Colette Braeckman

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Colette Braeckman est une journaliste belge, née le 20 avril 1946, à Ixelles. Elle est membre de la rédaction du journal belge francophone Le Soir, en charge de l’actualité africaine et plus particulièrement de l’Afrique centrale. Elle est également chroniqueuse dans des revues et magazines, dont Le Monde diplomatique.

Les articles de Colette Braeckman sur le génocide rwandais ont été critiques envers le gouvernement français. Ceux-ci ont, à leur tour, été critiqués, notamment en France, par des personnalités défendant d'autres thèses plus favorables au gouvernement français, mais contestées : l'essayiste Robin Philpot[1], les journalistes Pierre Péan[2] et Charles Onana[3], par l'historien Bernard Lugan[4], par le colonel Jacques Hogard[5], ainsi que par Joseph Ngarambe, rescapé du génocide des Tutsis, expert consultant auprès du TPIR, dans un entretien accordé à M. Péan et reproduit dans son livre[6].

Ses travaux ont été également largement repris par l'association Survie.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Colette Braeckman est l'auteure de plusieurs livres sur l’Afrique centrale :

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ça ne s'est pas passé comme ça à Kigali, éd. Duboiris, 2004
  2. Noires fureurs, blancs menteurs, éd. Fayard/Mille et une nuits, 2005, principalement le chapitre 16, « Une grande journaliste belge »
  3. Les Secrets de la justice internationale, éd. Duboiris, 2005, 1re partie, chapitre 9, « Le journalisme de connivence sert un criminel »
  4. François Mitterrand, l'armée française et le Rwanda, éd. du Rocher, 2005
  5. Les Larmes de l'honneur, éd. Hugo doc, 2005
  6. Chapitre 19, « J'ai fait de la propagande pour le FPR »

Liens externes[modifier | modifier le code]