Poil

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne l'acception stricte du poil comme phanère kératinisé caractéristique des mammifères. Pour les autres significations, voir Poil (homonymie).
Follicule pileux.
Description de la structure interne d'un cheveu (vu en coupe)
Certains hommes et plus rarement des femmes ont une pilosité abondante dans le dos, le cou et sur les membres.

Le poil est une production filiforme de l'épiderme, couvrant partiellement ou intégralement la peau des mammifères et dont il est l'une des caractéristiques. Chez les animaux, lorsque la couverture de la peau est complète, on parle de pelage (la fourrure étant elle composée de poils et de peau). Chez l'humain, la pilosité relative au sommet de la tête s'appelle la chevelure et celle concernant le menton est la barbe, enfin celle du menton et du cou est appelée la crinière chez les autres animaux à poils laineux.

Un poil très épais (plus de 0,20 mm de diamètre) est appelé 'soie'.

Description[modifier | modifier le code]

Formation d'un poil[modifier | modifier le code]

Le poil, aussi appelé tige pilaire, est enraciné à environ 4 mm sous la peau (derme). Ce phanère se forme au sein d'un follicule pileux, invagination de l'épiderme en contact avec une papille dermique vascularisée. La zone en contact avec la papille, appelée matrice pilaire, est constituée de kératinocytes et mélanocytes qui se multiplient très rapidement par mitoses successives[1].

Les kératinocytes durcissent pour constituer la tige pilaire puis meurent. Le bulbe pilaire contient un mélanocyte pour une trentaine de kératinocytes. Les mélanocytes transmettent la mélanine aux kératinocytes : la tige pilaire pousse donc pigmentée jusqu'à la disparition des mélanocytes avec l'âge[2].

Le follicule pileux est en relation avec une glande sébacée ou plusieurs, ainsi qu'avec un petit muscle lisse, le muscle arrecteur aussi appelé muscle horripilateur.

Le cycle de vie de chaque poil se divise en trois phases, la phase anagène (la jeunesse), la phase catagène (la vieillesse) puis la phase télogène (la mort). La durée de ce cycle pilaire est asynchrone et varie en fonction des zones chez l'homme (de 6 à 7 mois pour la moustache et la lèvre supérieure, de 9 mois pour les avant-bras, de 15 mois pour le menton, de 16 mois pour les jambes, de 18 mois pour le maillot et les aisselles, de 2 à 6 ans pour les cheveux), ce qui explique la finesse des poils selon leur durée de cycle dans ces zones. Cycle après cycle, la gaine conjonctive du follicule pileux se durcit et se réduit (phénomène de la miniaturisation du follicule pileux), ce qui freine la phase anagène du poil qui dure moins longtemps et devient plus fin, formant progressivement un duvet ou une alopécie[2].

Génétique et système pileux[modifier | modifier le code]

Certains gènes codent pour des protéines ayant une importance pour la kératine. Chez la souris une anomalie d'un tel gène (TGFα gene) conduit à des anomalies structurelles de la peau et des follicules, un pelage ondulé, des moustaches (vibrisses) anormalement frisées (dès la naissance), avec souvent également une inflammation de la cornée apparaissant avec l'âge[3]

Analyse des poils (ou cheveux)[modifier | modifier le code]

  • Analyse à fin d'identification : Les poils de mammifères, qui peuvent notamment être récoltés sur des pièges à scotch', sont utilisés par les naturalistes pour identifier des animaux (espèce)[4] voire des individus au sein d'une population, via l'information génétique (ADN) qu'ils contiennent sur l'individu ou la population dont il fait partie.
    C'est en particulier l'une des techniques utilisées :
-en zoologie, pour le suivi d'animaux devenus rares ou difficiles à observer : loup, ours
-en criminologie (de même que les cheveux), pour la recherche d'indices ou même de preuves.
  • En toxicologie ou écotoxicologie ou pour la police criminelle, l'analyse du plomb, du mercure, de l'arsenic, etc dans les poils ou cheveux permet d'identifier un empoisonnement par ces métaux.
  • Dans le domaine médical ou vétérinaire, on considérait traditionnellement que la vigueur et la brillance du poil d'un animal, voire du cheveux humain pouvait donner des informations sur l'état de santé.
    Des études ont porté sur les oligo-éléments et métaux-traces trouvés dans les cheveux ou poils. Certaines ont montré que le taux moyenne en certains oligo-éléments essentiels est inférieur chez les patients victimes de certaines maladies, ou que le taux en éléments toxique augmentait dans d'autres, ou parfois diminuait (par exemple pour le mercure moins présent dans les cheveux de bébés autistes[5], mais plus dans leur cerveau) L'analyse capillaire peut donc secondairement contribuer au diagnostic, post-mortem notamment de maladies spécifiques ou empoisonnements.
    Des associations statistiquement significatives ont aussi été trouvées entre les résultats d'analyses des cheveux et certaines variables démographiques. Par contre, la corrélation entre la présence d'éléments essentiels dans les cheveux d'animaux et de ces mêmes éléments dans les organes n'est que rarement vérifiée[6].
    La marge d'erreur dans les analyses peut être significatives[7]. Dans le domaine médical, la normalisation et certification des laboratoires pour l'analyse de poils, est en cours d'organisation [8].
  • La lutte anti-dopage peut utiliser des cheveux ou poils pour y trouver la trace d'un dopage chronique ou répétée (profil de consommation sur plusieurs mois, voire des années, selon la longueur de la mèche disponible). L'identification de stéroïdes anabolisants dans les cheveux a fait l'objet de rares publications scientifiques. une étude a fait un point récent sur les valeurs physiologiques de référence de la testostérone (radio-immunologie, classiquement utilisée pour le dosage de la testostérone plasmatique). 100 mg de cheveux prélevés suffisent. Cette étude a utilisé des cheveux prélevés chez 25 sujets non sportifs (quatre enfants, neuf femmes et 12 hommes). Les échantillons ont été lavés et solubilisés à chaud dans de la soude. Les taux variaient de 0,6 à 2,7 pg/mg chez l'enfant, et de 1,8 à 6,4 pg/mg chez la femme, pour 3,6 à 23,3 pg/mg chez l'homme. Tout résultat dépassant 30 pg/mg doit laisser suspecter (après confirmation d'analyse par la technique de référence qu'est la chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse ou CPG-SM). Ce mode d'analyse simple et rapide permet des résultats rapides pour un grand nombre d'échantillons, et pourrait donc être utilisé pour lutter contre le dopage[9].

« Mémoire » toxicologique[modifier | modifier le code]

Le poil est un tissu à croissance plus ou moins régulière, et dépourvu de métabolisme propre après sa synthèse. Mais il peut adsorber certains produits.

Cette double caractéristique explique que :

  • La teneur interne d'un poil, par exemple en mercure ou plomb trace (mémorise ou révèle) une contamination de l'organisme de l'individu au moment où il a produit la partie du poil qui a été analysée.
  • On a ainsi pu rétrospectivement supposer que Beethoven était mort de saturnisme, à partir d'analyses de mèches de ses cheveux qui avaient été conservés après sa mort[10].
  • En Guyane la contamination mercurielle des amérindiens wayana par le mercure des chercheurs d'or est suivie par l'analyse de leurs cheveux[11]
  • L’étude des teneurs et rapports isotopiques (par exemple du Deutérium et de l'Oxygène) dans les poils de l’année aident à comprendre les migrations de certaines espèces (chauves-souris par exemple[12]) ; La mue des chiroptères se produit annuellement sous l’impulsion d'hormones. Toutes les chauves-souris des régions tempérées font une mue par an, toujours dans le gîte de reproduction[13] et toujours en fin de saison de reproduction pour les femelles... et quelques semaines après pour les mâles. L'empreinte isotopique de ces poils est caractéristique de la zone où vivait l'animal au moment de la mue.
    Des études de ce type ont aussi déjà permis de préciser les voies et stratégies migratoires de migration d'autres espèces (papillons, oiseaux européens sédentaires...), permettant de mieux comprendre l'écologie et l'utilisation de certains corridors biologiques, leur histoire de vie, autant d'éléments utiles pour la biologie de la conservation. Les marqueurs isotopiques permettent a priori de suivre une grande diversité des espèces animales dans une variété d'habitats, ce qui est « en train de révolutionner la façon dont nous créons des liens entre les phases du cycle annuel des animaux migrateurs. Cependant, les chercheurs doivent faire preuve de prudence dans l'application des méthodes isotopiques »[14].

Horripilation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : muscle horripilateur.

Chez une grande partie des mammifères[réf. nécessaire], chaque poil est associé à un muscle appelé muscle horripilateur (ou muscle arrecteur). Celui-ci permet au poil de se dresser dans diverses situations. Dans des cas où la pilosité est importante, l'horripilation générale des poils entraine un épaississement du pelage, et augmente son pouvoir isolant. On constate effectivement une horripilation lorsque la température de l'organisme diminue. Chez l'homme, ce réflexe s'observe aussi, bien que son rôle n'ait a priori pas d'influence majeure dans l'isolation thermique en raison de la faible pilosité. Ce phénomène est responsable de l'effet chair de poule.

On peut également constater une horripilation en réponse à divers stress. Chez l'Homme, la peur peut entraîner une horripilation importante. Chez certains mammifères, il est possible que l'horripilation subséquente à l'attaque par un prédateur permette, par l'augmentation rapide du volume du pelage, une intimidation dudit prédateur. C'est ce que l'on peut constater chez certains félins, comme le Chat domestique.

Par extension, dans le langage courant, une personne très désagréable peut vous "horripiler", ou vous "hérisser les poils".

Chez les végétaux ?[modifier | modifier le code]

L'équivalent des poils (trichomes) existent chez de nombreuses plantes, avec des rôles mal compris, parfois protecteurs et éventuellement transformés en épines ou dards (ex. : ortie). Dans certains cas les poils semblent jouer un rôle important de capteur de particules ou de capteurs d'eau en nucléant la rosée[réf. nécessaire].

Rôle[modifier | modifier le code]

Le poil étend la sensibilité de l'organisme, permettant par exemple la détection d'un insecte très petit en mouvement sur la peau (ici, il s'agit de la larve d'une punaise)
La « pseudo-fourrure » de cette larve d'un papillon de la famille des Megalopygidae (famille de « papillons à fourrure ») est constituée de poils faisant fonction d'épines venimeuses. Elles causent des réactions extrêmement douloureuses dans la peau humaine. Les réactions sont parfois localisées à la zone touchée, mais sont souvent très graves, rayonnant d'un membre et causant brûlure, enflure, nausées, maux de tête, douleurs abdominales, éruptions cutanées, cloques, et parfois des engourdissements ou des difficultés respiratoire[15]). En outre, il n'est pas rare de trouver une transpiration anormale ou un urticaire à l'endroit de la piqûre. Les cas de piqûre sont plus fréquents de juillet à novembre, mais quelques cas sont observés le reste de l'année[15].

Les poils des mammifères ont des fonctions très diverses.

Quand il s'agit de pelage ou de fourrure, la fonction la plus communément admise est celle d'isolant thermique, rendu nécessaire par l'homéothermie des mammifères. On pourra noter que les oiseaux, qui sont le second clade de vertébrés homéothermes, possèdent une structure analogue, la plume, qui remplit cette même fonction. En deçà d'une certaine densité des poils, le pelage peut agir inversement comme un moyen de perdre de la chaleur, tels les poils des éléphants qui agissent comme des ailettes qui augmentent la surface d'échange et donc les transferts thermiques[16].

Pour autant, il existe de nombreux types de poils, et tous n'ont pas ces fonctions de thermorégulation.

La couleur et les motifs du pelage sont aussi des signes de reconnaissance intraspécifique ou peuvent jouer un rôle de camouflage chez certaines espèces.

De nombreux mammifères, possèdent sur le museau, à proximité de la bouche de longs poils (les vibrisses) qui ont un rôle sensitif complexe. On trouve des vibrisses notamment chez les Carnivores, et les Rongeurs qui se montrent capables de mouvoir leurs vibrisses dans les trois dimensions, avec des mouvements de protraction-rétraction et des possibilités de torsion (jusqu'à 100 °) qui semblent jouer un rôle important dans l'utilisation des vibrisses comme récepteurs sensoriels, passifs et actifs[17]. Une expérience a consisté à faire bouger les vibrisses de rats anesthésiés et d'observer la réponse électrique des neurones de premier ordre dans le ganglion trijumeau ; ces derniers présentent un « riche répertoire de réponses, qui ne pouvait pas être déduit de leurs réponses aux stimuli de déviation passive ». Les neurones individuels réagissent différemment selon quatre type événements: mouvement de fouet ou neurone fouetté, contact avec un objet, en mouvement de pression contre l'objet, puis sensation de détachement de l'objet. Le cerveau semble ainsi également être informé sur la position précise des vibrisses et de leurs mouvements[18],[19],[20].

Les poils, cheveux et autres phanères semblent pouvoir contribuer à la détoxication de l'organisme (moins que le foie ou le rein), mais significativement pour les animaux qui produisent beaucoup de poils ou qui subissent des mues fréquentes. On y retrouve, par exemple, une partie de substances toxiques telles que le plomb, le mercure ou l'arsenic absorbés par l'individu via l'alimentation ou la respiration dans les mois ou années précédents. L'examen morphologique, sérologique et chimique de poils ou cheveux humains à des fins médicales ou de monitoring est expérimentée dans les années 1960 à 1970, par exemple pour rétrospectivement évaluer une exposition de l'individu à des métaux lourds toxiques, mais les moyens d'analyses ne permettaient pas encore des résultats assez précis concernant les molécules organiques pour étendre la technique aux médicaments. C'est devenu possible à partir des années 1980 (dosage plus sensible et plus spécifique, grâce notamment à la radio-immunologie et chromatographie en phase gazeuse/spectrométrie de masse, qui en théorie permettent de reconstituer l'histoire récente d'un individu en termes d'exposition à des toxiques, médicaments, drogues, etc. Après avoir soigneusement lavé l'échantillon pour éviter les risques de contamination externe.

Chez l'humain, la pilosité est actuellement relativement réduite en comparaison à la moyenne des mammifères. Le rôle de protection thermique semble mineur. On peut supposer qu'il reste important pour la seule zone du corps systématiquement recouverte d'une pilosité importante, la partie supérieure de la tête (chevelure). Ceci n'est cependant qu'une supposition qui mériterait vérification. Sous les bras et autour des organes génitaux les poils semblent avoir la fonction de diminuer l'échauffement et les inflammations, ainsi que l'évaporation de la transpiration, et peut-être la diffusion d'hormones.[réf. nécessaire]

Les poils constituant les cils et les sourcils semblent avoir un rôle de protection de l'œil contre les impuretés et la sueur[21].

Dans les oreilles et le nez, des poils semblent jouer le rôle de filtre et d'alerte en cas de pénétration (insecte, objet...). Certains stimuli des poils du nez déclenchent par exemple l'éternuement.

Dans la société et la culture humaine[modifier | modifier le code]

Rôle sociologique[modifier | modifier le code]

Distribution de la pilosité chez la femme et l'homme.

Dans de nombreuses cultures la pilosité, signe de la puberté, est synonyme de virilité alors que la peau lisse est synonyme de féminité (mais ce "lissage" est le plus souvent obtenu grâce à l’épilation).

De plus, dans certaines cultures, le développement de la pilosité et l'opposition rasé (glabre - lisse) / chevelu - poilu furent impliqués dans bien des considérations esthétiques mais aussi morales ou religieuses. En voici quelques exemples :

[réf. nécessaire].

  • En Afghanistan, les talibans lorsqu'ils étaient au pouvoir, exigeaient le port de la barbe (pour l'homme),
  • Dans certains pays, le poil est, ou a été objet de censure ; ainsi, au Japon dans les années 1960 à 1990, c'est la vision de la pilosité plus que de la nudité qui était interdite au cinéma ou dans les manga (bandes dessinées).[réf. nécessaire]

Poils pour pinceaux[modifier | modifier le code]

De nombreux poils fins d'animaux (martre, petit-gris (écureuil nordique), mangouste, putois) sont utilisés pour confectionner des pinceaux pour artistes. Selon leur caractéristiques propres (fermeté, souplesse, nervosité, capacité d'absorption de l'eau, etc.), ils seront utilisés pour des techniques fluides (aquarelle, gouache) ou en pâte (peinture à l'huile, peinture acrylique).

Techniques d'épilation[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Maladie des poils[modifier | modifier le code]

  • Hirsutisme : croissance excessive des poils, soit sur tout le corps, soit en un endroit inaccoutumé, généralement induit par un trouble hormonal.
  • Teigne : maladie infectieuse causant la disparition des poils en un endroit précis du corps.
  • La maladie pilonidale (du latin : pilus : poil et nidus : nid) est une affection bénigne et fréquente. Le terme kyste sacrococcygien, longtemps utilisé, paraît aujourd'hui inapproprié[22].
  • Poils incarnés : plus fréquents après le rasage ou l'épilation et visibles à la surface de la peau, ils émergent de leur follicule mais continuent de pousser sous la peau déviant donc de leur trajet normal (hors de la peau). Ils sont généralement cause d'inflammation voire d'infection : folliculite, abcès, ...
  • Formes anormales, avec poils incurvés ou « en tire-bouchon ». Associée à un purpura à tropisme pilaire ou à des pétéchies ou au scorbut, elles peuvent s'accompagner d'une fine hyperkératose pilaire. Elles traduisent une Carence en vitamine C[23]). Le scorbut tel qu'il existait chez les marins a reculé, mais le manque de vitamine est fréquent chez le sujet alcoolique dénutri, socialement isolé ou en cas de régime restrictif déséquilibré ou encore chez certains patients psychiatriques.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Beaumont A. et Cassier P., Biologie animale : Les Cordés, anatomie comparée des Vertébrés, t. 3, Paris, Dunod université,‎ 1987, 648 p. (ISBN 2-04-016946-6), p. 122
  2. a et b (en) DA Whiting, « Possible mechanisms of miniaturization during androgenetic alopecia or pattern hair loss », Journal of the American Academy of Dermatology, vol. 45,‎ septembre 2001, p. 81-86
  3. (en) G.Bruce Mann, Kerry J. Fowler, Anastasia Gabriel, Edouard C. Nice, R.Lindsay Williams and Ashley R. Dunn « Mice with a null mutation of the TGFα gene have abnormal skin architecture, wavy hair, and curly whiskers and often develop corneal inflammation » Cell 1993;73(2):249-261. DOI:10.1016/0092-8674(93)90227-H (Résumé)
  4. Teerink, B.J. (1991) Hair of West-European mammals: atlas and identification Press syndicate of the University of Cambridge.
  5. (en) Holmes AS, Blaxill MF, Haley BE. « Reduced Levels of Mercury in First Baby Haircuts of Autistic Children » International Journal of Toxicology. 2003;22(4):277-85. PMID 12933322 (Résumé)
  6. LM Klevay, BR Bistrian, CR Fleming and CG Neumann  ; Hair analysis in clinical and experimental medicine ; American Journal of Clinical Nutrition, Vol 46, 233-236, 1987, American Society for Clinical Nutrition, Inc, Résumé
  7. Steven J. Steindel, Peter J. Howanitz The Uncertainty of Hair Analysis for Trace Metals ; JAMA. 2001;285(1):83-85.doi:10.1001/jama.285.1.83 (Résumé)
  8. Sharon Seidel, PhD; Richard Kreutzer, MD; Daniel Smith, DrPH; Debra Gilliss, MD  ; Assessment of Commercial Laboratories Performing Hair Mineral Analysis ; JAMA communication, 2001, 285: 1 67-72 (Résumé)
  9. MORNAY E.  ; DEVEAUX M.; SOUDAN B. ; GOSSET D. ; Détermination de la testostérone dans les cheveux par une méthode radio-immunologique: Un test pour dépister le dopage ? = Radioimmunoassay of testosterone concentrations in hair: applications in doping control ; Annales pharmaceutiques françaises ISSN 0003-4509  ; 2001, vol. 59, no5, pp. 350-354 (13 ref.); Masson, Paris, FRANCE Résumé Inist CNRS
  10. Josef Eisinger, Professor emeritus, Department of Structural and Chemical Biology Mount Sinai School of Medicine, New York, NY ; Was Beethoven Lead-Poisoned ? The Beethoven Journal, Volume 23, Number 1 (Summer 2008) pp 15-17
  11. N Fréry, R Maury-Brachet, E Maillot, M Deheeger, B de Mérona, et A Boudou ; Gold-mining activities and mercury contamination of native amerindian communities in French Guiana: key role of fish in dietary uptake.French National Institute of Public Health Surveillance, Saint-Maurice, France ; Environ Health Perspect. 2001 May; 109(5): 449–456. PMCID: PMC1240303 ([Résumé http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1240303/.])
  12. Ana G Popa-Lisseanu et Christian C Voigt, Relier l’Europe : Retracer les migrations des chauves-souris grâce aux empreintes isotopiques contenues dans leurs poils, 2008
  13. Paul M. Cryan, Michael A. Bogan, Robert O. Rye, Gary P. Landis and Cynthia L. Kester (2004) Stable hydrogen isotope analysis of bat hair as evidence for seasonal molt and long-distance migration. Journal of Mammalogy: October 2004, Vol. 85, No. 5, pp. 995-1001. (Résumé)
  14. Dustin R. Rubenstein et Keith A. Hobson ; From birds to butterflies: animal movement patterns and stable isotopes Trends in Ecology & Evolution ; Volume 19, Issue 5, May 2004, Pages 256-263 ; doi:10.1016/j.tree.2004.03.017 ([Résumé])
  15. a et b (en) Eagleman DM « A study of the geographical distribution and symptoms of envenomation by the Asp Caterpillar, Megalopyge Opercularis » Clin. Toxicol. 2008;46(3):201–5. PMID 18344102
  16. (en) Conor L. Myhrvold, Howard A. Stone, Elie Bou-Zeid et Christof Markus Aegerter, « What Is the Use of Elephant Hair? », PLoS ONE, vol. 7, no 10,‎ 10 octobre 2012, e47018 (DOI 10.1371/journal.pone.0047018)
  17. (en) Per Magne Knutsen, Armin Biess and Ehud Ahissar, « Vibrissal Kinematics in 3D: Tight Coupling of Azimuth, Elevation, and Torsion across Different Whisking Modes » Neuron 2008;59(1):35-42. PMID 18614027 (Résumé)
  18. (en) Marcin Szwed, Knarik Bagdasarian et Ehud Ahissar « Encoding of Vibrissal Active Touch » Neuron 2003;40(3):621-30. PMID 14642284 DOI:10.1016/S0896-6273(03)00671-8 (Résumé)
  19. (en) Per Magne Knutsen et Ehud Ahissar « Orthogonal coding of object location » Trends in Neurosciences 2008;32(2):101-9. PMID 19070909 DOI:10.1016/j.tins.2008.10.002
  20. (en) Steven C. Leiser and Karen A. Moxon « Responses of Trigeminal Ganglion Neurons during Natural Whisking Behaviors in the Awake Rat » Neuron 2007;53(1):117-33. PMID 17196535 (résumé)
  21. Cette dernière hypothèse est assez intuitive, et est développée dans l'ouvrage de vulgarisation Mais qui mange les guêpes ? Et 100 autres questions idiotes et passionnantes éditions Poche - Sciences
  22. Jean-Paul Grandjean, in Maladies des poils, Paris, 12 mars 2001
  23. page SCORBUT (carence en vitamine C, avitaminose C, scurvy, vitamin C defiency of the elderly) sur http://dermatologie.free.fr Dermatologie.free.fr], consulté 2011_08_07

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christian Bromberger, Trichologiques. Une anthropologie des cheveux et des poils, Bayard, Montrouge, 2010, 255 p. (ISBN 2-227-47186-7)
  • Da Silva Jean, Du velu au lisse - Histoire et esthétique de l'épilation intime, Complexe, 2009
  • Monestier Martin, Les poils - Histoires et bizarreries des cheveux, des toisons, des coiffeurs, des moustaches, des barbes, des chauves, des rasés, des albinos, des hirsutes, des velus et autres poilantes trichosés, Le Cherche midi, 2002
  • Stéphane Rose, Défense du poil, La Musardine, 2011.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]