Bataille d'In Emsal

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Bataille d'In Emsal
Informations générales
Date
Lieu Sud d'Aguel'hoc
Issue Victoire des rebelles
Belligérants
Drapeau du Mali Mali ShababFlag.svg Ansar Dine
ShababFlag.svg AQMI
MNLA flag.svg MNLA
Commandants
Drapeau du Mali Mohammed Ould Meydou ShababFlag.svg Cheikh Aoussa
MNLA flag.svg Ibah Ag Moussa
Pertes
Drapeau du Mali
~ 10 morts
(selon le Mali)[1]

50 à 101 morts
25 à 65 prisonniers
1 à 5 BRDM-2 détruits
~ 40 pick-ups et camions détruits
26 pick-ups et camions capturés
(selon le MNLA)[2],[3]
MNLA flag.svg
2 blessés
(selon le MNLA)[2]

ShababFlag.svg
inconnues

Guerre du Mali

Coordonnées 18° 55′ 00″ nord, 1° 29′ 00″ est

Géolocalisation sur la carte : Monde

(Voir situation sur carte : Monde)
 Différences entre dessin et blasonnement : Bataille d'In Emsal.

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(Voir situation sur carte : Afrique)
 Différences entre dessin et blasonnement : Bataille d'In Emsal.

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(Voir situation sur carte : Mali)
 Différences entre dessin et blasonnement : Bataille d'In Emsal.

La bataille d'In Emsal se déroule lors de la rébellion touarègue de 2012. Le 20 janvier, un convoi militaire malien venu secourir la garnison d'Aguel'hoc tombe dans une embuscade.

Déroulement[modifier | modifier le code]

À la suite de l'attaque de la ville d'Aguel'hoc par les rebelles du MNLA, d'Ansar Dine et d'AQMI, un convoi militaire malien commandé par le colonel Ould Meydou, chef d'une troupe de miliciens arabes, part de Gao le 19 janvier et se porte en direction du Nord. Mais trop confiants, les Maliens n'ont pas envoyés d'éclaireurs et le lendemain, arrivés à 15 kilomètres au Sud d'Aguel'hoc, la colonne malienne tombe dans une embuscade. Celle-ci se déroule à l'oued d'In Emsal (aussi appelé Imenzad ou Imezzehene)[4]. L'affrontement dure toute la journée, mais les Maliens doivent finalement faire demi-tour, emportant avec eux plusieurs blessés[5],[6],[1].

Pertes[modifier | modifier le code]

Selon communiqué du MNLA, publié le 22 janvier par le Chargé de communication Bakay Ag Hamed Ahmed, les pertes maliennes sont de 50 morts, 25 prisonniers, 26 véhicules récupérés, 40 véhicules détruits, 1 citerne, 1 BRDM. Le MNLA déclare ne déplorer que deux blessés dans ses rangs[2].

Mossa Ag Attaher, autre porte-parole du MNLA, chargé des relations avec les medias, donne un bilan plus élevé le 21 janvier. Selon lui les pertes maliennes sont de 101 morts, 65 prisonniers, 4 camions militaires brûlés et 5 BRDM détruits. Le convoi était constitué de 40 véhicules, dont des pick-ups Toyota équipés de mitrailleuses, des BRDM et des camions de transport de troupe[3].

De son côté, le gouvernement malien ne reconnaît qu'une dizaine de morts du côté des militaires et des miliciens[1].

Références[modifier | modifier le code]