]


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
XVIIIème   Jean Steffan   maire de Buhl pendant 10 ans[19]
mai 1945   Dr Charles Bucher    
octobre 1945 1950 Joseph Strudel    
décembre 1950 1953 Camille Niess    
avril 1953 mars 1977 André Mathias   Médecin
mars 1977 mars 1983 Charles Giersch DVG  
mars 1983 juin 1995 Jacques Jeanmougin    
juin 1995 mars 2008 Jean-Marc Schreiber DVD  
mars 2008 2020 Fernand Doll UDI Retraité de l'enseignement
5e vice-président de la CC de la Région de Guebwiller
mai 2020 En cours Yves Coquelle[20] DVD Cadre retraité, Adjoint sous le mandat précédent, président des associations entre autres : Musique Harmonie de l'OMSC (instrument : accordéon), Carnaval 53 (élection de la reine du carnaval et du couple princier [21]).
Les données manquantes sont à compléter.
Buhl-Burgmatten.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23].

En 2019, la commune comptait 3 354 habitants[Note 3], en augmentation de 1,61 % par rapport à 2013 (Haut-Rhin : +1,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5795265858571 1551 5001 5351 7181 732
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 8632 0902 3192 5922 8873 0503 1143 1683 097
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2033 3523 3472 9363 0713 0242 6352 4032 580
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 9312 9453 0482 6742 7553 0793 1903 2653 290
2019 - - - - - - - -
3 354--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique
Buhl-Vignoble

Services et commerces de proximité[modifier | modifier le code]

En position de carrefour, la commune dispose en 2021: d'une agence bancaire Crédit Mutuel et d'un guichet automatique, deux boulangeries dont une pâtisserie, un boucher réputé, une supérette 7/7 jours comprenant un relais postal, deux salons de coiffure, une caserne pompier, un cabinet médical (dont l'avenir reste incertain), deux garages et plusieurs restaurants.

La commune héberge aussi une école maternelle, une école élémentaire (école Koechlin) et un collège, le collège du Hugstein, ainsi qu'un centre d'accueil périscolaire. Une maison des Jeunes MJC, un foyer culturel dit "Le Cercle", une salle de gymnastique, un stade de foot, des terrains de tennis complètent l'équipement sportif et culturel de la commune. Une déchèterie communautaire et exemplaire pour ses options de tri est également sur le ban communal et accessible aux 19 communes alentour.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean-Baptiste[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean-Baptiste.
Chapelle du cimetière.
Le retable de Buhl. Image du haut et du bas : couronnement d'épines et portement de la croix. Certainement une œuvre d'un peintre formé à l'école de Martin Schongauer au XVe siècle. Ce tableau fait partie d'un ensemble de plusieurs tableaux exposés dans l'église Saint-Jean-Baptiste de Buhl.
Retable de l'église de Buhl, partie centrale.

La présence d'un curé à Buhl est attestée dès 1243. À la suite d'une forte croissance démographique au XIXe siècle, une nouvelle église est bâtie pour remplacer l'ancien sanctuaire qui se trouvait sur place. Elle est remplacée par un vaste édifice de style néo-roman. Langestein édifie la nef de 1868 à 1870[26],[27], le chœur étant construit par Hartmann en 1877, après une interruption due à la guerre de 1870. Une partie de la tour primitive est reconstruite en 1899 et surmontée d'un clocher octogonal par l'architecte Kreyer. L'ancienne église possédait de grandes fenêtres en plein cintre et correspondait donc au type même de ce qu'on pouvait observer au XVIIIe siècle.

C'est en 1860 que la municipalité décida d'agrandir l'église devenue trop petite par rapport au nombre d'habitants. La population de l'époque dépassait les 2 000 habitants. Après des discussions, on décida de reconstruire d'abord la nef entre 1868 et 1870 d'après les plans de l'architecte Langenstein originaire de Cernay. La guerre vint interrompre les travaux qui ne reprirent qu'en 1877 avec la reconstruction du chœur. Le nouvel édifice, en style néo-roman, n'est pas orienté, car il avait été disposé perpendiculairement à l'ancienne église, dont la tour-porche conservée, se trouvait adossée au mur nord du chœur. En 1899, on démolit l'étage supérieur qui menaçait ruine, pour le remplacer par un clocher octogonal, dont les plans furent établis par l'architecte Kreyer de Colmar.

Retable de la Crucifixion

L'église abrite un retable consacré à la Passion du Christ (volets ouverts) et à la Vierge (volets fermés). Ce chef-d'œuvre est acheminé à Colmar pendant la Révolution lorsque les couvents sont vidés de leur mobilier. Deux habitants de Buhl ramènent le retable du XVe caché dans leur transport de fourrage pour le rendre à l'église du village une fois la Révolution passée. Ce retable provient probablement d'un couvent des Dominicains et très probablement des catherinettes de Colmar. Le style du retable permet de penser que la réalisation est l'œuvre d'un peintre formé à l'école du Colmarien Martin Schongauer[28].

Ruines du château du Hugstein (XIIIe s.)[modifier | modifier le code]

Ruine du Hugstein avant restauration

Autres monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Chapelle des Maquisards ;
  • Chapelle Notre-Dame ;
  • Calvaire du Rimlishof ;
  • Chapelle du cimetière ;
  • Chapelle Sainte-Catherine.

Autres curiosités[modifier | modifier le code]

  • Menhirs de l'Appenthal
  • Carrières de Buhl (grès fin) : les carrières servaient à la fabrication de meules.

La forêt[modifier | modifier le code]

Buhl est une commune forestière : environ 250 ha de forêts sont sur son territoire, dont près de 140 ha sont situés à proximité de l'agglomération (canton du Schimberg), où se trouve le chemin des carrières, qui passe par d'anciennes carrières.

Particularités[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Buhl a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[29].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des 188 communes adhérentes au parc naturel régional des ballons des Vosges, 3e Charte 2012 - 2024
  2. « Liste des lieux-dits français », sur MémorialGenWeb (consulté en ).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Unité urbaine 2020 de Guebwiller », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Mulhouse », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 719 - (ISBN 2600001336).
  14. Pfertterhouse appelé à l'époque Petrosa possédait deux églises dédiées respectivement à la sainte Vierge et aux martyrs de la foi Dizier et Andoche
  15. Prieuré de Saint-Augustin fondé en 1135 et cédé à l'abbaye de Murbach en 1566. Il n'existe plus que quelques traces éparses de cette fondation, sur lesquels on a construit des maisons et un mur qui entoure le cimetière. L'église de Goldbach a été reconstruite avec des restes de pierres de l'ancien prieuré
  16. Cette information est rapportée par la Chronique des Dominicains de Colmar, 1271
  17. Communes décorées de la Croix de guerre 1914-1918
  18. Archives Départementales du Haut-Rhin
  19. https://gw.geneanet.org/jsteffan?lang=fr&pz=anais&nz=steffan&p=jean&n=steffan&oc=2
  20. B.E., « ELECTIONS MUNICIPALES », Dernières Nouvelles d'Alsace,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. B.E., « le lien des associations », OMSC-Buhl,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  26. « Eglise catholique Saint-Jean-Baptiste », notice no PA00085356, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste », notice no IA00054793, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Guide Vert, Alsace-Lorraine, Michelin.
  29. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.