Équipe de République tchèque de football

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'équipe masculine. Pour l'équipe féminine, voir Équipe de République tchèque de football féminin.
Drapeau : République tchèque Équipe de République tchèque
Généralités
Confédération UEFA
Couleurs rouge, blanc et bleu
Surnom Národní tým
Stade principal Generali Arena
Na Stínadlech
Synot Tip Aréna
Classement FIFA 16e (4 juin 2015)[1]
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : République tchèque Pavel Vrba
Capitaine Tomáš Rosický
Plus sélectionné Karel Poborský
Petr Čech (118 sélections)
Meilleur buteur Jan Koller (55 buts)

Rencontres officielles historiques

Premier match (Turquie, 4-1)
Plus large victoire 8-1, Andorre ()
7-0, Saint-Marin ()
7-0, Saint-Marin ()
Plus large défaite 0-4, Angleterre ()

Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 1
1er tour en 2006
Championnat d'Europe Phases finales : 5
Finaliste en 1996

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

L'équipe de République tchèque de football (Česká fotbalová reprezentace) est l'équipe nationale qui représente la République tchèque lors des compétitions internationales masculines de football, sous l'égide de la Fédération de République tchèque de football. Elle consiste en une sélection des meilleurs joueurs tchèques.

Elle apparaît à la suite de l'éclatement de la Tchécoslovaquie en 1993, en même temps que l'équipe de Slovaquie. Elle est considérée par la FIFA comme l'héritière juridique et statistique de la sélection tchécoslovaque[2].

Finaliste de l'Euro 1996, la sélection tchèque occupe en juillet 2008 la 8e place du Classement mondial de la FIFA.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le football en Bohême puis en Tchécoslovaquie[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, la région qui correspond à l’actuelle République tchèque était connue sous le nom de Bohême, ou Bohême-Moravie : il s’agissait d’une province de l’empire austro-hongrois. Dans les années 1890 et 1900, le football commence à arriver en Europe centrale, touchant notamment l'Autriche-Hongrie[A 1]. Néanmoins, au niveau sportif, la Bohême a acquis une certaine autonomie : la Fédération bohémo-morave de football (Českomoravský fotbalový svaz) est fondée en 1901, et est affiliée à la FIFA en 1907, une équipe de Bohême et Moravie est mise en place, dans les alentours de Prague[A 1], elle joue, entre 1903 et 1908, sept matches amicaux, contre la Hongrie et l'Angleterre[3].

Après la Première Guerre mondiale, la Bohême est intégrée à la nouvelle Tchécoslovaquie, qui joua son premier match en 1920, au cours des Jeux olympiques[A 2]. Dans les années 1920, le football tchécoslovaque se développe, notamment plus du côté tchèque, les premiers clubs professionnels du pays sont tchèques, et les clubs les plus redoutés de l'époque sont à Prague[A 3]. Les premières Coupes du monde généralisent l'engouement populaire de la sélection tchécoslovaque, avec une moyenne de 30 000 spectateurs[4], et un retour en héros pour les joueurs, majoritairement tchèques, après la finale perdue de 1934[5].

Durant la Seconde Guerre mondiale, le pays est occupé, puis démantelé par les Allemands, qui annexent les Sudètes, acceptent la création d’un État slovaque (théoriquement) indépendant, et instituent un Protectorat de Bohême-Moravie. Cet État fantoche possédait sa propre équipe de football, laquelle ne se produisit que trois fois, en 1939.

La Tchécoslovaquie est reconstituée après la Seconde Guerre mondiale, et s'impose comme une nation majeure du football européen et mondiale à partir des années 1950. La Tchécoslovaquie, désormais démocratie populaire fut une nouvelle fois finaliste de la Coupe du monde de football en 1962 et a remporté le Championnat d'Europe de football 1976 aux dépens la RFA. Le jeu tchécoslovaque a toujours été solide et construit. Bien que les clubs ne fussent jamais réellement pris au sérieux, la sélection nationale était elle très redoutée.

Les débuts de la République tchèque (1994-1996)[modifier | modifier le code]

L'équipe de République tchèque est issue, avec l'équipe de Slovaquie, de l'éclatement de la Tchécoslovaquie en 1993, et remplace l'ex-équipe de Tchécoslovaquie. Bien que la Tchécoslovaquie a cessé d’exister dès le 1er janvier 1993, l’équipe de République tchécoslovaque de football (Československá fotbalová reprezentace) continua d’exister jusqu'en novembre 1993. Elle a en effet commencé les éliminatoires de la Coupe du monde de football 1994 : elle termina troisième du groupe éliminant de facto la République tchèque et la Slovaquie.

Le République tchèque indépendante dispute son premier match face à la Turquie à Istanbul le , l'équipe dirigée Dušan Uhrin s'impose sur le score de 4 buts à 1[6],[7]. Malgré des débuts réussit les tchèques ne réussissent pas à enchainer, le , la Suisse infligea à l’équipe de République tchèque une lourde défaite sur le score de 3 buts à 0, l'une des plus larges de l'histoire de la sélection tchèque[7]. Les tchèques disputent leur première rencontre internationale à domicile le contre la Lituanie au stade Bazaly d'Ostrava, les tchèques s'impose au terme d'un match prolifique remporté (5-3)[8].

Le tirage au sort des éliminatoires du Championnat d'Europe 1996 a lieu le 22 janvier 1994, les tchèques sont tirés au sort dans le groupe 5, avec comme principaux adversaire les Pays-Bas et la Norvège ainsi que des adversaire plus modestes comme la Biélorussie mais aussi Malte et le Luxembourg. Les tchèques lancent idéalement leur campagne par un succès (6-1) contre Malte à domicile, les joueurs de Dušan Uhrin enchaine par la suite deux match nuls à l'extérieur face à Malte et aux Pays-Bas. Les tchèques débutent par deux succès de rang, le premier au stade Bazaly d'Ostrava contre la Biélorussie (4-2) puis contre les Pays-Bas (3-1)[9],[10], malgré deux résultats négatifs au cours de l'été, une défaite au Luxembourg puis un match nul en Norvège, les tchèques terminent leur campagne de qualification par trois succès de rang, contre la Norvège (2-0), en Biélorussie (2-0) et finalement contre le Luxembourg (3-0), avec 21 points inscrit, les tchèques terminent premier de leur groupe devant les Pays-Bas décrochant le seul billet directement qualificatif pour l'Euro 1996[11].

L'âge d'or du football tchèque (1996-2006)[modifier | modifier le code]

Les Tchèques disputent au début de l'été Championnat d'Europe des Nations 1996 disputée en Angleterre. L'équipe tchèque placée lors tirage au sort, réalisé le à Birmingham, dans le relevé groupe C avec l'Allemagne, l'Italie et la Russie[12]. Les tchèques débutent par une défaite (2-0) face à l'Allemagne à Old Trafford, lors de la seconde journée les tchèques rencontrent les vice-champions du monde italiens à Anfield, les tchèques prennent rapidement le score par Pavel Nedvěd, malgré une égalisation italienne Radek Bejbl redonne l'avantage aux tchèques avant la pause pour un succès final (2-1)[13], lors du match décisif les tchèques affrontent la Russie, les tchèques mènent de deux buts dès la 20e minute grâce à Pavel Kuka et Jan Suchopárek, à cinq minute du terme les russes prennent l'avantage avant que Vladimír Šmicer arrache le match nul (3-3), le match nul entre les deux autres équipes du groupe permet aux tchèques de sortir du « groupe de la mort » à la deuxième place[14]. Lors du quart de finale disputé au Villa Park de Birmingham face au Portugal, les tchèques s'imposent (1-0) grâce à un lob de Karel Poborský sur Vítor Baía[15],[16]. En demi-finale les tchèques retrouvent la France, les deux équipes ne réussissent pas à se départage au cours du temps réglementaire puis des prolongations, lors de la séance de tirs au but le portier tchèque détourne Petr Kouba la tentative de Reynald Pedros lors de la mort subite avant que Miroslav Kadlec réussisse sa tentative, les tchèque se qualifient (6-5)[17]. En finale à Wembley les tchèques retrouvent l'Allemagne, la sélection tchèque ouvre le score par Patrik Berger à la 59e minute, le remplaçant Oliver Bierhoff permet aux allemands de revenir au score avant d'inscrire le but en or[B 1], les tchèques s'inclinent (2-1) en finale[18],[19] réalisant néanmoins un excellent résultat pour sa première participation[note 1].

Après sa superbe prestation à l’Euro 1996, les Tchèques prennent part aux éliminatoires Mondial 1998, la République tchèque fait partie du groupe 6, avec comme principaux adversaires l'Espagne et la Serbie-et-Monténégro, mais également la Slovaquie l'ancien partenaire au sein de la Tchécoslovaquie, mais également deux adversaires plus faibles que sont Malte et les îles Féroé. Les tchèques terminent à la troisième place à égalité avec la Slovaquie et derrière l'Espagne et la Serbie-et-Monténégro[20].

Les Tchèques font partie du groupe 9 lors des éliminatoires de l'Euro 2000 avec la Bosnie-Herzégovine, l'Écosse, l'Estonie, la Lituanie et les îles Féroé, les Tchèques remportent leur groupe en remportant l'ensemble de leur rencontre se qualifiant pour la phase finale de l'Euro 2000[21]. Lors du tirage au sort de la phase finale la République Tchèque est placée dans le groupe 4 avec les Pays-Bas, le Danemark et la France[22]. Les Tchèques débutent le à l'Amsterdam ArenA face à la nation hôte les Pays-Bas, ils s’inclinent sur un penalty de Frank de Boer à la 89e minute[23], lors du second match face à la France, les Tchèques s'inclinent (2-1), malgré l'égalisation de Karel Poborský à la 35e minute sur penalty, Djorkaeff redonne l'avantage à la France, avec cette défaite la République tchèque est éliminée avant le dernier match[24], lors du dernier match contre le Danemark, le doublé de Vladimír Šmicer permet aux Tchèques de remporter le match 2 buts à 0[25].

Lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2002 disputée en Corée du Sud et au Japon, la République tchèque fait partie d'un groupe composé de six équipes avec le Bulgarie, le Danemark, l'Irlande du Nord, l'Islande et Malte. Les débuts sont idéaux avec un court succès en Bulgarie suivi d'un large succès contre l'Islande à domicile, lors du match suivant, les Tchèques perdent deux précieux à Malte en concédant le nul (0-0), début 2001 les joueurs de Jozef Chovanec s'imposent de peu en Irlande du Nord avant d’enregistrer un coup d'arrêt, match nul à Prague contre le Danemark suivi d'un revers (1-2) à Copenhague, les Tchèques se reprennent quatre jours plus tard en disposant des nord-irlandais, dans la dernière ligne droite la République tchèque s'incline en Islande, les deux succès finaux à domicile contre Malte et la Bulgarie sur un score fleuve (6-0), ne permet pas aux Tchèques de se qualifier directement terminant deuxième du groupe, derrière le Danemark[26],[B 2]. En barrage la République tchèque rencontre la Belgique, les Tchèques s'inclinent (1-0) à l'aller à Bruxelles[27] avant de s'incliner en toute fin de match sur le même score au match retour[28], ces deux défaites marquant l'élimination de la République tchèque. Malgré une bonne place au classement Fifa, la République Tchèque fait partie au même titre que les Pays-Bas ou la Colombie des grands absents de la Coupe du monde 2002[B 3].

La sélection lors de l'Euro 2004.

Les Tchèques font partie du groupe 3 lors des éliminatoires de l'Euro 2004 avec comme principal adversaire les Pays-Bas mais également, l'Autriche, la Biélorussie et la Moldavie. Les Tchèques débutent par deux succès, le premier en Moldavie puis à domicile contre la Biélorussie sur le même score, les Tchèques font match nul contre les Pays-Bas (1-1) avant de terminer leur campagne de qualification en remportant leur cinq dernières rencontres, les Tchèques remportent ce groupe ne laissant en route que deux points et devançant les Pays-Bas[29].

Le tirage au sort du place la République tchèque dans le groupe D avec l'Allemagne, la Lettonie et les Pays-Bas[30]. Les Tchèques font leur entrée dans la compétition contre la Lettonie, les Tchèques sont menés à la mi-temps à la suite de l’ouverture du score de Verpakovskis dans les arrêts de jeu, les Tchèques égalisent par Baroš à la 73e avant que Marek Heinz ne donne la victoire aux Tchèques dans les dernières minutes. Lors du second match, les Tchèques affrontent les néerlandais, rapidement mené de deux buts, les Tchèques réduisent l'écart par Koller en première période, en seconde mi-temps, Baroš égalise avant que Šmicer n'offre la victoire (3-2) au Tchèques à deux minutes de la fin du temps réglementaire. Lors de l'ultime match de poule, Tchèques et Allemands s'affrontent, menée une nouvelle fois au score en début de première mi-temps, les Tchèques reviennent de nouveau, par Marek Heinz à la demi-heure de jeu, avant que Milan Baroš n'offre aux Tchèques le succès dans le dernier quart d'heure, les Tchèques terminent premier de leur groupe avec trois succès en trois matchs. En quarts de finale, les Tchèques jouent le Danemark, l'ouverture du score de Koller en début de seconde période suivi d'un doublé de Milan Baroš offre au Tchèques un confortable succès (3-0)[31]. En demi-finale, les favoris tchèques rencontrent la surprise grecque, à égalité au terme du temps réglementaire, les deux sélections prennent part à la prolongation, le but en argent de Déllas élimine les Tchèques (0-1)[32],[B 4].

La sélection lors de la Coupe du monde.

Lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2006, la République Tchèque fait partie d'un groupe composé de six autres sélections, l'adversaire principal est une nouvelle fois les Pays-Bas, les autres pays sont Andorre, l'Arménie, la Finlande, la Macédoine et la Roumanie. Les Tchèques débutent par un revers à l’extérieur contre les Pays-Bas, il enchainent néanmoins par sept succès consécutifs, notamment contre Andorre 8 buts à 1, le , un des plus large succès de la République tchèque. À quatre journées de la fin, les Tchèques s’inclinent contre leur poursuivant roumain, avant de l'emporter contre l'Arménie à domicile, lors des deux dernières journée, les Tchèques subissent une troisième défaite, la seconde contre les Pays-Bas avant de s'imposer lors de l'ultime journée en Finlande, les Tchèques prennent la seconde place derrière les Pays-Bas se qualifiant pour les barrages[33]. Lors des barrages disputés contre la Norvège, l'ancien capitaine et ballon d'or Pavel Nedvěd effectue son retour sous le maillot tchèque[34]. Les Tchèques s'imposent à l'aller à l'Ullevaal Stadion d'Oslo (1-0) grâce à Vladimír Šmicer[35], au match retour les tchèques s'impose de nouveau (1-0)[36] se qualifiant pour leur première Coupe du monde[B 5].

La République tchèque est placée dans le relevé Groupe E avec l’Italie, les États-Unis et le Ghana[B 6], en tant que seconde nation au classement Fifa[B 7] la République Tchèque fait partie des principaux outsider[B 8]. Les Tchèques débutent à la Veltins-Arena de Gelsenkirchen contre les États-Unis, les Tchèques ouvrent le score en tout début de match par leur attaquant Jan Koller, par la suite Tomáš Rosický inscrit un doublé, les tchèques avec ce large succès (3-0)[37],[38] prennent la tête du Groupe E. Cinq jours plus tard, les Tchèques affrontent le Ghana au RheinEnergieStadion de Cologne, les Tchèques s’inclinent une première fois au tout début de match sur un but de Gyan, en fin de match Muntari augmente l'écart pour le Ghana, les Tchèques finissent par s’incliner (0-2)[39],[40]. Le dernier match disputé à Hambourg contre l'Italie est décisif pour la qualification en huitième de finale, les Tchèques concèdent l'ouverture du score de Materazzi peu avant la demi-heure de jeu, dans les arrêt de jeu de la première période le milieu défensif Jan Polák est expulsé pour un second avertissement[41], Inzaghi creuse l'écart dans les ultime minute, avec cette nouvelle défaite (0-2) les Tchèques qui devait impérativement l'emporter pour se qualifier terminer troisième de leur groupe derrière l’Italie et le Ghana[42],[43].

Alternance de qualifications et d'échecs en éliminatoires (2007-)[modifier | modifier le code]

La République tchèque lors de l’Euro 2008.

Placée dans le pot 1 lors du tirage au sort des éliminatoires de l'Euro 2008, la République tchèque est placée dans le Groupe D avec l'Allemagne, la Slovaquie, la République d'Irlande, le Pays de Galles, Chypre, et Saint-Marin. Les débuts dans cette campagne de qualification sont idéaux, après un premier succès à domicile contre le Pays de Galles, les Tchèques s'imposent largement au Tehelné pole de Bratislava contre la Slovaquie (3-0), le , à Liberec, la République tchèque dispute son troisième match contre la sélection de Saint-Marin, elle s'impose sur le score de 7 buts à 0, égalant son record de la plus large victoire, après ces succès la république Tchèque enregistre un coup d’arrêt, faisant match nul en Irlande (1-1) avant de s'incliner à domicile contre l'Allemagne, les Tchèques se reprennent en disposant de Chypre avant de rapporter un match nul du Pays de Galles, lors des cinq dernières rencontres, les Tchèques enregistrent autant de succès notamment un large succès (3-0) en Allemagne qui lui assure la qualification pour l’Euro 2008 en Suisse et en Autriche[44]. La République Tchèque terminé première du Groupe D, devant l’Allemagne[45].

Lors de l'Euro 2008, la République tchèque fait partie du groupe A avec la Suisse, nation hôte, le Portugal finaliste de la dernière édition et la Turquie, les Tchèques débutent idéalement leur parcours, grâce Václav Svěrkoš, ils s'imposent (1-0) lors du match d'ouverture disputé contre la Suisse[46],[47]. Lors de la seconde journée, la République tchèque affronte le Portugal au Stade de Genève, menés rapidement par l'ouverture du score du portugais Deco, les Tchèques égalisent rapidement par l'intermédiaire de Libor Sionko, néanmoins les portugais inscrivent deux nouveaux buts par Cristiano Ronaldo à l'heure de jeu puis Quaresma dans les arrêts de jeu pour une défaite (3-1) des tchèques[48]. Le dernier matche disputé contre la Turquie est décisif pour la qualification en quart de finale, les Tchèques ouvrent le score par Koller avant que Plašil ne donne deux buts d'avance aux Tchèques, encore qualifié à un quart d'heure du terme de la partie, Arda Turan puis Kahveci permettent à la Turquie d'égaliser emmenant les deux sélections à la séance de tirs au but avant que Kahveci n'inscrive un doublé éliminant avec ce (3-2) la République tchèque[49],[50].

Le nouveau sélectionneur Petr Rada dirige l'équipe lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2010, la République Tchèque fait partie du Groupe 3, avec l'Irlande du Nord, la Pologne, la Slovénie et retrouvant comme lors des derniers éliminatoires la Slovaquie et Saint-Marin. Les débuts tchèques sont difficiles avec un nul en Irlande du Nord suivit d’une défaite en Pologne, les Tchèques enchaînent ensuite deux victoires consécutive face à la Slovénie puis à Saint-Marin, le début 2009 est difficile, un match nul en Slovénie puis une défaite face à la Slovaquie à domicile ainsi qu'en affaire extra-sportive à la suite de ce match entraîne la fin des fonctions du sélectionneur et l'exclusion de plusieurs membres de la sélection[51]. Le président de la fédération tchèque Ivan Hašek se assure l'intérim jusqu'à la fin des éliminatoires[52], après un match nul en Slovaquie (2-2), les Tchèques enchaînent deux succès contre Saint-Marin, une nouvelle fois sur le score de sept buts à zéro puis contre la Pologne (2-0), lors du dernier match, les Tchèques ne font que match nul (0-0) contre l'Irlande du Nord, la République tchèque termine troisième du groupe, à quatre points de la Slovénie barragiste et six de la première place de la Slovaquie[53].

Pologne-République tchèque lors de l’Euro 2012.

À la suite de cet échec, la sélection du nouveau sélectionneur, Michal Bílek prend part aux éliminatoires de l'Euro 2012 dans le Groupe I en compagnie de l'Espagne championne du Monde et d’Europe en Titre, de l'Écosse, de Lituanie et du Liechtenstein. La République Tchèque s’incline à domicile contre la Lituanie[54] avant d'enchaîner deux succès consécutifs[55] contre l'Écosse puis au Liechtenstein, les Tchèques débutent l'année 2011 par un revers en Espagne avant de s'imposer contre le modeste Liechtenstein, lors des deux journées suivantes, les Tchèques enregistrent un match nul en Écosse[56] suivi d'une nouvelle défaite face à l'Espagne, l'ultime succès en Lituanie (4-1) permet aux Tchèques de prendre la deuxième place qualificative pour les barrage à l'Écosse[57]. Lors des barrages la République Tchèque est opposée au Monténégro[58], à l'aller disputé au Stadion Letná de Prague, les Tchèques s'imposent (2-0) grâce à Pilař et Sivok[59], au retour les Tchèques s'imposent de nouveau, (1-0) sur une réalisation en fin de match Petr Jiráček[60], ces deux succès offrent aux Tchèques leur billet pour l'Euro 2012[61].

Lors de l'Euro 2012, la République Tchèque fait de nouveau partie du groupe A avec la Pologne, nation hôte, la Grèce et la Russie, avant la compétition, ce groupe est considéré comme le plus abordable et est appelé groupe de la vie[62]. Les Tchèques débutent la compétition par un large revers face à la Russie mené de deux buts à la pause, Václav Pilař relance rapidement après le retour des vestiaires son équipe, la République Tchèque encaisse en fin de match deux nouveaux buts pour un sévère revers (4-1)[63]. Lors du second match la République tchèque rencontre la Grèce, le début de match parfait permet aux joueurs tchèques de rapidement menée au score Petr Jiráček puis Václav Pilař donnent deux buts d'avance dès la 6e minute de jeu, malgré la réduction de l'écart par Ghékas en seconde période la République Tchèque s'impose (2-1) et se relance dans la course aux quarts de finale[64],[65]. Lors de l'ultime rencontre de la phase de groupe les tchèques affrontent la nation co-organisatrice, la Pologne, malmenée en début de match, la République tchèque s'impose grâce à Petr Jiráček (1-0), suffisant pour qualifier la République Tchèque en quart de finale à la première place du groupe A[66]. En quart de finale la République Tchèque est opposée au Portugal, deuxième du groupe B, elle s'incline finalement (1-0) sur un but tardif de la star portugaise Cristiano Ronaldo[67]

Photo de la sélection en 2014.

Le sélectionneur Michal Bílek reste à la tête de l'équipe pour la campagne des Éliminatoires de la Coupe du monde 2014, la République tchèque fait partie du groupe B avec comme principaux adversaires l'Italie et le Danemark, ses autres adversaires sont l'Arménie, la Bulgarie et Malte. les débuts tchèques sont poussifs, après un match nul au Danemark (0-0) les tchèques s'imposent contre la faible sélection maltaise avant d'enregistrer un nouveau match nul, cette fois contre la Bulgarie puis de s'incliner lourdement à domicile (0-3) contre le Danemark, les tchèques se reprennent quatre jours plus tard en s'imposant sur le même score en Arménie. Les tchèques enregistrent alors un coup d’arrêt avec seulement un point prit en trois matchs, les tchèques font match nul contre l'Italie à domicile avant de s'incliner successivement contre l'Arménie puis en Italie, à la suite de cette nouvelle défaite l'espoir de qualification devient mince, Michal Bílek démission alors de son poste de sélectionneur[68] son ancien adjoint Josef Pešice le remplace lors des deux dernières rencontres[68], il s'impose à Malte puis en Bulgarie sans pour autant réussir à atteindre la seconde place, la République tchèques ne prend que la troisième place du groupe B derrière l'Italie et le Danemark[69].

Dans le cadre des éliminatoires de l' Euro 2016 la République tchèque fait partie du groupe A l'Islande, le Kazakhstan, la Lettonie, les Pays-Bas et la Turquie. Les tchèques débutent idéalement par quatre succès consécutifs notamment contre les Pays-Bas et la Turquie, malgré un coup d'arrêt début 2015 avec un nul à domicile contre la Lettonie puis une défaite en Islande, après un succès en Lettonie, les tchèques se qualifient pour l' Euro 2016 à deux journées du terme[70],[71]. Déjà qualifiée la République tchèque s’incline contre la Turquie puis s'impose en Pays-Bas pour assurer la première place du groupe A[72].

Composition[modifier | modifier le code]

Joueurs[modifier | modifier le code]

Joueurs importants[modifier | modifier le code]

Les tableaux suivants donnent une vue d'ensemble des joueurs les plus capés et des meilleurs buteurs de la sélection[note 2] :

Joueurs les plus capés[73]
Sélections Joueur Période Buts
118 Petr Čech 2002– 0
118 Karel Poborský 1994–2006 8
100 Tomáš Rosický 2000– 22
97 Jaroslav Plašil 2004– 6
93 Milan Baroš 2001–2012 41
91 Jan Koller 1999–2009 55
91 Pavel Nedvěd 1994–2006 18
80 Vladimír Šmicer 1995–2005 27
78 Marek Jankulovski 2000-2009 11
78 Tomáš Ujfaluši 2001-2009 2
Meilleurs buteurs[73],[74],[75]
Buts Joueur Période Sélections
55 Jan Koller 1999–2009 91
41 Milan Baroš 2001–2012 93
27 Vladimír Šmicer 1995–2005 80
22 Pavel Kuka 1994–2001 63
22 Tomáš Rosický 2000– 100
18 Patrik Berger 1994–2001 42
18 Pavel Nedvěd 1994–2006 91
14 Vratislav Lokvenc 1995–2006 74
11 Marek Jankulovski 2000-2009 78
9 Tomáš Necid 2008– 34


Pavel Nedvěd, joueur emblématique de la Juventus de Turin de 2001 à 2009, est le meilleur élément de l'histoire du football tchèque comme en témoigne ses récompenses individuelles, seul joueur tchèque du FIFA 100 et Ballon d'or 2003[note 3]. Nedvěd effectue ses débuts internationaux en juin 1994[76], il fait partie de l'équipe finaliste de l'Euro 1996[76], l'année suivante il termine troisième de la Coupe des confédérations compétition au cours de laquelle il inscrit un doublé en phase de groupe[77]. Malgré des problèmes physiques il participe à l'Euro 2000[78], capitaine de l'équipe nationale à partir de 2000[34], il est réalise d'excellentes prestations lors de l'Euro 2004, compétition au cours de laquelle les tchèques atteignent les demis-finales[76], nommé dans l'équipe type du tournoi[79], il annonce en septembre sa retraite internationale[76]. Il effectue son retour lors des barrages de la Coupe du monde 2006 disputés face à la Norvège[34], qualifié il participe à la phase finale en Allemagne sans réussit à atteindre les huitièmes de finales[34], il prend alors définitivement sa retraite internationale[34], avec 91 sélections et 18 buts au compteur[80].

Karel Poborský était jusqu'en 2015 l'unique détenteur du record de sélection en équipe nationale tchèque, le Milieu offensif, natif de Jindřichův Hradec, il a disputé entre février 1994 et juin 2006 118 rencontres pour son pays au cours desquelles il inscrit 8 buts[81], il participe au première match de l'histoire de l'équipe de république tchèque disputé en 1994 face à la Turquie[81], au cours de sa carrière, Poborský dispute le Championnat d'Europe à trois reprises, lors de l'édition 1996, il dispute les six rencontres, buteur décisif en quart de finale[82], finaliste de l’épreuve et membre de l'Équipe-type du tournoi[83], il fait partie des révélations de la compétition, il prend part aux trois rencontres lors de l'élimination précoce au premier tour en 2000, il dispute cinq match et atteint les demis-finales lors de l'Euro 2004[82], il fait partit de l'équipe qui termine troisième de la Coupe des confédérations 1997, il participe également une fois à la Coupe du monde en 2006 alors qu'il évolue à České Budějovice en deuxième division, il dispute son dernier match face à l'Italie lors de l'élimination au premier tour[82],[84].

Petr Čech égale le 17 novembre 2015 le record de sélections en équipe de République tchèque[85],[86], il fait partie des grands gardiens des années 2000, nommé notamment meilleur gardien de football de l'année 2005, international depuis 2002, il dispute à trois reprises Championnat d'Europe, il est nommé meilleur gardien de la compétition lors de sa première participation en Euro 2004[79], il participe ensuite aux Euro 2008 et Euro 2012, Čech dispute également la Coupe du monde en 2006.

L'attaquant Jan Koller est le meilleur buteur de l'histoire de la sélection tchèque, il effectue ses débuts internationaux en février 1999, il inscrit un total de 55 buts en 91 apparitions sous le maillot de la sélection[87], lors d'un large succès en Macédoine en 2005, il devient le premier joueur tchèque à inscrire un quadruplé[88],[89], Koller prend part à trois Championnat d'Europe, il inscrit deux buts lors de l'édition 2004 puis un but lors du match décisif face à la Turquie en 2008, comme décidé auparavant Koller met fin à sa carrière internationale au terme de la compétition[90],[91], il effectue un bref retour en 2009 en raison des difficultés de la sélection dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2010[92] mais ne dispute finalement qu'un seul match en septembre face à la Slovaquie[87].

Milan Baroš fait partie des grands avants-centres de l'histoire de l'équipe de République tchèque, buteur lors de ses débuts internationaux face à la Belgique en 2001[93], Baroš dispute par trois fois le Championnat d'Europe, lors de sa première participation en 2004 il réalise une grande compétition, auteur d'un but lors de chaque rencontres du premier tour, il est de nouveau décisif en quart de finale face au Danemark, inscrivant un doublé[93] en trois minutes pour porter la marque à (3-0), il termine meilleur buteur de l'épreuve avec 5 réalisation, il est également nommé dans l'équipe type du tournoi[79]. Il participe ensuite à la Coupe du monde 2006, blessé il ne peut participer aux deux premières rencontres[94], puis à l'Euro 2008 sans inscrire me moindre but, le 9 septembre 2009 il devient lors d'un succès contre Saint-Marin le second tchèque à réaliser un quadruplé pour son pays[88],[95], lors de l'Euro 2012 il participe à sa dernière compétition majeure annonçant sa retraite internationale à la suite de l'élimination en quart de finale[96],[97].

D'autres joueurs ont marqués l'histoire de la jeune équipe de république tchèque, parmi les joueurs marquants des années 1990, Petr Kouba, après avoir fait ses débuts internationaux avec la Tchécoslovaquie, il est le portier titulaire lors de l'Euro 1996, en demi-finale, il qualifie son équipe lors de la séance de tirs au but en arrêtant la tentative de Reynald Pedros, il compte 26 apparitions sous le maillot sous le maillot tchèque[98], Pavel Srníček lui succède au poste de gardien dans la cage tchèque[99], titulaire notamment lors de l'Euro 2000[100], il compte 49 sélections entre 1994 et 2001[101]. Parmi les autres joueurs majeurs de cette fin des années 1990, les défenseurs Karel Rada 43 sélections au compteur et Radoslav Látal membre de l'équipe type du Championnat d'Europe 1996[83], les milieux de terrain Radek Bejbl et Patrik Berger ainsi que l'attaquant Pavel Kuka, 63 sélections et 22 buts inscrits[102], également membre de l'équipe type de l'Euro 1996[83], forment l'ossature de l'équipe ayant disputée les Euro 1996 et 2000.

Vladimír Šmicer marque un trait d'union entre les joueurs des années 1990 et 2000, comme pour Karel Poborský et Pavel Nedvěd, international à 80 reprises et auteur de 27 buts[103], il participe trois fois au Championnat d'Europe en 1996, 2000 et 2004, sélectionné pour la Coupe du monde 2006 il doit renoncer à cause d'une blessure[104]. Tomáš Galásek bien qu'ayant fait ses débuts internationaux en 1995, il ne s'installe comme un titulaire régulier qu'au début des années 2000, Galásek participe deux fois à l'Euro en 2004 et en 2008, il est le capitaine de la sélection tchèque lors de la Coupe du monde 2006[105], il compte 69 sélection et a inscrit un but pour son pays.

Parmi les autres joueurs important des années 2000, le défenseur Tomáš Ujfaluši, il compte 78 sélections pour deux buts inscrits[106], Ujfaluši participe à l'Euro 2004, à la Coupe du monde 2006, lors de l'Euro 2008 il est le capitaine de la sélection tchèque[107], à la suite de la défaite contre la Slovaquie lors éliminatoires de la Coupe du monde 2010 en avril 2009, il annonce sa retraite à la suite de sa suspension indéterminée de sélection[108] à cause d'une affaire avec des prostituées[109]. L'arrière gauche Marek Jankulovski, avec ses 78 sélections et onze but marqués[110], est un autre joueur important de l’histoire récente de l'équipe tchèque, il participe aux quatre phases finales internationales auxquelles la République tchèque prend part entre 2000 et 2008.

L'actuel capitaine de la sélection tchèque Tomáš Rosický est également un joueur majeur du football tchèque depuis l'an 2000, Rosický fait ses débuts internationaux en 2000 contre la République d'Irlande. Il participe à l'Euro 2000, à l'Euro 2004 ainsi qu'à la Coupe du monde 2006 avec la République tchèque. Il marque le but de la victoire en barrages lors du match retour contre la Norvège (1-0), permettant à son pays de participer au Mondial allemand. Il devient capitaine de la sélection nationale en août 2006[111], il ne peut pas participer au Championnat d'Europe 2008 en raison d'une blessure[112], capitaine en 2012, il ne prend pas à la fin de la compétition en raison d'une blessure contractée lors du second match de groupe face à la Grèce[113], Rosický compte 100 sélections au cours desquelles il a inscrit 22 buts[114].

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Voici la liste des joueurs tchèques sélectionnés pour participer aux matchs de qualification contre le Danemark et l'Arménie pour le Mondial 2014.

Sélections et buts actualisés le 18 mars 2013.

Pos Nom Date de naissance Sélections Buts Club
1 GB Petr Čech (34 ans) 98 0 Drapeau : Angleterre Arsenal FC
16 GB Jan Laštůvka (33 ans) 3 0 Drapeau : Ukraine Dnipro
23 GB Tomáš Vaclík (27 ans) 1 0 Drapeau : République tchèque Sparta Prague
2 DF Theodor Gebre Selassie (29 ans) 20 1 Drapeau : Allemagne Werder Brême
3 DF Michal Kadlec (31 ans) 44 8 Drapeau : Allemagne Bayer 04 Leverkusen
4 DF Marek Suchý (28 ans) 9 0 Drapeau : Suisse FC Bâle
6 DF Tomáš Sivok (32 ans) 37 3 Drapeau : Turquie Beşiktaş JK
8 DF David Limberský (32 ans) 17 0 Drapeau : République tchèque Viktoria Plzeň
12 DF František Rajtoral (30 ans) 10 0 Drapeau : République tchèque Viktoria Plzeň
DF Martin Latka (31 ans) 1 0 Drapeau : Allemagne Fortuna Düsseldorf
7 ML Ladislav Krejčí (23 ans) 2 1 Drapeau : République tchèque Sparta Prague
10 ML Tomáš Rosický Capitaine (35 ans) 88 20 Drapeau : Angleterre Arsenal
11 ML Bořek Dočkal (27 ans) 2 1 Drapeau : Norvège Rosenborg
13 ML Jaroslav Plašil (34 ans) 81 6 Drapeau : France Girondins de Bordeaux
17 ML Tomáš Hübschman (34 ans) 52 0 Drapeau : Ukraine Chakhtar Donetsk
18 ML Daniel Kolař (30 ans) 14 1 Drapeau : République tchèque Viktoria Plzeň
19 ML Petr Jiráček (30 ans) 18 3 Drapeau : Allemagne Hambourg SV
22 ML Vladimír Darida (25 ans) 10 0 Drapeau : République tchèque Viktoria Plzeň
12 AT Matěj Vydra (24 ans) 5 0 Drapeau : Angleterre Watford
14 AT Stanislav Tecl (25 ans) 1 0 Drapeau : République tchèque Viktoria Plzeň
20 AT Tomáš Pekhart (26 ans) 18 1 Drapeau : Allemagne 1. FC Nuremberg
21 AT David Lafata (34 ans) 25 6 Drapeau : République tchèque Sparta Prague

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Principaux sélectionneurs de la République tchèque
Entraîneur Période[note 4] M
Karel Brückner 2002-2008 76
Dušan Uhrin 1994-1997 48
Jozef Chovanec 1998-2001 45
Michal Bílek 2009-2013 42

Depuis 1994, la fédération a fait appel à neuf de sélectionneurs, dont trois intérimaires, tous de nationalité tchèque (Jozef Chovanec, bien que né à Dolné Kočkovce en Slovaquie, possède la nationalité tchèque).

Le premier d'entre eux est Dušan Uhrin[115], premier sélectionneur de l'équipe nationale indépendante[116], il reste à ce jour le sélectionneur ayant obtenu le meilleur résultat avec l'équipe de République tchèque dans une compétition majeure, puisqu'il a mené son pays lors de l'Euro 1996 à la finale du tournoi alors qu'il s'agissait de la première participation de la République tchèque à une phase finale[117],[118]. Fin 1997 sa sélection termine 3e de la Coupe des confédérations, n'ayant pas réussi à qualifier son pays pour la Coupe du monde 1998, il démission de son poste de sélectionneur[115] au terme de la Coupe des confédérations disputée fin décembre 1997. Dušan Uhrin dirige une total de 48 rencontre entre 1994 et 1997[119],[120], pour un bilan de 27 victoires, dix match nuls et onze défaites.

Malgré une faible expérience d'entraineur[116], le technicien du Sparta Prague Jozef Chovanec[121] est nommé pour succéder à Dušan Uhrin[116], il effectue ses débuts à la tête de la sélection en mars 1998, il réalise un sans faute, dix succès en dix match, lors des éliminatoires pour qualifier son équipe pour le Championnat d'Europe 2000[116], terminant 3e de son groupe, il ne réussit pas à atteindre les quarts de finale, il reste néanmoins sélectionneur pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2002, terminant deuxième de son groupe, la République tchèque est contrainte de passer par les barrages, éliminé par la Belgique[115] avant d'atteindre la phase finale Chovanec est remplacé par son adjoint Karel Brückner[116] après 45 rencontres passées sur le banc tchèque[122].

Karel Brückner, lors des éliminatoires de l'Championnat d'Europe 2004 il remporte son groupe de qualification empochant le billet directe pour la phase finale, les tchèques de Brückner après un premier tour conclut par trois succès en autant de rencontres, les tchèques échouent en demi-finale[115] face à la Grèce, Brückner reste à la tête de la sélection pour la campagne de qualification pour le mondial allemand, s'il réussit à se qualifier pour la phase finale en passant par les barrages, une première pour la sélection de République tchèque[116], il échoue lors de la phase de groupe de la compétition, malgré cette élimination précoce le contrat de Karel Brückner est prolongé de deux ans[123],[124], les hommes de Brückner se qualifient une nouvelle fois pour la phase finale d'un championnat d'Europe, les tchèques échouent dans les ultimes minutes à atteindre les quarts de finale, comme annoncé avant la compétition[125], Karel Brückner quitte ses fonctions de sélectionneur au terme de l'Euro 2008[116], entre 2002 et 2008, il devient avec 76 rencontres[126], le sélectionneur à avoir dirigé le plus de fois la sélection tchèque.

L'ancien adjoint de Karel Brückner et entraineur du FK Teplice Petr Rada[127] devient sélectionneur de la République tchèque[128],[129], il effectue ses débuts le 20 août 2008 face à l'Angleterre à Wembley, en difficulté lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2010 avec seulement un deux succès, Petr Rada est finalement limogé après un nouveau revers face à Slovaquie en avril 2009[130],[51],[131] après seulement 8 matchs dirigés[132]. František Straka assure l’intérim lors de la rencontre du mois de juin remportée face à Malte[115],[133], le 8 juillet le président de la fédération tchèque Ivan Hašek se nomme sélectionneur par intérim jusqu'à la fin des éliminatoires[52],[134], après cinq match dirigés dont quatre rencontres officielles, il quitte son poste de sélectionneur sans réussir à qualifier la sélection tchèque pour la Coupe du Monde[135].

Le 20 octobre 2009 Michal Bílek est nommé sélectionneur avec pour mission la qualification pour l'Euro 2012[136],[137], après avoir terminé deuxième de son groupe, l'équipe de Michal Bílek obtient sa qualification pour la phase finale après avoir disposé en, barrage du Monténégro, à la suite de cette qualification son contrat est prolongé de deux ans, jusqu'en 2014 par sa fédération[138],[139]. Malgré une lourde défaite initiale les hommes de Bílek terminent premier de leur groupe avant de se faire éliminés en quart de finale[116]. Quasiment éliminé dans la course à la qualification pour la Coupe du Monde 2014, Michal Bílek présente sa démission à deux journée du terme après une nouvelle défaite[140],[68]. Son adjoint Josef Pešice lui succède en tant que sélectionneur intérimaire[141],[142], il dirige trois matchs dont les deux derniers des éliminatoires[143], malgré deux succès il ne peut empêcher l'élimination de ses joueurs.

Pavel Vrba est nommé sélectionneur de la république tchèque, malgré un contrat le liant au Viktoria Plzeň jusqu'en juin 2015[144], la Fédération tchèque active en novembre 2013 la clause de rachat de son contrat, fixée à huit millions de couronnes[145],[146]. Il réussit à qualifier la sélection tchèque pour l'Euro 2016[147].

Liste complète des sélectionneurs de la République tchèque[148],[note 5]
Sélectionneur Période Matchs Gagnés Nuls Perdus Gagnés %
Drapeau : République tchèque Dušan Uhrin 1994-1997 48 27 10 11 56.3
Drapeau : République tchèque Jozef Chovanec 1998-2001 45 27 7 11 60.0
Drapeau : République tchèque Karel Brückner 2002-2008 76 50 12 14 65.8
Drapeau : République tchèque Petr Rada 2008-2009 8 2 4 2 25.0
Drapeau : République tchèque František Straka 2009 1 1 0 0 100.0
Drapeau : République tchèque Ivan Hašek 2009 5 3 2 0 60.0
Drapeau : République tchèque Michal Bílek 2009-2013 42 16 11 15 38.1
Drapeau : République tchèque Josef Pešice 2013 3 3 0 0 100.0
Drapeau : République tchèque Pavel Vrba 2014- 17 8 3 6 47.1

Équipe technique actuelle[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant présente l'équipe technique actuelle de l'équipe nationale[note 6],[149].

Encadrement technique actuel de l'équipe de République tchèque
Nom Rôle
Pavel Vrba Sélectionneur
Karel Krejčí Sélectionneur adjoint
Zdeněk Svoboda[150] Sélectionneur adjoint
Jan Stejskal[151] Entraîneur des gardiens
Dušan Fitzel Manageur
Karel Brückner Consultant
Jaroslav Dudl Directeur Technique
Ondřej Lípa Porte-parole
Petr Zeman Médecin de l'équipe
Petr Krejčí Médecin de l'équipe
Pavel Kolář Physiothérapeute
Martin Janoušek Physiothérapeute
Bronislav Schreier Physiothérapeute
Eduard Poustka Masseur
Luděk Bernát Analyste vidéo
Martin Synecký Chef de la sécurité

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Generali Arena.

Le Generali Arena, situé à Prague, est le stade le plus utilisé par la sélection tchèque[8], il a actuellement une capacité de 18 944 places[152]. L'habituelle enceinte du Sparta Prague est le stade historique du football en République tchèque, d'abord stade de la Tchécoslovaquie de 1921 à 1989, après la dissolution de la Tchécoslovaquie ce stade devient l'antre habituelle de la nouvelle sélection tchèque, après une rénovation de neuf mois le stade accueillie en le 26 avril 1995 son premier match de la nouvelle sélection[9], les Tchèques s'imposent face aux Néerlandais (3-1)[10]. Un total de cent dix-sept rencontres internationales sont disputées dans ce stade, soixante-dix-huit par la sélection tchécoslovaque puis quarante par l'équipe nationale tchèque[9].

Depuis 1994 la République tchèque a disputé ses rencontres à domicile dans seize stade différents répartis dans douze villes du pays. Seul Prague et Ostrava ont accueilli la sélection nationale sur plusieurs pelouses, quatre stades différents pour la capitale, le Generali Arena, l'Eden Aréna, le Stade de Strahov et le Stade Evžen-Rošický, et deux pour Ostrava, la capitale de la région de Moravie-Silésie, le Bazaly et le Městský Stadion.

Le premier match internationale de la nouvelle équipe nationale tchèque indépendante disputée à domicile a eu lieu le 25 mai 1994 au stade Bazaly d'Ostrava[8], les tchèques s'impose (5-3) face à la Lituanie lors de cette rencontre historique[8]. la sélection n'as plus jouée dans l’enceinte du Baník Ostrava depuis l'été 2000 et une défaite face à la Slovénie[8], c'est notamment en raison de son état que le stade n'as plus accueilli de rencontres internationales[8],[153]. La sélection tchèque est revenue lors de l'Automne 2015 à Ostrava après 15 ans d'absence[154] pour affronter la Serbie au Stade municipal[155].

Le Na Stínadlech de Teplice est le stade tchèque le plus utilisé par la sélection en dehors de la capitale[8], ce stade d’une capacité de 18 221, inauguré en 1973 puis rénové en 2001 est l'enceinte habituelle du FK Teplice[156], vingt rencontres y sont disputées entre 1996 et 2012[157]. Le Stade Andrův d'Olomouc a reçu la sélection nationale à neuf reprises entre 1998 et 2014[158],[159]. L'Eden Aréna est le stade du SK Slavia Prague, inaugurée en 2008 et d'une capacité de 21 000 place, a accueilli l'équipe nationale à six reprises depuis son inauguration[160]. Les deux autres stades de Prague ayant été l'hôte de l'équipe nationale sont le Stade de Strahov qui a reçu l'équipe de République tchèque à une seule occasion, lors d'un match amical disputé en avril 1996 contre l'Irlande[161] et le Stade Evžen-Rošický utilisé lors du match face aux champions d'Europe grecs.

D'autres stades ont accueilli l'équipe nationale à de moins nombreuses reprises, c'est le cas du Stadion u Nisy de Liberec où la République tchèque a disputé quatre rencontres internationales[162], deux enceintes ont reçu la république tchèque à trois reprises, le Stadion Střelnice de Jablonec nad Nisou[163], et le Doosan Arena[164], le stade du Viktoria Plzen rénové en 2011[165]. Le Sportovní areál de Drnovice[166] et le Stadion Miroslava Valenty d'Uherské Hradiště[167] ont reçu l'équipe nationale à deux reprises. Parmi les stade ayant reçu la sélection à une seule reprises le Stadion Za Lužánkami de Brno[168], malgré son statut de deuxième ville du pays, l'équipe nationale n'y a plus joué depuis 1995 en raison d'un manque d'infrastructures[8], la ville de Poděbrady n'est pas réputée pour le footbal cependant le Stadion Bohemia Poděbrady a reçu l'équipe tchèque lors d'un match remporté (4-1) face à la Biélorussie en février 1997[8], le Stadion Střelecký ostrov de České Budějovice a reçu sa première rencontre internationale le 29 mars 2011 lors d'une rencontre face au Liechtenstein[8],[169].

Stades de la sélection tchèque
Stade Ville Nb de matchs Date du premier match Adversaire Résultat Date du dernier match Adversaire Résultat
Generali Arena Prague 40 26 avril 1995 Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 3-1 10 octobre 2015 Drapeau de Turquie Turquie 0-2
Na Stínadlech Teplice 20 18 septembre 1996 Drapeau de Malte Malte 6-0 11 septembre 2012 Drapeau de Finlande Finlande 0-1
Stade Andrův Olomouc 9 25 mars 1998 Drapeau d'Irlande Irlande 2-1 3 juin 2014 Drapeau d'Autriche Autriche 1-2
Eden Aréna Prague 6 27 mai 2008 Drapeau de Lituanie Lituanie 2-0 28 mars 2015 Drapeau de Lettonie Lettonie 1-1
Bazaly Ostrava 5 25 mai 1994 Drapeau de Lituanie Lituanie 6-3 11 novembre 2015 Drapeau de Serbie Serbie '4-1
Stadion u Nisy Liberec 4 4 juin 2005 Drapeau d'Andorre Andorre 8-1 11 août 2010 Drapeau de Lettonie Lettonie 4-1
Stadion Střelnice Jablonec nad Nisou 3 4 septembre 1996 Drapeau d'Islande Islande 2-1 5 juin 2009 Drapeau de Malte Malte 1-0
Doosan Arena Plzeň 3 12 octobre 2012 Drapeau de Malte Malte 3-1 3 septembre 2015 Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan 2-1
Sportovní areál Drnovice 2 18 août 1999 Drapeau de Suisse Suisse 3-0 15 août 2001 Drapeau de Corée du Sud Corée du Sud 5-0
Stadion Miroslava Valenty Uherské Hradiště 2 16 août 2006 Drapeau de Serbie Serbie 1-3 9 septembre 2009 Drapeau de Saint-Marin Saint-Marin 7-0
Městský Stadion Ostrava 2 26 mars 1996 Drapeau de Turquie Turquie 3-0 13 novembre 2015 Drapeau de Serbie Serbie 4-1
Stadion Za Lužánkami Brno 1 8 mars 1995 Drapeau de Finlande Finlande 4-1 - -
Stade de Strahov Prague 1 24 avril 1996 Drapeau d'Irlande Irlande 2-0 - -
Stadion Bohemia Poděbrady Poděbrady 1 26 février 1997 Drapeau de Biélorussie Biélorussie 4-1 - -
Stade Evžen-Rošický Prague 1 18 août 2004 Drapeau de Grèce Grèce 0-0 - -
Stadion Střelecký ostrov České Budějovice 1 29 mars 2011 Drapeau du Liechtenstein Liechtenstein 2-0 - -

Résultats[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant liste le palmarès de l'équipe de République tchèque de football actualisé au 13 novembre 2015 dans les différentes compétitions internationales officielles.

Palmarès de l'équipe de République tchèque en compétition
Coupe du monde Compétitions continentales Coupe des confédérations Tournois amicaux

Parcours en Coupe du monde[modifier | modifier le code]

L’équipe tchèque s'est qualifiée une seule fois pour la phase finale de la Coupe du monde, elle a participé à cinq reprises aux éliminatoires depuis sa première participation en 1998, elle dispute son premier match de qualification le 18 septembre 1996 face à Malte. Auparavant la Tchécoslovaquie a disputé huit éditions de Coupe du monde sur quinze possibles, participant à deux finales en 1934 et 1962. Lors de son unique participation, la République tchèque n'a pas réussi à passer le premier tour, terminant troisième de son groupe.

Parcours en Coupe du monde
Année Position Année Position Année Position
Drapeau : France 1998 Non Qualifié Drapeau : Allemagne 2006 1er tour Drapeau : Brésil 2014 Non Qualifié
Drapeau : Corée du SudDrapeau : Japon 2002 Non Qualifié Drapeau : Afrique du Sud 2010 Non Qualifié Drapeau : Russie 2018

Parcours en Championnat d'Europe[modifier | modifier le code]

L’équipe tchèque a participé à six reprises aux éliminatoires depuis sa première participation en 1996, elle s'est qualifiée les six fois pour la phase finale de la Championnat d'Europe, elle dispute son premier match de qualification le 6 septembre 1994 face à Malte. Par le passé, la Tchécoslovaquie a disputé trois éditions du Championnat d'Europe sur neuf possibles avec notamment un succès dans l'épreuve en 1976. La République tchèque réussit sa meilleure performance lors de sa première participation en atteignant la finale de la compétition en 1996, en 2004 les tchèques atteignent les demi finales, et en 2012 les quart de finales, lors des éditions 2000 et 2008 les tchèques ne réussissent pas à passer le premier tour.

Parcours en championnat d'Europe
Année Position Année Position Année Position
Drapeau de l'Angleterre 1996 Finaliste Drapeau du Portugal 2004 Demi-finale Drapeau de la PologneDrapeau de l'Ukraine 2012 Quart de finale
Drapeau de la BelgiqueDrapeau des Pays-Bas 2000 1er tour Drapeau de l'AutricheDrapeau de la Suisse 2008 1er tour Drapeau de la France 2016 Qualifié

Parcours en Coupe des confédérations[modifier | modifier le code]

La République tchèque ne participe qu'à une seule reprise à la Coupe des confédérations, lors de l'édition de 1997, les tchèques y obtiennent la troisième place[170].

Parcours en Coupe des confédérations
Année Position Année Position Année Position
Drapeau de l'Arabie saoudite 1992 Non qualifié Drapeau de la Corée du SudDrapeau du Japon 2001 Non qualifié Drapeau du Brésil 2013 Non qualifié
Drapeau de l'Arabie saoudite 1995 Non qualifié Drapeau de la France 2003 Non qualifié Drapeau de la Russie 2017
Drapeau de l'Arabie saoudite 1997 Troisième Drapeau de l'Allemagne 2005 Non qualifié
Drapeau du Mexique 1999 Non qualifié Drapeau : Afrique du Sud 2009 Non qualifié

Parcours en compétitions amicales[modifier | modifier le code]

Au cours de son histoire, la sélection tchèque a disputé diverses compétition amicales. Dans le cadre de ces tournois, seuls les match entre sélections nationales A sont reconnus officiellement par la FIFA.

En 1996, la République tchèque participe au Tournoi Hassan II, une compétition amicale entre quatre équipes : la Croatie, le Maroc et le Nigeria. En demi-finale la République tchèque s'impose (2-1) face au Nigeria. Lors de la finale, les tchèques s'inclinent (4-1) aux tirs au buts, après avoir fait match nul (1-1), face aux Croates[171].

La République tchèque dispute deux fois à la Coupe Kirin, compétition disputée au Japon, la première fois en 1998, les tchèques débutent par un court succès face au Paraguay (1-0) avant de faire match nul face au Japon (0-0), les tchèques remporte le tournoi devant le Japon[172]. En 2011 les tchèques disputent pour la seconde fois la compétition, les tchèques entament l'épreuve par un match nul (0-0) face au Pérou[173], avant de faire un nouveau match nul sur le même score face au Japon[174], les trois équipes ayant effectués deux match nuls et n'ayant marqués aucun buts, elles remportent toute les trois le tournoi[175].

En 2000, la République tchèque participe au Tournoi de Hong Kong, en demi-finale les tchèques dispose du Hong Kong XI, après un match nul (2-2), les tchèques s'imposent lors de la séance de tirs au but[176], en finale la République tchèque s'impose face au Mexique (2-1)[177] pour remporter le tournoi[178].

Les tchèques disputent deux fois le Tournoi de Chypre, compétition disputée sur l’île de Chypre, en 2002 puis en 2008. lors de leur première participation les tchèques disposent de la Hongrie en demi-finale (2-0)[179] avant de remporter le tournoi, battant en finale la sélection de Chypre (4-3)[180],[181]. En 2008, la République tchèque dispute ce qui s'apparente à deux matchs amicaux, la compétition n'as pas vraiment la structure d'un tournoi, une sélection non officielle s'incline face à la Grèce B[182], avant de s'incliner de nouveau face à la Pologne[183],[184].

En 2009, la République tchèque participe à la Coupe internationale des Émirats arabes unis, en demi-finale les tchèques sont éliminés par les Émirats arabes unis, après un match nul (0-0), les tchèques s’inclinent lors de la séance de tirs au but (3-2)[185],[186], lors de la petite finale la république tchèque rencontre l'Azerbaïdjan et s'inclinent (0-2)[187],[188], les tchèques terminent à la quatrième et dernière place du tournoi[189].

Parcours au Tournoi Hassan II
Année Class. M V N D bp bc
Drapeau : Maroc 1996 2e 2 1 1 0 3 2
1998-2000 Non invité
Total 0 titre 2 1 1 0 3 2
Parcours au Coupe Kirin
Année Class. M V N D bp bc
1978-1997 Non invité
Drapeau : Japon 1998 1re 2 1 1 0 1 0
1999-2009 Non invité
Drapeau : Japon 2011 1re 2 0 2 0 0 0
Total 2 titres 4 1 3 0 1 0
Parcours au Tournoi de Hong Kong
Année Class. M V N D bp bc
1983-1999 Non invité
Drapeau : Hong Kong 2000 1re 1 1 0 0 2 1
2001-2006 Non invité
Total 1 titre 1 1 0 0 2 1
Parcours au Tournoi de Chypre
Année Class. M V N D bp bc
1997-2001 Non invité
Drapeau : Chypre 2002 1re 2 2 0 0 6 3
2003-2007 Non invité
Drapeau : Chypre 2008 4e 1 0 0 1 0 2
2009 Non invité
Total 1 titre 3 2 0 1 6 5
Parcours à la Coupe internationale des Émirats arabes unis
Année Class. M V N D bp bc
Drapeau : Émirats arabes unis 2009 4e 2 0 1 1 0 2
Total 0 titre 2 0 1 1 0 2

Statistiques[modifier | modifier le code]

Du au , l'équipe tchèque a joué 245 matchs pour un bilan de 137 victoires, 49 matchs nuls et 59 défaites. Elle a marqué 457 buts et en a encaissé 228[190].

Nations rencontrées[modifier | modifier le code]

La sélection tchèque, malgré son histoire récente et une seule participation en Coupe du monde, a rencontré soixante-neuf autres équipes nationales. Hormis en Océanie, la République tchèque a joué sur tous les continents, en Afrique à partir de 1996 avec deux matchs amicaux disputés à Casablanca lors du Tournoi Hassan II, en Asie pour la Coupe des confédérations 1997 disputée en Arabie saoudite, et des tournois amicaux à Hong Kong, au Émirats arabes unis et au Japon, et en Amérique avec un match amical disputé aux États-Unis en 2010.

La République tchèque a affronté quarante et une sélections européennes, en revanche les rencontres contre des sélections non européennes sont beaucoup plus rares, seulement quatre rencontres face à des nations africaines, neuf rencontres contre des nations asiatiques notamment trois face au Japon et deux face à la Corée du Sud et aux Émirats arabes unis, huit rencontres face à des nations membres de la CONCACAF dont trois face aux États-Unis et deux face au Canada, cinq rencontres disputées contre des pays sud-américains, dont deux match face à l'Uruguay et une rencontre face à une nation membre de l'OFC[note 7].

Adversaires les plus fréquents[modifier | modifier le code]

L'équipe tchèque a joué au moins six matchs contre dix équipes, toutes européennes. Elle a un bilan positif contre sept d'entre elles, les Pays-Bas, le Danemark, la Slovaquie, la Turquie, Malte, l'Irlande et la Belgique, un bilan neutre contre l'Italie et un bilan négatif face à la Pologne et l'Allemagne.

L'adversaire le plus fréquent de la République tchèque est la sélection des Pays-Bas, affrontée à 11 reprises depuis 1994[191]. Les deux pays se sont rencontrés à une seule reprise en match amical pour dix rencontres officielles, six dans lors des phases de qualification pour les Euro 1996 et 2004 et Euro 2016, deux lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2006, ainsi qu'a deux reprises en phase finale de l'Euro, en 2000 en phase de groupe avec un succès néerlandais et en 2004 avec une revanche tchèque une nouvelle fois au 1er tour.

Lors des dix rencontres disputées face au Danemark[192], six rencontrent furent officielles pour quartes rencontres amicales, les deux sélections se sont affrontés deux fois en phase finale d'un Championnat d'Europe pour deux succès tchèques, en phase de groupe en 2000 puis en Quart de finale en 2004, lors des quatre rencontres disputées lors des éliminatoires des Coupe du monde 2002 et 2014, le bilan est défavorable aux tchèques avec deux matchs nuls et deux défaites.

La République tchèque et la Slovaquie, ancien membres de la Tchécoslovaquie, ont disputés dix rencontres[193], quatre amicales, la première le 8 mai 1995 à Bratislava, la rencontre se solde par un match nul[194], la dernière fois à Žilina le 31 mars 2015 pour un succès slovaque[195], et six officielles lors des éliminatoires des Coupe du Monde 1998 et 2010 et du Championnat d’Europe 2008.

Bilan de la République tchèque face aux sélections affrontées au moins six fois[note 8]
Adversaire Joués Victoires Matchs nuls Défaites Buts pour Buts contre Différence
Drapeau : Pays-Bas Pays-Bas[191] 11 5 3 3 16 14 +2
Drapeau : Danemark Danemark[192] 10 3 5 2 9 7 +2
Drapeau : Slovaquie Slovaquie[196] 10 5 2 3 21 10 +11
Drapeau : Turquie Turquie[197] 9 5 1 3 20 11 +9
Drapeau : Malte Malte[198] 9 7 2 0 24 5 +19
Drapeau : Irlande Irlande[199] 8 4 2 2 13 9 +4
Drapeau : Pologne Pologne[200] 7 3 0 4 8 10 -2
Drapeau : Allemagne Allemagne[201] 6 2 0 4 9 10 -1
Drapeau : Italie Italie[202] 6 2 2 2 6 7 -1
Drapeau : Belgique Belgique[203] 6 3 1 2 7 4 +3

Classement FIFA[modifier | modifier le code]

La République tchèque a connu son meilleur classement FIFA en atteignant à plusieurs reprises la 2e place, de septembre 1999[204] à octobre 1999[205], de décembre 1999[206] à mai 2000[207], d'avril 2005[208] à juin 2005[209] et de novembre 2005[210] à mai 2006[211]. Leur plus mauvais classement est une 67e place lors de l’apparition de la république tchèque dans ce classement en mars 1994[212] depuis le pire classement des tchèques est une 47e place en octobre 2011[213].

La République tchèque a enregistré sa meilleure progression en octobre 1995 avec un gain de 15 places, au cours du mois de décembre 2015, la République tchèque à enregistré son plus fort recul avec la perte de 9 places au classement mondial. Depuis la création du classement FIFA, le classement moyen de la République tchèque se situe au 15e rang [214]. Le République tchèque termine l'année 2015 à la 26e place du classement FIFA.

Classement FIFA de l'équipe de la République tchèque [fifa 1]
Année 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Classement mondial 34 14 5 3 8 2 5 14 15 6 4 2 10 6 11 25 30 33 29 28 17 26
Classement européen 20 11 3 2 6 1 3 9 11 4 2 1 7 4 9 14 18 20 17 18 11 17

Légende du classement mondial :

  •      de 1 à 10
  •      de 11 à 25
  •      de 26 à 209

Légende du classement européen :

  •      de 1 à 5
  •      de 6 à 15
  •      de 16 à 54

Records[modifier | modifier le code]

L'équipe tchèque a obtenu une victoire par sept buts d'écart à trois reprises, le premier de ses trois succès à lieu le lors du match le plus prolifique de l'histoire du football tchèque, un succès (8-1) face à Andorre lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2006, la République Tchèque s'impose par deux fois sur le score de (7-0) face à Saint-Marin, le lors des éliminatoires de l'Euro 2008 puis le au cours des éliminatoires de la Coupe du monde 2010[215]. Lors du premier match de l'Euro 2012, les tchèques enregistrent le plus large revers de leur histoire face à la Russie (1-4). Lors d'un match de la sélection tchèque, la plus grande affluence à domicile est enregistrée le lors d'un match contre Malte avec 40 000 spectateurs au stade Bazaly d'Ostrava, à l'extérieur la plus grande affluence est enregistrée lors de la finale de l'Euro 1996 face à l'Allemagne à Wembley avec 73 611 spectateurs[216].

La République tchèque termine co-meilleur attaque de l'Euro 2004 avec 10 buts marqués[217]. Baroš termine meilleur buteur de la compétition avec 5 buts[218], Poborský termine meilleur passeur de la compétition avec 4 passes décisives[219].

Au niveau individuel, c'est le milieu de terrain Karel Poborský avec 118 capes, qui détient à égalité avec le gardien de but Petr Čech, le record d'apparitions sous le maillot tchèque[73]. Jan Koller, avec un total de 55 buts en 91 sélections, reste le meilleur buteur de l'histoire de l'équipe nationale[73],[75]. Petr Čech est avec ses 118 sélections est le joueur en activité le plus expérimenté de la sélection, Tomáš Rosický est quant à lui le meilleur buteur actuellement en sélection.

Lors d'un match amical disputé le face à la Pologne, Jan Polák est devenu à l'âge de 18 ans et 1 mois, le plus jeune joueur de l'histoire de la sélection tchèque[220], inversement le joueur le plus âgé à porter les couleurs tchèque est Jan Koller, international jusqu’à l'âge de 36 ans et 5 mois[221], Jan Koller et Milan Baroš sont les deux joueurs tchèques les plus prolifique en un match, ils sont les seuls à avoir réussit un quadruplé[88].

Identité[modifier | modifier le code]

Surnoms[modifier | modifier le code]

L'équipe de République tchèque dispose de différents surnoms, le plus fréquemment utilisé est Národní tým (en français : « L’équipe nationale »)[222],[223],[224], l'équipe nationale est également surnommée Reprezentace[225],[226] (en français : « Représentation »), Lokomotiva[222],[227] (en français : « Locomotive ») mais encore Cesti Lvi[222] (en français : « Les lions tchèques »).

Couleurs[modifier | modifier le code]

Depuis les débuts de la sélection de République tchèque en 1994, le maillot tchèque est fournit par l'équipementier allemand Puma[228],[229]. Le 2 juin 2006, Puma et la fédération tchèque annoncent la prolongation de leur contrat jusqu'en 2010[228], le 3 mars 2010 ce contrat est prolongé jusqu'en 2012[230] en septembre 2014 ce contrat est prolongé pour deux nouvelles saisons[231]. Les couleurs traditionnelles des maillots de l'équipe nationale tchèque sont celle du drapeau national le rouge, le blanc et le bleu[229].

À l'origine les couleurs de l’équipement tchécoslovaques sont repris à savoir un maillot rouge, un short blanc et des chaussettes bleu, lors du mondial 2006, le maillot domicile est effectivement rouge, les couleurs du short et des chaussettes sont inversés, le short est bleu, les chaussettes blanches et bleues[232], ces dernières années l'équipement domicile à évolué, il est entièrement rouge[229],[233], concernant la tenue extérieur elle est entièrement blanche.

Des débuts en 1994 jusqu'en 2010, les joueurs tchèques portaient sur leur maillot à côté du logo du sponsor technique les armoiries de la République tchèque[234], ce blason est composé de ceux de la Bohême, de la Moravie et de la Silésie, les régions formant la République tchèque[234], désormais le nouveau logo de la fédération tchèque est présent sur le maillot, n'est présent seulement le lion blanc de la Bohême[234], ce logo a été choisi par les fans de la République tchèque lors d'une consultation sur internet[235]. Sur le maillot lors de la Coupe du Monde 2006 puis de 2014 à 2016 apparait en sur impression le lion de la Bohême[234].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La Tchécoslovaquie a déjà participé à l'épreuve à trois reprises
  2. Ne comprend que les match disputés sous le maillot de la République tchèque. Données mises à jour en janvier 2016
  3. Josef Masopust est membre du FIFA 100, il fut également Ballon d'or à l'époque de la Tchécoslovaquie.
  4. La période correspond aux dates des premier et dernier matchs dirigés.
  5. Les sélectionneurs en italique ont assuré l'intérim.
  6. Mis à jour en janvier 2016
  7. En 2000 l'Australie était encore membre de l'OFC
  8. Ne comprend que les match reconnus par la FIFA. Données mises à jour en décembre 2015

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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

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