Alopécie

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Alopécie
Classification et ressources externes
PatrickStewart2004-08-03.jpg
L'acteur Patrick Stewart
CIM-10 L65.9
CIM-9 704.0
DiseasesDB 14765
MeSH D000505
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En dermatologie, l'alopécie désigne l'accélération de la chute des cheveux et/ou des poils. Le terme vient du grec ancien ἀλωπεκία / alôpekía (« chute des cheveux ») dérivé de ἀλώπηξ / alốpêx (« renard ») par analogie avec la chute annuelle des poils d'hiver de cet animal au début du printemps.

Physiologie[modifier | modifier le code]

Perte de cheveux normale et anormale[modifier | modifier le code]

Une personne possède en moyenne 100 000 à 150 000 cheveux et perd environ 40 à 100 cheveux par jour (chute permanente), avec des pointes pouvant grimper jusqu'à 175 durant les changements de saison (chute saisonnière le printemps et l'automne). C'est durant cette phase que les cheveux se renouvellent le plus. Une chute de cheveux est considérée comme pathologique lorsqu'une personne perd plus de 100 cheveux par jour pendant une assez longue période pouvant aller jusqu'à deux mois. Le diagnostic de cette chute nécessite une consultation et parfois un examen appelé « trichogramme » (on prend quelques cheveux dans différentes zones du cuir chevelu et on les observe au microscope). Parfois, un bilan hormonal est nécessaire chez la femme. Le résultat de ces examens oriente vers l'un des problèmes suivants[1].

Classification[modifier | modifier le code]

On distingue cinq types d'alopécies :

l'alopécie androgénétique héréditaire 
La plus fréquente, elle se manifeste par une diminution du volume des cheveux, voire une calvitie, et touche 70 % des hommes (20 % des hommes entre 20 et 30 ans, la chute de cheveux débutant généralement vers 20 ans et se stabilisant à 30 ans[2]).
l'alopécie aiguë 
elle peut être liée à un traitement par chimiothérapie, un stress, des carences alimentaires importantes, une carence en fer, des troubles hormonaux, une irradiation aiguë ;
l'alopécie localisée 
elle peut être provoquée par des problèmes de peau (tumeur, brûlure, pelade), une radiothérapie ou des parasites (teigne, lichen) ;
l'alopécie congénitale
l'alopécie areata 
l'alopécie areata semble être d'origine auto-immune (mécanisme de médiation cellulaire) qui se caractérise par une atteinte en « patch » plus ou moins gros et à un ou plusieurs endroits. Cette forme de pelade peut atteindre toute la tête et on parle d'alopécie totalis et parfois l'ensemble du corps : c'est l'alopécie universalis, et dans ce cas, il n'y a plus aucun poil ni cheveu sur l'ensemble du corps.

Les phases du cycle pilaire[modifier | modifier le code]

Phase anagène[modifier | modifier le code]

La phase anagène est la phase de croissance du cheveu. Il s’agit de la période la plus longue du cycle pilaire puisqu'elle dure de 2 à 5 ans. La très grande majorité des cheveux présents sur notre tête sont donc en phase anagène.

Phase catagène[modifier | modifier le code]

La phase catagène est une phase de repos pendant laquelle le cheveu cesse d'évoluer. Elle dure environ 3 semaines, ce qui est considérablement peu par rapport à la phase précédente.

Phase télogène[modifier | modifier le code]

Pendant la phase télogène, le cheveu ne pousse pas, mais il reste attaché au follicule pileux. À la fin de cette phase, l'ancien cheveu tombe et laisse place à un nouveau follicule en phase anagène, le cycle pilaire recommence[3].

Causes hormonales[modifier | modifier le code]

Alopécie androgénétique[modifier | modifier le code]

L'alopécie androgénétique est une perte graduelle des cheveux due à l'influence des hormones mâles. Elle se manifeste généralement entre 40 et 50 ans, chez 70 % des hommes en moyenne, mais, dans certains cas, elle peut apparaître dès 18 ans. L'hormone qui cause cette perte de cheveux est la dihydrotestostérone (ou DHT). Cette perte de cheveux commence généralement au niveau des golfes (le devant de la tête) et du vertex (le sommet de la tête). Elle se caractérise par un affinement des cheveux et une chute qui peut être brusque chez certains individus et plus lente pour d'autres. L'échelle d'Hamilton, modifiée par Norwood, permet de graduer la calvitie entre 1 et 7 où 1 correspond à l'absence de calvitie et 7 à l'alopécie maximale (perte des cheveux totale sur les golfes et le vertex).

Une étude en 2011 révèle que l'alopécie androgénétique provient non pas de la diminution mais de l'inactivation des cellules souches contenues dans le follicule pileux. Ces cellules ne se transforment pas en « cellules progénétrices » des cheveux, ce qui provoque l'atrophie du follicule qui ne produit alors que des cheveux microscopiques. Ainsi un homme chauve a le même nombre de cheveux qu'une personne sans calvitie mais ils sont peu visibles à cause de leur taille microscopique[4].

Alopécie post-ménopausique[modifier | modifier le code]

Il s'agit de la plus fréquente cause de la calvitie chez la femme. Elle survient après la ménopause, lorsque le rôle protecteur des hormones féminines a disparu. Le cheveu devient plus fragile, sa durée de vie diminue et une alopécie définitive finit par apparaître. Chez la femme, la chute des cheveux est plus diffuse et étendue que chez l'homme. Ainsi, la femme ne présente pas de plaques chauves, elle constate plutôt une raréfaction globale de ses cheveux. Ce processus conduit rarement à une alopécie complète. Les cheveux sur les côtés sont épargnés. Typiquement, il existe un élargissement progressif de la raie médiane qui peut être classé en différents stades (classification de Ludwig[5]).

Avant la ménopause, une carence en fer, tel qu'il peut se voir en cas de règles abondantes, pourrait également être responsable d'une perte de cheveux[6]. Un état de stress chronique peut également provoquer une alopécie ou certaines maladies dermatologiques comme l'alopecia areata[7].

Causes nutritionnelles[modifier | modifier le code]

En dehors des causes hormonales, la chute des cheveux peut être causée par des carences en fer, cuivre, zinc, silicium, vitamines B. Cette sorte de perte de cheveux atteindrait environ 20 % des personnes pratiquant un régime modéré à sévère. Cependant, elle est plus souvent associée à des problèmes de boulimie ou d'anorexie. Le plus souvent, la personne va retrouver ses cheveux au bout d'une période de temps qui peut aller jusqu'à 2 ans.

Pelade[modifier | modifier le code]

La pelade est une maladie entraînant la perte des cheveux et/ou des poils sur des zones délimitées. La cause de cette maladie reste inconnue mais un mécanisme auto-immun qui conduit à une attaque du système pileux par le système immunitaire serait responsable de l'atteinte[8].

Il existe principalement trois formes de pelade :

  • alopécie areata (atteinte localisée par plaques),
  • alopécie totalis (atteinte localisée à la tête),
  • alopécie universalis (atteinte généralisée à l'ensemble du corps).

Le risque de développer durant sa vie une alopécie de type areata est d'un peu moins de 2 %, quel que soit le sexe[9]. L'atteinte survient dans près de la moitié des cas chez le jeune de moins de 20 ans[10]. Moins d'un cas sur dix évolue vers une forme sévère[9].

Le cheveu, en bordure de zone, est plus épais à sa distalité qu'à son origine[10]. L'analyse au microscope de la peau de la zone (histologie) montre que le follicule pileux est entouré de lymphocytes, cellules de l'immunité. Le follicule n'est pas détruit ce qui explique la régression ou la guérison possible de l'alopécie. Cet examen n'est, le plus souvent, pas nécessaire pour confirmer le diagnostic.

L'évolution se fait vers l'amélioration ou la guérison dans près de la moitié des cas en un mois mais les récidives sont fréquentes[10].

Les formes modérées ne nécessitent pas de traitement, si ce n'est cosmétique. L'injection de corticoïdes dans la zone glabre peut amener une repousse du cheveu[11], avec cependant des effets secondaires possibles. Par contre, l'application simple d'une pommade aux corticoïdes n'a pas démontré d'efficacité[12]. Les pommades au 2,3-diphenylcyclopropenone (DPCP) ou à l'acide squaric dibutylester (SADBE) sont d'une efficacité modérée[13]. Les crèmes au dithranol[14] ou à base de minoxidil[15] peuvent être d'un certain apport.

Traitements médicamenteux[modifier | modifier le code]

« Remède-miracle » contre la calvitie
(Le Pèlerin, 1913)

Finastéride[modifier | modifier le code]

À l'origine commercialisée sous le nom de Proscar pour traiter l'hypertrophie bénigne de la prostate, il a été découvert que le finastéride avait un effet sur la chute et même la repousse des cheveux en bloquant la DHT de type 2 qui serait responsable de la calvitie chez l'homme. Selon des études cliniques[16], dans 82 % des cas il engendre, soit une stabilisation de la chute et dans 60 %, une repousse plus ou moins importante. Les femmes enceintes ne devraient jamais manipuler un comprimé de Propécia, car le produit a été reconnu comme étant responsable de malformations chez les fœtus mâles[réf. souhaitée].

Les effets secondaires du Propécia sur le long terme sont encore méconnus mais ils sont en général temporaires et réversibles à l'arrêt du traitement, mais pas toujours. Des troubles sexuels permanents ont été documentés. Les effets secondaires les plus souvent associés à la prise de finastéride sont une baisse de la libido, des problèmes d'érection, une diminution du volume de l'éjaculat, une modification de la texture de l'éjaculat, une sensibilité mammaire et testiculaire, gynécomastie et fatigue. Des études plus récentes ont montré que Propécia pouvaient favoriser la dépression.

Le site propeciahelp regroupe plus de 1 400 personnes se plaignant d'effets secondaires persistants liés à la prise de finastéride. Une étude du Dr Irwig regroupant des membres de ce site montra que 94 pour cent des hommes ont développé une baisse de la libido, 92 pour cent souffrent de dysfonction érectile et d'une absence d'érection matinale, et 69 pour cent ont du mal avec l'orgasme. En moyenne, les hommes ont utilisé de la finastéride approximativement pendant 28 mois mais ont fait l'expérience d'effets secondaires sexuels pendant 40 mois après l'arrêt du traitement. Il est important de souligner que ces chiffres ne concernent que les personnes ayant effectué un témoignage sur le site.

Minoxidil[modifier | modifier le code]

Le minoxidil est le premier médicament commercialisé pour traiter la calvitie, sous le nom de Regaine, et sous plusieurs autres noms en version générique (Alostil, Kirkland, etc.). Son action est inconnue, mais certains chercheurs estiment que ce médicament dilaterait les vaisseaux sanguins, ce qui entrainerait une plus grande irrigation sanguine du cuir chevelu et amènerait plus de nutriments à la racine des cheveux. Il doit être appliqué sur le cuir chevelu 2 fois par jour et lors de l'arrêt de son application, les cheveux obtenus grâce au produit tombent. Seule la version 2 % est utilisable par les femmes, les hommes peuvent utiliser la version 2 %, mais comparativement à la version 5 %, ses effets sur la repousse et le maintien des cheveux sont beaucoup plus faibles.

Dutastéride[modifier | modifier le code]

Tout comme le finastéride et le minoxidil, le dutastéride (en) n'était pas destiné à remédier à la calvitie androgénétique, mais plutôt à soigner l'hypertrophie bénigne de la prostate. Ce médicament serait 1,5 fois plus puissant que le Propécia dans la réduction de la DHT (chiffre à confirmer, car il n'est pas accepté par aucune agence gouvernementale comme médicament traitant la calvitie, et n'est nullement conseillé, car tous ses effets secondaires ne sont pas encore connus à long terme). Les personnes l'ayant essayé pendant quelques mois ont souvent décrit des effets secondaires qui ressemblaient de beaucoup à ceux du Propécia, tout en étant aussi plus fort à cause de la réduction importante de l'hormone DHT. Les pourcentages de personnes atteintes par un effet secondaire doubleraient par rapport au Propécia.

Médecine esthétique[modifier | modifier le code]

Micro-greffe[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Greffe de cheveux.

Cette technique consiste à prélever des greffons de cheveux sur la couronne (ou les cheveux éternels) et les greffer sur le haut de la tête. Cette technique est la seule qui peut se vanter d'être une solution définitive au problème de perte de cheveux, car les cheveux greffés ne vont, en général, jamais tomber. Malheureusement, cette technique n'est pas efficace pour regarnir les crânes complètement, car il n'y pas assez de cheveux sur la couronne pour fournir une tête entière. De plus, il s'agit d'une technique qui compte beaucoup sur l'habilité du médecin qui va pratiquer la greffe. En effet, il s'agit d'une opération délicate, car si les greffons sont placés dans un mauvais sens, le patient risque de se retrouver avec des cheveux poussant dans tous les sens.

LLLT (Low Level Laser Therapy - Thérapie par laser de basse énergie)[modifier | modifier le code]

La LLLT agit à la manière d'une biostimulation. Des tests ont été effectués chez des souris, menant au constat que la pousse du poil est favorisée. Étant donné le prix des diodes, une nouvelle tendance née aux États-Unis consiste à fabriquer soi-même son casque laser[17],[18]. Le temps nécessaire à l'utilisation de cette thérapie est estimé à trois fois 20 minutes par semaine[réf. souhaitée]. Les utilisateurs du minoxidil constateront des effets moindres par rapport à ceux qui ne l'utilisent pas[réf. souhaitée].

Cosmétiques[modifier | modifier le code]

Poudres et vaporisateurs[modifier | modifier le code]

Des poudres et des vaporisateurs noirs sont utilisés dans le but de camoufler la calvitie.

Perruques ou compléments[modifier | modifier le code]

La perruque est de nos jours un outil de premier plan pour lutter contre la calvitie et surtout les pertes de cheveux excessives, comme celles causées par une chimiothérapie ou une pelade par exemple.

Chauves célèbres[modifier | modifier le code]

De nombreux personnages historiques ou personnalités contemporaines ont été ou sont atteints de calvitie, et dont ils se sont plus ou moins bien accommodés. On peut citer notamment :

Personnages historiques :

  • Jules César, qui aurait fait voter une loi au Sénat l'autorisant à porter en permanence sa couronne de laurier pour cacher sa calvitie
  • Caligula, jeune empereur romain qui, selon Suétone, avait « les cheveux rares, le sommet de la tête dégarni[19] »
  • Louis XIV, qui aurait popularisé le port des chapeaux et des perruques à la Cour pour masquer sa calvitie
  • Louis XVIII, qui portait une perruque dès l'âge de 17 ans[20]

Hommes politiques :

Médias :

Écrivains :

Acteurs :

Chanteurs / musiciens :

Sportifs :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Capucine Junguenet, « La calvitie en question », sur Doctissimo
  2. Futura-Sciences du 15 novembre 2005
  3. Alpharegul Perte de cheveux, chute de cheveux, alopécie et cycle pilaire
  4. (en) Luis A. Garza et coll, « Bald scalp in men with androgenetic alopecia retains hair follicle stem cells but lacks CD200-rich and CD34-positive hair follicle progenitor cells », Journal of Clinical Investigation,‎ 4 janvier 2011 (DOI 10.1172/JCI44478)
  5. (en) Ludwig E, Androgenetic alopecia, Arch Dermatol, 1977;113:109-109
  6. (en) Claire Deloche, Philippe Bastien, Stéphanie Chadoutaud, Pilar Galan, Sandrine Bertrais, Serge Hercberg, Olivier de Lacharrière, « Low iron stores: a risk factor for excessive hair loss in non-menopausal women », European journal of dermatology: EJD, vol. 17, no 6,‎ décembre 2007, p. 507-512 (ISSN 1167-1122, PMID 17951130, DOI 10.1684/ejd.2007.0265, lire en ligne)
  7. « La calvitie chez la femme »
  8. (en) Gilhar A, Paus R, Kalish RS, Lymphocytes, neuropeptides, and genes involved in alopecia areata, J Clin Invest, 2007;117:2019-27
  9. a et b (en) Safavi KH, Muller SA, Suman VJ et al. « Incidence of alopecia areata in Olmsted County, Minnesota, 1975 through 1989 » Mayo Clin Proc. 1995;70:628-33
  10. a, b et c (en) Harries MJ, Sun J, Paus R, King LE. « Management of alopecia areata » BMJ 2010;341:c3671
  11. (en) EP Kubeyinje « Intralesional triamcinolone acetonide in alopecia areata amongst 62 Saudi Arabs » East Afr Med J. 1994;71:674-5. PMID 7821250
  12. (en) Charuwichitratana S, Wattanakrai P, Tanrattanakorn S. « Randomized double-blind placebo-controlled trial in the treatment of alopecia areata with 0.25% desoximetasone cream » Arch Dermatol. 2000;136:1276–7 PMID 11030789
  13. (en) Rokhsar CK, Shupack JL, Vafai JJ, Washenik K. « Efficacy of topical sensitizers in the treatment of alopecia areata » J Am Acad Dermatol. 1998;39:751-61
  14. (en) Schmoeckel C, Weissmann I, Plewig G, Braun-Falco O. « Treatment of alopecia areata by anthralin-induced dermatitis » Arch Dermatol. 1979;115:1254-5
  15. (en) VH Price « Double-blind, placebo-controlled evaluation of topical minoxidil in extensive alopecia areata » J Am Acad Dermatol. 1987;16:730-6
  16. Résultats d'une étude sur deux ans versus placebo.
  17. (en) John L. Satino, Michael Markou, « Hair Regrowth and Increased Hair Tensile Strength Using the HairMax LaserComb for Low-Level Laser Therapy », International Journal of Cosmetic Surgery and Aesthetic Dermatology, vol. 5, no 2,‎ août 2003, p. 113-117 (ISSN 1530-8200, DOI 10.1089/153082003769591209, lire en ligne [PDF])
  18. (en) V. Yu. Plavskii, V. A. Mostovnikov, A. B. Ryabtsev, G. R. Mostovnikova, L. G. Plavskaya, N. K. Nikeenko, I. A. Leusenko, A. V. Mostovnikov, V. V. Ginevich, V. S. Ulashchik, P. S. Rusakevich, A. V. Volotovskaya, I. A. Rybin, N. S. Serdyuchenko, « Apparatus for low-level laser therapy: modern status and development trends », Journal of Optical Technology, vol. 74, no 4,‎ 1er avril 2007, p. 246-257 (DOI 10.1364/JOT.74.000246, lire en ligne)
  19. Suétone, Vie des douze Césars, XLIX. Vie de Caligula: Son portrait. Ses infirmités. Ses insomnies
  20. Quid 2003 p. 675, col. b
  21. Émission Les Grosses Têtes du vendredi 2 mars 2012, sur RTL: "Erik Orsenna est l'invité de Philippe Bouvard et ses sociétaires" (32e minute d'émission).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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