Gignac (Lot)

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Gignac
Vue générale
Vue générale
Image illustrative de l'article Gignac (Lot)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Gourdon
Canton Souillac
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Martel
Maire
Mandat
Marcel Labroue
2014-2020
Code postal 46600
Code commune 46118
Démographie
Population
municipale
642 hab. (2011)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 00′ 21″ N 1° 27′ 30″ E / 45.00583, 1.4583345° 00′ 21″ Nord 1° 27′ 30″ Est / 45.00583, 1.45833  
Altitude 292 m (min. : 153 m) (max. : 356 m)
Superficie 40,66 km2
Localisation

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Site web Site de la mairie

Gignac est une commune française, située dans le département du Lot en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Site de la Pierre des Trois Évêques
Pierre des Trois Régions

Située aux confins de trois départements (Lot, Corrèze et Dordogne) et de trois régions (Aquitaine, Limousin et Midi-Pyrénées), la commune de Gignac a installé une borne, baptisée « pierre des 3 Régions », au point de jonction des trois Régions en remplacement d'une borne antique dite « Pierre des Trois Évêques »[1], qui existait au moment de la création des premiers évêchés, et qui était située en 1317 au point de jonction des évêchés de Cahors, Tulle et Sarlat. Ces deux derniers diocèses ont été créés en 1317 par le pape cadurcien Jean XXII. Sur la carte du chanoine Jean Tarde (1561-1636) apparaît le toponyme « Le puy des 3 evesques ».

Le logo 16₰12 présente la situation géographique originale de la commune au point de jonction du Limousin (le vert), du Périgord noir (le marron) et du Quercy (le jaune).

La commune, traversée par le 45e parallèle, est située sur le causse de Martel. Sa superficie de 4 066 hectares en fait l'une des plus vastes communes du département du Lot.

Caractérisée par une architecture de qualité (utilisation de pierres calcaires et d'ardoises), la commune doit sa richesse architecturale à la truffe, abondante au XIXe siècle et jusqu'en 1950.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Gignac est située sur le Causses de Martel, à l'extrémité Nord-Ouest du département du Lot. La plus grande partie de la commune est constituée de plateaux calcaires. Les dépressions sont occupées par des terres argilo-sableuses. Le point culminant est situé au Pech des Eoules (356 m) sur lequel se dresse un ancien moulin à vent. On trouve sur ces terrains calcaires des pelouses sèches, des orchidées endémiques et des chênes truffiers.

On dénombre plusieurs grottes (non ouvertes au public), une igue conduisant à un ruisseau souterrain en cours d'exploration (profondeur : 45 m) et un gisement paléontologique exceptionnel[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Gignac
Nadaillac
(Dordogne)
EstivalsNespouls
(Corrèze)
Cressensac
Borrèze
(Dordogne)
Gignac
Souillac Lachapelle-Auzac Cuzance

Transports[modifier | modifier le code]

Accès par la SNCF gare de Gignac-Cressensac sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon (autrefois appelée ligne Paris-Toulouse), et par l'autoroute A20 qui passe sur la commune en limite Est. La gare de péage de la section de l'autoroute A 20 Nespouls-Montauban est située au village des Genestes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque romaine[modifier | modifier le code]

On sait qu'à l'époque gallo-romaine il y avait à Gignac un domaine géré par un gallo-romain. En témoigne le nom même de Gignac : le suffixe -ac (du suffixe gallo-romain -acum) signifiait « le domaine de ». Dans ce fundus gallo-romain d'environ mille deux cents hectares, étaient exploités des gisements de minerai de fer (des restes de fours ont été découverts à Saint-Bonnet). D'autre part, il a été retrouvé au XVIIe siècle une statuette de femme en bronze ainsi que des pièces de l'époque romaine. La voie gallo-romaine Méditerranée - Rodez - Périgueux - Saintes - La Rochelle traversait de part en part le territoire actuel de Gignac.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Gignac fut complètement dévasté et vidé de ses habitants pendant la Guerre de Cent Ans. Gignac est pris en 1356. En 1369, depuis Carlux dont ils se sont rendus maîtres, les anglais lancent des attaques meurtrières sur Gignac, poste avancé de la Vicomté de Turenne. En 1399, les hommes de toute la vicomté, lassés des méfaits des anglais, se regroupent à Gignac et Saint-Bonnet. Ils engagent une lutte sans merci contre l'envahisseur. Il reste de cet épisode un toponyme : « La Bombarderie ». Gignac devient pendant cette période un village fortifié dominé par un donjon plusieurs fois rehaussé comme le montrent les divers appareillages de ce qui est devenu le nouveau clocher de l'église (1987).

Gignac Lot
Clocher (1714) vu depuis le sommet de la tour-donjon
Un manoir à Gignac Lot
Manoir des XVIe et XVIIe siècles

Le village subit de nouveaux troubles pendant les guerres de religion (1586)[3]. Gignac est mis à sac en 1569. Le 4 février 1586 l'armée du duc de Mayenne prend Montignac. Il est à la tête d'une impressionnante armée : six régiments de Français, un de Suisse, une gendarmerie française, trois d'Albanais et quatre de reîtres, faisant plus de douze cents chevaux. Il s'empare aisément de Gignac aux premiers coups de canon. Le village est de nouveau dévasté. Le duc fait pendre les soldats huguenots dans l'église de Gignac et dans la grande salle du château de Tersac[4].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Les deux paroisses de Gignac et Saint-Bonnet dépendaient de la Vicomté de Turenne, qui fut vendue au roi de France Louis XV le 8 mai 1738[3]. En 1748, le roi revend les terres de l'ancienne vicomté aux enchères, paroisse par paroisse. Le 29 février 1748, le duc de Noailles achète la seigneurie des paroisses de Gignac et Saint-Bonnet moyennant 45 000 livres.

Révolution[modifier | modifier le code]

En 1790, les paroisses de Gignac et Saint-Bonnet sont transformées en communes. Début XIXe siècle, la commune de Saint-Bonnet est supprimée et rattachée à celle de Gignac.


Passé agricole[modifier | modifier le code]

  • Les anciennes mesures utilisées à Gignac
  • Aune : 1,88 m
  • Canne carrée : 2 m2 638
  • Quartonnée : 10 ares 552 (la quartonnée se subdivisait en 5 pugnères)
  • Quarton : 22 litres (le quarton se subdivisait en 5 pugnères; 4 quartons formaient le sétier)
  • Pagelle : 62 litres 30 (la pagelle se subdivisait en demies et en quarts, elle était composée de 36 pintes).

Certaines de ces mesures ont perduré jusqu’à la fin du XXe siècle, en particulier la quartonnée et le quarton.

Métamorphose du monde agricole

Trois arbres ont contribué à faire vivre les gens de la commune autrefois :

- le châtaigner, dont le fruit a été l’aliment de base pendant des siècles ;
- le noyer, qui était planté le long des routes et des chemins (en 1952, il existait à l’école de Gignac un journal intitulé Au pays de la noix). Aujourd'hui on assiste à un renouveau avec l'apparition de noyeraies importantes.
- le chêne-truffier, qui a fait la fortune de la commune de 1890 à 1950. Grâce aux truffes, les familles ont pu construire de nombreuses maisons et granges en pierre calcaire. Aujourd'hui de nouvelles truffières voient le jour et un marché aux truffes a été recréé (dernier dimanche de janvier).

Émigration vers les États-Unis d'Amérique [5]

Les conditions de vie étaient très difficiles à Gignac à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Beaucoup de familles étaient très pauvres et le père « se louait » comme « journalier », c’est-à-dire qu’il partait, lors des grands travaux agricoles, pour travailler à la journée pour sarcler, moissonner, faucher ou vendanger, par exemple. Les enfants, dès l’âge de 7-8 ans, étaient loués comme bergers. Les conditions de vie étaient alors à Gignac misérables, ou bien proches de la misère. Dans les années 1850-1870, la commune de Gignac a connu une crise agricole d’une extrême gravité. L’apparition du phylloxéra qui a détruit les vignes, la forte natalité qui a conduit les enfants puînés à s’exiler pour chercher du travail, la petitesse des exploitations agricoles, le manque de moyens financiers ont entraîné des bouleversements considérables. La commune était peuplée par des familles souvent nombreuses, vivant sur de petits domaines dont elles n’étaient pas toujours propriétaires et où se posait le problème de la succession.

La durée et la dureté du service militaire de l’époque sont aussi considérées comme des facteurs d’incitation à l’émigration : « Pourquoi ne pas tenter sa chance ailleurs plutôt que de perdre son temps ? » En 1867, la durée était de sept ans pour ceux qui tiraient au sort les mauvais numéros. Les jeunes hommes qui ont tiré le bon numéro vont au service militaire à la place de ceux, plus aisés, qui ont tiré le mauvais numéro. Voilà pourquoi on voit pendant cette période, aux archives municipales, autant de jeunes gens tués ou morts de maladie au Proche-Orient ou en Afrique.

En 1872, le service devient obligatoire pour tous pendant 5 ans (remplacement supprimé). En 1889, la durée passe à 3 ans, en 1895 à 2, mais revient à 3 en 1913. À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, nombreux sont ceux qui gagnent Paris ou les grandes villes pour chercher un travail. Mais l’Amérique représente une vraie aubaine pour tous ceux qui veulent se dérober au service militaire.

Le visiteur qui parcourt le bourg de Gignac ou qui visite l’église est aujourd’hui surpris de trouver un coin d’Amérique dans ce village du Lot. Une imposante villa San Francisco, appelée la maison des Américains, attire immanquablement le regard. Et sur les vitraux de l’église, on peut lire les noms de donateurs nés à Gignac, mais domiciliés à San Francisco.

Deux frères à l'origine de ce flux migratoire

Antoine Vayssié, né en 1868, a été berger dès l’âge de 8 ans, comme beaucoup d’enfants à ce moment-là. En 1887, à l'âge de 19 ans, Antoine Vayssié et son frère Jean-Bazile, 17 ans, rejoignent New York, puis la Californie. En 1894 leurs frères Julien et Alexandre les rejoignent. Les séjours des Américains à Gignac ne passent pas inaperçus. Quand les frères Vayssié reviennent pour la première fois, ils donnent aux habitants de la commune l’impression d’hommes jeunes qui ont réussi leur vie. On parle alors des « Américains », et on les envie. Ils donnent l’image d’hommes qui ont gagné beaucoup d’argent. Ils proposèrent d’emmener des cousins, des voisins dans la difficulté. Ce fut le début d’une filière d’émigration qui allait se poursuivre au cours des décennies suivantes, jusqu'en 1929. Plusieurs dizaines d'habitants de Gignac ou des communes environnantes ont rejoint la colonie Gignacoise aux USA.

Bouleversements au XXe siècle

Dans le domaine agricole, les transformations ont été nombreuses et importantes pendant le XXe siècle. C’est une véritable métamorphose qu’a connu le monde rural, en particulier pendant la période 1950-1970. 1922 : création de l’Union coopérative de Gignac 1925 : création du Premier Syndicat Agricole de Battage de Gignac 1928 : création du Syndicat agricole de battage des Genestes 1932-1933 : création du Syndicat agricole de Battage de Gignac 1937 : création de la Mutuelle-Bétail de la région de Gignac 1942 : création d’un Syndicat corporatif 20 juillet 1950 : ouverture d’une caisse locale d'Assurances mutuelles agricoles contre l'incendie de Gignac 1950 : Caisse locale d'Assurance Mutuelle Agricole contre les Accidents de Gignac (statuts et liste des administrateurs conservés aux Archives municipales)

La population agricole à la Libération

L’examen des cartes d’alimentation en usage début 1945 donne de Gignac l’image d’une commune encore essentiellement agricole. En effet, le dépouillement des 828 fiches dont la rubrique Profession a été remplie fait apparaître un monde presque exclusivement agricole. Plus de la moitié des habitants travaillaient dans des fermes (485 personnes sur 551 personnes ayant déclaré une activité professionnelle, soit 88%).

L’agriculture aujourd’hui

L'étude comparative des recensements agricoles 1979-1988-2000 et les données antérieures permettent de formuler un certain nombre de remarques significatives. En 1892, 70% des exploitations ont moins d'un hectare, 22 % ont de 1 à 5 hectares. Gignac s'inscrit depuis 1918 dans le mouvement général de forte diminution du nombre d'exploitations, suite au flux continu de migration de l’espace rural vers l’espace urbain. Le mouvement continu de migration interne, des campagnes vers les villes, s’accentue pendant les années 1950 et 1960. Au début des années 1970 il reste moins de 100 exploitations agricoles. De 1979 à 2000, le nombre d'exploitations passe de 93 à 53, et seuls dix chefs d'exploitation (ou co-exploitants) ont moins de 40 ans en 2000. Parallèlement, et pendant la même période 1979-2000, la superficie moyenne d'une exploitation est passée de 14 ha à 27 ha. Ce double mouvement inverse s'est fortement accentué au cours de la dernière décennie du XXe siècle. Pendant cette même période, Gignac connaît également une nette augmentation de la surface exploitée.

Cultures et cheptel

On constate de grands changements dans les cultures mises en œuvre : les cultures fourragères sont en très forte hausse (+28 % en 20 ans) alors que les cultures traditionnelles (céréales, vignes) sont en très forte baisse. Le couvert végétal de Gignac est donc en train de se transformer, et cela d'autant plus que les bois et forêts (1882 ha en 1979) ne représentent plus que 941 ha, c'est-à-dire le quart de la superficie totale de la commune.

La culture du tabac

Dans les années 1950-1960, Gignac connaît une explosion au niveau de cette culture d’Etat. Au plus fort de ce boum agricole, 105 familles plantent du tabac. Chacune d’entre elles a le droit de planter un certain nombre de pieds comptés par des contrôleurs de l’administration. C’est une période faste pour les agriculteurs qui bénéficient ainsi d’une rentrée d’argent appréciable. En 2005 il ne reste que deux planteurs de tabac. En 2010, il n'y a plus de plantations de tabac sur la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gignac Blason Tiercé en pairle abaissé de sinople, d’or et de tenné; au filet en pairle d'argent brochant sur la partition et au village du même essoré de sable brochant sur le tout.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 1790, les paroisses de Gignac et de Saint-Bonnet deviennent deux communes, chacune d'elles ayant son propre maire. En 1801 la commune de Saint-Bonnet est rattachée à la commune de Gignac. Pendant quelque temps la nouvelle commune s'appelle Gignac-Saint-Bonnet[3]

Gignac Lot
Le bourg de Gignac
Mairie de Gignac Lot
Ancienne Mairie-Écoles (1906-1907)
Liste des maires successifs[3]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 An XII Dominique Cerou   Maire de Gignac
1790 1801 Pierre Delbos   Maire de Saint-Bonnet
An XIII 1815 Elie Barre    
1816 1836 Hugues Gay    
1837 1860 François Espitalié    
1860 1870 Martin Jules Barre    
1871 1879 Martin Jules Barre    
1879 1884 Bernard François Morand    
1884 1888 Guillaume Paulin Sireyzol    
1888 1896 Marcel Delpy    
1896 1898 Augustin Simbille   Tué dans un accident de voiture à cheval à la gare de Gignac
1898 1908 Jean-Louis Bordes    
1908 1951 Jean Alard    
1951 1965 Auguste Dufau    
1965 2001 Robert Soulié    
mars 2001 2014 Marcel Labroue   Vice-président de la communauté de communes de Martel

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 642 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 226 990 981 1 435 1 490 1 541 1 552 1 575 1 610
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 631 1 600 1 508 1 439 1 443 1 456 1 897 1 508 1 416
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 310 1 230 1 120 1 005 921 835 900 845 761
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
633 566 527 522 517 562 609 624 642
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 1738, dans l'État de la répartition des impositions sur les paroisses de la Vicomté de Turenne, on relève dans la paroisse de Gignac 277 feux, et 166 feux dans la paroisse de Saint-Bonnet, soit environ 2 000 habitants[8].

En 1777, les curés recensent à Gignac 900 communiants et 260 à Saint-Bonnet.

En 1789, dans les cahiers de doléances, on dénombre 1 125 habitants pour 240 feux à Gignac et 92 « feux allumants » à Saint-Bonnet. On peut estimer la population totale à environ 1 550 habitants. Le 26 nivôse de l'an II, le registre de délibération de l'éphémère commune de Saint-Bonnet fait état de « 442 individus »[8].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture

Autrefois centre agricole très important, Gignac a subi de plein fouet les conséquences liées à l'évolution du monde agricole. Il ne reste plus aujourd'hui que quelques exploitations agricoles dont les productions principales sont les suivantes :

  • La production laitière
  • L'élevage de bovins
  • L'élevage de moutons et chèvres
  • L'élevage de porcs
  • La production de volailles (en particulier canards, oies) et gavage
  • Vergers, noyeraies, trufficulture

Industries agroalimentaires

  • Conserves (canards, oies, foie gras)
  • Brasserie artisanale
  • Noix et cerneaux

Autres entreprises

  • Luminaires
  • Mécanique
  • Carrière

Tourisme

Situé au bord de l'A 20, Gignac se trouve à proximité immédiate de sites majeurs de la Corrèze, du Lot, de la Dordogne, et au cœur de lieux de découverte ou de détente :

  • Grottes et gouffres : Padirac, Lacave, Lascaux, Lafage
  • Châteaux et monuments : Turenne, Aubazine, La Treyne, Salignac
  • Villages et villes de caractère : Collonges la Rouge, Sarlat, Turenne, Brive, Martel, Terrasson
  • Rocamadour
  • La Vallée de la Dordogne
  • Terrain de golf en lisière de la commune (à 6 km du bourg)
  • Lac du Causse à huit kilomètres : baignade, pêche, plage, école de voile
  • Club hippique à 3 km du bourg

Gignac propose aux visiteurs des possibilités d'hébergement en hôtels, gîtes ruraux locations meublées.

Réserve de biosphère

Le Conseil international de coordination du Programme MAB (Man and the Biosphere) de l'UNESCO a classé le Bassin de la Dordogne au Réseau mondial des réserves de biosphère. Tout le territoire communal appartient à cette réserve de biosphère.

Aire de service pour camping-cars avec possibilité de stationnement (gratuite).

Zone d'activités du Haut-Quercy

Afin d’aménager les abords du futur aéroport Brive-Souillac, l’installation d’une zone d’activités est en cours, entre Cressensac et Gignac, pour attirer et accueillir des entreprises sur un espace de 187 ha. Ce projet est mené par le Syndicat mixte du parc d’activités du Haut-Quercy. Depuis le 22 mars 2007, toutes les communes concernées ont autorisé l’adhésion à cette structure des communautés de communes du Pays de Martel, du Pays de Souillac et du Pays du Haut-Quercy-Dordogne. Elles rejoignent ainsi le conseil général du Lot et la communauté d’agglomération de Brive. Le démarrage de ce syndicat mixte a eu lieu en juillet 2007. Un « business park » à l’anglo-saxonne, inséré harmonieusement au niveau environnemental, paysager et architectural, réunira plusieurs secteurs d’activités. L’objectif est d’accueillir les premières entreprises à partir de 2014.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin de Gignac Lot
Église fortifiée Saint-Martin

La titulature de cette église suggère l'existence d'une paroisse dès le haut Moyen Âge. Du XIIe au XVIIIe siècle, Gignac devient le siège d'un important archiprêtré à la tête de 55 paroisses. L'édifice, en grande partie roman, subit de multiples remaniements après la Guerre de Cent Ans et après les guerres de Religion. Il comporte une nef dont les collatéraux se poursuivent à l'est par une chapelle polygonale. Le chœur ouvert par trois baies en triplet forme le rez-de-chaussée de l'imposante tour de défense et de prestige jointe au XIIIe siècle à l'église romane. À l'ouest la façade est surmontée d'un clocher-mur (1714-1715). Au sud le portail inclut les éléments d'un portail du milieu du XIIe siècle. Chapiteaux, tailloirs et impostes portent un décor varié : entrelacs, palmettes, boutons floraux, personnages avec bonnet côtelé ou encore motifs végétaux simplifiés. Cette diversité témoigne de trois campagnes romanes différentes. Le chœur s'orne d'un tabernacle du XVIIIe siècle et des éléments d'un retable de la même époque. L'antependium du XVIe siècle, en bois, représente la Cène et provient d'Obazine[9].

  • Église romane de Saint-Bonnet[9]
Église de Saint-Bonnet.
coupole octogonale de l'église Saint-Bonnet (Commune de Gignac Lot)
Coupole de l'église Saint-Bonnet.

La paroisse de Gignac a été partagée, avant le XIe siècle, en plusieurs paroisses, dont celle de Saint Bonnet. Cette église romane comporte une abside polygonale. La corniche est ornée de modillons sculptés de motifs divers, particulièrement des animaux. La travée du transept est surmontée d'une coupole octogonale sur pendentifs qui porte un clocher carré. Les chapiteaux sont simples, formés d'un tronc de pyramide ou ornés de grandes feuilles engainant la corbeille. Une base présente des tores épais sculptés d'un motif de torsades. Le portail s'ouvre sous un arc à peine brisé souligné par un tore continu et encadré d'une voussure également torique. Un tabernacle en bois sculpté (restauré en 2010), polychrome et doré, daté du XVIIIe siècle, met à l'honneur saint Bonnet, évêque d'Auvergne au VIIe siècle et patron de l'église.

  • Chapelle Sainte Anne de l'Hôpital de Gignac (reconstruite au XIXe siècle)
Chapelle Sainte-Anne
Chapelle Sainte-Anne.

Cet hôpital est attesté dès 1499[10]. L'histoire de cet édifice désigné dans les textes comme étant « la chapelle de l'hôpital de Martel » est mal connue. La chapelle est située sur un terrain dénommé aujourd'hui encore « Champ de l'Hôpital ». À l'époque médiévale il y avait à Gignac un lieu d'hébergement pour les pèlerins qui se rendaient à Rome en passant par Rocamadour. Gignac est situé sur le « chemin roumieux », appelé aussi « le vieux chemin » ou encore le « chemin romain ». La chapelle a été largement remaniée lors de deux Missions au XIXe siècle. Lors de la Mission de 1840, le porche d'entrée a été refait et une cloche a été commandée à la fonderie de Turenne. Cette cloche a été baptisée et installée dans un nouveau clocheton en 1842. En 1895 il a été ajouté la statue d'Anne. La plaque commémorative porte la mention « Mission de 1895 40 jours d'indulgences »[11].

  • Monument aux morts de l'artiste toulousain Henry Parayre (1926)
Monument aux morts de Gignac Lot
Monument dû à l'artiste toulousain Henry Parayre.

Après la guerre 1914-1918, un comité s'est constitué en vue d'édifier un monument communal civil à la mémoire des 62 jeunes hommes victimes du conflit. Le Comité a retenu en 1924 le projet présenté par Henry Parayre, professeur à l'École des beaux-arts de Toulouse (1879-1970). L'œuvre de cet artiste est mise en place en 1926. C'est le seul monument aux morts réalisé après la guerre de 1914-1918 par cet artiste. Henry Parayre s'est imposé comme chef de file de la sculpture figurative d'esprit classique. Il a fait partie (avec Bourdelle et Maillol) des sculpteurs retenus pour participer à la grande exposition « Les maîtres de l'art indépendant 1895-1937 » au Petit-Palais, dans le cadre de l'exposition universelle de 1937. Il exposait six œuvres dont L'athlète en bronze acquis par le Musée d'Art Moderne[12].

  • L'Arbre des Trois Régions, de l'artiste contemporain Costa (2006)
L'Arbre des 3 Régions
L'Arbre des Trois Régions (2006).

Il s'agit d'un arbre métallique censé raconter le terroir et l’histoire de Gignac. Le tronc, triangulaire, rappelle que la commune est située aux confins de 3 régions, 3 départements, 3 cantons, 3 communes, 3 évêchés. Les 55 spirales de l’arbre rappellent que Gignac était un archiprêtré à la tête de 55 paroisses. Une croix et des pointes qui s’élèvent vers le ciel évoquent le passé religieux du village. L’activité agricole de la commune est également suggérée par des éléments d'instruments et d'outils agricoles.

La statue (hauteur : 1,50 m, poids : 200,1 kg) provient des Ateliers de Vaucouleurs (Meuse). Elle est l'œuvre de l'Union artistique de Vaucouleurs. Elle a été élevée par le curé de Gignac en 1896, l'abbé Sireyzol, à l'occasion de ses noces d'or. La bénédiction de la statue a donné lieu à une fête grandiose le 30 novembre 1898. Voici un extrait d'une lettre du curé Sireyzol adressé au futur maire de Gignac, Jean Alard : « Cette statue serait, j'en ai l'espoir, le paratonnerre du bourg et de la contrée. L'emplacement est admirablement choisi, le puits y attire beaucoup de femmes et peu d'elles regagneraient le bourg sans y laisser un pieux pater devant cette statue. Bien des voyageurs, se voyant là seuls, s'y agenouilleraient sans honte. Ce sera, je crois, un bien grand bienfait que je laisserai à ma paroisse, oui, et un souvenir utile »[1]

Pierre des Trois Évêques.
Grotte de Sireyjol
Grotte de Sireyjol.

Découverte en 1964, cette grotte - appelée aussi grotte de Siréjol - est un site de référence pour les spécialistes des faunes fossiles. Ce gisement comporte trois sites distincts : des sépultures datant de 500 ans avant J.-C., des ossements vieux de 5 000 ans, un éboulis vieux de quelque 30 000 ans où les scientifiques de l'université de Lyon ont découvert des squelettes presque complets d'un tout petit cheval, de deux espèces de bison et d'un renne, une très grande variété de microfaune et aussi, chose exceptionnelle, les restes de plusieurs orvets. Le gisement de Siréjol a livré des restes d’Equus gallicus assez peu abondants, mais remarquablement conservés. D’après les datations au C14, l’âge est compris entre 29 100 et 31 500 ans[13].

  • Site de la Pierre des Trois Évêques au point de rencontre de trois départements (Corrèze, Dordogne et Lot), trois régions (Aquitaine, Limousin et Midi-Pyrénées) et trois communes (Estivals, Nadaillac et Gignac). En 1317, le pape cadurcien Jean XXII crée les diocèses de Sarlat et de Tulle. Au point de jonction des évêchés de Cahors, Tulle et Sarlat était implantée une borne connue depuis sous le nom de Pierre des Trois Évêques « distante d'une lieue de Turenne » autour de laquelle « trois gentils hommes vassaux de la dite Vicomté peuvent prendre leur repas en mesme table, chacun d'eux assis dans son fief en l'une des dites trois sénéchaussées de Limosin, Quercy et Périgord » (Archives nationales)[14].

Sur la carte du chanoine Tarde (1561-1636) apparaît le toponyme « Le puy des 3 evesques ». Il semble que cette borne ait été une pierre levée, appelée La Quique (le toponyme existe encore). Cette peyra levada était devenue, à l'époque des Celtes (1er millénaire avant notre ère), un point de repère géographique à la jonction des territoires des Petrocores, des Lemovices et des Cadurques, puis, à l'époque médiévale, des provinces du Périgord, du Quercy et du Limousin[15]. En 1824, dans les procès-verbaux de délimitation des communes de Gignac (Lot), Estivals (Corrèze) et Nadaillac (Dordogne), il est fait mention de cette borne : « La ligne de démarcation est ensuite formée par un mur jusqu'à la Borne appelée les trois évêques plantée au point de contact des trois départements, de la Corrèze, du Lot et de la Dordogne, et par conséquent à la séparation des communes d'Estival, Gignac et Nadaillac ». Dans le plan cadastral de Nadaillac figure le toponyme « Borne des trois évêques » , et la parcelle de Gignac contiguë est appelée « Les trois évêques ». Cette borne a disparu. En 1987, Louis Muzac, maire d'Estivals, lance l'idée d'un monument-souvenir, symbole de cette Pierre des Trois Évêques. En 2004, Georges Delpech, au nom du conseil municipal de Gignac, installe un roc d'environ 7 tonnes tout près du point de rencontre. En 2009 et 2010 les trois communes riveraines achètent les terrains qui entourent cette nouvelle pierre devenue la Pierre des Trois Régions. Le 1er septembre 2012 est inauguré cet espace inter-communal autour de la borne de géomètre mise en place le 27 novembre 2009[1].

Ancien moulin à vent
Moulin à vent (XIXe siècle).

Situé sur le Pech des Eoules (357 m), ce moulin a été édifié entre 1840 et 1845. Il a fonctionné jusqu'aux années 1885[1]. Aujourd'hui le moulin a perdu ses ailes et son toit. Propriété de la commune depuis 2008, il est situé près de l'aéroport de Brive-Vallée de la Dordogne : depuis le 14 juin 2010 il est surmonté d'une balise diurne et d'une balise nocturne. Sa restauration totale est envisagée.

  • Croix et calvaires : Une quarantaine de croix ont été conservées. En pierre, fer forgé ou fonte, elles sont situées sur les places ou dans des croisements. La croix en pierre la plus ancienne est datée 1736.
Fontaine Gignac Lot
Fontaine du village des Genestes.
  • Fontaines et lavoirs, en particulier des fontaines situées sur l'ancien chemin roumieux qui conduisait les pèlerins sur le tombeau de l'apôtre Pierre à Rome (chemin celte de La Rochelle à la Méditerranée) : fontaine romaine de La Quique, fontaine du Touron, fontaine des Genestes.
Cabane à Gignac Lot
Cabane.
  • Petit patrimoine : On peut encore aujourd'hui voir de nombreux petits bâtiments liés à la vie quotidienne : fours de villages, cabanes en pierre sèche, grangettes disséminées dans les champs, travail.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre Cérou
Pierre Cérou (photo XIXe s d'un pastel du XVIIIe s)
Maison de Pierre Cérou
Maison de Pierre Cérou (détruite en 1905)

précepteur de l’infante d’Espagne Marie-Isabelle de Bourbon-Parme, petite-fille de Louis XV. Né à Gignac le 7 juillet 1709, mort à Gignac en 1797. Il est l'auteur de trois pièces de théâtre : Les comédiens, Le père désabusé, L'amant auteur et valet. La comédie L'amant, auteur et valet a été jouée plus de 200 fois au théâtre des Italiens au cours du XVIIIe siècle[16]. Cette pièce a été traduite en néerlandais, allemand et anglais, jouée à Moscou, aux États-Unis d'Amérique avant de tomber dans l'oubli. La dernière édition date de 1829 (Collection des théâtres français, t. 41, Senlis, 1829). C'était la 40e édition de cette comédie. Il faudra ensuite attendre un siècle et demi pour qu'une nouvelle édition voie le jour... aux États-Unis[17]. Pierre Cérou fut fait chevalier de l'ordre de Malte lorsqu'il quitta la cour du duc de Parme. Il créa son propre blason : D'or à trois bandes de gueules chargées de sept roues posées 2 et 3 et 2 (jeu de mots sur le patronyme).

Né à Gignac en 1705 et mort à Gignac en 1778. Frère aîné de Pierre Cérou, docteur en médecine à Toulouse, Jean-Joseph Cérou devient capitoul de la ville de Toulouse en 1770, puis juge de la châtellenie de Gignac. Les privilèges de la noblesse étaient attachés au Capitoulat. Joseph Cérou devient alors Joseph de Cérou, et il crée son propre blason chargé de sept roues (jeu de mots sur son propre nom).

  • David Bélonie, membre de la Bande à Bonnot, né à Gignac Lot le 7 juin 1885[18], travaille d'abord dans des pharmacies à Paris où on le trouve travailleur, soigneux, très aimable et avenant. Il étudie les langues étrangères, l’hébreu, l’allemand, l’anglais, le russe. Il lit les feuilles révolutionnaires et participe à la propagande anarchiste. Insoumis au service militaire, il part en 1906 en Suisse, travaille comme élève pharmacien et se présente au groupe anarchiste « Germinal ». En 1907, la police suisse le signale comme « redoutable révolutionnaire, partisan convaincu de la propagande par le fait ». Membre du groupe Germinal dont faisaient notamment partie José Estivalis et Octave Guidu, le 22 septembre 1907, il est expulsé du canton de Genève et part pour Bâle. Il séjourne ensuite en Belgique où on le voit comme anarchiste, faux monnayeur, voleur et souteneur. Arrêté à Bruxelles pour vagabondage et port de faux noms, il est emprisonné. De retour en France, en 1911, il fait la connaissance de Jules Bonnot et devient l'un des membres de la bande à Bonnot.
    David Bélonie en 1912
    David Bélonie en 1912

Arrêté le 11 mars 1912 pour complicité de vol par recel (motif : détention des titres pris sur le garçon de recettes de la rue Ordener lors du premier braquage avec utilisation d'une automobile). Inculpé d’homicide volontaire, vol et complicité, il est finalement condamné par la Cour d'assises de la Seine le 28 février 1913 pour complicité avec circonstances atténuantes à quatre ans de prison et dix ans d'interdiction de séjour. À sa sortie de prison, il revient à Gignac avec plusieurs de ses compagnons.

  • Fernando Costa,
    COSTA dans son atelier de Giognac Lot
    né à Sarlat en 1970, artiste plasticien sculpteur-soudeur, a été stewart à bord du paquebot Queen Elisabeth 2 (1991-1993), puis, de 1994 à 1997, au service de la Trust Forte House, première chaîne mondiale de palaces. En 1998 il récupère ses premiers panneaux auprès des DDE. En 2002 il réalise dans son atelier de Gignac (Lot) son premier tableau polychrome issu de panneaux de signalisation routière. Toute son oeuvre est faite avec des panneaux anciens auxquels l’artiste redonne une deuxième vie. Costa découpe les matériaux, soude les pièces d’un puzzle sorti de son imagination, jongle avec les formes et les couleurs. Ses références ? « Andy Warhol, Armand, César que j’aurais aimé connaître », indique Costa.
  • 1er Prix sculpture au Salon international d’art contemporain à Toulouse (2004)
  • Réalisation de l’arbre métallique (7 mètres) pour la commune de Gignac (46)
  • Troisième édition du Costa « langue de vipère », RTL On refait le monde (2011)
  • Art Car que l’Automobile Club de l’Ouest a honorée du titre "Art Car officielle du 90e anniversaire des 24 Heures du Mans" (2013). Costa a ajouté son nom à la liste prestigieuse des artistes ayant conçu une Art Car : Alexander Calder, Andy Warhol, Georges Wolinski ou encore Jeff Koons.
  • Nombreuses expositions à la galerie Fine Art Wimbledon de Londres (2003), à la Gallery 2, Ringwood (Angleterre), Grand marché d’art contemporain (GMAC) de Paris Bastille, réalisation de la fresque (830 × 250 cm) Mille et une bornes à Saint-Jean-de-la-Ruelle, Galerie Art Jingle de Paris, Galerie Louise Londre à Bruxelles, Artexpo, Jacob Center à New York, Galerie Li-Space de Pékin.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Agence postale communale

Gare SNCF

Enseignement[modifier | modifier le code]

Regroupement Pédagogique intercommunal Gignac (Lot) Nadaillac (Dordogne) (RPI). L'école est fréquentée par des enfants venant de trois départements (Estivals en Corrèze, Nadaillac et Borrèze en Dordogne, Gignac dans le Lot)

Ramassage scolaire assuré par les mairies pour le RPI et par le conseil général pour les collèges et le lycée.

Culture[modifier | modifier le code]

Bibliothèque communale et centre multi-media

Cinéma rural

Associations qui proposent des activités culturelles (cinéma, conférences, théâtre, exposition Art Passion tous les deux ans en alternance avec une exposition d'art photographique)

Festival de musiques actuelles début août (Ecaussystème)

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Football

Chasse

Karaté traditionnel

Randonnées

Yogaïdo

Cyclisme (VTT et vélo sur route)

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Agenda 21 (2013)

Association tournée vers l'écologie et l'éco-citoyenneté (Ecaussystème)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Robert Vayssié, Gignac hier et avant-hier, Dates et repères historiques, janvier 2006, ISBN 2-9525963-6-0

Robert Vayssié, Nos ancêtres les Gignacois, Démographie, traditions, émigration, 2005, ISBN 2-9525963-0-1

Robert Vayssié, Des racines et des hommes, Essai de toponymie sur la commune de Gignac, 2005, ISBN 2-9525963-1-X

Robert Vayssié, Les écoles de Gignac, historique et album photos, février 2006, ISBN 2-9525963-3-6

Un menu de mariage à Gignac en 1928, Quercy-Recherche n° 124, juil-août-sept 2006

Quand de jeunes Gignacois émigraient aux USA,, Quercy-Recherche n° 125, oct-nov-déc 2006

L’histoire de Gignac inscrite sur les linteaux de portes, Quercy-Recherche n° 115, janv-fév-mars 2004

Robert Vayssié, Le Gignac souterrain, Bibliothèque de Gignac, 2003

Robert Vayssié Le petit patrimoine de Gignac, 2006, ISBN 2-9525963-5-2

Robert Vayssié Le monument aux morts de Gignac, 2006, ISBN 2-9525963-5-2

Robert Vayssié Les édifices religieux de Gignac Lot, 2005, ISBN 2-9525963-2-8

Pierre Cérou, L’Amant auteur et valet, comédie en un acte, avec une notice biographique, historique et littéraire, Editions L’Harmattan, collection Les Introuvables, Paris, juin 2007

Robert Vayssié, Randonnées autour de Gignac, sept fiches descriptives, Bibliothèque, 2002, ISBN 2-9525963-4-4

Tibor Pataki, Cressensac dans la Vicomté de Turenne, 1984

Paul Brunerie, les Mémoires d'un âne, éditions Sang d'encre, 2006

Jean-Baptiste Champagnac, Le Paysan et la truffe, éditions du Laquet, 2000

Jean-Baptiste Champagnac, Le Paysan et la vie à la campagne, édition du ver luisant, 2003

Jean-Baptiste Champagnac, Le Paysan, la guerre et la Résistance, édition Ver luisant, 2006

Roger Pestourie, Du Quercy à la Guille, éditions BGA Permezel, 1984

Roger Pestourie, La Résistance c'était cela aussi, Editions sociales, 1969

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d in Le Petit Patrimoine de Gignac Lot, Bibliothèque de Gignac, Lot, (ISBN 2-9525963-5-2).
  2. Renseignements fournis par Michel Philippe du Museum d'Histoire Naturelle de Lyon (campagne de fouilles de 1975).
  3. a, b, c et d Robert Vayssié, Gignac hier et avant-hier, Bibliothèque de Gignac, 2007, ISBN 2-9525963-6-0
  4. Agrippa d'Aubigné, Histoire universelle, tome 7 (1585-1586), pages 41-42 de l'édition Droz 1993
  5. Quand de jeunes Gignacois émigraient aux USA, Robert Vayssié, Quercy-Recherche n° 125, oct-nov-déc 2006.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  8. a et b Robert Vayssié, Nos ancêtres les Gignacois, démographie, traditions, émigration, Bibliothèque de Gignac, 2006, ISBN 2-9525963-0-1
  9. a, b et c « Notice no PA46000032 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. Archives nationales, Q1 146 12 fol. 37
  11. Robert Vayssié, Les édifices religieux de Gignac Lot, (ISBN 2-9525963-2-8)
  12. Robert Vayssié, Le Monument aux Morts de Gignac (Lot), (ISBN 2-9525963-5-2)
  13. La faune würmienne du gisement paléontologique de Siréjol à Gignac (Lot) Bulletin de la Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze , 1997, Brive : 1-9
  14. Marguerite Guély, La forêt de Turenne, un espace fragile et menacé. Son évolution, des origines au XVe siècle Bulletin de la Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze, Brive
  15. Bruno Marc, Dolmens et menhirs du Quercy , 25 circuits de découverte préhistorique , 1997.
  16. Pierre Cérou, L'Amant, auteur et valet, comédie en un acte, Étude réalisée par Robert Vayssié, Collection Les Introuvables, L'Harmattan, réédition 2007.
  17. Textes littéraires, collection dirigée par Keith Cameron, XXIX : Pierre Cerou, L'Amant auteur et valet, comédie, édition critique par H. Gaston Hall, University of Exeter, 1978.
  18. David Bélonie, Archives municipales de Gignac (état civil), APpo., B a/1643 et cartons versés en 1968. — Acte d’accusation (assises de la Seine), Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier, Arc. de l’État de Genève, Service de la police administrative et judiciaire, Iconographie : Arch. PPo., E a/141