La Dame du vendredi

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

La Dame du vendredi

Description de cette image, également commentée ci-après

Cary Grant, Rosalind Russell et Ralph Bellamy

Titre original His Girl Friday
Réalisation Howard Hawks
Scénario Charles Lederer
Acteurs principaux
Sociétés de production Columbia Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie
Sortie 1940
Durée 92 minutes (1 h 32)

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Dame du vendredi (His Girl Friday) est un film américain réalisé par Howard Hawks, sorti en 1940 et appartenant au genre de la « screwball comedy ».

Synopsis[modifier | modifier le code]

Hildy Johnson (Rosalind Russell) est une journaliste-reporter brillante, mais elle a décidé de changer de vie et d'épouser Bruce Baldwin (Ralph Bellamy), un modeste agent en assurances d'Albany (New York). Son ancien époux et employeur Walter Burns (Cary Grant) ne l'entend pas de cette oreille. Prêt à tout pour conserver Hildy près de lui, Walter commence par obtenir de cette dernière qu'elle couvre les dernières heures d'Earl Williams, un malheureux que l'on s'apprête à pendre et dont son journal, le Morning Post, espère pouvoir obtenir la grâce. Complètement dénué de scrupules et aidé par son homme de main Louis, un petit truand, Walter fera passer une journée trépidante à Hildy, chez qui il espère voir renaître la flamme du journalisme, et une journée épouvantable à son futur époux et à sa future belle-mère.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

De gauche à droite : Frank Jenks, Roscoe Karns, Rosalind Russell, Porter Hall, Gene Lockhart, Regis Toomey et Cliff Edwards

Et, parmi les acteurs non-crédités :

HisgirlFriday.jpg

Production[modifier | modifier le code]

Howard Hawks, dont la carrière a débuté à l'époque du cinéma muet, considérait que le parlant « ralentissait les films. » Il tentait donc de faire parler ses acteurs plus vite que leur débit naturel, trouvant que le jeu en devient moins forcé, comme dans la vie où les gens parlent vite et se coupent la parole. Ce système est à son maximum avec La Dame du vendredi où tous les acteurs parlent encore plus vite que dans ses autres films et où souvent les dialogues se chevauchent. Il pense que c'est ce qui en a fait le succès du film[1].

Divers[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Becker, Jacques Rivette et François Truffaut, « Entretien avec Howard Hawks », Cahiers du cinéma, no 56,‎ février 1956 repris dans La Politique des auteurs : Entretiens avec dix cinéastes, Cahiers du cinéma/Editions de l'Etoile,‎ 1984, 214 p., page 89

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]