Montmeyran

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Montmeyran
La mairie.
La mairie.
Blason de Montmeyran
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Crest
Intercommunalité CA de Valence-Romans Sud Rhône-Alpes
Maire
Mandat
Bernard Brunet
2014-2020
Code postal 26120
Code commune 26206
Démographie
Gentilé Montmeyranais, Montmeyranaises
Population
municipale
2 886 hab. (2011)
Densité 120 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 02″ N 4° 58′ 32″ E / 44.8338888889, 4.9755555555644° 50′ 02″ Nord 4° 58′ 32″ Est / 44.8338888889, 4.97555555556  
Altitude Min. 164 m – Max. 293 m
Superficie 24,01 km2
Localisation

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Liens
Site web www.montmeyran.fr

Montmeyran (en provençal Mount-Meiran)[1] est une commune française située à 14 km au sud-est de Valence à mi-chemin entre Valence et Crest dans le département de la Drôme en région Rhône-Alpes. Elle est située dans les anciens marquisat de Provence et comtés de Valentinois et de Diois.

Ses habitants sont appelés les Montmeyranais.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'agglomération de Valence, préfecture du département de la Drôme.

Accès et transports[modifier | modifier le code]

  • Citéa 25 Valence Gare routière - Montmeyran / le parc.
  • 25C Valence Gare routière - Crest Gare
  • Transport à la demande (TAD 57 Montmeyran/le parc - Upie village ou La Baume-Cornillane).

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Montmeyran est arrosée par le Pétochin, cours d'eau de 16,9 km, affluent de la Véore, et sous-affluent du Rhône[2]. Le ruisseau du Guillomont, qui se jette dans le Pétrochin, prend sa source sur la commune, au sud-est du village[3]. Une autre rivière, le Jalatte, également affluent du Pétochin, traverse la commune[4].

Relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du latin « Mons » : Montagne, qui peut désigner une simple colline, en pays de plaine. Montmeyran provient, plus précisément, d'un nom d'un homme, du latin « marius » et suffix « -anum ». En 1158 : castrum de Montemarrano (Gallia christiana,XVI,105), en 1191 : Monmairan (Cartulaire de Léoncel,41), en 1192 : Monmaira (ibidem, 45), en 1263 : Monmeyra (ibidem), en 1277 : Castrum Montismeyrani (Duchesne: Comtes de Valentinois,11), en 1291: Montmera, en 1332 : Mons Meranus (Gallia christiana, XVI, 130, en 1483 : Montmeyrat (terrier de Beaumont-lès-Valence), en 1530 : Montismeyrani (rôle de décîmes)[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

L'ancien village[modifier | modifier le code]

« Au nord-est du village actuel, en face de la Raye, montagne formant barre du nord au sud, se trouve une chaîne de coteaux allant du midi au nord et dénommée aujourd’hui simplement le Côteau mais dont chaque sommet portait autrefois un nom particulier, inconnu de la génération d’aujourd’hui. Partant du sud, le premier s’appelait le serre de la Motte, le deuxième le serre de Sainte-Palette, le troisième, le plus élevé, serre du Meyran, le quatrième serre de Fournier, et enfin le cinquième, serre de Saint-Genis.

C’est sur le troisième qu’était construit l’ancien village de Montmeyran dont je vais essayer de reconstituer la physionomie, quoique n’ayant à ma disposition qu’un vieux terrier incomplet, et quelques registres tenus par le clergé.

De ce sommet plein de débris et de tuiles il ne reste plus qu’un pan de donjon, dernier vestige du château féodal, de trois mètres de haut et de sept mètres de circonférence, éraillé, informe, laissé là comme un planton invalide.

Le mur d’enceinte du village avait environ sept cent cinquante mètres de développement. Il était flanqué d’au moins cinq tours de quinze mètres de hauteur dont trois d’entre elles en ruine se voient de nos jours. Celle du levant, assez bien conservée a environ douze mètres de haut, celle du couchant, rongée à la base à coups de pioche par un inconscient nommé Jean André, il y a près d’un siècle, mesure 8,80 m (ou 60 ?) à l’échancrure et 14 mètres de haut. Celle du midi, à fleur de terre d’un côté, est dénommée le Colombier, désignant son ancienne destination.

Le mur d’enceinte de douze mètres de haut était percé de deux portes principales : l’une dénommée porte Jame ou de la Garenne se trouvait au couchant de la « Coste » et donnait accès au chemin situé sur le flanc ouest, passage qui existe encore aujourd’hui ; la seconde appelée la porte des Barrys se trouvait à l’est. Enfin, une petite porte au nord faisait communiquer le village avec le cimetière de Saint-Genis et le chemin de Bernoir au-dessus des Foussas de la ville.

Le village d’une surface approximative de trois hectares et demi, construit en amphithéâtre et à cheval sur les deux flancs du coteau renfermait en son sommet le château féodal face au levant, et se prolongeant avec les écuries et remises jusqu’à la tour du Colombier.

Cette masse imposante passait pour une des forteresses les plus importantes des Poitiers.

Un autre château non loin de là, abritait le seigneur vassal, un puits dont l’ouverture à l’est est encore visible servait à l’alimentation de la population.

Au nord et à une cinquantaine de mètres du château, se trouvait orientée vers le levant l’église paroissiale placée sous le vocable de saint Blaise. Elle occupait la plus grande partie du tertre appartenant aujourd’hui à M. Eyraud et sur lequel croissent trois amandiers. D’après mes recherches elle avait environ 25 mètres de longueur sur 8 mètres de largeur, elle avait deux entrées : une petite porte tournée vers le couchant et la grande porte du Vent, donnant sur le midi et où aboutissaient plusieurs rues du village : il ne reste plus rien de cet édifice à peine quelques briques du carrelage usées inégalement par le pied des fidèles. Outre « le grand autel devant la grande vitre regardant sur la place » elle possédait notamment un petit autel de Saint-Pierre et une chapelle de Notre-Dame-du-Rosaire. Le presbytère était situé au m de l’église sur la place de la Croix, et un petit jardin y était annexé.

Quant au cimetière il occupait une partie du serre de Saint-Genis au nord de l’église et suivant la configuration du terrain il avait la forme d’un dos d’âne ; il renfermait une chapelle et en son milieu une grande croix dont on voit à fleur de terre les traces du piédestal. À part cet unique vestige rien n’indique que ce lieu renferme les restes d’un grand nombre de générations montmeyrannaises une herbe courte broutée de temps à autre par quelque troupeau du voisinage remplace tombes et signes funéraires.

Autour et à la suite se trouvait la garenne du seigneur qui se prolongeait fort loin au nord sur les coteaux, là croissaient des pins, des chênes et des chênes verts dont il reste encore de beaux échantillons. Les conils ont disparu depuis longtemps, mais en revanche dans la belle saison les oiseaux charment les nombreux promeneurs du dimanche.

Enfin l’hôpital se trouvait sur la pente près du chemin conduisant à Montoison non loin de la porte Jame.

À la suite des guerres de religion, la population du village diminua considérablement. Les protestants descendirent dans la plaine de l’est et utilisèrent pour leurs inhumations le cimetière du prieuré de Saint-Pierre laissé à leur disposition ; quelques-uns cependant préférèrent être enterrés chez eux dans un cimetière privé comme on en voit encore ; quant aux catholiques peu nombreux alors, leur exode plus lent se dirigea vers le nouveau village et dans la partie occidentale de la commune ou vers 1700 ils prirent au quartier de Colombier la pierre nécessaire à la construction de leur église, l’ancienne étant en très mauvais état. Cette construction commença en 1733, mais comme souvent elle se fit à l’économie. Économie coûteuse, puisque de grosses réparations furent plusieurs fois nécessaires en cours de ce même siècle. Le curé fut au reste le dernier à déménager car dès le début du XVIIIe siècle la plupart des habitants avait émigré dans la plaine et se bâtirent de nouvelles demeures avec les pierres des remparts ou les matériaux de leurs anciennes maisons démolies.

Il ne resta là-haut plus que l’église qui s’écroula vers 1750. Puis le silence se fit : le vieux Montmeyran avait vécu.

Le château féodal est repéré par un pan du donjon, mais rien ne situe l’emplacement de l’église. Il suffit peut-être de signaler cette lacune pour que sur le tumulus en forme de catafalque produit par l’effondrement de l’édifice, une main pieuse érige une croix qui rappellerait aux passants que pendant plusieurs siècles des milliers de chrétiens s’agenouillèrent là[6]. »

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Reconstitution d'une cabane néolithique.

Lors des fouilles consécutives au passage du TGV Méditerranée sur la commune, sur le site de Blanquet, Syvie Saintot, a fouillé une habitation chasséenne. Orientée nord-sud, elle avait été construite en bois comme en ont témoigné les trous de poteaux. D'une longueur de 20 mètres sur 12 mètres de large[7], sa structure et son orientation étaient prévues pour résister au mistral[8].

L'équipe des archéologues a exhumé et identifié un broyon en calcaire, neuf formes de céramique dont une marmite et six vases, ainsi que trois silex taillés (grattoir et lamelles). Cette habitation isolée appartenait à un vaste ensemble comme en atteste le nombre de silex retrouvés jonchant le sol aux alentours. Ce site a pu être daté de la première moitié du IVe millénaire avant notre ère. Ce qui correspond au néolithique moyen II[8].

Antiquité[modifier | modifier le code]

À l’époque de la conquête romaine, Montmeyran, comme le reste du Valentinois, était habitée par les Ségalauniens (ou Ségovellaunes) qui étaient une tribu des Cavares.

Vaincus en 123 (avant J.-C.) par les Romains, notre village, comme le reste de l’actuel département de la Drôme, fût compris dans la Province Romaine (Provincia Romana) ou « Gaule en braies » (Gallia Bracata), devenue ensuite la Narbonnaise.Au IVe siècle, la Narbonnaise fût divisée en trois et Montmeyran fit alors partie de la Viennoise (Provincia viennensis)

ValenceValence=== Moyen Âge ===

Au Ve siècle la Viennoise se trouva divisée à son tour en deux provinces, Montmeyran faisant partie de la Viennoise première (Provincia viennensis terta). Après sa conquête par les Burgondes (471), le territoire de notre village fit tour à tour partie du royaume de Bourgogne (855) puis du royaume d'Arles (958). En 1032, à la mort du dernier roi d’Arles, Rodolphe III de Bourgogne, les empereurs d’Allemagne, ses héritiers, ne purent faire valoir leurs droits, en raison de leur éloignement. Le territoire de notre département, bien que toujours sous la suzeraineté de l’empereur, se trouva partagé entre une vingtaine de princes ecclésiastiques ou laïques. Montmeyran fit alors partie du comté de Valentinois et de Diois. (domaine vassal du marquisat de Provence jusqu’en 1189). Le comte Louis II mourut le 4 juillet 1419, après avoir légué le Valentinois et le Diois (à l’exception de Montmeyran, Upie et Étoile) au roi de France en personne, et non au royaume de France.

Montmeyran se forma à flanc de coteau suite à l’implantation d’un groupe de moines dépendant de l’abbaye bénédictine Saint Bénigne de Dijon. Fortifié, le bourg avait une superficie de trois hectares et demi à l’intérieur desquels on trouvait l’église Saint-Blaise, le château, des maisons, un hôpital... On y accédait par deux portes : à l’ouest, la porte Enjame débouchant sur la rue Fontripierre ; à l’est celle des Barry pour communiquer avec les champs de la plaine[9].

En 1217, Simon IV de Montfort prend et détruit le château au cours de la croisade des Albigeois.

Base d'une tour du château féodal.

Au XVIe siècle, une partie des habitants adhèrent à la Réforme : dès lors, la communauté montmeyranaise se partagea entre protestants et catholiques. Les premiers se regroupèrent dans les quartiers est : les Dinas, les Rorivas, les Petiots, tandis que les seconds investissaient le nouveau village situé au pied du serre du Meyran.

Avant 1790, Montmeyran était une communauté de l'élection et subdélégation de Valence et de la sénéchaussée de Crest, formant une paroisse du diocèse de Valence[10].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Montmeyran avait été léguée à Antoine de Clermont-Montoison. Les seigneurs de Montmeyran furent ensuite, tour à tour, Jean Conches en 1543, Sébastien de Clermont-Tallard en 1574, Balthazar de Dicimieux, Charles Henri des Alrics de Cornillan en 1593, François de Berton de Crillon en 1606 et enfin Joseph de Saint Germain en 1780.

Tout comme le Dauphiné, Montmeyran ne connut pas d’événements graves durant la Révolution. Il approcha toutefois la grande histoire par le biais de la famille Bachasson, détenteur de la terre de Montalivet :

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, un important marché aux chevaux s'y implante, attirant des marchands venant de Provence, Languedoc voire d’Italie et d’Espagne. L’État s’approvisionnait à Montmeyran pour équiper ses troupes à la conquête de l’Algérie.

Montmeyran cultive également le noyer et le ver à soie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Montmeyran.
Localisation de la ville
Montmeyran

Montmeyran est jumelé, depuis 1972, avec la ville de Groß-Bieberau, en Allemagne[11]. On peut consulter le site du comité de jumelage Montmeyran La Baume Cornillane http://montmeyranlabaumegb.over-blog.com/

Cultes[modifier | modifier le code]

Paroisse catholique[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Montmeyran dépend du diocèse de Valence, doyenné de Chabeuil[12].

Liste des curés[modifier | modifier le code]



Paroisse protestante[modifier | modifier le code]

La paroisse protestante de Montmeyran a bénéficié du ministère d’un pasteur de 1593 à nos jours, soit au cours des 420 dernières années.
Toutefois ce n’est que depuis 1842 qu’y réside un pasteur titulaire.
De 1601 à 1685, Montmeyran dépendit de la paroisse de Beaumont-lès-Valence.
Entre 1685 et 1787, période du « Désert », il n’y avait plus de pasteurs officiels, nulle part en France. Des ministres itinérants baptisaient et mariaient clandestinement au cours des assemblées du Désert.
À partir de 1787, il y eut à nouveau un pasteur à Beaumont-lès-Valence (il fut aussi le maire du village) dont Montmeyran était une annexe.

Quelques dates marquantes :

1593 : début du ministère du premier pasteur de Beaumont-lès-Valence, desservant aussi Montmeyran ;

1664 : l’exercice de la religion Réformée est condamné dans l’annexe de Montmeyran ;

1825 : dédicace du temple de Montmeyran ;

1842 : début du ministère du premier pasteur de Montmeyran ;

1850 : ouverture du cimetière protestant (entrée par le champ-de-foire) ;

1854 : dédicace de la chapelle des Rorivas ;

1879 : début de la construction du presbytère.

Pasteurs de Beaumont-lès-Valence, paroisse dont Montmeyran était une annexe :
Michel de Mercure (dit Salave), Josias Montagne(s), Jean Antoine Cante, Siméon d’Hosty, Jean Abraham, Jean Martinet, Jean Félix, Jean Imbert, Jacques du Marché, Daniel II Chamier, Isaac Lanfrey, Salomon Piffard du Rif, Jean Abraham Chiron, Pierre Armand.

Pasteurs du Désert :
Jean Béranger (dit Colombe), Blachon, Jacques Roger, Paul Faure, Louis Ranc, Pierre Durand, Vouland, Coste, François Descours (dit Delacour), Peyrot, Alexandre Ranc (dit Lacombe), VErnet, Gaspard Marcel (dit Ollivier, dit Eliel), Daniel (ou David) Armand, Pierre Rozan (dit Dunoyer), Jean Antoine Vouland fils (dit Roche), Sébastien de La Bâtie.

Liste des pasteurs[modifier | modifier le code]

Église évangélique protestante des Preaux[modifier | modifier le code]

Depuis plus de 120 ans, des membres de l'Église évangélique protestante se réunissent dans une église de maison "Les Préaux"[15].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 886 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 367 1 399 1 376 1 614 1 842 1 823 1 934 2 063 2 127
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 199 2 184 2 087 2 145 2 116 2 017 1 848 1 836 1 796
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 758 1 854 1 779 1 587 1 618 1 431 1 487 1 324 1 332
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 378 1 433 1 550 2 008 2 360 2 680 2 718 2 762 2 859
2011 - - - - - - - -
2 886 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Industrie et artisanat[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Trois gîtes ruraux accueillent les touristes pour leur hébergement. Quatre restaurants sont également installés sur la commune[18].

Commerce[modifier | modifier le code]

Plusieurs commerces de proximités sont installés à Montmeyran, tant alimentaires (boucherie, boulangerie, etc.) que de services (presse, coiffeur, banques, etc.)[19],[20]. Le marché hebdomadaire est organisé le mardi matin[21].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montmeyran dépend de l'académie de Grenoble. Les élèves débutent leur étude sur la commune, qui comptent deux écoles maternelles et deux écoles primaires[22]. Ils poursuivent au collège Jean-Macé de Portes-lès-Valence[23].

Santé[modifier | modifier le code]

Plusieurs professionnels de santé sont installés sur la commune[24]. Les hôpitaux les plus proches sont à Crest, Montéléger et Valence.

Services, équipements[modifier | modifier le code]


Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fréderic Mistral , Lou Tresor dóu Felibrige , t. second p. 365.
  2. fiche du Pétrochi sur le site du SANDRE
  3. Fiche du Guillomont sur le site du SANDRE
  4. Fiche de Jalatte sur le site du SANDRE
  5. de A. Dauzat et Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France
  6. Extraits de: Narcisse Faure "Notice sur l'ancien village de Montmeyran", fascicule manuscrit, prêté par Joseph Durand, curé archiprêtre de Montmeyran, à Christian Lévi Alvarès. http://www.montmeyran.fr/DetailElement.aspx?numStructure=80613&numElement=77060&print=ok
  7. Sylvie Saintot, Archéologie sur toute la ligne, p. 67.
  8. a et b Sylvie Saintot, op. cit., p. 68.
  9. le vieux village
  10. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du Département de la Drôme, p. 232.
  11. jumelage
  12. paroisse catholique
  13. frère de Charles Vernier
  14. arrière-petit-fils de David Lévi Alvarès
  15. église évangélique protestante
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  18. Tourisme
  19. commerces
  20. commerces on alimentaires
  21. marché du mardi
  22. écoles
  23. Collège
  24. [1]
  25. [2]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Notice historique sur Montmeyran (Drôme), par l'abbé A. Vincent, Valence 1877
  • Centenaire du temple de Montmeyran, 22 mars 1925, par André Vernier, Valence 1925
  • Notes historiques sur la commune de Montmeyran (Drôme), par André Milhan, Rodez 1963
  • Montmeyran au cours de l'histoire de France, par Charles Ponson, Crest 1991
  • Collectif, Archéologie sur toute la ligne. Les fouilles du TGV Méditerranée dans la moyenne vallée du Rhône, Éd. Le Musée de Valence/Semgy, Éditions d'Art, 2001, (ISBN 285056513X)

Liens externes[modifier | modifier le code]