Saint-Pourçain-sur-Sioule

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Saint-Pourçain-sur-Sioule
Centre-ville de Saint-Pourçain
Centre-ville de Saint-Pourçain
Blason de Saint-Pourçain-sur-Sioule
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Allier
Arrondissement Moulins
Canton Saint-Pourçain-sur-Sioule
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes en Pays Saint-Pourcinois
Maire
Mandat
Bernard Coulon
2014-2020
Code postal 03500
Code commune 03254
Démographie
Gentilé Saint-Pourcinois, Saint-Pourcinoises[1]
Population
municipale
4 944 hab. (2011)
Densité 139 hab./km2
Population
aire urbaine
5 933 hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 46° 18′ 30″ N 3° 17′ 24″ E / 46.3083333333, 3.2946° 18′ 30″ Nord 3° 17′ 24″ Est / 46.3083333333, 3.29  
Altitude Min. 226 m – Max. 306 m
Superficie 35,67 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-saint-pourcain-sur-sioule.com/

Saint-Pourçain-sur-Sioule est une commune française située dans le département de l'Allier en région d'Auvergne.

Chef-lieu de canton de l'arrondissement de Moulins, elle compte 4 944 habitants (2011) et s'étend sur 3 567 hectares le long de la rivière la Sioule, dans un paysage rural caractéristique de la Limagne bourbonnaise.

Ses habitants s'appellent les Saint-Pourcinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Au centre du département de l'Allier, Saint-Pourçain-sur-Sioule est située au nord de la Limagne bourbonnaise. Elle est membre de la communauté de communes en Pays Saint-Pourcinois.

Elle est située à 29,2 km au sud du chef-lieu de département qu'est Moulins[2], à 22,2 km au nord-ouest de Vichy[3], à 23,9 km au nord de Gannat[4], à 52,6 km à l'est de Montluçon[5] et à 60,7 km au nord-nord-est du chef-lieu de région Clermont-Ferrand[6].

Elle est limitrophe avec 9 communes, si l'on excepte le quadripoint avec Saint-Loup :

Rose des vents Saulcet Contigny Saint-Loup
(quadripoint)
Rose des vents
Louchy-Montfand,
Montord
N Paray-sous-Briailles,
Varennes-sur-Allier
O    Saint-Pourçain-sur-Sioule[7]    E
S
Chareil-Cintrat Bayet Loriges

La commune est aussi centre de son unité urbaine (4 944 habitants en 2011[8]) et de son aire urbaine (5 933 habitants en 2011[9]).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Elle est traversée par la Sioule, affluent de l'Allier.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Allier.

La station la plus proche de Saint-Pourçain-sur-Sioule est située à Charmeil (voir les relevés pour cette station).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La ville se trouve au croisement des routes de Clermont-Ferrand à Paris (RD 2009 ex-RN 9) et de Lyon à Limoges, à 30 kilomètres de Moulins et de Vichy.

Lyon est à 170 km par la route départementale 46 et la route nationale 7 tandis que Limoges est à 210 km par la RCEA que l'on emprunte à partir de Montluçon, située quant à elle à 60 km.

Autres routes :

Histoire[modifier | modifier le code]

À partir du VIe siècle, on en trouve trace dans l'histoire lorsque l'ermite Porcianus (également appelé Purcianus ou Portien, connu plus tard comme saint Pourcain), un esclave affranchi et peut-être ancien porcher, fonda au VIe siècle un monastère[10] construit sur la hauteur dominant la rivière et dont il devint l'abbé. Le monastère fut restauré entre 871 et 875 par les moines de l'abbaye bénédictine Saint Philibert, à Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (aujourd'hui en Loire-Atlantique). Ils y séjournèrent entre deux et quatre ans puis s'établir en 875 à Tournus[10]. Le monastère de Saint-Pourçain devint alors un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Philibert de Tournus. Entre 945 et 949, les moines de l'abbaye de Tournus se réfugièrent à Saint-Pourçain[10].

Au Moyen Âge, le prieuré bénédictin prospéra comme la ville qui comptait sous Charles V un atelier monétaire royal. Au haut Moyen Âge, la ville s'appelait Saint-Pourçain les Tonnelles, en référence à la vigne cultivée en treilles sur tonnelles.

Au XIVe siècle, le bourg fut entouré de murailles. En 1646, le prieuré de Saint-Pourçain adhéra à la Congrégation de Saint-Maur[10], une congrégation de moines bénédictins français, créée en 1621, et connue pour le haut niveau de son érudition.

Sous la Révolution française, le monastère fut fermé, son église devenant église paroissiale[10]. La paroisse devenue commune prit le nom de Mont-sur-Sioule avant de prendre le nom de Saint-Pourçain-sur-Sioulle (la distinguant des autres communes de la région portant le nom de Saint-Pourçain).

L'ancienne commune de Souitte fut réunie à Saint-Pourçain-sur-Sioule en 1816. Souitte est devenu ensuite un faubourg de Saint-Pourçain, dans le sud-ouest de la commune, en direction de Louchy-Montfand et de Montord.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux élections municipales de 2014, le maire sortant a été réélu avec 69,76 % des voix et acquiert 23 sièges au conseil municipal dont 7 au conseil communautaire. Le taux de participation est de 63,82 %[11]. Il bat par ailleurs le score de voix de 9 points par rapport à 2008, avec 60,66 % des voix où il était opposé à Jean Mallot, mais avec un taux de participation plus élevé (71,06 %)[12]. Cette baisse du taux de participation s'explique par « le mauvais score de la liste du rassemblement à gauche »[13].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

  • Liste d'Union Républicaine[14] présidée par Bernard Coulon : majorité (23 sièges, dont 7 au conseil communautaire)
  • Liste « Pour vous avec nous »[14] présidée par Mme Sylvie Theveniot : opposition (4 sièges, dont 1 au conseil communautaire)

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Saint-Pourçain
Mairie de Saint-Pourçain
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    M. Saulnier   Conseiller général de 1848 à 1852
         
1871 1892 Jean Bonnaud   Conseiller général de 1871 à 1894
         
1902  ???? Ernest Verne   Pharmacien, conseiller général de 1901 à 1925
         
1947 1965 Louis Dumas CNIP Vétérinaire, conseiller général de 1958 à 1970
1965 1977 Joseph Vincent    
         
 ????  ???? Ernest Maximin PCF Instituteur, conseiller général de 1970 à 1982
mars 1995 en cours
(au 7 août 2014)
Bernard Coulon UDF puis NC Ancien député de l'Allier
Conseiller général depuis 1982

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 944 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 458 3 395 3 559 3 975 4 376 4 731 4 636 4 961 4 938
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 873 5 006 5 001 4 997 4 998 5 025 5 106 4 998 5 001
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 943 5 101 4 921 4 579 4 810 4 598 4 560 4 430 4 414
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
4 799 5 088 5 345 5 199 5 159 5 266 5 046 4 944 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (37 %) est en effet supérieur au taux national (23,2 %) et au taux départemental (31 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,2 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2011, la suivante :

  • 46,8 % d'hommes (0 à 14 ans = 14,5 %, 15 à 29 ans = 15,8 %, 30 à 44 ans = 16,4 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 32,7 %) ;
  • 53,2 % de femmes (0 à 14 ans = 12,8 %, 15 à 29 ans = 12,4 %, 30 à 44 ans = 13,9 %, 45 à 59 ans = 20,1 %, plus de 60 ans = 40,7 %).
Pyramide des âges de Saint-Pourçain-sur-Sioule en 2011 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,4 
90 ans ou +
11,8 
75 à 89 ans
19 
19,5 
60 à 74 ans
18,7 
20,6 
45 à 59 ans
20,1 
16,4 
30 à 44 ans
13,9 
15,8 
15 à 29 ans
12,4 
14,5 
0 à 14 ans
12,8 
Pyramide des âges du département de l'Allier en 2011 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90 ans ou +
1,8 
9,5 
75 à 89 ans
14,1 
17,6 
60 à 74 ans
18 
21,9 
45 à 59 ans
20,8 
18,2 
30 à 44 ans
17 
15,3 
15 à 29 ans
13,4 
16,7 
0 à 14 ans
14,9 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Foire des vins : dernier week-end de février.
  • Fête des vins / Festival viticole et gourmand : dernière semaine d'août.
  • Ban des vendanges : troisième dimanche de septembre.
  • La Ficelle : premier samedi de décembre.

Le vignoble saint-pourcinois[modifier | modifier le code]

Vignes près de Saint-Pourçain
Caveau des vignerons
Article détaillé : saint-pourçain (AOC).

La présence de la vigne est très ancienne et, dès le Moyen Âge, les vins de Saint-Pourçain étaient très réputés puisqu'ils étaient servis à la table de Saint-Louis, roi de France, et du pape en son palais d'Avignon. Le vignoble atteint son apogée à la fin du XVIIIe siècle, puis déclina doucement jusqu'en 1892, année où les vignes sont ravagées par le phylloxéra. Des efforts de reconstruction ont permis au vignoble de retrouver une superficie de 600 hectares environ sur 19 communes de la région.

Le saint-pourçain a obtenu le label AOC par la commission INAO en mai 2009 pour ses vins rouges, rosés et blancs.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville a été la ville de départ vers Lyon de la 14e étape du Tour de France 2013, le 13 juillet 2013.

Elle a aussi accueilli, en 2014, la 76e édition de la semaine fédérale internationale de cyclotourisme[19].

Économie[modifier | modifier le code]

Depuis 1990, la société Louis Vuitton possède, à Saint-Pourçain, un atelier de production qui emploie six cent cinquante salariés[20].

La maison d'édition Bleu autour, dirigée par Patrice Rötig, est installée à Saint-Pourçain.

Pôle d'excellence territorial[modifier | modifier le code]

En octobre 2010, la communauté de communes du pays saint-pourçinois a reçu le label de Pôle d'excellence territorial par la secrétaire d'État chargée des Aînés, lors du Concours national des Villes et Territoires[21]. La communauté de communes a également reçu le prix spécial de Gérontechnologies avec l'initiative de guichet unique en utilisant un mobile/GPS qui possède une ergonomie simplifiée.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le pont Charles-de-Gaulle vu de l'amont
Clocher de l'église et Tour de l'horloge
  • Le pont Charles-de-Gaulle : Il date de la fin du XVIIe siècle (plan dressé par Matthieu, ingénieur et architecte des bâtiments du Roi). Rénové plusieurs fois à la suite de crues et des dégâts de la Seconde Guerre mondiale, il présente encore son aspect original légèrement bombé, avec quatre piles à éperons. Très beau point de vue sur la vieille ville.
  • La tour de l'horloge ou beffroi : Érigée sur l'une des anciennes tours de l'enceinte monastique aux alentours de 1480, elle sert tout d'abord de tour de guet et constitue un des symboles des libertés communales. Elle est ensuite équipée d'une horloge avec sa cloche par les habitants qui étaient alors en conflit avec les moines du prieuré. À la fin du XVIIIe siècle, l'horloge fut transférée dans le clocher de l'église pour revenir dans la tour à partir de 1837 lors de la rénovation de sa partie supérieure qui s'acheva en 1842. C'est vers cette époque que le nom de Beffroi lui fut donné. À l'intérieur de cette tour, se déroule un escalier en colimaçon que l'on peut admirer depuis la maison du bailli qui abrite les collections du Musée de la Vigne ; ce dernier consacre l'une de ses salles à l'histoire de la ville.
L'église Sainte-Croix
  • L'église Sainte-Croix : L'ancienne prieurale Sainte-Croix, aujourd'hui paroissiale, est un vaste édifice qui nécessita plusieurs campagnes de construction. Elle présente un porche datant du début de l'époque romane au-dessus duquel s'élève le clocher. La nef gothique est couverte d'une charpente en carène de vaisseau. À l'intérieur, le visiteur admirera surtout le chœur dont le rond-point comporte des arcs aigus très élégants. Le porche nord a conservé les niches et les bases de ses anciennes statues-colonnes détruites à la Révolution. Les stalles de moines bénédictins du XVe siècle, la statue de l'Ecce homo en pierre polychrome de la fin du XVIe siècle et le maître autel du XVIIIe siècle constituent les plus beaux objets conservés à l'intérieur de cette église laquelle possède aussi un orgue Cavaillé-Coll du XIXe siècle qui est un excellent instrument mais qui est actuellement, malheureusement, démonté.
  • Musée de la Vigne et du Terroir : Le musée, qui est installé dans la maison du Bailli (XVIe siècle), dans la cour des Bénédictins, propose plus d'une dizaine de salles à découvrir pour connaître le vignoble saint-pourcinois et son histoire : outillage du vigneron et des artisans en rapport avec la vigne, techniques viticoles, vie quotidienne.
  • Musée de la Lithographie : occupant la cave des Bénédictins, ce musée explique le fonctionnement d'une presse lithographique. Expositions temporaires d'art contemporain.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • saint Pourçain ermite du VIe siècle, fondateur de l'abbaye qui donna son nom à la commune.
  • Blaise de Vigenère (1523-1596), diplomate, cryptographe, traducteur, alchimiste et astrologue français, né à Saint-Pourçain. Le collège/lycée de la commune porte son nom.
  • Émile Bonnaud (1831-1894), député de l'Allier, maire de Saint-Pourçain, décédé et inhumé à Saint-Pourçain.
  • Rémi Laurent (1957-1989), acteur de cinéma (À nous les petites Anglaises) disparu à l'âge de 32 ans, est inhumé au cimetière de Saint-Pourçain.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

D’azur au tonneau couché d’argent surmonté d’une fleurs de lys du même.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.habitants.fr/habitants_saint-pourcain-sur-sioule_03254.html
  2. Distance à vol d'oiseau entre Saint-Pourçain-sur-Sioule et Moulins
  3. Distance à vol d'oiseau entre Saint-Pourçain-sur-Sioule et Vichy
  4. Distance à vol d'oiseau entre Saint-Pourçain-sur-Sioule et Gannat
  5. Distance à vol d'oiseau entre Saint-Pourçain-sur-Sioule et Montluçon
  6. Distance à vol d'oiseau entre Saint-Pourçain-sur-Sioule et Clermont-Ferrand
  7. Saint-Pourçain-sur-Sioule sur Lion 1906
  8. Séries historiques pour l'unité urbaine de Saint-Pourçain-sur-Sioule, Insee
  9. Séries historiques pour l'aire urbaine de Saint-Pourçain-sur-Sioule, Insee
  10. a, b, c, d et e Prieure_saint-pourcain sur data.bnf.fr]
  11. Résultats des élections municipales de 2014
  12. Résultats des élections municipales de 2008
  13. Pierre Raynaud, « Un plébiscite pour Coulon », La Montagne, Vichy,‎ 25 mars 2014, p. 21.
  14. a et b Listes aux élections municipales de 2014
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  17. Évolution et structure de la population de Saint-Pourçain-sur-Sioule en 2011, Insee (consulté le 8 août 2014).
  18. Évolution et structure de la population de l'Allier en 2011, Insee (consulté le 8 août 2014).
  19. Site de la 76e édition de la semaine fédérale internationale de cyclotourisme
  20. Quotidien La Montagne du 13 février 2012
  21. Concours National des Villes et Territoires

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Camille Grégoire, Saint-Pourçain et ses environs, 1990, réédité en 1992.
  • Annie Regond, Saint-Pourçain-sur-Sioule. Histoire et patrimoine, 1985, 64 p., ill. n. & b. et coul.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]