Étrépigny

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Étrépigny
Étrépigny
L'église et le château.
Blason de Étrépigny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Ardennes
Arrondissement Charleville-Mézières
Intercommunalité Ardenne Métropole
Maire
Mandat
Sarah Mineur
2020-2026
Code postal 08160
Code commune 08158
Démographie
Gentilé Sterpiniens, Sterpiniennes
Population
municipale
296 hab. (2018 en augmentation de 14,73 % par rapport à 2013)
Densité 70 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 41′ 07″ nord, 4° 45′ 17″ est
Superficie 4,23 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Charleville-Mézières
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nouvion-sur-Meuse
Législatives Première circonscription
Localisation
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Étrépigny

Étrépigny est une commune française située dans le département des Ardennes, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 10 km au sud-est de Charleville-Mézières.

Relief[modifier | modifier le code]

Le point culminant du territoire communal est à 280 m d’altitude, au Bois Marguerite, et le point le plus bas à 160 m, à la limite avec le territoire de la commune de Flize. Le village est situé au pied des crêtes préardennaises jurassiques, sur les marnes bleues du lias[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les ruisseaux de Boutancourt, du Pierge, et d’Élan sont les principaux cours d'eau traversant le territoire communal. Le ruisseau de Boutancourt se jette dans la Meuse, sur la commune de Flize[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Étrépigny se trouve à l'écart des principales voies mais reste proche de la vallée de la Meuse et de Charleville-Mézières. En voie routière, la D433 permet de rejoindre la D33 reliant Boutancourt à FLize

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Étrépigny est une commune rurale[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Charleville-Mézières, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 132 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom d’Étrépigny est probablement issu étymologiquement d'un nom propre romain, Stertinius[7], ou de Sterpignium, mot bas-latin désignant un terrain plein de souches[1]. Pour ce village ardennais d’Etrépigny, plusieurs variantes sont rencontrées dans des textes anciens : Esterpigny en 1252, Stirpignis en 1256, Estrepigny en 1324, Estrepigny en 1312 et 1344, Etrepigny en 1576, Tarpigny en 1589, Trepigny en 1733[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse d'Étrépigny est fondée aux environs de l'an 1200 par l'abbaye d'Élan .Une premier mention du village apparaît dans un acte de 1252. À l'époque, ce territoire fait partie du comté de Rethel, un des principaux fiefs de cette région[1].

Un château y est mentionné dès 1256[1],[8]. Les seigneurs d'Étrépigny ont droit de haute, basse et moyenne justice, et également droit de gruerie. Ce territoire intègre le domaine royal au XIVe siècle. Différentes familles se succèdent en ce lieu, dont Jacques de Villiers qui achète la terre le , puis la transmet à ses descendants. Deux siècles plus tard, Jean-Ernest de Terwel (~1618-1678), l'achète à son tour en 1661 et devient seigneur d'Étrepigny. Il devient également maréchal général des armées du Roi, commissaire général des troupes de Champagne, intendant pour le Roi sur la Meuse. Cet aristocrate protestant (un hérétique pour Charles-Maurice Le Tellier, archevêque-duc de Reims) meurt le à Sedan et y est enterré, transmettant la seigneurie à son épouse Marie Conquérant[1],[9]. L'Édit de Fontainebleau révoquant en 1685 l'Édit de Nantes, rend plus délicate la position de cette famille sur un fief intégré au domaine royal. Marie Conquérant meurt en , et Antoine de Toully achète la seigneurie en 1697[1].

De 1689 à 1729 , l'église a pour curé Jean Meslier qui se plaint de ce châtelain, Antoine de Toully, l'accusant en chaire de maltraiter les paysans. Ce curé fait prier pour Antoine de Toully, afin « que Dieu lui pardonne et lui fasse la grâce d'expier en l'autre monde les mauvais traitements qu'il a fait ici bas ressentir aux pauvres et la conduite intéressée qu'il a tenue envers les orphelins ». Non content de faire sonner systématiquement de la trompe de chasse sous les verrières de l'église pendant les offices, Messire Anthoine de Touilly, chevalier, seigneur de Cléry, Saint-Martin-sur-Barre et Pouilly, obtient aisément l'appui de l'évêque de Reims, Mgr de Mailly (successeur de Charles-Maurice Le Tellier), pour réprimander le petit curé qui se le tient pour dit… jusqu'à sa mort en 1729 où, sous forme d'un manuscrit de plus de mille pages, il laisse à ses paroissiens un testament philosophique. Dans ce manuscrit, le curé Jean Meslier nie notamment l'immortalité de l'âme et affirme que l'emprise de la religion n'a été favorisée que pour permettre la domination d'un petit nombre sur les autres[8].

Antoine de Toully meurt en 1722. La seigneurie pase à sa fille, Claude Reine de Toully, qui se marie à un membre de la famille de Fuchsamberg, Gabriel Renart de Fuchsamberg. Une petite-fille de ce couple, Marie Gabrielle Renart de Fuchsamberg, épouse Léonard François Marie, comte de Moriolles. Alexandre Nicolas Léonard Charles Marie , marquis de Moriolles, est le dernier seigneur d'Étrepigny. Il émigre pendant la Révolution française, en 1793[1].

En 1814 et 1815, le village subit différentes réquisitions des troupes étrangères stationnant dans les Ardennes. Pendant la guerre de 1870, il est occupé du au . Pendant la Première Guerre mondiale, il est de nouveau occupé de 1914 à 1918. En , au début de la Seconde Guerre mondiale, la population évacue le village pour un exode vers l'Ouest de la France, puis revient progressivement. Une partie des terres cultivables est réquisitionnée parles Allemands et exploitée sous la direction d'un chef de culture de la WOL ou Wirtschaftoberleitung[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Charleville-Mézières du département des Ardennes. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la première circonscription des Ardennes.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Flize[10]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France. La commune est désormais intégrée au canton de Nouvion-sur-Meuse.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la petite communauté de communes du Pays des Sources au Val de Bar, créée en 1993.

Cette intercommunalité fusionne avec d'autres pour former, le , la communauté d'agglomération Ardenne Métropole, dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Jean-Marc Migeot    
2014 décembre 2017[11],[12] Francis Quènelisse   Douanier retraité
Démissionnaire
février 2018 En cours
(au 26 mai 2020)
Sarah Mineur [13]
Réélue pour le mandat 2020-2026
   

Sarah Mineur a été amenée à remplacer, au poste de maire, Francis Quènelisse, démissionnaire en 2018. Puis elle a présentée une liste en 2020 et a été élue au 1er tour[14],[15].

Élections nationales[modifier | modifier le code]

À titre indicatif, lors de l'élection présidentielle française de 2017, 7 candidats ont réunis plus de 1 % des 154 suffrages exprimés dans cette commune : Nicolas Dupont Aignan de Debout la France (2,27 %), Jean Lassalle, indépendant, (4,55 %), Benoît Hamon du Parti socialiste (7,39 %), , Francois Fillon pour Les Républicains ( 13,64 %), Jean-Luc Melenchon pour La France insoumise (21,59 %), Emmanuel Macron pour En Marche ! (21,59 %), et Marine Le Pen pour le Front national (parti français) (28,41 %). Le taux de participation est de 85,65 % pour ce 1er tour dans cette commune. Au second tour de cette même élection, Emmanuel Macron obtient 52,6 % des suffrages exprimés à Étrépigny, contre Marine Le Pen qui rassemble sur sa candidature, en ce lieu, 47,4 % de ces suffrages[16].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[18].

En 2018, la commune comptait 296 habitants[Note 3], en augmentation de 14,73 % par rapport à 2013 (Ardennes : −3,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
165174177228238264273285279
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
281259257257260248228209234
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
230187186189169158165183161
1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018 -
154231217217263261285296-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école primaire publique d’Étrépigny, sur la commune, est une école élémentaire publique, située au 1 rue Lefevre-Gineau. Cet établissement est rattaché à l'académie de Reims et se trouve en zone B pour la calendrier des vacances scolaires[20],[21].

Des écoles maternelles existent dans des villages à proximité, comme Boutancourt à 1,1 km, Balaives-et-Butz à 1,7 km, Flize à 2,1 km, ou encore Saint-Marceau à 3,7 km[20].

Différents collèges sont situés sur la commune de Nouvion-sur-Meuse à 4,7 km, Villers-Semeuse à 6,6 km, Vrigne-aux-Bois à 8,7 km et d’autres encore à Charleville-Mézières à environ 8 km[20].

Les lycées les plus proches sont à Charleville-Mézières (dont un lycée professionnel) et Sedan. Il faut signaler également le lycée agricole de Saint-Laurent[20].

Économie[modifier | modifier le code]

Étrépigny se trouve à l'écart des principales voies mais reste proche de la vallée de la Meuse et de Charleville-Mézières. Elle appartient à l'aire urbaine, à la zone d'emploi et au bassin de vie de Charleville-Mézières. Peu de commerces et d'entreprises sur place[22].

En 2010, le revenu fiscal net par foyer dans la commune était de 25 447  pour une moyenne nationale de 23 782 [23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bâti dans le village[modifier | modifier le code]

Sa rue principale aligne des maisons caractéristiques en pierre de Dom prolongées par une allée de marronniers vénérables débouchant sur le château et l'église, hauts symboles de l'histoire peu banale de la localité.

Église[modifier | modifier le code]

Implantée au milieu du cimetière, elle est sans style défini, et semble de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle[1], comme semble le montrer l'existence simultanée de fenêtres cintrées qui disparaissent à cette époque, et de fenêtres ogivales. La fenêtre en forme de rosace au-dessus de la porte d'entrée est de construction ultérieure. La maçonnerie des murs a plus d'un mètre d'épaisseur[1].

Le clocher est au-dessus du porche, composé d'un cube surmonté de formes pyramidales à quatre côtés[1]. Une sacristie est adossée au mur côté sud, qui date du XVIIIe siècle[1].

Château[modifier | modifier le code]

Si l'église du XIIe siècle est toujours celle connue par Jean Meslier, le château en revanche ne montre plus que quelques vestiges de ce qu'il a été sous l'Ancien Régime. Cet ancien château est cité dès 1256. Une description à la fin du XVIIe siècle mentionne notamment plusieurs bâtiments, un donjon, quatre tourelles et des fossés. Il comporte également un pont-levis. Il est vendu et, ayant été ravagé par un incendie, il est détruit lors de la Révolution française, dans la dernière décennie du XVIIIe siècle[1],[8].

Une nouvelle bâtisse est érigée en 1825 par un autre personnage illustre, Louis Lefèvre-Gineau[8], physicien et député, à qui l'on doit d'avoir, en 1799, défini la masse du kilogramme. Après Louis Lefèvre-Gineau, son fils adoptif, Louis-Hercule Viez-Lefèvre-Gineau, homme des lettres, y séjourne, puis la fille de celui-ci, Louise Adelaïde Viez-Lefèvre-Gineau, mariée au célèbre éditeur Ernest Panckoucke. Mais cet édifice a été un moment abandonné au XXe siècle. Il est rénové en partie, et habité[1].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Meslier (1664-1729), curé de la paroisse, philosophe des Lumières français.
  • Louis Lefèvre-Gineau (1751-1829), chimiste et scientifique français, homme politique, fit construire et habitat le château d'Étrépigny.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Étrépigny Blason
D'or à l'écusson de sable chargé d'une fleur de lis d'argent et accompagné en pointe de deux feuilles de chêne de gueules, celle de dextre posée en bande et celle de senestre en barre; au chef d'azur chargé d'un fer de lance d'or accosté de deux étoiles du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l m n o et p Philippe Ressuche, « Etrepigny », Revue Historique Ardennaise, t. XIV,‎ , p. 171-185
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 23 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  7. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 1, Librairie Droz, , 710 p. (lire en ligne), p. 557
  8. a b c et d Philippe Seydoux, Gentilhommières et Maisons fortes en Champagne : Marne et Ardennes, t. 1, Paris, Éditions de La Morande, , 320 p. (ISBN 2-902091-30-3), « Etrepigny », p. 152-153
  9. J. Jailliot, « Le protestantisme dans le Rethélois et dans l'Argonne jusqu'à la Révocation de l'Édit de Nantes », Revue d'Ardenne & d'Argonne,‎ , p. 19 (lire en ligne)
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Olivier Durand, « Cerné de toutes parts, le maire d’Étrépigny jette l’éponge : Affaibli et acculé, Francis Quenelisse vient de démissionner. Il dénonce un harcèlement », L'Union,‎ (lire en ligne, consulté le 15 février 2018) « Pour Francis Quenelisse, élu de longue date, mais maire pour la première fois depuis 2014 (succédant à Jean-Marc Migeot), les dernières semaines auront été un chemin de croix ».
  12. Olivier Durand, « Les citoyens appelés aux urnes le 4 février, à Étrépigny : Il faudra élire quatre nouveaux conseillers municipaux. », L'Union,‎ (lire en ligne, consulté le 15 février 2018).
  13. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 10 septembre 2020)
  14. « Municipales 2020 : Sarah Mineur prête pour un mandat complet à Étrépigny », L'Ardennais,‎ (lire en ligne)
  15. « Étrépigny : 1er tour des Municipales », Le Point,‎ (lire en ligne)
  16. « Résultats de l'élection présidentielle 2017. Étrépigny (08160), Ardennes », sur L'Express
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. a b c et d « Écoles à Étrépigny (08160) », sur Journal des Femmes (consulté le 15 septembre 2020)
  21. « École primaire d’Étrépigny », sur education.gouv.fr (consulté le 15 septembre 2020)
  22. « Entreprises, commerces et services à Étrépigny (08160) », sur Journal du Net
  23. « Ardennes : Étrépigny », sur Libération