Varennes-sur-Allier

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Varennes-sur-Allier
Vue sur Varennes-sur-Allier
Vue sur Varennes-sur-Allier
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Allier
Arrondissement Vichy
Canton Varennes-sur-Allier
(chef-lieu jusqu'en 2015)
Intercommunalité Communauté de communes Varennes Forterre
Maire
Mandat
Roger Litaudon
2014-2020
Code postal 03150
Code commune 03298
Démographie
Population
municipale
3 574 hab. (2011)
Densité 148 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 18′ 50″ N 3° 24′ 08″ E / 46.313888888889, 3.4022222222222 ()46° 18′ 50″ Nord 3° 24′ 08″ Est / 46.313888888889, 3.4022222222222 ()  
Altitude Min. 228 m – Max. 292 m
Superficie 24,1 km2
Localisation

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Varennes-sur-Allier

Varennes-sur-Allier est une commune française, située dans le département de l'Allier et la région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située sur l'Allier et traversée par son affluent le Valençon à une altitude de 228 mètres, distante de 30 km au sud du chef-lieu de département Moulins et de 25 km au nord de Vichy, la commune incorpore le village de Chazeuil, à 3 km au nord en direction de Moulins.

Les communes limitrophes sont : Saint-Loup, Montoldre, Rongères, Créchy et Paray-sous-Briailles.

Rose des vents Saint-Loup Saint-Loup Montoldre Rose des vents
Paray-sous-Briailles N Montoldre
O    Varennes-sur-Allier    E
S
Paray-sous-Briailles Créchy Rongères

Distances entre Varennes-sur-Allier et quelques grandes villes françaises[modifier | modifier le code]

  • Paris : 295 km
  • Marseille : 370 km
  • Lyon : 127 km
  • Toulouse : 339 km
  • Nice : 421 km
  • Nantes : 394 km
  • Strasbourg : 413 km
  • Montpellier : 303 km
  • Perpignan : 404 km
  • Grenoble : 219 km
  • Bordeaux : 352 km
  • Pau : 449 km
  • Lille : 481 km
  • Rennes : 433 km
  • Reims : 332 km
  • Le Havre : 429 km
  • Saint-Étienne : 124 km
  • Toulon : 407 km
  • Clermont-Ferrand : 64 km[Note 1],[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Varennes-sur-Allier est accessible par deux routes nationales :

D'autres routes départementales traversent la commune :

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le réseau de transport interurbain du département de l'Allier dessert la ville (Trans'Allier)[2]. Elle est desservie par deux lignes régulières :

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Varennes-sur-Allier.

Varennes-sur-Allier a une gare ferroviaire qui est ouverte au service voyageurs, elle est située dans le centre-ville sur la ligne de Moret - Veneux-les-Sablons à Lyon-Perrache.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Des vestiges trouvés[3] (les restes d'un pont sur l'Allier daté du IIIe siècle après J.-C, et des centaines d’objets déposés au musée départemental de Moulins) révèlent l’existence sur le site de la ville d’une agglomération gallo-romaine, dont les habitants semblent avoir joui d’un niveau de vie assez élevé, peut-être dû à l'exploitation du calcaire de Forterre (four à chaux, production de céramiques fines à glaçure plombifère et de petites figurines de terre cuite blanche)[Note 2]. Ce site, alors appelé Vorogio[4], est situé dans le quartier dit de Vouroux, aujourd'hui occupé principalement par la place du même nom.

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des monnaies de l'époque mérovingienne[3] ont été trouvées, marquées Vorogio (Vouroux), ainsi qu'un sarcophage pouvant indiquer l'existence de la paroisse Saint-Pierre de Vouroux dès le haut Moyen Âge.

Au XIe ou XIIe siècle, est construite, sur les hauteurs de Chazeuil, la chapelle dédiée à Notre-Dame de la Ronde, aujourd'hui le plus ancien bâtiment de la commune.

Il semble que, plus tard, la ville ait été donnée en fief à la maison de Bourbon, puisque c’est au duc Louis II (1336-1410) qu'elle doit les fortifications du XIVe siècle, dont subsiste la tour de la Poterne au-dessus de la rive droite du Valençon, le petit cours d'eau qui la borde.

Cette qualité de ville close, sur l’une des routes les plus importantes du royaume, n’offrait pas seulement des avantages et valut par la suite à Varennes de figurer dans l’histoire de plusieurs guerres civiles et dans la chronique des grandes épidémies.

La Renaissance et le XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1440[3], la ville est assiégée par le roi Charles VII contre lequel s’était rebellé le cinquième duc de Bourbon.

En 1591, inversement, c’est par sa fidélité au roi Henri IV que Varennes se distingue au terme des guerres de religion ; le souverain offre quatre ans plus tard aux habitants la cloche qui sonne toujours les heures du haut du beffroi de l’Hôtel de ville.

À la fin du XVIIe siècle, la population du bourg n’était plus que de 400 personnes et l’intendant Le Vayer pouvait décrire la cité comme « une petite ville ruinée par les grands passages de gens de guerre, qui ont fait déserter la plupart de ses habitants ».

Le XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Il semble qu’une certaine prospérité[3] soit revenue au XVIIIe siècle : on en trouve un indice dans l’ouverture d’un bureau de poste dès 1747, et quelques belles maisons du centre-ville en portent aussi témoignage.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

La gare de Varennes-sur-Allier dans les années 1900.

C’est au début de la Révolution que la commune fut formée, par la réunion à Varennes des paroisses voisines de Vouroux et Chazeuil, et elle devint, dès 1790, un chef-lieu de canton.

La commune est reliée au chemin de fer en 1853 lors de la mise en service du tronçon Moulins à Varennes-sur-Allier de la ligne de Moret - Veneux-les-Sablons à Lyon-Perrache.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage administratif[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Canton de Varennes-sur-Allier.

Varennes-sur-Allier est chef-lieu d'un canton de 15 communes, comptant 14 483 habitants (recensement de 2011 - population légale), jusqu'en 2015, où le redécoupage cantonal de 2014 modifie le périmètre de tous les cantons du département ; Varennes-sur-Allier fera partie du canton de Saint-Pourçain-sur-Sioule[5].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux Élections municipales de 2014, Roger Litaudon a été élu avec 67,05 % des voix, acquérant 23 sièges au conseil municipal dont 8 au conseil communautaire. Il bat le maire sortant, Pierre Courtadon, qui obtient 4 sièges au conseil municipal dont 1 au conseil communautaire ; le taux de participation est de 72,83 %[6].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 mars 2014 Pierre Courtadon PCF  
mars 2014 en cours Roger Litaudon    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 574 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 530 1 221 1 824 2 028 1 997 2 191 2 295 2 493 2 461
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 582 2 465 2 496 2 505 2 510 2 562 2 710 2 850 3 117
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 214 3 346 3 320 3 150 3 276 3 366 3 362 3 488 3 763
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
4 020 4 712 4 907 4 751 4 413 4 072 3 879 3 855 3 600
2011 - - - - - - - -
3 574 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Varennes-sur-Allier fait partie de l'Académie de Clermont-Ferrand.

5 établissements scolaires sont situés sur la commune, répartis comme suit[9] :

  • la commune gère les écoles maternelles publiques des Deux Érables et des Quatre Vents ainsi que l'école élémentaire publique George-Sand ;
  • le Conseil général de l'Allier gère le collège Antoine-de-Saint-Exupéry ;
  • il existe aussi le lycée professionnel Val d'Allier.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Dans la zone industrielle de La Feuillouse se trouve le siège social de l'une des entreprises industrielles les plus importantes du département : Wavin France. L'usine de Varennes produit des tubes et raccords en PVC pour le bâtiment et les travaux publics et emploie 350 personnes environ[10]. Wavin a été racheté en février 2012 par le groupe Mexichem, leader de l'industrie pétrolière mexicaine et numéro un mondial des canalisations en plastique.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Chaque année une importante foire agricole se tient à Varennes au cours de laquelle un grand nombre de vaches charolaises sont vendues. C'est le concours agricole qui a lieu 15 jours avant Pâques.

Varennes possède une base militaire, située derrière la gare, qui accueille l'Entrepôt de l'armée de l'air 606 (EAA), principal établissement ravitailleur de l'armée de l'air, spécialisé dans le stockage, l'entretien, la réparation et la distribution de matériels dans le domaine aéronautique (groupes de démarrage avion, compresseurs, équipements de production d'énergie…). Le personnel de la base compte plus de 600 personnes dont 249 militaires d'active (officiers, sous-officiers, militaires techniciens de l'air). Le détachement Air 277 pratique l'externalisation depuis 2001, époque où il a été désigné site expérimental de la fonction « externalisation du soutien » pour l'armée de l'air. Une expérimentation aujourd'hui terminée et jugée satisfaisante. Dans le cadre de la modernisation, depuis le 1er janvier 2011, le détachement est rattaché pour son soutien commun à la Base de Défense de Clermont-Ferrand[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Brérault (1898-1973), réalisateur de films engagé.
  • Coco Chanel y passait ses vacances avec sa tante et y apprit la couture.
  • Antoine-Louis Collet, né en 1865 et mort en 1956, fabricant et négociant de meubles, maire, nommé par le gouvernement de Vichy, d'avril 1941 à septembre 1944, s'est dévoué avec Maurice Turlin pour accueillir les réfugiés qui arrivaient du Nord[Note 5]. Il accueille également une quarantaine de Juifs et leur apporte son aide pour échapper aux rafles des nazis ou de la milice, n'appose aucun tampon « Juif » sur les cartes d'identité de ses protégés et remet des faux-papiers aux Juifs et aux maquisards. Il a ainsi sauvé les familles Louis Dreyfuss, Gapp, E. Furtos, Salomon Kahn (voir ci-dessous) et Sulzer (enfants Henri, Jean et Francis), Lintermans Kinsch, Lersmon, Génin, Abjuszy et Blumenthal. Dès 1940, il cache dans ses vastes magasins d'exposition Collet-Mériaud[Note 6] de Varennes les marchandises des négociants juifs, comme celles de l'entreprise Brille de Strasbourg. Il a été reconnu « Juste parmi les nations » par le Comité Français pour Yad Vashem (יד ושם), dossier Yad Vashem 9536. La médaille a été remise à titre posthume lors d'une cérémonie à l'hôtel de ville le 25 mai 2003, en présence de Dinah Sorek, ministre-conseiller à l'ambassade d'Israël à Paris[12]. Varennes-sur-Allier a donné son nom à une allée desservant le centre commercial de la ville[13],[14].
  • Salomon Kahn, réfugié juif pendant la guerre, habitant derrière la gare de Varennes-sur-Allier, à proximité de la base aérienne 606 occupée par les Allemands, a aidé à sauver des aviateurs américains, notamment en servant d'interprète ; à ce titre, il a reçu une lettre personnelle de remerciements du général Dwight David Eisenhower, commandant-en-chef des forces alliées et futur président des États-Unis[15].
  • Plusieurs résistants ont été déportés pendant la guerre au camp de concentration de Buchenwald, en particulier Henri Rolhion et André Tury (mort en captivité, ce dernier a donné son nom à une rue de la ville située derrière le groupe scolaire.)
  • Max Favalelli (23 janvier 1905 - 22 décembre 1989)[16], fils d'un médecin de Varennes-sur-Allier, a été journaliste, homme de lettres, concepteur de mots croisés, juge arbitre de jeux télévisés dont Le mot le plus long de 1966 à septembre 1970 et Des chiffres et des lettres de janvier 1972 à octobre 1985. Il a été rédacteur du magazine antisémite Je suis partout avant la Seconde Guerre mondiale[17]. Il a été longtemps associé dans le grand public à une connaissance quasi encyclopédique du contenu du dictionnaire (même s'il ne s'appuyait pas seulement sur sa seule mémoire). Il a également tenu son propre rôle dans le feuilleton Le gruyère qui tue de Pierre Dac et Francis Blanche dans la série Signé Furax.
  • Pierre Rambert, né à Montaigu-le-Blin et scolarisé à Varennes-sur-Allier, musicien, danseur et chorégraphe, est devenu directeur artistique du Lido[Note 7],[18].
  • Jean Bazola, scolarisé à l'école primaire et au Cours complémentaire jusqu'à l'entrée à l'École normale de Moulins, a fait une carrière d'instituteur, puis, après avoir été admis comme stagiaire à l'École normale supérieure de Saint-Cloud, s'est spécialisé dans la didactique. Ses activités musicales lui ont permis de fonder de nombreuses chorales et d'animer plusieurs orchestres. Il est l'auteur, entre autres, d'un Concerto pour contrebasse et orchestre et d'une Symphonie bourbonnaise ; il a aussi écrit une série de sonnets sur les grands épisodes des Gargantua et Pantagruel de Rabelais. Il est décédé en mai 2011 à Tours. Son fls François Bazola est agrégé de musicologie, chef de chœur des Arts Florissants de William Christie, directeur-fondateur de l'ensemble Consonances et professeur au conservatoire de Tours. Il est marié à la cantatrice soprano Noémi Rime.
  • Henri Sulzer, scolarisé au Cours complémentaire de l'école primaire à la troisième, a été reçu la même année dans la botte aux concours de l'École normale supérieure (Paris), l'École polytechnique et l'École centrale. Ayant choisi de devenir polytechnicien, il a d'abord été ingénieur au CNET (Centre national d'études des télécommunications) où il a participé à la mise au point de la fusée Véronique et son lancement à Hammaguir et à Reggane au cœur du Sahara Algérien. Il a ensuite rejoint le groupe Schneider qui l'a chargé de créer une société sœur aux États-Unis. Plus tard, Il a fondé sa propre société de fibres optiques en Californie où il est décédé en 1997.
  • Jean Sulzer, son frère cadet, également scolarisé à Varennes-sur-Allier, a fait des études de médecine et est devenu chirurgien thoracique au Mans ; il réside actuellement en Corse.
  • Francis Sulzer, le benjamin de la famille, devenu expert-comptable et commissaire aux comptes de diverses sociétés.
  • Eugène Belin, scolarisé au Cours complémentaire de la 6e à la 3e est ensuite entré à SUPELEC et est devenu ingénieur électricien. Il vit actuellement dans la région parisienne et fait partie du Chœur symphonique de Paris.
  • Robert Ferrieux, scolarisé de la 6e à la 3e est devenu élève de l'École normale supérieure de Saint-Cloud, puis universitaire spécialisé en langue et littérature anglaise. Ses domaines de recherche portent essentiellement sur le genre autobiographique et la littérature de l'époque victorienne. Il est professeur de l'histoire de la musique à l'Université du temps libre de Perpignan et donne de nombreuses conférences sur des sujets littéraires ou musicaux. Il collabore en tant que contributeur à l'encyclopédie Wikipédia pour laquelle il a rédigé de nombreux articles littéraires. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages publiés par Ellipses à Paris, les éditions Scalea et les éditions Récits de vie de Perpignan.
  • Claude Ferrieux, agrégé d'italien, scolarisé de l'école primaire à la 3e, est l'auteur de nombreux ouvrages de fiction et d'histoire publiés par diverses maisons d'édition situées à Angers, en Corse et à Romans-sur-Isère où il réside.
  • Jean Dévaux, scolarisé de l'école primaire à la 3e, est devenu professeur des Sciences de la vie à l'Université de Clermont-Ferrand, a publié plusieurs ouvrages dont, en collaboration, Écologie, approche scientifique et pratique, publié en 2011 aux éditions Lavoisier.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

De vair au chef de gueules.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances ici indiquées sont à vol d'oiseau. Par exemple, Paris se trouve à 334 km par la route.
  2. Nombre de ces objets exposés ont été découverts et exhumés par Joseph Bergeron, pharmacien à Varennes-sur-Allier et archéologue amateur.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  5. En effet, Varennes-sur-Allier a été la première ville importante une fois la ligne de démarcation franchie à Moulins.
  6. Ces magasins, d'une superficie de 10 000 m2, ont été détruits par un incendie pendant la guerre et plus tard reconstruits sur une surface réduite.
  7. Notice biographique : « Après des études musicales au Conservatoire de Paris, Pierre Rambert embrasse une carrière de danseur sous la direction de Serge Peretti et de Boris Kniassef. Directeur artistique du Lido, où il lut aussi danseur principal, assistant de Miss Bluebell et de Mr Donn Arden, il est le créateur de la revue Bonheur. Pierre Rambert a également signé de nombreux spectacles l'ayant mené du Casino de Deauville au Sporting de Monte-Carlo, et les tournées du Lido en Amérique du Nord, au Canada, au Japon et en Amérique du Sud ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distance entre Varennes-sur-Allier et Paris (consulté le 4 mai 2014).
  2. Plan des lignes régulières, site des transports interurbains du département de l'Allier
  3. a, b, c et d Site de la ville de Varennes-sur-Allier Histoire de la ville.
  4. Claude Ferrieux, visite du Musée de Moulins, Allier, correspondance privée, 22 novembre 2011.
  5. Décret no 2014-265 du 27 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de l'Allier
  6. Résultats des élections municipales de 2014, Ministère de l'Intérieur
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  9. Annuaire des établissements scolaires de Varennes-sur-Allier, Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 11 mai 2014).
  10. Reflets d'Allier, octobre 2012, p. 24.
  11. Tania Sotty, Actualités, Ministère de la Défense, « Entrepôt de l'armée de l'air 606 (EAA) » (consulté le 19 novembre 2011), 28 juin 2010.
  12. Louis Collet (consulté le 16 novembre 2011).
  13. Débordes 2005, p. 222-223.
  14. André-Louis Collet (consulté le 17 novembre 2011).
  15. Robert Ferrieux, Bourbeau, Bourbon, Bourbonnais ou L'Enfance revisitée, Perpignan, Publications de l'Association « Récits de Vie »,‎ 2001.
  16. « Le petit écran en deuil : Max Favalelli disparaît », sur Le Soir,‎ 26 décembre 1989 (consulté le 16 novembre 2011).
  17. Les Décombre (consulté le 17 novembre 2011).
  18. Les coulisses du Bonheur (consulté le 21 novembre 2011).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Leguai (dir.), Nouvelle histoire du Bourbonnais, Roanne, Horvath,‎ 1985, 664 p. (ISBN 2-7171-0388-X[à vérifier : isbn invalide]).
  • Jules Ferrieux et al. (sous la direction d'André Leguai), Histoire des Communes de l'Allier, Roanne, Horvarth,‎ 1986, « Canton de Varennes-sur-Allier ».
  • Jean Débordes, Le temps des passions : l'Allier dans la guerre, Romagnat, Éditions de Borée,‎ 2005, 447 p. (ISBN 2844943446).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]