Alain Minc

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Alain Minc
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Nom de naissance Alain Jacques Richard Minc
Naissance (68 ans)
Paris (France)
Nationalité Drapeau : France Français
Profession
Conseiller politique, économiste, dirigeant d'entreprises et essayiste littéraire
Autres activités
Formation

Alain Minc, né le dans le 19e arrondissement de Paris, est un conseiller politique, économiste, essayiste et dirigeant d'entreprise français. Il est actuellement président d'AM conseil et de la SANEF, l'une des trois principales sociétés autoroutières françaises, après avoir été plusieurs années membre du conseil d'administration d'une société concurrente, Vinci. Il est aussi membre du conseil d'administration de Prisa, CaixaBank, Fnac, Poweo Direct Énergie, Ingenico et Yves Saint Laurent[1].

Formation[modifier | modifier le code]

Il est fils de Joseph (1908-2011) et Lisa, née Bogacz. Son père, prothésiste-dentaire de formation, né au sein de la communauté juive de Brest-Litovsk, adhère au Parti communiste polonais, alors formation politique clandestine et choisit l'exil en France, du côté de Bordeaux, pour passer son diplôme de dentiste. Rattrapé par la guerre, menacé d'être déporté, il combat pendant l'occupation au sein des FTP-MOI. En 1947, Joseph, devenu dentiste diplômé d'État, et son épouse Lisa, tous deux naturalisés français, s'installent rue Chapon : c'est là que le petit Alain passe son enfance[2]. Joseph quittera le Parti communiste en 1967.

Élève au lycée Turgot, puis en classes préparatoires au lycée Louis-le-Grand[3], Alain Minc est ingénieur diplômé de l'École nationale supérieure des mines de Paris (promo 1968)[4], diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (promo 1971), puis de l'École nationale d'administration (promo 1975), d'où il sort major[5] de la promotion Léon Blum, voie d'administration économique.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Alain Minc intègre l'Inspection générale des finances. Il se fait connaître par le rapport Nora-Minc sur l'informatisation de la société, qui introduit le néologisme télématique.

Il démissionne de son corps pour rejoindre Saint-Gobain en 1979. Roger Fauroux lui confie la direction financière. Il s'occupe alors, en liaison avec le DGA Francis Mer, de prises de participation de l'entreprise dans l'industrie informatique, et de l'achat par Saint-Gobain de 33% du capital d'Olivetti, dirigé par l'homme d'affaires Carlo De Benedetti. L'objectif est de rapprocher, voire de fusionner, CII-HB (Bull) et Olivetti. Alain Minc sera brièvement DGA et directeur financier de CII-HB en 1981, mais il revient rapidement à Saint-Gobain lorsque le gouvernement oblige Saint-Gobain à sortir de l'industrie informatique. Il intègre entre-temps la (première) promotion 1981 des « Young Leaders » de la French-American Foundation[6]. En 1983, Alain Minc prône la prise de contrôle de la Compagnie Générale des Eaux.

Il quitte Saint-Gobain en 1986 pour travailler avec Carlo De Benedetti et devient administrateur-directeur général de Cerus. Alain Minc est alors « le principal instigateur de la célèbre et calamiteuse OPA sur la Société générale de Belgique, en janvier 1988 », qui débouche sur « un désastre financier »[7]. Carlo de Benedetti le congédie de Cerus en avril 1991. Il est également membre de conseils d'administration de plusieurs autres sociétés dont Valeo.

Président, depuis 1985, de la Société des lecteurs du journal Le Monde, il est président du conseil de surveillance de la SA Le Monde de 1994 à 2008.

Cette ubiquité lui a parfois été reprochée. Ainsi Gérard Mestrallet, PDG de Suez, le rémunérait alors qu'Alain Minc conseillait Albert Frère qui tentait de destituer Mestrallet. De plus le directeur général de Vinci Xavier Huillard l’a démis du conseil d’administration en janvier 2007, réalisant que Minc conseillait François Pinault, qui préparait une attaque contre le groupe de BTP. Selon Libération, Minc voulait se venger de Huillard qui avait démis son ami Antoine Zacharias l'année précédente[8].

Il est ou a été membre de plusieurs groupes de réflexion influents, comme la défunte Fondation Saint-Simon dont il fut le trésorier[9] ou le club le Siècle. Publiant environ un livre par an, il est un conseiller sollicité par les principales entreprises françaises. Administrateur de nombreuses sociétés, il traite d'économie comme du discours de communication avec sa société AM conseil[10].

À l'ouverture de Direct 8, ancienne chaîne de la TNT devenue D8, Alain Minc devient éditorialiste de l'émission intitulée Face à : Alain Minc animée par Guillaume Klossa. En janvier 2007, il devient l'animateur de cette émission. En janvier 2008 lors d'une de ces émissions il déclare, en pleine crise des subprimes aux États-Unis, que le marché financier, sans qu'il ait d'organes apparents de régulation, est très bien régulé, que l'empirisme prévaut et que l'économie mondiale est plutôt bien gérée[11].

Proche de Nicolas Sarkozy, il indique au Grand Journal de Canal+ le être de ceux qui ont suggéré la suppression de la publicité sur les chaînes publiques[12].

Il exerce la présidence du conseil d'administration de Sanef (Société des Autoroutes du Nord et de l'Est de la France) à partir du 1er janvier 2012[13],[14]. Il avait été auparavant un partisan de la privatisation des autoroutes françaises[15].

Il a soutenu Édouard Balladur lors de l'élection présidentielle de 1995 et Nicolas Sarkozy lors de celle de 2012[16]. Pour l'élection présidentielle de 2017, il soutient Alain Juppé jusqu'à sa défaite à la primaire des Républicains puis Emmanuel Macron[17], car il juge positif que celui-ci soit « partisan d’une construction européenne avec des abandons de souveraineté »[18].

Récompenses[modifier | modifier le code]

Alain Minc a été promu commandeur de la Légion d'honneur[19], dont il est membre depuis 1994[20], en janvier 2008, sur le contingent du ministère de la Culture et de la Communication.

Polémiques[modifier | modifier le code]

Condamnations judiciaires pour plagiat[modifier | modifier le code]

Alain Minc a été condamné le par le tribunal de grande instance de Paris à verser 100 000 francs (environ 15 000 euros) à titre de dommages et intérêts pour plagiat, reproduction servile et contrefaçon, pour son ouvrage intitulé Spinoza, un roman juif, dont le tribunal a statué qu'il était une contrefaçon partielle de l’ouvrage Spinoza, le masque de la sagesse de Patrick Rödel[21],[22] publié en 1997.

Il est poursuivi en 2013 pour contrefaçon par Pascale Froment, journaliste et auteur d'une biographie de René Bousquet qui l'accuse d'avoir plagié son livre à « grande échelle » (300 passages)[23],[24]. Pour sa part, Alain Minc nie toute utilisation d'un « nègre » et avance qu'il n'a profité que de l'aide d'un « documentaliste »[25]. Il est condamné en référé, le 2 juillet 2013, avec son éditeur, à verser à Pascale Froment 5 000 euros de dommages et intérêts et 6 000 euros de frais de justice ; l'éditeur doit également retirer les exemplaires de la vente, pour les remplacer par d'autres, où un résumé du jugement sera inséré[26].

Controverse liée à la gouvernance du journal Le Monde[modifier | modifier le code]

Le 28 juin 2007 lors du renouvellement de la présidence du conseil de surveillance, Claude Perdriel déclare réélu Alain Minc, alors que ce dernier a obtenu 10 voix « pour » sur 20 (sept « contre » et trois abstentions), au mépris des statuts du groupe selon la Société des rédacteurs du Monde[27]. Les membres de la SRM critiquent la proximité affichée d'Alain Minc avec le président de la République Nicolas Sarkozy. L'influence en coulisses de Minc avait été critiquée dans le livre Petits conseils de l'ancien journaliste du Monde Laurent Mauduit, qui, selon Denis Sieffert s'était vu empêcher la parution d'un article sur une opération conseillée par Alain Minc[28]. Le 25 juillet, cinq sociétés du personnel du quotidien ont engagé une médiation judiciaire pour obtenir le retrait d'Alain Minc. Il a annoncé le 15 octobre 2007 son intention de quitter à la fin mars la présidence du conseil de surveillance du journal Le Monde.

Il est accusé par la Société des Rédacteurs du Monde, rejointe par les syndicats CGT et SNJ, d'avoir précipité la crise amenant à la démission du nouveau président du directoire Pierre Jeantet afin de précipiter une recapitalisation du groupe au profit de Lagardère SCA, dont il est le conseiller[29]. Il quitte la présidence du conseil de surveillance le 11 février 2008 et est remplacé par Louis Schweitzer.

Polémique à la suite de ses déclarations sur Benoît XVI[modifier | modifier le code]

Le 25 août 2010, faisant suite aux déclarations du pape Benoît XVI ayant été interprétées comme une critique de la politique de destruction de camps et d'expulsions de Roms menée par le gouvernement français depuis plusieurs semaines, Alain Minc déclare sur France Inter : « Si vous me permettez de faire un petit hold-up d'antenne [...] J'ai envie d'exploser un peu. Ce pape allemand ? Parler comme il a parlé ? En français ? [...] Son insensibilité qu'on a mesurée quand il a réinstallé un évêque révisionniste, son insensibilité à l'histoire, dont il est comme tous les Allemands un héritier [...] On peut discuter (de) ce que l'on veut sur l'affaire des Roms, mais pas un pape allemand. [...] Jean-Paul II, peut-être, pas lui. [...] Quand je vois les exégètes de la presse de gauche [...] lever leur chapeau en approbation aux propos du pape le plus réactionnaire que l'on ait connu [...], ça me trouble un peu. Pas lui — lui vise le pape — Pas ça, pas comme ça. Un autre, oui, mais pas lui. »[30]

Outre l'ancienne ministre Christine Boutin, les députés Yannick Favennec et Christian Vanneste ont aussitôt dénoncé ces propos et demandé sa démission de conseiller officieux de la présidence de la République.

Critiques[modifier | modifier le code]

Alain Minc est l'une des personnalités critiquées par le film documentaire français sorti en janvier 2012 : Les Nouveaux Chiens de garde, lui-même tiré de l'essai éponyme de Serge Halimi paru en 1997, qui explore les collusions entre les médias français et les pouvoirs politique et économique français.

Le film montre notamment un extrait de l'émission Face à Minc présentée par Alain Minc sur la chaîne Direct 8, le 5 janvier 2008. Il y déclare notamment : « Ce que je voudrais quand même ajouter [...], c'est quand même l'incroyable plasticité du système. Parce que, on nous aurait dit que, au fond, le système financier serait régulé avec un doigté tel qu'il évitera une crise qui aurait pu être quand même de l'ampleur des très grandes crises financières qu'on a connues dans le passé... C'est quand même un univers, au fond, qui est très résilient, qui finalement, sans qu'il y ait d'organe apparent de régulation, très bien régulé. [...] L'économie mondiale est plutôt bien gérée »[31]. Neuf mois plus tard, la crise des subprimes déclencha la crise bancaire et financière de l'automne 2008.

Alain Minc est une cible récurrente du mensuel Le Monde diplomatique[32], et de l'association française, et de gauche antilibérale, de critique des médias, Acrimed[33].

En mai 1995, lors du débat de l'entre-deux-tours opposant Lionel Jospin et Jacques Chirac, le candidat socialiste (Lionel Jospin) fait remarquer à son adversaire qu' : « Alain Minc a été longtemps conseiller de Balladur, et que pourtant, il a annoncé qu'il votait pour moi, il est libre comme citoyen, mais il n'est pas du tout mon conseiller. » Cette déclaration lui attire la réponse lapidaire de Jacques Chirac : « Alain Minc, je vous le laisse. »

Prises de position et analyses[modifier | modifier le code]

Il considère le « métier politique » insuffisamment rémunéré et suggère de le réévaluer, pour les parlementaires, à 10.000 euros mensuels[34].

Il soutient le projet européen et le traité de Maastricht.

Le 25 octobre 2016, il annonce dans L'Express que « Mme Clinton sera élue - Dieu merci - en faisant de la politique classique »[35].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Alain Minc est marié et père de trois enfants.

Autres mandats[modifier | modifier le code]

  • Membre du Conseil d'administration de la Digital New Deal Foundation, organisme de réflexion sur l'avenir numérique européen[36].

Publications[modifier | modifier le code]

  • L’informatisation de la société, avec Simon Nora, rapport au président de la République, La Documentation française, Paris 1978 ; également publié au Seuil, Paris, 1978, (ISBN 978-2-02-004974-0)
  • L’Après-crise est commencé. Gallimard, 1982.
  • L’Avenir en face. Seuil, 1984.
  • Le Syndrome finlandais. Seuil, 1986.
  • La Machine égalitaire. Grasset, 1987.
  • La grande illusion. Grasset, 1989.
  • La Vengeance des nations. Grasset, 1990.
  • L’Argent fou, Grasset, 1990
  • Français, si vous osiez. Grasset, 1991.
  • Le Média choc. Grasset, 1992
  • Le Nouveau Moyen Âge, Paris, Gallimard, 1994
  • La France de l'an 2000 (rapport au premier ministre de la commission présidée par Alain Minc), éditions Odile Jacob, 1994
  • Deux France ?, avec Philippe Séguin et Éric Laurent, Plon, 1994
  • Contrepoints. Librairie générale française, 1994-2002
  • L’Ivresse démocratique, Gallimard, 1994
  • Louis-Napoléon revisité. Gallimard, 1996
  • Antiportraits. Paris, Gallimard, 1996
  • La Mondialisation heureuse. Plon, 1997
  • Au nom de la loi. Gallimard, 1998
  • Spinoza : un roman juif. Gallimard, 1999
  • www.capitalisme.fr. Grasset, 2000
  • Le Fracas du monde : Journal de l'année 2001, Seuil, 2002
  • Épîtres à nos nouveaux maîtres. Grasset, 2002
  • Les Prophètes du bonheur : une histoire personnelle de la pensée économique, Grasset, 2004, prix du livre d'économie
  • Ce monde qui vient. Grasset, 2004
  • Le Chômage, à qui la faute ? avec Nicolas Baverez, Jean-Baptiste de Foucauld et Alain Houziaux, éditions de l'Atelier, 2005
  • Le Crépuscule des petits dieux, Grasset, 2005
  • Une sorte de diable : les vies de John Maynard Keynes, Grasset, 2007
  • Une histoire de France, Grasset, 2008
  • Dix Jours qui ébranleront le monde, Grasset, 2009
  • Une histoire politique des intellectuels, Grasset, 2010
  • Un petit coin de paradis, Grasset, 2011
  • L’Âme des nations, Grasset, 2012
  • L’Homme aux deux visages. Jean Moulin, René Bousquet, itinéraires croisés, Grasset, 2013
  • Vive l’Allemagne !, Grasset, 2013
  • Le Mal français n’est plus ce qu’il était, Grasset, 2014
  • Un Français de tant de souches, Grasset, 2015
  • Mirabeau criait si fort que Versailles eut peur, Grasset, 2017

Ouvrages sur Alain Minc[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Biographie d'Alain Minc sur Forum-Events
  2. Joseph Minc, L'extraordinaire histoire de ma vie ordinaire, Paris, Le Seuil, 2006, pages 54, 152 — (ISBN 978-2020893237).
  3. « ALAIN MINC, L'AMI A TOUT FAIRE », LExpansion.com,‎ (lire en ligne)
  4. Annuaire des Mines (Paris - Saint-Étienne - Nancy), publié chaque année par l'Association amicale des anciens élèves de l'École nationale supérieure des mines de Paris. Cet annuaire est disponible au secrétariat de l'association, 60 boulevard Saint-Michel - 75272 Paris cedex 06 - Tél. : 01 46 33 23 50.
  5. Selon Alain Minc dans Masse critique sur France Culture le .
  6. (en) « Past Classes », sur French American Foundation,
  7. De Benedetti poursuit en justice les « bonnes » affaires d’Alain Minc et Pierre Bergé, David Dufresne, Laurent Mauduit, 15 janvier 2008
  8. Confit d'intérêts, Nicolas Cori, Libération, 29 juin 2007, http://www.liberation.fr/actualite/ecrans/264146.FR.php
  9. La Fondation Saint-Simon
  10. Voir http://www.lentreprise.com/article/3.1209.1.245.html, http://www.lexpansion.com/art/6.0.116002.0.html et http://www.lexpansion.com/art/6.0.112252.0.html.
  11. Émission Face à Alain Minc diffusée le 8 janvier 2008 sur Direct8.
  12. Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, « Et Sarkozy zappa la pub de la télévision publique », Le Monde, 12/02/2008, lien internet consulté le 18 mai 2012.
  13. Communiqué de presse de Sanef du 14/12/2011, http://www.sanefgroupe.com/fr_instit/content/download/147940/1200872/file/CPSANEF-2011-14-12-Nomination-nouveau-president.pdf
  14. De l’autoroute publique aux péages privés, monde-diplomatique.fr, juillet 2012
  15. Le scandale des péages privatisés, marianne.net, 10 août 2013
  16. Thibaud Le Meneec, « Le soutien d'Alain Minc à Emmanuel Macron raillé de toutes parts », lejdd.fr, 22 janvier 2017.
  17. Christine Ollivier et Anna Cabana, « Alain Minc : "Je vais voter Macron" », lejdd.fr, 21 janvier 2017.
  18. Alain Minc : "Je vais voter Macron", lejdd.fr, 22 janvier 2017
  19. Légion d'honneur : enfin une vraie parité hommes-femmes
  20. Décret du 31 décembre 1993 portant promotion et nomination à titre exceptionnel
  21. « Le PPA frappé au cœur », PLPL, février 2002
  22. Emmanuel Lemieux, « Dévastatrices, les rumeurs de plagiat », L'Express,‎ (lire en ligne)
  23. Alain Minc poursuivi pour plagiat d'un livre sur René Bousquet, lemonde.fr, 11 juin 2013
  24. Alain Minc encore accusé de plagiat, Quentin GIRARD, Libération, 11 juin 2013
  25. Alain Minc répond aux accusations de plagiat, Charles Jaigu, lefigaro.fr, 13 juin 2013
  26. Alain Minc condamné pour plagiat, Françoise Dargent, Le Figaro.fr, 2 juillet 2013
  27. D'un revers de Minc, Catherine Mallaval et Olivier Costemalle, Libération 29 juin 2007
  28. Le système Minc, Denis Sieffert, Politis, 26 avril 2007, page 25
  29. Ghislaine Buffard, « SNJ et CGT réclament le départ immédiat de Minc », Nouvelobs.com, (consulté le 16 janvier 2008)
  30. Les propos d'Alain Minc sur le pape font bondir les catholiques, Le Monde.fr, 26 août 2010
  31. Six extraits commentés des Nouveaux Chiens de garde – Les Nouveaux chiens de garde, extrait 3 - Face à Minc, vidéo commentée par Yannick Kergoat et Gilles Balbastre Télérama, 6 janvier 2012
  32. Alain Minc sur Le Monde diplomatique, journal de la gauche antilibérale, Le Monde diplomatique
  33. Alain Minc sur Acrimed Acrimed
  34. « Alain Minc a osé une défense hasardeuse dans l'affaire Fillon », sur Le Huffington Post (consulté le 4 février 2017)
  35. Jean-Baptiste Noé, « Spécialistes, experts. La défaite de la pensée », Conflits, no 12, janv.-mars 2017, p. 75.
  36. « Conseil d'administration », sur The digital new deal foundation (consulté le 8 décembre 2015)