Finance participative

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La finance participative (en anglais crowdfunding) est une expression décrivant tous les outils et méthodes de transactions financières qui fait appel à un grand nombre de personnes pour financer un projet.

Ce mode de financement se fait sans l'aide des acteurs traditionnels du financement, il est dit désintermédié. L'émergence des plateformes de finance participative a été permise grâce à internet et les réseaux sociaux. Cette tendance s'inscrit dans un mouvement plus global : celui de la consommation collaborative et du crowdsourcing.

La finance participative comprend différents secteurs tels que le prêt entre particuliers (aussi appelé « P2P lending »), le crowdfunding (collecte de dons), l'investissement en capital (« equity crowdfunding »), ou encore la microfinance en P2P.

Avantages[modifier | modifier le code]

Le financement participatif est la forme informatique de la pratique du terrain de la plupart des créateurs d'entreprises. Un moyen de se faire entourer, conseiller et soutenir. La levée de fonds est la dernière étape lorsque le dossier est complet.

L'un des atouts remarquable du financement participatif, c'est de permettre des transactions mettant en relation des personnes physiques, ce qui permet une relation financière basée sur d'autres critères que la recherche unique de profit. Ainsi, la finance participative est parfois un bon moyen de favoriser l'entraide, ou bien pour une entreprise, de communiquer tout en levant des fonds[1],[2].

Certaines plateformes de financement participatif vont plus loin que la simple levée, et constituent un moyen de tester son idée auprès d'une communauté d'internautes. Ainsi le porteur de projet peut tester la faisabilité de son projet et de pré-vendre ses produits ou services auprès d'une communauté qui saura le soutenir.

Typologie[modifier | modifier le code]

Les plate-formes d’intermédiation s’appuyant sur le principe de la finance participative comportent différentes modalités et formes de transactions. On peut aujourd'hui distinguer cinq grandes familles[3] :

  • Le prêt en peer-to-peer, entre particuliers ou pour financer des entreprises ou les particuliers (exemple : Prêt d’Union, Lending Club, Friendsclear (arrêté en 2013), Prosper, Zopa, SPEAR, Prêt de chez moi). Ces plate-formes exercent généralement avec l'accord d'une banque partenaire pour assurer la transparence des opérations.
  • Le financement participatif en capital, ou equity based crowdfunding, permet une prise de participation en actions dans les entreprises financées et une rétribution financière via les dividendes et la plus-value potentielle réalisée (exemple : Smartangels, Anaxago, Wiseed, Afexios). Les investisseurs deviennent alors actionnaires. Ces plate-formes donnent accès au plus grand nombre à l'investissement dans les PME non cotées, à l'instar des réseaux de business angels. Elles sont complémentaires aux autres acteurs de financement early-stage comme les organismes publics ou les business angels.
  • Le don avec ou sans contrepartie pour soutenir des projets (par exemple : Kickstarter, Ulule, Kisskissbankbank, Bulb in town, Reservoir Funds, Sponsume, Babeldoor, Fondatio, Ecobole). Il peut s'agir de don classique ou de don contre don, dans ce deuxième cas, le donateur reçoit en contrepartie une rétribution non monétaire. Kickstarter, entreprise leader sur ce modèle a levé plus de 320 millions d'euros en 2012 sur ce modèle. Les estimations pour 2013 sont de plus de 900 millions de dollars pour Kickstarter seul[4].
  • La production communautaire, modèle où les investisseurs sont aussi coproducteurs (par exemple : My Witty Games, Myfashionline, My Major Company, Myshowproduction, Touscoprod, FABrique d'Artistes, Éditions Sandawe, et plus récemment, les éditions Méhari). Il s'agit d'un intéressement financier sous forme de royalties sur les futures recettes. Une contrepartie non financière est également souvent envisagée (album, goodies, invitations, etc.).
  • Le microcrédit solidaire en peer-to-peer (par exemple Kiva, Babyloan ou MicroWorld).

Enfin, il convient de noter que selon les acteurs et les analystes du secteur, les segmentations de financement participatif peuvent être sensiblement différentes. Certains en distinguent seulement quatre types (le prêt, les actions, le don, les récompenses)[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le financement communautaire et participatif est né au XVIIIe siècle dans le domaine des actions de charité.

Il s'est diversifié avec l'apparition d'Internet, dès le milieu des années 1990.

  • Par exemple, alors que la botanique n'était presque plus enseignée dans les universités, faute de financement de postes d'enseignant et de laboratoires, la communauté francophone des botanistes a en 1999 créé Tela-botanica.
  • En 1997, le groupe de musique rock anglais Marillion a bénéficié d'une campagne de financement participatif à l'initiative de ses fans américains, sans l’implication des membres du groupe, pour financer une tournée aux États-Unis[6],[7]. 47 000 $ avaient alors été réunis. Le groupe proposa à ses fans de pré-financer leur prochain album, avant même qu'il ne soit enregistré. 12 500 fans financèrent ainsi l'album Anoraknophobia [8](2001). Les souscripteurs reçurent un double CD spécialement illustré. Les noms des personnes ayant pré-commandé l'album suffisamment tôt y étaient indiqués. Marillion a par la suite utilisé cette méthode avec succès[9],[10],[11] pour les albums Marbles (2004), Happiness is the Road (2009), et Sounds That Can't Be Made (2012).
  • En 2003, à Marseille, une association Projets d'auteurs et de solidarité a été crée sur le principe du crowdfunding. Elle concernait le cinéma. Y figure le terme de clic and subscribe. Un site a été développé qui n'a jamais été mis en ligne, faute de financement[12].[réf. insuffisante]
  • Dans le domaine du cinéma, le premier exemple structuré de campagne de crowdfunding basée sur l'utilisation d'internet est dû aux producteurs et entrepreneurs Guillaume Colboc et Benjamin Pommeraud de la société Guyom Corp., pour les besoins de la production de leur film Demain la veille, en août 2004. Les producteurs, avaient alors lancé le premier système de souscription du genre, via un site internet dédié sur lequel les internautes avaient la possibilité d'être crédités au générique, d'assister au tournage ou de recevoir un DVD en échange de leur apport. La campagne connut un succès fulgurant et leur permit de lever en quelques jours près de la moitié du financement nécessaire à la fabrication du film.
  • Le film finlandais Iron Sky, projet lancé en 2006, a bénéficié des contributions des internautes[13] pour financer la réalisation. Le film est sorti en 2012.
  • Dans une vidéo de buzz lancée le 27 janvier 2009, Pierre-Emmanuel Le Goff et Cyril Cadars, de la société SlumberLand Factory, « se mettent à poil » et invitent les internautes à les rhabiller pour financer le film Alice au pays s'émerveille qui se tourne en mars 2009 à Küstendorf, le village serbe d'Emir Kusturica, qui participe lui-même à l'aventure en tant qu'acteur. En quelques mois, plus de 1000 « plus petits producteurs du monde » financent intégralement le film à hauteur de 45 000 euros, auxquels s'ajoutent 20 000 euros de partenariats d'entreprise. En échange, l'équipe du film propose le nom des « producteurs » au générique, un accès à des rushs et au making-of chaque soir du tournage, une bouteille de vin serbe (la cuvée « Alice »), voire une chaise de producteur sur le tournage pour plus de 1 500 euros de soucription. Le 21 novembre le film est projeté au cinéma Max Linder) Paris devant plus de 600 « Plus petits producteurs du monde ». Le film, réalisé par Marie-Eve Signeyrole, sera finalement le seul court-métrage français sélectionné dans la catégorie Léopard de demain au festival de Locarno et recevra de nombreuses autres distinctions. (Albi, Festival International Molodist de Kiev, Bratislava…).
  • Quelques mois plus tard, l'équipe de SlumberLand Factory s'associe à la compagnie de danse contemporaine Le sixième Etage de Jeff Bizieau et Pascal Renault pour soutenir la production de leur spectacle CHAOS. Cette campagne inédite de crowdfunding appliquée au spectacle vivant permet la levée de 7 500 euros.
  • Ce type d'investissement collectif a ensuite été stimulé par la crise du disque et l'essor du téléchargement. Dans ce cas, il offre une solution à la mainmise des majors de la production musicale.
    Le site hollandais Sellaband fut le premier à appliquer le modèle à l'industrie du disque, en août 2006.
    En France plusieurs sites du même type sont ensuite apparus rapidement, parmi lesquels Spidart (depuis, en faillite), Akamusic (site belge), Buzzmyband (anciennement NoMajorMusik), Stationtubes (édité par le label Digital Alien Prod), My Witty Games (maison d'édition de jeux de société participative), ou encore My Major Company (label participatif).
  • L'énorme succès rencontré par Grégoire – le premier artiste produit par My Major Company – a largement contribué à populariser ce nouveau mode de production.

Les domaines[modifier | modifier le code]

Un nombre croissant de secteurs d'activité font l'expérience de la production communautaire. Des sites spécialisés apparaissent, mais il existe des généralistes couvrant plusieurs secteurs (par exemple, Kickstarter aux États-Unis, Babeldoor, Kisskissbankbank, Mutuzz, Ulule, Fondatio et Vozidées en France).

La proximité et les projets citoyens[modifier | modifier le code]

Les commerces indépendants (bars et restaurants inclus), artisans et associations de quartier ont de plus en plus de mal à faire face aux franchises, à la montée des loyers et sont confrontés à la frilosité des banques. Depuis janvier 2012, Bulb in town propose aux porteurs de projets d'impact économique et/ou social local de faire appel au grand public pour se financer, communiquer et créer une communauté d'ambassadeurs autour de leur projet et établissement. Une spécialisation qui s'explique par l'audience et les problématiques spécifiques à des projets ancrés géographiquement (à contrario du jeu, de la vidéo, de la photo ou autres produits disponibles sur tout le territoire)

La mode[modifier | modifier le code]

En juin 2011, la mode avait déjà succombé aux appels de la production communautaire, avec Myfashionline qui propose aux internautes du monde entier de soutenir de jeunes créateurs de mode, d'accessoires et de chaussures en faisant financer une ou plusieurs créations de leurs collections. Petit plus de cette plateforme unique dans son domaine, la mode, les internautes partagent ensuite le bénéfices des ventes avec le créateurs, Myfashionline mais aussi avec une association caritative ou humanitaire.

Le cinéma[modifier | modifier le code]

Article détaillé : La production de films en ligne.

Le cinéma compte désormais ses propres sites de production communautaire avec Touscoprod, YourMajorStudio ou People for Cinema, et Mydorcel.com pour Mademoiselle de Paris (film, 2010). Indiegogo propose aussi des coproductions dans le cinéma.

Le spectacle vivant - Musique[modifier | modifier le code]

Fin 2009, MyShowMustGoOn défrichait le terrain du spectacle vivant en proposant aux internautes de coproduire des pièces de théâtre dont Promenade de santé, avec Mélanie Laurent, Non je ne danse pas!, African Footprint. En ce qui concerne la musique, plusieurs communautés existent : MyMajorCompany, Akamusic, Kisskissbankbank ou Sellaband (site hollandais). Celui-ci est un service permettant aux musiciens et aux groupes de faire la promotion de leur travail afin que des admirateurs financent leur production et leur distribution. I Am Verity utilisa le crowdfunding pour vendre, dans 25 pays, 2 000 copies de son album avant que celui-ci ne soit produit.

Les jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Digital Coproductions est une plate-forme, créée fin 2010, qui permet à des créateurs de jeux vidéo de présenter librement leur projets, et d'échanger avec le public pour l'impliquer dans la création, en sollicitant des idées, des avis, des suggestions, ou même un financement sous forme de souscription. Les souscripteurs reçoivent en échange une partie des bénéfices du jeu ainsi coproduit.

Gamesplanet Lab, créé en 2012, est une plate-forme de crowdfunding entièrement dédiée au jeu vidéo, conçue par des professionnels du jeu vidéo. Elle offre à la fois de réelles garanties pour les joueurs et un cadre clair et bénéfique aux professionnels du jeu vidéo. La plate-forme est réalisée en partenariat par Ulule.com, le leader européen du crowdfunding, et Gamesplanet, distributeur de jeux vidéo par téléchargement.

Les Arts plastiques[modifier | modifier le code]

FABrique d'Artistes.com est une plate-forme permettant d'une part aux artistes plasticiens de présenter leurs projets de promotion (expositions, participation à des foires, tirages en édition limitée...). D'autre part, elle permet aux amateurs d’art, collectionneurs et investisseurs de participer à la préparation des expositions des artistes, de financer les projets de ces artistes plasticiens et de recevoir en retour une partie des gains générés. Une fois financés, ces projets sont exécutés par des professionnels de la communication dans le marché de l'art.

L'édition[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Édition participative.

Éditeurs et auteurs associés est une maison d'édition traditionnelle qui fait dorénavant appel aux internautes pour faire partie d'une nouvelle aventure éditoriale. Début 2010, les éditions Sandawe proposent de coproduire des auteurs de bande dessinée. On peut citer aussi Mymajorcompanybook.

L'immobilier[modifier | modifier le code]

L'immobilier est un secteur en expansion dans le crowdfunding. En Europe, 2 sites proposent du financement participatif en immobilier:

  • Conseilbplus.be en Belgique propose de l'investissement dans la construction de maisons unifamiliales vendues dès la fin de la construction.
  • Lymo.fr en France propose de l'investissement sous forme d'achat de parts d'un immeuble avec rendement locatif.

Les jeux de société[modifier | modifier le code]

  • Sur le site Kickstarter, le jeu Zombicide a, par exemple, été soutenu par plus de 5 000 donateurs.
  • My Witty Games est une plate-forme et une maison d'édition qui permet aux édinautes de devenir coéditeurs. Ice³, un jeu de société qui se joue avec des glaçons, a ainsi été coédité par plus de 400 personnes et a gagné une Médaille d'Or au Concours Lépine 2012.

La presse[modifier | modifier le code]

Des sites internet expérimentent la production communautaire dans le domaine de la presse. On peut citer NowPublic, le projet français en gestation Glifpix et Médiapart qui revendique notamment son indépendance financière justement grâce à ce type de modèle économique.

Le sport et les loisirs[modifier | modifier le code]

Le sport reste un secteur encore peu exploré en France. Tennis Angels (qui propose aux internautes de financer de futurs champions de tennis classés aux environs de la 200e place mondiale) et My Poker Squad sont les premiers à proposer ce type d'offre communautaire. Mais il existait déjà des initiatives à l’étranger, comme Myfootballclub en Grande-Bretagne.

La science[modifier | modifier le code]

Ne bénéficiant pas de l'accès aux finances publiques ou aux fonds privés pour des projets jugés non rentables ou insuffisamment intéressants par les États et les institutions, c'est le domaine des sciences citoyennes qui semble le premier s'être saisi de cette opportunité, souvent sur le mode associatif, avec un pilotage scientifique plus ou moins élargi. Il faut signaler le lancement à la mi-2010, de apply.fundscience.

La création de société[modifier | modifier le code]

De nombreux entrepreneurs ont créé leur société mais manquent de fonds (quelques dizaines de milliers d'euros) pour réaliser les investissements nécessaires et réussir la phase d'amorçage. Il existe des plates-formes (« Fondatio » en France) qui permettent d'investir en capital, et d'acheter des actions d'entreprises en création. Pour les porteurs de projet en France, certaines plateformes de « crowdfunding » vont plus loin que la seule levée de fonds, en permettant au futur entrepreneur de se constituer un véritable réseau social pour échanger, tester son idée et la porter à maturation (c'est le cas de « Z'entreprendre ») ; le financement participatif permet alors aussi bien d'éviter l'isolement des entrepreneurs, que de pallier la carence des modes de financement « classiques » dans cette période où les banques ne suivent plus les entrepreneurs français.

L'innovation[modifier | modifier le code]

Les inventeurs et créateurs d'innovation ont souvent besoin de moyens supplémentaires pour développer leur concept (idée de produit, technique ou service). Dans ce domaine spécifique où les idées sont protégées par un brevet, on peut citer la plateforme française « Cashabiz ».

Exemples[modifier | modifier le code]

Xerfi évalue à 1,6 milliard de dollars le poids du financement participatif aux États-Unis et environ 945 millions d’euros en Europe. En France, il atteindrait 40 millions d’euros en 2012[14].

En France[modifier | modifier le code]

En France, certaines activités liées au financement participatif demeurent très réglementées, ce qui tend à freiner le développement de ce secteur[15],[16]. François Hollande a annoncé le 29 avril 2013, lors de la clôture des assises de l'entrepreneuriat, l'établissement, d'ici à septembre 2013, d'un cadre juridique sécurisé pour le développement de la finance participative en France. En mai 2013, l'Autorité des marchés financiers et l'Autorité de contrôle prudentiel ont rédigé un guide permettant aux porteurs de projet de connaître les différentes réglementations actuellement en vigueur[17].

Une consultation publique a été ouverte entre septembre et décembre 2013 sur le futur texte de loi régissant le financement participatif en France. Les retours en cours d'étude feront prochainement l'objet d'une nouvelle proposition, la précédente ayant été reçue comme particulièrement contraignante vis-à-vis des futurs acteurs du financement participatif, que ce soit en prêt ou en capital.

Au Québec[modifier | modifier le code]

Au Québec, les sites de finances participatives ont pris du temps à sortir de terre[18]. Un des principaux sites ayant connu un bon démarrage, en amassant près de 500 000 $ en moins de 6 mois, est le site Yoyomolo.com[réf. nécessaire].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/emploi/crowdfunding-quels-avantages-pour-un-entrepreneur_1178249.html
  2. http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/associations-fondations/221145492/crowdfunding-est-avenir-culture-france
  3. http://www.goodmorningcrowdfunding.com/definition-du-crowdfunding/
  4. http://www.kickstarter.com/help/stats?ref=footer
  5. http://www.crowdfundinsider.com/the-ultimate-crowdfunding-guide/
  6. Dean Golemis. Chicago Tribune. "British Band's U.s. Tour Is Computer-generated". 23 septembre 1997. Consulté le 14 février 2014.
  7. Tim Masters. BBC News online."Marillion 'understood where the internet was going early on'". 31 août 2013. Consulté le 14 février 2014.
  8. Tim Masters, BBC News online."Marillion fans to the rescue”. 11 Mai 2001. Consulté le 14 février 2014.
  9. Pierre Lefebvre et Antoine Nivard. Rapport «Le crowdfunding : A quoi ça sert ? ». Congrès 2013 du Réseau Capital, Montréal, Québec. 21 février 2013. Consulté le 14 février 2014.
  10. Mark Kelly interviewé par Phil Simon. Huffington Post. 24 mai 2013 (en anglais). Consulté le 14 février 2014.
  11. Mark Kelly. Conférence TEDx Bedford. “The birth of crowd funding” (en anglais). 15 juin 2013. Consulté le 14 février 2014.
  12. Journal officiel association annonce 224, N°20030035 du 30/08/2003
  13. http://www.ironsky.net/site/support/finance/
  14. Alexandra Oubrier, Finance participative, vers un cadre légal adapté, Agefi hebdo, du 4 au 10 juillet 2013, page 32.
  15. Pourquoi la finance collaborative peine à se développer en France, Ouishare.net, juillet 2012
  16. Réglementation du crowdfunding en France
  17. Mise en ligne d’un guide du financement participatif («Crowdfunding»)
  18. http://affairesautrement.blogspot.ca/2012/06/crowdfunding-ou-financement.html#.UlMgixaFmIM

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marianne Iizuka, Le crowdfunding : les rouages du financement participatif, EduBanque Éditions,‎ 2013, Broché, 187 p. (ISBN 978-2954642703)

Liens externes[modifier | modifier le code]