La Femme aux deux visages

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La Femme aux deux visages

Titre original Two-Faced Woman
Réalisation George Cukor
Scénario S.N. Behrman
Salka Viertel
George Oppenheimer
Acteurs principaux
Sociétés de production Loew's
Metro-Goldwyn-Mayer
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie
Sortie 1941
Durée 90 minutes (h 30)

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Femme aux deux visages (Two-Faced Woman) est un film américain réalisé par George Cukor, sorti sur les écrans en 1941.

Sommaire

Synopsis [modifier]

Larry Blake, directeur d'un magazine new-yorkais, s'éprend d'une monitrice de ski (Karin Borg) qu'il épouse en lui promettant de s'installer à la montagne auprès d'elle. Pourtant, le travail reprend très rapidement ses droits et Larry repart pour New York. Lassée de l'attendre, Karin part le rejoindre, mais elle découvre qu'il semble l'avoir oubliée car il fréquente assidûment une auteur dramatique, Griselda. Ces circonstances inattendues obligent Karin à se faire passer pour sa propre soeur Katherine. Sous cette nouvelle identité, elle adopte un comportement de séductrice extravertie et charme les hommes qui l'entourent. Cette mascarade permettra à Larry et Karin de se retrouver.


Fiche technique [modifier]

Distribution [modifier]

Et, parmi les acteurs non-crédités :

Autour du film [modifier]

  • Le film a subi un remontage qui en modifie profondément le sens[1]. Dans la première version du film, Larry se laissait duper par la mascarade. Dans la version remaniée, l'ajout d'une courte séquence qui tient lieu de "scène de reconnaissance" inverse les positions de chacun : Karin devient la dupe, et Larry le manipulateur qui a découvert le jeu de son épouse.
  • George Cukor déclara : « Irving Thalberg[2] mourut après la première semaine du tournage de La Femme aux deux visages mais il vit les premiers rushes. Il était épaté et me dit : "Elle n’a jamais été aussi bonne, elle se démasque pour la première fois." Le film était très mauvais. Mais il avait raison quand il disait qu’elle se démasquait pour la première fois. Elle n’avait jamais été aussi fragile, aussi vulnérable… C’était déjà la fin. »[3]

Voir aussi [modifier]

Notes et références [modifier]

  1. (en) Robin Wood, « Screwball and the Masquerade », CineAction, no 54, janvier 2001, p. 12-19 
  2. Producteur de la MGM
  3. George Cukor par Jean Domarchi - collection « Cinéma d’aujourd’hui » - Éditions Seghers, D. L. , 4 - 1965, p.131.