Linthal (Haut-Rhin)

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Linthal
L'entrée du village de Linthal par le côté sud.
L'entrée du village de Linthal par le côté sud.
Blason de Linthal
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine
Département Haut-Rhin
Arrondissement Thann-Guebwiller
Canton Guebwiller
Intercommunalité C.C. de la région de Guebwiller
Maire
Mandat
Maurice Kech
2014
Code postal 68610
Code commune 68188
Démographie
Population
municipale
648 hab. (2013)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 56′ 51″ Nord 7° 07′ 52″ Est / 47.9475, 7.1311
Altitude Min. 429 m – Max. 1 320 m
Superficie 20,84 km2
Localisation

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Linthal

Linthal est une commune française située dans le département du Haut-Rhin, en région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est dispersé dans un vallon, au bord de la rivière de la Lauch jusque sur les hauteurs du Petit Ballon, sur un ruisseau qui descend du Hilsenfirst. La D 430 permet d'atteindre le lac de la Lauch, le lac du Ballon[1], le Markstein et une autre route à la sortie gauche, au nord du village, le Boenlesgrab où se trouve une ferme auberge. Les habitants sont baptisés les Linthalois.

C'est une des 188 communes[2] du Parc naturel régional des Ballons des Vosges.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Première mention du village à partir du XIIe siècle.

  • Lindtal, 1154
  • Linttalweg 1543
  • Leintal, 1576
  • Lintel, 1724
  • Linthall, 1775

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Hilsen
  • Obersengern
  • Remspach
  • Rimbuhl
  • Hoefen
  • Lintelkopf
  • Linzermatt
  • Schnapsacker
  • Lac de la Lauch
  • Durbahl

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

  • La Lauch
  • Linthalbach
  • Belchenbach
  • Höllruntz
  • Schmelzrunz
  • Schellrunz
  • Klinzruntz

Lacs[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Un village relevant du chapitre de Lautenbach[modifier | modifier le code]

La première mention du village apparaît dans les archives sous la dénomination de « Lindtal » en 1154 époque à laquelle il appartenait partiellement à la prévôté de Lautenbach. Les chanoines de Lautenbach en devinrent les véritables propriétaires en 1363. Il est gouverné par le chapitre ecclésiastique de Lautenbach propriétaire des terres de cette vallée encaissée et entourée de montagnes jusqu'à la Révolution. À l'origine le village est occupé par une petite communauté de paysans qui vit du bétail et de la transhumance. En 1251, les habitants de Linthal voulurent construire un moulin sans l'accord du chapitre. Ils furent réprimandés et durent démolir le moulin qu'ils avaient déjà installé. Les charrons furent par contre autorisés à couper du bois dans la forêt du Wartbuhl appartenant au chapitre.

Le lent déclin du village[modifier | modifier le code]

Entrée du village de Linthal par le côté nord.

Le village se dépeuple suite aux différentes guerres du Moyen Âge et des épidémies de peste et de choléra. Après la guerre de Trente Ans le village se repeuple de nouveau grâce à l'arrivée d'habitants originaires de Suisse qui commencent à défricher les forêts sur les pentes de la montagne. C'est à la suite de ces défrichements qu'apparaissent les hameaux où s'installent des marcaires qui vivent de l'élevage du bétail.

Un village indépendant[modifier | modifier le code]

À la Révolution, en 1797, Linthal devient un village autonome et compte alors 900 habitants. À partir du XIXe siècle, le nombre d'habitants progresse considérablement, passant en 1832 à 1 200 habitants.

Le village se repeuple[modifier | modifier le code]

L'installation d'usines textiles et les travaux en forêt procurent du travail à une importante partie des habitants de la vallée. En 1871, Linthal compte 1 222 habitants. Ensuite un lent déclin s'amorce. En 1910, la population chute à 1 003 habitants. La Première Guerre mondiale n'arrange pas les choses, le front qui passe à proximité des montagnes faisant d'énormes dégâts. L'agriculture de montagne en souffre particulièrement et les paysans sont obligés de descendre de la montagne et de s'installer dans les villages.

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Commune lourdement marquée par la Première Guerre mondiale. Les troupes allemandes incendient, le 25 octobre 1914, les maisons se trouvant dans l'Unterdorf et le quartier du Hoefen. Les annexes sont évacuées en février et juin 1915, tandis que les combats font rage au Hilsenfirst. L'usine de tissage Klein frères est partiellement détruite. Après les hostilités, elle est reconstruite. Le futur maréchal Erwin Rommel (1891-1944) fit aussi ses premières armes sur le front du Hilsenfirst.

La commune a été décorée le 02 novembre 1921 de la croix de guerre 1914-1918[3].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le village de Linthal est libéré le 5 février 1945 par une patrouille de la 4e Division Marocaine de Montagne venue de Guebwiller et par le Corps Franc Pommiès descendant des hauteurs du Markstein.

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Linthal

Les armes de Linthal se blasonnent ainsi :
« D'or au tilleul de sinople sur une terrasse de gueules, chargée de deux clous d'argent passées en sautoir. »

Le tilleul rappelle l'étymologie du nom de Linthal, la vallée du tilleul, et les clous la clouterie artisanale de la Nagelschmide. Pour connaitre le blason de Linthal, veuillez consulter l'armorial du Haut-Rhin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2014[modifier | modifier le code]

Mairie-école de Linthal.

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[4] :

  • total des produits de fonctionnement : 500 000 €, soit 769 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 384 000 €, soit 591 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 190 000 €, soit 292 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 167 000 €, soit 257 € par habitant.
  • endettement : 520 000 €, soit 800 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 7,93 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 8,11 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 82,42 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2014 Robert Weigel SE  
2014 en cours Maurice Kech SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 648 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1806. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861
1 021 1 017 1 200 1 227 1 163 1 183 1 207 1 171 1 207
1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905
1 219 1 222 1 189 1 167 1 140 1 204 1 088 1 029 1 040
1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
1 003 753 818 770 748 714 699 667 640
1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 2013 -
548 523 512 575 607 623 639 648 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Sainte Marie Madeleine[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Marie-Madeleine de Linthal.

Jusqu'en 1837, date de construction de cette église, Linthal formait une seule et même paroisse avec Lautenbach et relevait alors du doyenné de Marckolsheim, évêché de Strasbourg. L'église comporte un clocher-porche en vaisseau unique et un chœur à une travée, l'abside étant semi-circulaire. L'ensemble du mobilier date du XIXe siècle[7].

L'orgue est de Jean Frédéric Verschneider, 1840[8],[9] .

Chapelle Notre Dame des Sept-Douleurs[modifier | modifier le code]

Cette petite chapelle située au milieu de l'ancien village a été bâtie en 1761[10], comme le prouve la date qui se trouve sur le linteau de la porte d'entrée. Elle était église locale avant la construction de l'église Sainte-Marie-Madeleine. Elle a d'abord été dédiée à Marie Madeleine puis a été consacrée à Notre-Dame des Sept Douleurs après la construction de l'église paroissiale. Un grand Christ en forme de croix se trouve au-dessus de la porte et mentionne l'année 1762. Il a été restauré en 1852, puis lors des différentes rénovations entre 1980 et 1983. Le tableau d'autel représente une crucifixion. Sur la façade occidentale de la chapelle se trouve un Christen bois, qui remonte à 1762, et plusieurs fois restauré depuis.

Cloche de la chapelle[modifier | modifier le code]

La cloche installée sur le clocher de la chapelle a été commandée en 1655 par le Chapitre de Lautenbach. Sur le fronton de la cloche, on trouve les armes de la ville de Bâle et le nom du fondeur, Rodt Hans Ulrich, ainsi que les patronymes des parrains (ou donateurs): les familles Cladt et Ritter. La cloche a sans doute été fondue à Bâle[11],[12] .

Oratoire du Hilsen (1860 ?)[modifier | modifier le code]

Oratoire du Hoefen[modifier | modifier le code]

Chapelle et Vierge à l'Enfant de la Kuppelstatt[modifier | modifier le code]

1. Un oratoire entouré de forêt

L’oratoire du Kuppelstatt, était situé au milieu de la forêt, sur un piton rocheux et au carrefour des sentiers qui relient, l’un le Remspach à Linthal, l’autre le Remspach au Hoefen. Sa construction semble correspondre à la période 1855 à 1860. Cet oratoire contenait une magnifique Vierge à l’Enfant polychrome plus connue sous la dénomination « Notre-Dame du Kuppelstatt » L’étymologie du mot Kuppelstatt semble être issue des deux mots allemands: Kuppeln (lier, attacher ou faire rencontrer) et Stätte (lieu, endroit ). Il est donc le lieu de rencontre de deux chemins. Il peut aussi signifier l’endroit où les couples ou futurs couples se rencontraient en se donnant rendez-vous.

Durant le premier conflit mondial, cette chapelle a été la cible de tirs croisés entre les troupes allemandes stationnées au Remspach et les soldats français cantonnés sur le versant opposé au Gustiberg et à l’Eck. Plusieurs tranchés creusées par l’armée du Kaiser sillonnent encore de nos jours ce site baptisé «Kapellstellung» dans les comptes rendus et rapports journaliers de l’armée allemande. En 1915, de violents combats faisaient rage dans les proches environs de cet oratoire. Le commandement allemand décida alors de détruire cette bâtisse qui servait de repère à l’ennemi. Il fit appeler le prêtre de Linthal, pour vider la chapelle de son contenu avant la destruction totale. Selon la tradition orale, un soldat a été chargé de porter la Vierge à l’enfant, jusqu’à l’église paroissiale. Elle a été déposée sur l’autel de la Vierge, lieu où elle se trouve encore de nos jours[13],[14]. Le 15 août 1927, la paroisse a inaugurée un nouvel oratoire, érigé avec les dommages de guerre perçus pour l’ancien, à un nouvel emplacement situé plus près des maisons d’habitation du Niederremspach.

2. La Vierge à l’Enfant.

Cette statue couronnée est représentée comme la femme de l’Apocalypse avec une lune sous ses pieds. D’une hauteur de 1,46m, elle est en bois polychrome, Les ateliers Brutschi de Ribeauvillé l’ont restaurée en 1935. La Vierge hanchée est debout sur un croissant de lune à visage humain. Elle tient le Christ assis sur sa main gauche et un sceptre dans la main droite. L’enfant, nu croise les jambes, bénit le fidèle de la main droite et tient un globe surmonté d’une croix dans l’autre main. Ses cheveux bouclent en grosses coquilles. Par-dessus une robe froncée, la Vierge porte une cape drapée de manière traditionnelle, moulant une jambe tout en formant ailleurs de fins plis cassés. L’œuvre la plus proche est la statue de Sainte Catherine qui se trouve dans la basilique de Thierenbach, mais les plis sont également à comparer avec une Vierge conservée à Karlsruhe, dont l’auteur est le sculpteur Hans Wydyz originaire de Meissen en Saxe. Ce dernier œuvra dans tout le Rhin supérieur depuis Strasbourg jusqu’à Fribourg-en-Brisgau entre 1492 et 1518. Les spécialistes de l’art de la sculpture de la fin du Moyen âge, pensent pouvoir dater cette statue entre 1480 et 1520. Mais les visages épais et graves ne répondent guère aux schémas de la fin du XVème siècle. La polychromie et une restauration hardie en sont probablement la cause.

3. Vers un pèlerinage marial

Après le retour de la statue des ateliers de Ribeauvillé, le prêtre, Alphonse Marrer chargé d’âmes de la paroisse de 1932 à 1937, émit le souhait d’ériger un pèlerinage marial autour de cette Vierge à l’Enfant. L’atelier Brutschi n’avait pas été choisi au hasard puisque le curé Marrer, avant sa nomination à Linthal, occupait un poste de vicaire dans cette cité des Ménétriers.

L’ecclésiastique entreprit alors diverses démarches auprès de l’Evêché de Strasbourg afin d’obtenir cette autorisation. Mais toutes ses demandes furent rejetées par l’Evêque. Il fit néanmoins réaliser avec l’approbation épiscopale, une importante quantité de cartes postales et fit imprimer des images souvenir comportant au recto la reproduction de la statue et sur le verso une prière de dévotion à la Vierge. En 1937 l’abbé Marrer, appelé à d’autres fonctions, quitta la paroisse du Haut-Florival, pour s’installer à Biesheim sur les bords du Rhin. Avec le départ du prêtre, les demandes de pèlerinage furent interrompues, car son remplaçant et le conseil de fabrique ne firent aucunes nouvelles démarches.

Un pèlerinage marial ne vit donc jamais le jour à Linthal. Pourtant un article, paru en 1973 dans une publication d’une société de science historique, sur les pèlerinages en Alsace mentionne : « il faut remarquer que, depuis un temps immémorial des pèlerinages d'ordre matrimonial étaient courants : au Schäfertal de Soultzmatt, et à Linthal à la chapelle montagnarde de la Kuppelstatt.»

Les images souvenir et les cartes postales créées par le curé Marrer sont et resteront les seuls témoins d’un pèlerinage inexistant dans le Haut - Florival, un pèlerinage qui devait honorer «Notre Dame du Kuppelstatt»

Chapelle du Niederremspach[modifier | modifier le code]

Cette modeste chapelle, située à flanc de colline, a été inaugurée le 15 août 1927. Elle a été construite après la Grande Guerre grâce à des fonds provenant des Dommages de guerre pour remplacer l'oratoire de la Kuppelstatt qui avait été détruit sur les avant-postes allemands.

Chapelle du Hilsenfirst[modifier | modifier le code]

Oratoire de la Nagelschmiede[modifier | modifier le code]

Située en amont du village, la Nagelschmide se trouve à l'emplacement d'une ancienne clouterie appartenant à la famille Latscha, comme l'indique son nom. Vers 1850 est édifié un oratoire abritant une Vierge à l'enfant désormais déposée dans la salle paroissiale.

Vierge du Petit Ballon[modifier | modifier le code]

Monument aux Morts[modifier | modifier le code]

Monument aux morts et chapelle dédiée à Sainte Madeleine[15],[16].

Presbytère[modifier | modifier le code]

Fontaine murale XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Fontaine circulaire du XIXe siècle.

Fontaine murale en vasque demi-circulaire située 80 rue du Hilsenfirst. Elle aurait été ramenée de Murbach par le premier curé de Linthal. On ne trouve pratiquement plus d'inscription, sauf quelques mots en latin difficilement lisibles[17].

Fontaine circulaire du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Ancienne fontaine murale du XVIIIe siècle.

Fontaine de forme circulaire située au centre du village qui pourrait dater du XIXe siècle. Elle servait aux habitants pour se ravitailler en eau[18].

Mairie-école[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacob Steiner. Il a inventé le concept de ferme-auberge au lendemain de la Révolution. Sa fromagerie produisait d'excellents fromages et des gruyères. C'était un érudit et un prédicateur de renom, un herboriste et un expert de la distillation de gentiane[19].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Lac du Ballon se trouve en dessus du Grand Ballon. Une route bitumée à droite, s'enfonçant dans la forêt, à la sortie de Linthal, permet d'atteindre le lac.
  2. Liste des 188 communes adhérentes au parc naturel régional des ballons des Vosges, 3ème Charte 2012 - 2024
  3. Communes décorées de la Croix de guerre 1914-1918
  4. Les comptes de la commune
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  7. « Eglise paroissiale Sainte-Marie-Madeleine », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. Orgue de Jean Frédéric Verschneider
  9. « Notice no IM68000470 », base Palissy, ministère français de la Culture Orgue de l'église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine
  10. « Chapelle Notre-Dame », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Notice no PM68000527 », base Palissy, ministère français de la Culture cloche de 1655
  12. « Notice no IM68000481 », base Palissy, ministère français de la Culture Cloche de la chapelle Notre-Dame
  13. « Notice no PM68000227 », base Palissy, ministère français de la Culture statue : Vierge à l'Enfant
  14. « Notice no IM68000469 », base Palissy, ministère français de la Culture Statue : Vierge à l'Enfant
  15. Monument aux Morts
  16. La croix latine du monument aux morts de Linthal
  17. « Fontaine », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Fontaine », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Jacob Steiner, personnalité liée à la commune de Linthal, inventa le concept de ferme-auberge