Voice of America

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Voa.

Voice of America

alt=Description de l'image Voa logo.gif.
Présentation
Siège social Drapeau des États-Unis (États-Unis)
Propriétaire Gouvernement fédéral des États-Unis
Statut Société d'État
Site Web www.voanews.com
Historique
Création 1er février 1942
Diffusion

Voice of America (VOA), ou en français La Voix de l'Amérique, est le service de diffusion internationale par radio et télévision du gouvernement américain. Contrairement à la Deutsche Welle, Radio France internationale ou BBC World Service, VOA est directement contrôlé par l’État. Son organisme de tutelle est l’International Broadcasting Bureau. Il y a aussi plusieurs stations de radio affiliées ou engagées avec VOA qui diffusent ses programmes. Ceux-ci sont également disponibles sur Internet. VOA fut d'abord installé à Union Township (aujourd’hui : West Chester Township), dans l’État de l’Ohio. Parmi d’autres sites de VOA se trouvent ceux de Dixon (Californie), Hawaï, Okinawa, au Libéria, au Costa Rica et au Belize. L'auditoire de Voice of America dépasserait 116 millions d'auditeurs et de téléspectateurs en 2006, contre 163 millions pour BBC World Service et 44 millions pour RFI.

Objectifs[modifier | modifier le code]

Les buts de V.O.A. sont définis dans une charte établie en 1960 et devenue loi le 12 juillet 1976 (Public Law 94-350)[1]. Ils sont au nombre de trois :

  • Être une source fiable d’information, avec précision et objectivité.
  • Présenter la société américaine, ses modes de pensée et ses institutions.
  • Présenter avec clarté la politique américaine.

Histoire[modifier | modifier le code]

La seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En matière de diffusion radiophonique internationale les États-Unis ont fait preuve de retard : dans les années 1930, ils sont le seul grand pays à ne pas disposer de radio publique émettant vers l’étranger. Seule une douzaine d’émetteurs ondes courtes de faible puissance et appartenant au secteur privé existent alors dans ce pays. En 1941, plusieurs d’entre eux sont loués par la Coordination for Inter-American Affairs (C.I.A.A.) pour diffuser des programmes vers l’Amérique Latine. Au milieu de 1941, le président américain Roosevelt crée le Foreign Information Service (F.I.S.) chargé d’émettre vers l’étranger. L’entrée en guerre des États-Unis contre le Japon et l’Allemagne à la fin de cette même année facilite les choses. Dès décembre 1941, le F.I.S. lance ses premières émissions à destination de l’Asie. Le 24 février 1942, le F.I.S. débute sa diffusion vers l’Europe grâce aux émetteurs à ondes courtes de la BBC. En juin 1942, Voice of America est placée sous l’autorité de l’Office of War Information (O.W.I.)[2].

Avec la fin de la guerre, Voice of America ferme plusieurs de ses services en langues étrangères. À la fin de 1945, un comité désigné par le gouvernement des États-Unis et présidé par Arthur McMahon de l’université de Columbia lui demande de prêter plus d’attention à V.O.A. Ainsi la station, de même que la C.I.A.A. passe sous le contrôle du Département d’État le 31 décembre 1945.

Le début de la Guerre Froide : 1947 – 1953[modifier | modifier le code]

L’apparition de la Guerre froide en 1947 donne une nouvelle justification à l’existence de Voice of America : faire entendre la voix de l’Amérique face à celle de l’Union soviétique. En 1948 est voté le Smith-Mundt Act qui fait dépendre les services de diffusion à l’étranger de l’Office of International Information of Department of State.

La Voix de l’Amérique connaît une grave crise en 1953. C’est à partir du 16 février 1953 que le sénateur Joseph McCarthy s’intéresse à V.O.A., dont il accuse certains employés de ‘‘négligence favorisant le communisme’’. Plusieurs salariés doivent démissionner ou sont licenciés, le budget de la station est diminué, passant de 21 à 16 millions de dollars, le projet de construction d’émetteurs est arrêté, et plusieurs services en langues étrangères sont supprimés[3].

La suite de la Guerre froide : 1953 – 1990[modifier | modifier le code]

La même année une commission désignée par le président Eisenhower conclut que les services d’information destinés à l’étranger ne doivent plus être contrôlés par le Département d’État. Aussi l’United States Information Agency (U.S.I.A.) est créée le 1er août 1953, dont dépend Voice of America. De plus, la station déménage de New-York à Washington.

En 1960, le directeur de l’U.S.I.A. adopte la charte de Voice of America qui établit les principes guidant la station de radio. En 1969, elle connaît sa meilleure audience : 800 millions de personnes suivent sa retransmission des premiers pas de l’être humain sur la Lune. Le 12 juillet 1976, la charte de V.O.A. devient loi fédérale (Public Law 94-350). En 1977, la station devient le premier diffuseur international à utiliser en permanence le satellite pour transmettre des émissions.

Au cours des années 1980, VOA lance ses programmes de télévision. En 1983, elle initie un programme de reconstruction et de modernisation de ses équipements techniques, devenus obsolètes[4].

Les années 1990[modifier | modifier le code]

Ancien logo

En 1997, le gouvernement albanais coupe la diffusion des programmes de Voice of America par des stations locales. La même année les diffuseurs américains vers l’international accèdent au satellite AsiaSat 2. Un changement important a lieu avec le Foreign Affairs Reform and Restructuring Act de 1998 qui, le 21 octobre 1998, place les diffuseurs publics non-militaires de programmes destinés à l’étranger sous la tutelle du Broadcasting Board of Directors, composé de neuf membres[5].

Voice of America après le 11 septembre 2001[modifier | modifier le code]

Dès les mois suivant les attentats du 11 septembre 2001, Voice of America subit d’importantes pressions de la part du gouvernement américain pour ne pas diffuser d’interviews de personnes liées au terrorisme[6].

La volonté du gouvernement américain de renforcer ses médias à l’étranger se traduit par une augmentation de 30,96 % des crédits alloués à la Voix de l’Amérique entre 2001 et 2002, ainsi que par le maintien en 2002 d’un effectif important[7]. Depuis lors, le nombre d’employés a diminué mais le budget de la station de radio et de télévision ne cesse d’augmenter (166 millions de dollars en 2006). Les troubles agitant la Somalie en 2006 et 2007 incitent la Voix de l'Amérique a relancer ses programmes en somali[8]. Le nouveau budget pour 2008, pas encore approuvé par le Congrès, entrainera l'abandon des 14 heures quotidiennes de VOA NewsNow English et l'abandon de la diffusion radiophonique en cantonais, ouzbek, croate, grec, hindi et russe. Les programmes destinés à la Corée du Nord, à Cuba et au Venezuela devraient connaître une augmentation de leur volume[9]. Le 12 août 2014, pour des raisons budgétaires, Voice of America cesse d'émettre en grec (couvrant la Grèce et Chypre[10]).

Langues[modifier | modifier le code]

Actuellement[modifier | modifier le code]

La Voix de l’Amérique émet actuellement en 45 langues pour ses émissions radiophoniques et en 24 pour la télévision (marqués avec un astérisque)[11]:

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nombre de langues diffusées a diminué en 2004. De 52 langues en 1998, VOA passe à 55 en 2003 puis descend à 44 l’année suivante[12].

Langues diffusées
Langue Dates
Afan Oromo Depuis 1996
Afrikaans 1942 à 1949
Albanais 1943 à 1945; Depuis 1951
Allemand 1942 à 1960; 1991 à 1993
Amharic Depuis 1982
Amoy 1941 à 1945; 1951 à 1963
Anglais Depuis 1942
Arabe 1942 à 1945; 1950 à 2002 ; puis Radio Sawa
Arménien Depuis 1951
Azéri 1951 à 1953; depuis 1982
Bangali depuis 1958
Bosniaque Depuis 1996
Bulgare 1942 à 2004
Birman 1943 à 1945; depuis 1951
Biélorusse 1956 à 1957
Cantonais 1941 à 1945; 1949 à 1963; depuis 1987
Coréen Depuis 1942
Créole Depuis 1987
Croate 1992 à 2011
Danois 1942 à 1945
Dari Depuis 1980
Espagnol (Amérique latine) 1941 à 1945; 1946 à 1948;

1953 à 1956 (via radios privées); depuis 1960

Espagnol (Radio Martí) Depuis 1985
Espagnol (TV Martí) Depuis 1990
Espagnol (Espagne) 1942 à 1955 ; 1955 à 1993 (via radios locales)
Estonien 1951 à 2004
Finlandais 1942 à 1945; 1951 à 1953
Flamand 1942 à 1945
Français (Afrique) Depuis 1960
Français (France) 1942 à 1961
Géorgien Depuis 1951
Grec De 1942 à août 2014
Gujarati 1956 à 1958
Hakka 1951 à 1954
Haoussa Depuis 1979
Hébreu 1951 à 1953
Hindi 1951 à 1953 ; depuis 1954
Hongrois 1942 à 2004
Indonésien Depuis 1942
Islandais 1944
Italien 1942 à 1945; 1951 à 1957
Japonais 1942 à 1945; 1951 à 1962
Khmer 1955 à 1957; depuis 1962
Kirundi Depuis 1996
Kinyarwanda Depuis 1996
Kurde Depuis 1992
Laotien Depuis 1962
Letton 1951 à 2004
Lituanien 1951 à 2004
Malaisien 1951 à 1955
Malayalam 1956 à 1961
Macédonien Depuis 1999
Mandarin Depuis 1941
Ndebele Depuis 2003
Néerlandais 1944 à 1945
Népalais 1992 à 1993
Norvégien 1942 à 1945
Ourdou 1951 à 1953 ; depuis 1954
Ouzbèk 1958 ; depuis 1972
Pashtoun Depuis 1982
Persan 1942 à 1945; 1949 à 1960; 1964 à 1966;

depuis 1979

Portugais (Afrique) Depuis 1976
Portugais (Amérique latine) 1941 à 1945; 1946 à 1948 (via radios privées);

1961 à 2001

Portugais (Portugal) 1942 à 1945; 1951 à 1953; 1976 à 1987;

1987 à 1993 (via radios privées)

Roumain 1942 à 2004
Russe Depuis 1947
Serbe Depuis 1943
Shanghai (Wu) 1944 à 1946
Shona Depuis 2003
Slovaque 1942 à 2004
Slovène 1944 à 1945 ; 1949 à 2004
Somali 1992 à 1995 ; depuis 2007
Swahili Depuis 1962
Swatow 1952 à 1953
Suédois 1943 à 1945
Tagalog 1941 à 1946
Tamoul 1954 à 1970
Tatar 1951 à 1953
Tchèque 1942 à 2004
Telegu 1956 à 1958
Thaï 1942 à 1958; 1962 à 1988; depuis 1988
Tibétain Années 1950(dans les émissions en mandarin);

depuis 1991

Tigrigna Depuis 1996
Turc 1942 à 1945 ; depuis 1948
Ukrainien Depuis 1949
Vietnamien 1943 à 1946 ; depuis 1951

Nombre d'heures de diffusion[modifier | modifier le code]

En 2007, Voice of America diffusait 1473 heures de programmes, contre 881 en 1998.

Nombre d’heures de diffusion hebdomadaire
1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
Nombre d’heures par semaine 881 912 1012 ou 1059[13] 1043 Inconnu Inconnu 1137,55 1176 1370 1473
Sources : rapports annuels du Broadcasting Board of Governors de 1997 à 2007.

Audience[modifier | modifier le code]

Pour 2009 elle s'élèverait à quelque 125 millions d'auditeurs et de téléspectateurs[14]. Elle est donc en progression car en 1999 elle était de 91 millions de personnes[15].

Organisation[modifier | modifier le code]

Lois régissant VOA et l’IBB[modifier | modifier le code]

Le Smith-Mundt Act de 1948 interdit à Voice of America d’émettre directement pour les citoyens américains. Le but originel de cette loi est d’éviter que le gouvernement américain ait un impact direct sur sa population, au contraire de nombreux pays d’Europe. Dans certains cas l’approbation du Congrès a été sollicitée pour diffuser des programmes aux États-Unis, comme pour l’émission télévisée Let Poland be Poland. V.O.A. est audible en ondes courtes et sur internet, ce dernier moyen permettant aux américains d’écouter cette station.

Tutelle[modifier | modifier le code]

L’organisme de tutelle de V.O.A. est l’International Broadcasting Bureau (I.B.B.), lui-même dépendant du Broadcasting Board of Governors(B.B.G.). Le directeur de l’I.B.B. est nommé par le président des États-Unis[16]. Bien que l’I.B.B. ait fait figure de mur protégeant V.O.A. et les autres diffuseurs à vocation mondiale de toute interférence politique, des critiques se sont élevées ces dernières années pour remettre en question le degré d’indépendance des programmes d’information de V.O.A. par rapport à la politique gouvernementale. Ainsi en 2001, Voice of America a subi les pressions directes du gouvernement américain : en septembre 2001 le département d’État américain demande à la Voix de l’Amérique de ne pas retransmettre l'interview qu’un de ses journalistes avait fait du mollah Omar, mais elle est tout de même diffusée le 25 septembre 2001. Deux mois plus tard, le directeur de la radio demande à ses rédactions de respecter une loi américaine imposant de ne pas diffuser d’interviews de personnes ou de gouvernants liés au terrorisme[17].

Le Broadcasting Board of Governors (B.B.G.) est un organisme composé de neuf personnes. Huit sont désignées par le président des États-Unis d’Amérique, leur nomination étant confirmée ou infirmée par le Sénat. Le Secrétaire d’État est membre d’office de cet organisme[18]. Ces membres appartiennent aux deux partis les plus importants aux États-Unis, le parti démocrate et le parti républicain. C’est l’organisme qui dirige les diffuseurs d’État américains émettant pour l’étranger. En plus de V.O.A., il a sous sa responsabilité Radio Martí et TV Martí, destinés à Cuba. D'autres entreprises publiques dépendent du B.B.G., comme Radio Sawa destinée aux jeunes arabes, Radio Free Europe et Radio Free Asia.

En 2005, le budget de l’IBB et du B.B.G. s’élevait à 248 millions de dollars, contre 233 millions en 2004[19].

Organisation interne[modifier | modifier le code]

Le directeur gère les différents départements et services composant la Voix de l’Amérique. Voici la liste des directeurs[20] :

Liste des directeurs
Directeur Dates
John Houseman Février 1942 – Juillet 1943
Louis G. Cowan Juillet 1943 – Août 1945
John Ogilvie Septembre 1945 – Janvier 1946
Charles Thayer Janvier 1948 – Octobre 1949
Foy David Kohler Octobre 1949 – Septembre 1952
Alfred Morton Octobre 1952 – Avril 1953
Leonard Erikson Juillet 1953 – Avril 1954
John R. Poppele Mai 1954 – Juillet 1956
Robert E. Button Juillet 1956 - Juillet 1958
Henry Loomis Juillet 1958 à Mars 1965
John Chancellor Août 1965 – Juin 1967
John Charles Daly Septembre 1967 – Juin 1968
Kenneth R. Giddens Septembre 1969 – Avril 1977
R. Peter Straus Juillet 1977 – Octobre 1979
Mary Bitterman Mars 1980 – Janvier 1981
James Conkling Août 1981 – Mars 1982
John Hughes Mars – Août 1982
Kenneth Tomlinson Décembre 1982 – Septembre 1984
Gene Pell Juin – Octobre 1985
Richard W. Carlson Novembre 1986 – Septembre 1991
Charles Untermeyer Septembre 1991 – Janvier 1993
Geoffrey Cowan Mars 1994 – Novembre 1996
Evelyn S. Lieberman Mars 1997 – Mai 1999
Sanford J. Ungar Juin 1999 – Juillet 2001
Robert R. Reilly Octobre 2001 – Août 2002
David S. Jackson Septembre 2002 – Octobre 2006
Danforth W. Austin Depuis octobre 2006

Voice of America comptait, en 2005, 1149 employés, un chiffre comparable à celui de 1998, qui s’élevait à 1143. Toutefois, il est possible de distinguer trois périodes dans l’évolution du nombre de salariés : de 1998 à 2000, l’effectif est stable, et diminue même de 1999 à 2000, passant de 1152 à 1118 personnes[21]. En 2001 l’effectif s’accroît pour passer à 1353. Conséquence des attentats du 11 septembre, le nombre de personnes travaillant à VOA reste stable l’année suivante (1353). Puis il diminue passant de 1353 en 2002 à 1212 en 2003 et 1149 en 2005[22].

Évolution du nombre d’employés de Voice of America
1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
Nombre d'employés 1143 1152 1106 ou 1118[23] 1353 1353 1212 1163 1149 1173 1199
Sources : rapports annuels du Broadcasting Board of Governors de 1997 à 2007.

Budget[modifier | modifier le code]

Voice of America fonctionne grâce aux crédits alloués par le Congrès des États-Unis. En 2006, le budget s’élève à 166 millions de dollars, soit 124,7 millions d'euros ou 195,2 millions de dollars canadiens [24]. Le budget de VOA augmente constamment de 1998 à 2006[25]. De 1998 à 2001, il passe de 102,478 à 112,7 millions de dollars. Les attentats du 11 septembre 2001 incitent le gouvernement à renforcer la puissance d’action de V.O.A. qui voit son budget augmenter de 30,96 % entre 2001 et 2002. Entre 2002 et 2006, il s’est accru de 12,48 %, passant de 147,588 à 166 millions de dollars.

Évolution du budget de V.O.A.
1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
Montant en millions de dollars 102,478 106,378 107,412[26] 112,7 147,588 146,1 152,2 158 166 172,8
Sources : rapports annuels du Broadcasting Board of Governors de 1997 à 2007. Les montants sont exprimés en millions de dollars

Controverses[modifier | modifier le code]

Souveraineté nationale[modifier | modifier le code]

Il a parfois été suggéré que le gouvernement américain violait la souveraineté nationale des pays étrangers en y diffusant des émissions[27]. En mars 2006, cinq journalistes éthiopiens travaillant pour Voice of America ont été arrêtés par le gouvernement éthiopien pour trahison[28]

Paiement pour des apparitions[modifier | modifier le code]

VOA a payé des journalistes pour apparaitre dans ses émissions. Selon le El Nuevo Herald et le Miami Herald, cela impliquerait David Lightman, le chef du bureau de Washington de Hartford Courant, Tom DeFrank, dirigeant du bureau de Washington du New York Daily News, Helle Dale ancienne directrice de la rubrique Opinions du Washington Times, Georgie Ann Meyer, Pablo Alfonso, reporter de El Nuevo Herald, et Wilfredo Cancio[29]. En réponse un porte-parole du Broadcasting Board of Governors a déclaré au El Nuevo Herald que ce genre de paiements ne posait pas de conflit d’intérêt : Durant des décennies, durant beaucoup, beaucoup d’années, certains des journalistes les plus respectés ont reçu des paiements pour participer à des programmes de Voice of America’’[30].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Source : http://www.voanews.com/english/About/VOACharter.cfm
  2. Source: http://www.voanews.com/english/About/the-beginning.cfm
  3. Sources: http://www.voanews.com/english/About/post-wwii-era.cfm et http://www.voanews.com/english/About/historical-highlights.cfm
  4. Source: http://www.voanews.com/english/About/modernizing-in-the-1980s.cfm
  5. Source: http://www.voanews.com/english/About/restructuring-in-the-1990s.cfm
  6. Source:Rapport annuel 2002 de Reporters sans Frontière[1].
  7. Rapports annuels de 2001 et 2002 du Broadcasting Board of Governors. Voir aussi: Claude Beauregard, Les évènements du 11 septembre 2001 et l'information, in collectif, Les médias et la guerre, de 1914 au World Trade Center, Montréal, Editions du Méridien, 2002, p. 245: "Les États-Unis vont aussi revoir leurs moyens de communication sur la scène mondiale. La Voice of America et la United States Information Agency ont été victimes des réductions budgétaires à la fin de la guerre froide. Des ressources additionnelles seront consacrées aux organismes dont le travail consiste à faire la promotion des intérêts américains dans le monde.". Consulter également: Howard LaFranchi, In PR war, US gets ready to turn up volume, The Christian Science Monitor, 1er novembre 2001
  8. Consulter http://www.voanews.com/somali/
  9. US Budget Plan Would Cut Most VOA English Radio Programs, VOANews, 5 février 2007., Broadcasting Budget Strengthens Targeted Programming, Broadcasting Board of Governors, 5 février 2007 et http://www.kimandrewelliott.com/bbg_2008_reorg.html
  10. e-Kathimerini 8 août 2014
  11. Source: http://www.voanews.com/english/About/OnlinePressKit.cfm
  12. Source du tableau: http://www.voanews.com/english/About/language-services.cfm
  13. Sources: Rapport annuel du Broadcasting Board of Governors de 1999(1059 heures) et de 2000(1012 heures)
  14. http://www1.voanews.com/english/about-us/
  15. Rapport annuel du Broadcasting Board of Governors de 1999: http://www.bbg.gov/reports/99anrprt.pdf
  16. IBB - International Broadcasting Bureau
  17. Rapport annuel 2002 de Reporters sans Frontière[2].
  18. VOA, Annual report, Washington, VOA, 2000 et http://www.voanews.com/english/About/historical-highlights.cfm
  19. Sources: rapports annuels du Broadcasting Board of Governors de 2004 et de 2005.
  20. Source: http://www.voanews.com/english/About/voa-directors.cfm
  21. Source: rapport annuel de 2000. Le rapport annuel de 1999 donne des chiffres différents pour l'année 2000: 1 106.
  22. Sources : Rapports annuels du Broadcasting Board or Governors de 1998 à 2005. Pour l'effectif de 2006 consulter: http://www.voanews.com/english/About/OnlinePressKit.cfm
  23. Source: rapports annuels de 1999(1106) et 2000(1118).
  24. OnlinePressKit
  25. Sources : Rapports annuels du Broadcasting Board or Governors de 1998 à 2005. Ils sont consultables et téléchargeable à : http://www.bbg.gov/bbg_press.cfm
  26. Source: rapport annuel de 2000. Le rapport annuel de 1999 donne des chiffres différents pour l'année 2000: 105,529 millions de dollars.
  27. CUBA BATTLES FOR SOVEREIGNTY OF THE AIRWAVES Karen Wald, Latin America Press Havana Cuba s
  28. Source : http://www.awate.com/artman/publish/article_4426.shtml
  29. Voir El Nuevo Herald du 16 septembre 2006 et http://www.miami.com/mld/miamiherald/news/local/15513470.htm
  30. Texte original: For decades, for many, many years, some of the most respectable journalists in the country have received payments to participate in programs of the Voice of America . Source: http://www.miami.com/mld/miamiherald/news/local/15513470.htm

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]