Indiscrétions

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Philadelphia.

Indiscrétions

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Katharine Hepburn et James Stewart

Titre original The Philadelphia Story
Réalisation George Cukor
Scénario Donald Ogden Stewart
Philip Barry (pièce)
Acteurs principaux
Sociétés de production Metro-Goldwyn-Mayer
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie romantique
Sortie 1940
Durée 112 minutes (1 h 52)

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Indiscrétions (The Philadelphia Story) est un film américain réalisé par George Cukor, sorti en 1940.

Synopsis[modifier | modifier le code]

La bande annonce du film

Fille de la haute société de Philadelphie et de fort tempérament, Tracy Lord a gardé peu de temps son premier mari, le play boy C.K. Dexter Haven. Deux ans plus tard, elle est sur le point de se remarier avec un homme d'affaires en vue, ce qui intéresse au plus haut point le magazine Spy, à qui Dexter promet les entrées nécessaires à ses deux reporters, le journaliste Macaulay Connor et la photographe Liz Imbrie.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Acteurs non-crédités :

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Production[modifier | modifier le code]

Cary Grant

Distinctions[modifier | modifier le code]

Oscars remportés :

Nominations :

Suites et remake[modifier | modifier le code]

Le film a connu un remake en 1956 sous la forme d'une comédie musicale : Haute Société (High Society) de Charles Walters, avec Bing Crosby, Grace Kelly, et Frank Sinatra dans les trois premiers rôles respectifs.

Postérité[modifier | modifier le code]

Il est difficile d'attribuer la paternité de ce film qui a marqué l'histoire de la comédie : la pièce de Philip Barry qui triompha deux ans durant à Broadway ? la mise en scène de Cukor, peintre hollywoodien des femmes par excellence ? la direction de production de Mankiewicz, qui a su élever le dialogue au rang de personnage principal de ses films ? Le bagou d'Hepburn, la profondeur de Cary Grant, l'humanité de James Stewart ? Leur complémentarité à tous trois qui provoque cette alchimie ?

Toutefois, ce film demeure, plus de 70 ans après sa réalisation, l'exemple-type de la réussite en matière de comédie américaine et le produit le plus abouti de la comédie de remariage qui connut un immense succès aux États-Unis dans les années 1930 et 1940, notamment grâce à sa pensée perfectionniste[1]. Indiscrétions combine avec science les éclats des dialogues, l'excellence de l'interprétation et l'élégance de la mise en scène.

Le film fait partie des sept comédies repérées par le philosophe Stanley Cavell pour établir le genre du remariage.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. C'est ce qu'explique le philosophe Stanley Cavell dans son ouvrage À la recherche du bonheur - Hollywood et la comédie du remariage qui prend sept longs métrage comme objet d'analyse du genre du remariage : New York-Miami, Cette sacrée vérité, L'Impossible Monsieur Bébé, Indiscrétions, La Dame du vendredi, Un cœur pris au piège et Madame porte la culotte.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :