Combat d'Abala

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Combat d'Abala
Informations générales
Date 31 mai
Lieu Abala
Issue Indécise
Belligérants
Drapeau du Niger Niger
Drapeau du Mali Mali
GATIA flag.svg GATIA
MSA flag.svg MSA
Drapeau de la France France
Drapeau de l'État islamique État islamique dans le Grand Sahara
Forces en présence
inconnues Flag of the Islamic State of Iraq and the Levant2.svg
plusieurs dizaines d'hommes
11 à 14 pick-up[1],[2]
Pertes
Drapeau du Niger
6 morts[1]
1 disparu[2]
4 pick-up capturés[2]
Flag of the Islamic State of Iraq and the Levant2.svg
15 morts[3]

Guerre du Sahel

Coordonnées 14° 55′ 51″ nord, 3° 26′ 05″ est

Géolocalisation sur la carte : Monde

(Voir situation sur carte : Monde)
Combat d'Abala

Géolocalisation sur la carte : Afrique

(Voir situation sur carte : Afrique)
Combat d'Abala

Géolocalisation sur la carte : Niger

(Voir situation sur carte : Niger)
Combat d'Abala

Le combat d'Abala a lieu le 31 mai et le pendant la guerre du Sahel.

Déroulement[modifier | modifier le code]

L'attaque a lieu en fin d'après-midi, vers 19 heures[1]. Les djihadistes attaquent avec 11 à 14 pick-up, dont au moins deux équipés de mitrailleuses de 14,5 mm[1],[2]. Les assaillants arrivent en plaçant en tête de leur colonne des véhicules volé à l'armée nigérienne lors d'un raid sur Ayorou le 11 mai, ce qui surprend les militaires nigériens[2],[4],[5]. Les combats cessent à la tombée de la nuit, les djihadistes se replient alors en emportant au moins quatre véhicules[2].

L'armée nigérienne mène cependant des opérations de ratissage et de poursuites et les combats reprennent le lendemain à la frontière avec le Mali, près de Banibangou[1],[2],[6],[4]. L'armée engage notamment des avions et des hélicoptères et aurait repris deux des quatre véhicules capturés la veille[1],[2]. L'armée française engage également des Mirage 2000[7].

Les combats se portent ensuite à l'intérieur du Mali, dans la région de Ménaka, où l'armée malienne, l'armée française et les miliciens touaregs du GATIA et du MSA interviennent[7].

Les pertes[modifier | modifier le code]

Selon une source sécuritaire de l'AFP, l'attaque fait six morts, dont quatre gardes nationaux et deux gendarmes[1],[6]. Un autre est porté disparu[2].

Selon l'armée française, à l'issue des combats du 1er juin, « l'essentiel du groupe d’assaillants » est mis « hors de combat » et « une partie du matériel subtilisé lors de l’attaque » est récupérée[7]. Selon des sources sécuritaires de RFI, quinze djihadistes ont été tués[3].

Suites[modifier | modifier le code]

Les forces de l'État islamique dans le Grand Sahara dirigées par Adnane Abou Walid Al-Sahraoui sont suspectées d'être les auteurs de l'attaque[3]. Fin juin, Al-Sahraoui accuse dans une missive les Touaregs imghad et daoussahak d'être les complices de la France et du Niger, et menace particulièrement Moussa Ag Acharatoumane, le chef du MSA, et El Hadj Ag Gamou, le chef du GATIA[3],[8].

Références[modifier | modifier le code]