Bataille de Diabaly

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Bataille de Diabaly
Description de cette image, également commentée ci-après

Un Mirage 2000D lors de l'opération Serval, le 29 janvier 2013.

Informations générales
Date 14 -
Lieu Diabaly
Issue Victoire franco-malienne
Belligérants
Drapeau du Mali Mali
Drapeau de la France France
Drapeau Ansar Dine.JPG Ansar Dine
ShababFlag.svg AQMI
ShababFlag.svg MUJAO
ShababFlag.svg Boko Haram
Commandants
Drapeau du Mali Seydou Sogoba
Drapeau de la France Frédéric E.
ShababFlag.svg Abou Zeïd
Drapeau Ansar Dine.JPG Haroune Ag Saïd
Forces en présence
Drapeau du Mali
400 hommes[1]
1 hélicoptère Mi-24[2]

Drapeau de la France
250 hommes[3],[4],[5]
18 blindés ERC-90 Sagaie et VAB[6]
6 hélicoptères Gazelle[7]
2 hélicoptères Caracal[5]
1 hélicoptère Tigre[8]
4 avions Rafale[8]
6 avions Mirage 2000D[8]
2 avions Mirage F1 CR[9]
Drapeau Ansar Dine.JPG ShababFlag.svg
400 à 1 300 hommes[1],[10]
2+ blindés BRDM-2 et BTR-60[11]
1 BM-21[5]
47 à 100 pick-up[1],[3]
Pertes
Drapeau du Mali
~ 12 morts[13]

Drapeau de la France
aucune
Drapeau Ansar Dine.JPG ShababFlag.svg
~ 130 morts[12],[14]
1 blindé BRDM-2 détruit[11]
1 blindé BTR-60 détruit[11]
1 BM-21 détruit[15]
~ 50 pick-up détruits[16],[14]
Civils :
2 morts[12]

Guerre du Mali

Coordonnées 14° 41′ 00″ nord, 6° 01′ 00″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Monde

(Voir situation sur carte : Monde)
Bataille de Diabaly

Géolocalisation sur la carte : Afrique

(Voir situation sur carte : Afrique)
Bataille de Diabaly

Géolocalisation sur la carte : Mali

(Voir situation sur carte : Mali)
Bataille de Diabaly

La bataille de Diabaly se déroule lors de la guerre du Mali. Le 14 janvier 2013, attaquée par les djihadistes, la ville de Diabaly est prise après trois heures de combats. Mais le même jour, l'aviation française intervient et bombarde les positions des djihadistes pendant trois jours. Ces derniers abandonnent la ville le 17 janvier et le 21 les forces maliennes et françaises reprennent la place sans livrer de combat.

Forces en présence[modifier | modifier le code]

L'offensive djihadiste sur Diabaly et lancée parallèlement à celle sur Konna. Contrairement à Konna, où les assaillants avaient mené l'attaque en petits groupes dispersés, les islamistes se dirigent vers Diabaly en colonnes de pick-up[1],[5]. Leurs forces sont constituées de contingents issus de tous les groupes djihadistes présents au Mali : Ansar Dine[17], le MUJAO[18], AQMI[17] et même quelques hommes de Boko Haram[19].

L'armée malienne dispose dans la place d'un camp militaire et d'une garnison de 400 hommes commandée par le colonel Sogoba[20],[19],[1]. Le premier jour du combat, un hélicoptère est également envoyé en urgence à Diabaly[2].

Le nombre de djihadistes engagés dans la bataille n'est pas connu avec exactitude. Selon Jean-Paul Mari, reporter pour Le Nouvel Observateur, les forces islamistes lancent l'assaut sur Diabaly avec 400 hommes et 47 pick-up[1],[20],[19]. Parmi eux figurent des Arabes, des Touaregs, des Bambaras, des Bellas et des noirs francophones et anglophones[1],[3]. Le 15 janvier, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, déclare que les forces islamistes déployées dans cette zone font partie des « groupes les plus durs, les plus fanatiques, les mieux organisés, les plus déterminés et les mieux armés », il estime le nombre des combattants « à plusieurs centaines, plus d'un millier - 1.200, 1.300 - [...] avec peut-être des renforts demain »[10]. Réfugié à Bamako, le maire de Diabaly déclare le 17 janvier qu'environ 2 000 islamistes occupent Diabaly[16]. Le préfet du cercle de Niono, Seydou Traoré, chiffre de son à côté à 100 le nombre de véhicules des djihadistes peu avant la fin de la bataille[3].

Abou Zeïd, le chef de la katiba Tarik Ibn Ziyad d'Al-Qaïda au Maghreb islamique, mène l'assaut sur la ville[2]. D'après Jean-Paul Mari, le commandant des djihadistes à Diabaly est Ousmane Haïdara, un ancien officier de l'armée malienne qui a commandé la garnison de Diabaly de 2007 à 2009 et connaît parfaitement le terrain[1]. Le reporter du Monde, Jean-Philippe Rémy, évoque également « un certain commandant Ousmane », ancien rebelle touareg passé à Ansar Eddine[17]. Il pourrait s'agir d'Haroune Ag Saïd, dit Abou Jemal[21],[22].

Déroulement[modifier | modifier le code]

Prise de la ville par les djihadistes[modifier | modifier le code]

Après s'être rassemblés début janvier à Bambara Maoudé[23],[24], les djihadistes d'Ansar Dine, du MUJAO, d'AQMI et de Boko Haram passent à l'offensive au sud du Mali[23],[24]. Un groupe attaque la ville de Konna, tandis qu'un autre, divisé en deux ou trois colonnes, contourne les positions de l'armée malienne en passant par la Mauritanie, afin d'attaquer Diabaly[2],[1].

Les Maliens sont prévenus par les Français de l'imminence de l'attaque, le commandant de la garnison divise alors ses forces en trois groupes pour tenir les villages situés sur les axes qui mènent à Diabaly[5],[1]. Des troupes défendent également le camp militaire, en réalité très faiblement fortifié, situé à l'intérieur de la ville[1]. Alors que leurs avions surveillent la progression des islamistes, les Français envoient le 13 janvier deux hélicoptères Caracal à Diabaly[5]. Ces derniers déposent des soldats des forces spéciales chargés de guider les frappes aériennes et une équipe médicale[5]. Le COS conseille aux Maliens de surtout tenir les deux ponts qui enjambent le canal à l'ouest et au sud-ouest de la ville[5].

Le soir du 13 janvier, les djihadistes sont aux abords de Diabaly et campent pour la nuit[5]. Le lendemain, après avoir fait leurs prières, ils passent à l'attaque à six heures du matin[5],[1]. Leur première tentative est repoussée, mais ils repartent à l'assaut à 7 h 45[5]. Les djihadistes abordent la ville par le sud, détruisent un blindé, puis filent vers l'ouest le long du canal, ils s'emparent des postes militaires qui défendent les ponts, traversent le canal, puis pénètrent dans la ville[5],[1]. Les chasseurs Mirage, ralentis par le problème technique d'un ravitailleur, arrivent trop tard à quelques minutes près[5]. Une fois à l'intérieur de Diabaly, les djihadistes se divisent en deux groupes ; l'un se porte vers la grande place publique et le camp militaire, l'autre en direction des positions maliennes à l'est de la ville[1]. Les défenses maliennes craquent totalement et les soldats se débandent[5],[1]. Les Français, également postés à l'est, regagnent en vitesse leurs Caracal et se replient[5]. À 9 heures, après moins de trois heures de combats, les djihadistes sont maîtres de la ville[1],[25].

Dans les heures qui suivent la prise de Diabaly, les djihadistes ratissent les rues pour annoncer aux habitants qu'ils vont mettre en place la charia[1]. La mairie, des bâtiments officiels et l'église chrétienne sont pillés[1]. Les assaillants s'emparent également d'une assez grande quantité de munitions et de carburant[1].

Contre-offensive franco-malienne[modifier | modifier le code]

Vue du pont-barrage de Markala en 2008.

Avec la prise de Diabaly, les djihadistes menacent alors Markala et son pont-barrage qui enjambe le fleuve Niger. Si cette position est prise, les djihadistes peuvent attaquer Ségou au sud, dernière grande ville avant Bamako, ou bien Mopti et Sévaré, à l'est, où sont basées les troupes maliennes toujours engagées dans la bataille de Konna[15]. Les Français expédient alors en urgence 31 hommes des forces spéciales à Markala, mais la position est jugée fragile, les soldats maliens qui assurent sa défense sont totalement démoralisés[15].

Les Français mènent alors des raids aériens sur Diabaly pour dissuader les djihadistes de se porter plus au sud[15]. Ils mobilisent des avions Rafale, Mirage 2000D et Mirage F1 CR, un hélicoptère hélicoptère Tigre et des hélicoptères Gazelle du 4e RHFS[8],[9]. Dès la nuit du 14 au 15 janvier, les Rafale et les Mirage mènent huit missions contre une douzaine d'objectifs dans les environs de Diabaly[9], tandis qu'un hélicoptère Tigre détruit huit pick-up, dont six armés[15]. Selon une source militaire malienne de l'AFP, au moins cinq rebelles islamistes sont également tués et plusieurs autres blessés[26]. La nuit suivante, le Tigre frappe encore un blindé BRDM-2, trois pick-up et deux camions, tandis qu'un hélicoptère Gazelle se charge d'un BM-21[15]. Le 16 janvier, les avions de combat et les hélicoptères français poursuivent leurs frappes et détruisent une dizaine d’objectifs ciblés au cours d’une douzaine de sorties dans la région de Diabaly[27].

Pendant ce temps, l'armée française engage un premier sous-GTIA motorisé, baptisé le « Groupement interarmes Sirwa » (GRA Sirwa), chargé de sécuriser le barrage hydraulique de Markala[15],[6],[10]. Composé d'une compagnie de 15 VAB du 21e régiment d'infanterie de marine (21e RIMa) et d'un peloton de trois blindés ERC-90 Sagaie du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC), le détachement, fort de 180 soldats commandés par le lieutenant-colonel Frédéric, quitte Bamako le soir du 15 janvier[15],[4],[6],[3]. La colonne parcourt 300 kilomètres en douze heures sur des routes dont la construction est pour la plupart inachevées[15],[6]. En chemin, les soldats français sont acclamés par la population malienne[15],[6]. Ils finissent par atteindre Markala à l'aube du 16 janvier[15],[6]. Le sous-GTIA prend alors la relève des forces spéciales et renforce la défense du pont aux côtés des soldats maliens en prenant position sur les deux rives du fleuves du Niger[15]. Le COS estime alors que certains pick-up djihadistes seraient à 20 kilomètres de Markala[15].

Après l'arrivée du GRA Sirwa à Markala, les forces spéciales se portent plus en avant et prennent la route de Diabaly, située 90 kilomètres plus au nord[28]. Elles quittent Markala le 17 janvier à cinq heures du matin[28]. Peu après avoir quitté la ville, elles repèrent un blindé BTR-60 ou BRDM-2 totalement immobile[28]. Par précaution, ce dernier est détruit par un Mirage F1[28]. Les forces spéciales reprennent ensuite leur route et entrent dans la ville de Niono, située à 60 kilomètres au sud Diabaly, et qui n'était contrôlée ni par l'armée malienne, ni par les djihadistes[28],[3],[29]. Quelques accrochages ont ensuite lieu entre les forces spéciales françaises et les djihadistes dans les environs de Diabaly[30],[18].

Le soir du 17 janvier, un C-130 repère un groupe de 10 véhicules se repliant de Diabaly vers Léré. Après avoir été suivis sur une certaine distance, les djihadistes finissent par repérer l'avion, probablement à cause du bruit. Les pick-up se dispersent mais l'un d'eux se renverse accidentellement. Les autres véhicules se précipitent alors pour lui porter secours mais un hélicoptère Tigre français surgit à ce moment-là. L'appareil ouvre le feu sur les djihadistes rassemblés et fait un carnage, six pick-up sont détruits et 65 djihadistes sont tués. Environ quarante minutes plus tard, un Mirage 2000D ayant décollé à Bamako bombarde deux autres véhicules, faisant dix morts chez les salafistes[14].

À Diabaly, le camp militaire est totalement ravagé par les bombardements[3],[4]. Les djihadistes tentent de dissimuler leurs pick-up dans des cours et des ruelles, en les camouflant avec des branchages tandis que les combattants se réfugient dans les habitations afin d'échapper aux tirs des hélicoptères[19]. Les Français ne lancent pas d'assaut immédiat, évoquant les risques pour les civils dont les maisons servent de retranchement aux islamistes[18]. Impuissants contre les frappes aériennes, Abou Zeïd et ses hommes abandonnent Diabaly le soir du 17 janvier et se replient sur Sokolo ou Léré[14],[31],[3].

Le 19 janvier, les troupes franco-maliennes positionnées à Markala se mettent en mouvement[4]. La colonne, commandée par le lieutenant-colonel français Frédéric E. et le colonel malien Sogoba, entre dans la ville de Niono le 20 janvier[4],[31],[32],[33],[34],[35]. Enfin, le 21 janvier, les Maliens et les Français entrent dans Diabaly acclamés par la population[36],[37],[38],[19]. Dans les environs de la ville, les soldats aperçoivent encore des véhicules suspects prenant la fuite, mais ils ne rencontrent pas de résistance[4],[3].

Les pertes[modifier | modifier le code]

Les pertes du combat ne sont pas connues, aucun bilan officiel n'est communiqué. D'après le gouvernement malien, 37 de ses soldats ont été tués et 138 blessés dans l'ensemble des combats livrés entre le 11 janvier et le 26 février 2013[39]. Parmi ces derniers, onze sont morts à la bataille de Konna et quatre ont été tués par l'explosion d'une mine entre Hombori et Gossi, la nuit du 30 au 31 janvier[39],[40]. Réfugié à Bamako, le maire de Diabaly fait mention de trois soldats maliens, tués au bord d'un route[41]. Selon Amnesty International, cinq soldats maliens blessés et un civil ont été exécutés sommairement par des islamistes à Diabaly les 14 et 15 janvier[42]. Pour Kim Sengupta, envoyé spécial pour le journal The Independent, une douzaine de militaires maliens sont morts au cours de la bataille[13]. L'hôpital de Niono a également reçu 38 blessés, civils et militaires[1].

Le 22 janvier, Maria Malagardis, envoyée spéciale pour le journal français Libération indique que selon des témoignages d'habitants une cinquantaine d'islamistes auraient été tués dans la ville de Diabaly : « Les gens sur place m’ont dit qu’il y avait une cinquantaine de morts chez les islamistes, qui avaient emporté leurs corps, et deux du côté de la population, mais c’est invérifiable »[12]. Quelques jours après le combat, Alan Boswell, correspondant pour le journal américain The McClatchy Company, rapporte qu'un habitant de la ville affirme avoir entendu de sa fenêtre un rebelle parler au téléphone satellite avant le bombardement final, ce dernier aurait déclaré que les pertes étaient alors de 47 morts[43]. Selon le maire de Diabaly, les corps des islamistes tués sont enterrés au cimetière de la ville[41], mais d'après le reporter Jean-Paul Mari, ils ont enterré les corps de leurs camarades dans une forêt de manguiers à l’écart de la ville[1]. De plus, selon Jean-Christophe Notin, qui s'appuie sur les déclarations de militaires français, 75 djihadistes sont tués le soir du 17 janvier par des frappes aériennes et les tirs d'un hélicoptère, alors qu'ils se repliaient de Diabaly vers Léré[14]

De son côté Ansar Dine déclare le 19 janvier avoir tué 60 soldats maliens, dont 25 à Konna le 10 janvier, et ne reconnaît qu'une perte de 8 hommes pour l'ensemble des combats livrés depuis le 10 janvier[44],[45],[46].

Selon Salif Ouedrago, responsable de l'Office du Niger à Diabaly, huit véhicules des combattants islamistes ont été détruits par les frappes françaises à la date du 17 janvier[17], tandis que le maire de Diabaly déclare le même jour que 33 pick-ups armés ont été détruits[16]. Deux blindés appartenant aux djihadistes, un BRDM-2 et un BTR-60 sont également détruits à Diabaly[11].

Annexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t et u Jean-Paul Mari, La bataille de Diabali, Le Nouvel Observateur, 2013.
  2. a, b, c et d Mali : des islamistes prennent la ville de Diabali, Le Point avec AFP, 14 janvier 2013.
  3. a, b, c, d, e, f, g, h et i Antoine Malo et Ibrahim Ouattara, Les djihadistes ont fui Diabali, Le JDD, 20 janvier 2013.
  4. a, b, c, d, e et f Jean-Christophe Notin, La guerre de la France au Mali, p. 269-270
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o Jean-Christophe Notin, La guerre de la France au Mali, p. 242-244.
  6. a, b, c, d, e et f David Baché, Avec la première colonne des troupes françaises au sol, Le Figaro, 17 janvier 2013.
  7. Jean-Christophe Notin, La guerre de la France au Mali, p. 266-268
  8. a, b, c et d Laurent Larcher, Premiers combats au sol des soldats français au Mali, La Croix, 16 janvier 2013.
  9. a, b et c Opération Serval : point de situation du 15 janvier 2013, Ministère de la Défense, 15 janvier 2013.
  10. a, b et c Mali: les soldats français "au corps à corps" contre les islamistes, AFP, 16 janvier 2013.
  11. a, b, c et d Stéphane Mantoux, Opération Serval-dimanche 20 janvier, Historicoblog, 20 janvier 2013.
  12. a, b et c «A Diabali, on ne voit aucun cadavre, la ville est nettoyée», Libération, 22 janvier 2013.
  13. a et b Kim Sengupta, Special report from Mali: You could not recognise the bodies of dead jihadis as human, The Independent, 21 janvier 2013.
  14. a, b, c, d et e Jean-Christophe Notin, La guerre de la France au Mali, p. 250-251.
  15. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Jean-Christophe Notin, La guerre de la France au Mali, p. 244-246.
  16. a, b et c Didier Déniel, Mali. De lourdes pertes chez les rebelles, selon le maire de Diabali, Le Télégramme, 17 janvier 2013.
  17. a, b, c et d Jean-Philippe Rémy, Mali : batailles furtives au milieu des rizières près de Diabali, Le Monde, 18 janvier 2013.
  18. a, b et c Bate Felix et John Irish, L'armée française en position d'attente dans l'ouest du Mali, Reuters, 17 janvier 2013.
  19. a, b, c, d et e Laurent Lagneau, Serval : Ce qu’il s’est passé à Diabali, Opex360.com, 25 janvier 2013.
  20. a et b Jean-Paul Mari, « La leçon de Diabali », Le Nouvel Observateur, no 2516,‎ , p. 43-45
  21. Laurent Lagneau, Un important chef jihadiste aurait été tué au Mali par les forces spéciales françaises, Opex360.com, 1er mai 2014.
  22. Mali: un proche d’Iyad Ag Ghali tué par l’armée française, RFI, 30 avril 2014.
  23. a et b Mali: rassemblés à Bambara-Maoudé, les groupes jihadistes reluquent vers le sud, RFI, 7 janvier 2013.
  24. a et b Mali : déploiement des troupes jihadistes aux abords de la ligne de démarcation, RFI, 7 janvier 2013.
  25. Mali: la ville de Diabali est aux mains des djihadistes, Le Figaro avec agences, 14 janvier 2013.
  26. Mali, la France fixe ses objectifs: arrêter l'agression et sécuriser Bamako, RTBF avec Belga, 15 janvier 2013/
  27. Opération Serval : point de situation du 16 janvier 2013, Ministère de la Défense, 16 janvier 2013.
  28. a, b, c, d et e Jean-Christophe Notin, La guerre de la France au Mali, p. 249-250
  29. [vidéo] Guerre au Mali : les forces spéciales françaises en opération, Le Parisien', 18 janvier 2013.
  30. Combats entre soldats maliens et islamistes à Konna, AFP, 17 janvier 2013.
  31. a et b Mali: les soldats français progressent vers le Nord, L'Express avec AFP, 20 janvier 2013.
  32. Opération Serval : point de situation du 20 janvier 2013, Ministère de la Défense, 20 janvier 2013.
  33. MALI. Diabali reprise, les forces françaises avancent vers le Nord, L'Obs, 20 janvier 2013.
  34. Jean-Paul Mari, Mali : l'armée occupe Diabali, Le Nouvel Observateur, 21 janvier 2013
  35. Le Drian veut une prise de "relais" rapide de la force africaine au Mali, Le Monde avec AFP, 20 janvier 2013.
  36. Mali : soldats français et maliens traquent les islamistes à Diabali et à Douentza, Le Point avec AFP, 22 janvier 2013.
  37. Mali: soldats français et maliens entrent à Diabali et Douentza, AFP, 21 janvier 2013.
  38. Opération Serval : point de situation du 21 janvier 2013, Ministère de la Défense, 21 janvier 2013.
  39. a et b Mali : 37 soldats tués et 138 blessés depuis le début de l’offensive militaire, Alakhbar, 26 février 2013.
  40. Mort de plusieurs soldats maliens dans l'explosion d'une mine entre Gossi et Hombori, RFI, 31 janvier 2013.
  41. a et b Mali conflict: France boosts troop numbers, BBC, 17 janvier 2013.
  42. Ce qu’on sait des exactions au Mali, Europe 1, 1er février 2013.
  43. Alan Boswell, In Mali, Diabaly residents helped repel Islamist militants, The McClatchy Company, 24 janvier 2013.
  44. La France se lance dans la "reconquête totale" du Mali, AFP, 20 janvier 2013.
  45. Guerre au Mali: Ansar Dine donne son bilan, Alakhbar, 20 janvier 2013.
  46. Mali: les islamistes d’Ansar Dine affirment avoir tué 60 soldats maliens, MaliActu, 21 janvier 2013.