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Aiglemont

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Aiglemont
Aiglemont
Église Saint-Quentin d'Aiglemont.
Blason de Aiglemont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Ardennes
Arrondissement Charleville-Mézières
Intercommunalité Ardenne Métropole
Maire
Mandat
Philippe Decobert
2020-2026
Code postal 08090
Code commune 08003
Démographie
Gentilé Aiglemontais
Population
municipale
1 675 hab. (2022 en évolution de +1,33 % par rapport à 2016)
Densité 189 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 46′ 56″ nord, 4° 46′ 00″ est
Altitude Min. 132 m
Max. 327 m
Superficie 8,85 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Charleville-Mézières
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Villers-Semeuse
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Aiglemont
Géolocalisation sur la carte : France
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Aiglemont
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Aiglemont
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Aiglemont
Liens
Site web http://www.aiglemont.fr/

Aiglemont est une commune française située dans le département des Ardennes, en région Grand Est.

Géographie

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Aiglemont est une commune du département des Ardennes, au nord-est de la ville de Charleville-Mézières. Elle est desservie par les routes départementales 58 et 58 bis, par la ligne TER de Charleville-Mézières à Givet et par la ligne 3 du réseau TAC (réseau de bus de l'agglomération de Charleville-Mézières). La Meuse passe à l'ouest du territoire de la commune, et est bordée par la voie verte Trans-Ardennes sur la rive gauche (il n'y a pas d'accès direct à la commune).

Communes limitrophes

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Hydrographie

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La commune est dans le bassin versant de la Meuse au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par la Meuse et le ruisseau des Trois Fontaines[1],[Carte 1].

La Meuse, d'une longueur de 486 km, est un fleuve européen qui prend sa source en France, dans la commune du Châtelet-sur-Meuse, à 409 mètres d'altitude, et se jette dans la mer du Nord après un cours long d'approximativement 950 kilomètres traversant la France, la Belgique et les Pays-Bas[2]. Elle s'écoule du sud vers le nord et longe la commune sur son flanc est sur une longueur d'environ 1,2 km.

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique d'Aiglemont.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[6]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 069 mm, avec 14,3 jours de précipitations en janvier et 10,1 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Charleville-Mézières à 4 km à vol d'oiseau[9], est de 9,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 928,4 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17,5 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Aiglemont est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Charleville-Mézières, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[14]. Cette aire, qui regroupe 132 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,7 %), zones agricoles hétérogènes (15,8 %), terres arables (11 %), prairies (9,9 %), zones urbanisées (9,4 %), eaux continentales[Note 3] (2,2 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

La trace la plus lointaine connue est un écrit d'avril 1256 (La charte d'Ida). Encore qu'il soit question d'''Eslemont''[18]. Les attestations suivantes sont du type Ayllemonte en 1271[19], Elemont, Alemont, Elmont, Ellemont, Ailmont, Ailemont avec ou sans t final, avec ou sans majuscule, et ce jusqu'au XVIIIe siècle. C'est ce qu'on trouve dans les actes paroissiaux, mais on emploie pour les écrits officiels Eslemont, une forme ancienne datant du XIIIe siècle[20]. Parallèlement, on trouve la latinisation Aguilo Monte en 1291. Sur l'acte de fondation du village en 1582, on lit les formes Ayglemont voisinant avec Ailemont.

Il s’agit d'une formation toponymique médiévale. Elle s'explique soit par les noms de personnes germaniques Agilmund[21] ou Aglemundus[19] pris absolument et dont le second élément -mund(us) s'est confondu avec -mont « colline ». Il peut aussi s'agir d'une formation en -mont, précédé du nom de personne germanique Agilo, Aiglemont se trouvant effectivement sur une hauteur[19]. La forme actuelle est sans doute liée à l'attraction du nom de l'oiseau (également aille en ancien français).

Un oratoire est construit par des moines de Braux au XIe siècle à cet endroit, constituant un gué sur la Meuse. Il existe alors trois autres hameaux distincts : Manicourt, Champeau et Gely[20].

A réécrire à partir de cette source : https://www.aiglemont.fr/un-peu-dhistoire/

La colonie libertaire d'Aiglemont

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Communisme expérimental : colonie L'Essai à Aiglemont.
L'Essai.

En 1903, une colonie anarchiste est fondée par un Parisien, Jean-Charles Fortuné Henry, à Aiglemont, rejoint bientôt par d'autres sympathisants. Le groupe de maisons devient un lieu de curiosité, d'agitation politique et de diffusion d'idées, avec notamment un journal, le Cubilot.

Des artistes et des hommes politiques de la Troisième République, comme le caricaturiste Alexandre Steinlen, l'auteur dramatique Maurice Donnay, le journaliste et romancier Lucien Descaves, et le romancier, personnalité de gauche et futur prix Nobel Anatole France sont venus à la rencontre de cette communauté, qui se dissout cependant à la suite de mésententes. C'est l'écrivain ouvrier Théophile Malicet qui rapporte cette expérience dans son article sur la colonie libertaire d'Aiglemont[22],[23],[24].

Politique et administration

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En 2015, la commune d'Aiglemont a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ »[25]. Elle a obtenu les 1re, 2e et 3e Fleurs en 2004, 2006 et 2008[26].

Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Liste de maires d'Ancien Régime
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1582   Millet Gervaise    
1585   Jean Gouthy    
1768   Quentin Neveux    
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1941 1944 Paul Coffart    
1944 1945 Lucien Fay    
1945 1947 Jean-Baptiste Emile Pesch    
1947 1971 Émile Gerardin    
1971 1977 Raymond Avril    
1977 2001 Jean Gerardin RPR  
2001 en cours Philippe Decobert
Réélu pour le mandat 2020-2026[27]
PS Conseiller régional de Champagne-Ardenne (2014 → )
Réélu en octobre 2014[28] après annulation des élections
municipales de mars 2014 par le Tribunal administratif
[29]
Philippe Decobert lors de la signature du jumelage avec Luc Atropko.

Drapeau du Bénin Bohicon (Bénin) depuis le

Le , Aiglemont a signé une charte de jumelage avec la commune de Bohicon du Bénin portant sur des actions de solidarité, de santé, d'éducation et d'accès à l'eau[30],[31].

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

En 2022, la commune comptait 1 675 habitants[Note 4], en évolution de +1,33 % par rapport à 2016 (Ardennes : −2,97 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500515580681742776736777746
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
695690692686677609594614609
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
6446206726766726627409621 304
1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017 2022
1 6451 6141 8041 7331 5941 5751 6601 6341 675
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Église Saint-Quentin.
Nef de l'église Saint-Quentin.

Personnalités liées à la commune

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  • Jean-Charles Fortuné Henry dit Fortuné, né le à Limeil-Brévannes (Seine-et-Oise). Fondateur, à Aiglemont, de la colonie libertaire L'Essai de 1903 à 1909. Jean Charles Fortuné Henry était le fils aîné de Fortuné Henry condamné à la peine de mort par contumace pour sa participation à la Commune, et le frère de Emile Henry guillotiné en 1894.
  • Jean-François Titeux est né le à Aiglemont. Son père, cloutier de son métier, était également prénommé Jean François. Excellent élève dès l'école communale, il a très tôt la vocation d'être soldat.
    En 1857, il entre à l'École impériale spéciale « Saint-Cyr ». Il en sort en , premier sur 260.
    Il termine également premier de l'école d'application d'État-Major. Jean-François Titeux devient professeur à l'École supérieure de guerre et se fait remarquer par la qualité de ses travaux topographiques. Promis à une brillante carrière, il obtient le grade de lieutenant-colonel le et l'on s'attend à le voir gravir tous les échelons de la hiérarchie.
    Sa destinée prendra pourtant un autre chemin. Déplacé au Génie, il n'est plus dans son élément et démissionne.
    Cet homme remarquable passera à la postérité grâce à ses dispositions pour la peinture et l'écriture, et sera reconnu alors sous le nom d’Eugène Titeux.
    Durant l'exposition de 1900, ses tableaux représentant les nouvelles tenues de l'armée française sont exposés au musée de la Guerre.
    En tant qu'écrivain, il publie d'abord une étude en 3 volumes sur des faits de l'époque napoléonienne. Puis, il écrit l'histoire de l'école de Saint-Cyr, document important, le seul existant à l'époque de son édition.
    On lui doit aussi quelques pages sur le cimetière et la chapelle de Saint-Quentin prouvant ainsi qu'il n'avait pas oublié son village natal.
    Il décède le [36].

Héraldique

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Blason de Aiglemont Blason
De sinople à deux petits alérions d’argent rangés en pointe, mantelé de gueules à une crosse et une clef à double panneton contournées d’or passées en sautoir, surmontées d’un alérion d’argent[37].
Détails
Adopté en septembre 2003.

Bibliographie

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  • F.X. Masson, Annales ardennaises ou histoire des lieux qui forment le département des Ardennes et des contrées voisines, , 600 p..
  • Marcel Dorigny, Quatre village à travers les siècles : monographie historique et géographique d'Aiglemont (Ardennes) et des villages disparus de Manicourt, Champeau et Gély, réédité par l'Association ALICIA en 2005 imprimerie Sopaic, , 219 p..
  • Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, librairie Guénégaud, (ISBN 978-2-296-02935-4), p. 5a.
  • Théophile Malicet, « La colonie libertaire d'Aiglemont », La revue d'économie sociale,‎ (ISSN 0755-8902)
  • Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations non romanes, vol. 2, librairie Guénégaud, , 1383 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne), p. 914.
  • Roger Maudhuy, La vallée, de la place ducale à Givet, Éditions Les cerises aux loups, , 176 p. (ISBN 2-913275-07-9), p. 22-24
  • Paul Dunez, L'écuyer du Colisée féodal : Le château de Montcornet en Ardennes, L'Harmattan, , 232 p. (ISBN 978-2-296-02935-4).
  • Jacques-Eugène Armengaud, « Machine à fabriquer les clous et les béquets », Publication industrielle des machines, outils et appareils les plus perfectionnés et les plus récents, vol. 6,‎ , p. 366-368 (lire en ligne).
  • Paul Laurent, « Aiglemont », Revue historique ardennaise, vol. 11,‎ , p. 223.
  • René Robinet, « Note sur la clouterie à Aiglemont et à La Grandville », Études ardennaises, no 25,‎ , p. 11-16.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
  1. « Réseau hydrographique d'Aiglemont » sur Géoportail (consulté le 14 mai 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Fiche communale d'Aiglemont », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines Rhin-Meuse (consulté le ).
  2. Sandre, « la Meuse »
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Aiglemont et Charleville-Mézières », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Charleville-Méz. », sur la commune de Charleville-Mézières - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  11. « Station Météo-France « Charleville-Méz. », sur la commune de Charleville-Mézières - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  13. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  14. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Charleville-Mézières », sur insee.fr (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. LA FRANCE PITTORESQUE, « Aiglemont », sur La France pittoresque. Histoire de France, Patrimoine, Tourisme, Gastronomie (consulté le ).
  19. a b et c Nègre 1991
  20. a et b Dunez 2007, p. 222
  21. Dauzat et Rostaing 1979
  22. Malicet 1985.
  23. Aiglemont Officiel, « La colonie anarchiste », sur aiglemont.com, (consulté le ).
  24. Didier Bigorgne, « La colonie libertaire d'Aiglemont : un milieu libre et de propagande », L’Archéologie industrielle en France, CILAC, nos 24-25 « Actes du Colloque international du Familistère de Guise, 16-17 octobre 1993 »,‎ , p. 75-84 (lire en ligne).
  25. « Aiglemont ville Internet | Site officiel de la commune d'Aiglemont », sur aiglemont.fr (consulté le ).
  26. « AIGLEMONT, Village Fleuri "3 Fleurs" - AIGLEMONT »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur ardennes.com (consulté le ).
  27. « Welcome to nginx! », sur cafeyn.co (consulté le ).
  28. « Compte-rendu du conseil municipal du 6 octobre 2014 »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) [PDF], sur aiglemont.com (consulté le ).
  29. Guillaume Lévy, « L’élection de Decobert annulée, il rebondit déjà à la Région : AIGLEMONT (08). Le tribunal administratif a annulé hier l’élection à Aiglemont. Gérardin se frotte les mains, tandis que le maire jongle d’une promotion à l’autre », L'Union - L'Ardennais,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Construction de 18 blocs latrines dans 3 écoles de la commune de Bohicon au Bénin », Programme Solidarité Eau (consulté le ).
  31. « Solidarité Aiglemont Bohicon - SAB », Projets soutenus, sur humatem.org (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
  36. Documentation : Marcel Dorigny (Quatre villages à travers les siècles).
    Fabrice Titeux – arrière petit-fils de Monsieur Jean-François Titeux
  37. « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Aiglemont, Ardennes ».