Usine PSA de Poissy

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Site de production de Poissy - Groupe PSA
Installations
Type d'usine
Usine de montage (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fonctionnement
Opérateur
Effectif
4000 personnes (Mai 2019)
Date d'ouverture
1938
Production
Produits
Automobiles
Marques
Modèles
Production
175 600 véhicules (2018)
Localisation
Situation
Coordonnées
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Le site de production de Poissy est une usine de construction automobile du Groupe PSA située à Poissy dans le département des Yvelines (France). Ce site produit annuellement près de 175 000 véhicules du segment B. Le site emploie 4 000 personnes[1].

L'usine produit actuellement les modèles Peugeot 208 (en partie seulement), DS3 et le DS 3 Crossback, Citroën C3, lancé en mai 2019. C'est avec le Centre d'Expertise des Métiers et des Régions, ainsi que les centres techniques de Carrières-sous-Poissy et de Vélizy, l'une des quatre implantations du Groupe PSA dans les Yvelines, et avec l'usine Renault de Flins, l'une des deux usines automobiles de la Seine-Aval.

Ce site, entré dans le groupe PSA en 1978, a une histoire qui remonte à 1937, année où fut lancé le chantier de construction de la première usine pour le compte de Ford-SAF, alors associé avec Mathis au sein de Matford. Depuis 2003, un « pôle tertiaire » regroupant des directions centrales du groupe, est implanté à proximité immédiate de l'usine. En 2018, un centre de recherche et développement dans la motorisation des véhicules s'installe au pôle tertiaire qui devient un « Centre d'expertise métiers et régions ».

Histoire[modifier | modifier le code]

L'usine de Poissy, d'abord fondée par Ford-SAF (1938-1954), a été propriété de Simca (1954-1970), puis de Chrysler France (1970-1978). En 1978, avec la bénédiction du gouvernement, les filiales européennes de Chrysler, dont Chrysler France (propriétaire de la marque Simca) sont rachetées par PSA qui va faire disparaître la marque Simca, préférant la remplacer par la marque Talbot qu'elle ressuscite (ancienne marque de luxe et de sport, propriété de Simca depuis 1958). De 1979 à 1986 l'usine va alors produire des Simca (ex Chrysler-Simca) rebaptisées un court temps Talbot-Simca puis purement et simplement Talbot. L'usine, elle aussi rebaptisée Talbot, a été en 1982 et 1983, le théâtre de grandes grèves d'audience nationale (avivées par l'arrivée de la gauche et de ministres communistes au pouvoir, lesquels souhaitaient une nationalisation complète de l'industrie automobile). Si ces grandes grèves ont mis en lumière les dures conditions des très nombreux travailleurs immigrés de l'industrie automobile, elles ruinèrent la production et la réputation de la marque Talbot, contraignant PSA à la faire disparaître trois ans plus tard[2]. L'usine, à deux doigts d'être définitivement fermée, va être réorganisée de fond en comble avec d'importants licenciements et l'introduction des premiers robots et va produire désormais des Peugeot. En 1996, à la suite d'une fusion industrielle, elle prend le nom de PSA Peugeot-Citroën et produit des Peugeot et des Citroën de concert.

Bombardement de l'usine Ford de Poissy par la Royal Air Force en 1942.

Le centre technique des études de Chrysler France s'installe en 1970 sur l'autre rive de la Seine, à Carrières-sous-Poissy et utilise les circuits routiers de Mortefontaine. À l'époque, le centre de Carrières fait figure d'Amérique avec ses 20 000 m² de bureaux climatisés, de salles de dessins et de surfaces industrielles. Lors du rachat en 1978 par PSA, le site devient le centre technique des études Talbot. Le nom de PSA Peugeot Citroën apparaît sur le centre technique en 1996 et le groupe PSA inaugure, le 27 novembre 2002, un musée rassemblant plus de 70 modèles mythiques. La Collection de l'Aventure Automobile de PoissY (CAAPY) retrace le patrimoine automobile des différentes marques qui s'y sont succédé. En 2018, la collection emménage à l'usine de Poissy car le centre technique de Carrières se transforme afin d'installer tous les moyens d'essais de recherche et de développement des moteurs qui proviennent de l'ancien site de La Garenne-Colombes.

Un premier pôle tertiaire de PSA s'installe en 2003, place Verte, à Poissy. Il regroupe des activités tertiaires du Groupe PSA dans un bâtiment de bureaux de 51 000 m2. Un second pôle tertiaire complète ce dispositif en 2006, sur la même place, regroupant principalement des activités de formations pour les employés du Groupe PSA. En juillet 2018, un centre de recherche et développement dans la motorisation des véhicules s'installe au second pôle qui devient le « Centre d'Expertise Métiers et Régions B »[3].

Début 2011, le site produit la Peugeot 207 ainsi que les Citroën C3 et DS3. Avant le lancement de la remplaçante de la 207, la Peugeot 208 début 2012, la version 207 SW a été transférée à Madrid, en Espagne durant l'été 2011. L'objectif 2012 était de retrouver une cadence proche de 1800 véhicules par jour, soit près de 400 000 unités pour 2013 mais la conjoncture actuelle du marché automobile laisse l'avenir incertain. 2013 verra le lancement commercial de la DS3 Cabrio, version découvrable de la DS3 qui est également produite sur le site de Poissy. Le record de production date de la fin des années 1980 avec 375 000 véhicules dans l'année[4].

En mai 2018, le groupe PSA ouvre une usine consacrée aux enjeux numériques. Un centre de 3 000 m2, baptisé « Digital Factory », s'installe au cœur de l'usine industriel de Poissy. Cette usine dans l’usine rassemble trois entités qui ont pour but d’accélérer notamment la numérisation des services de toutes les marques[5].

L'usine de construction automobile de Poissy[modifier | modifier le code]

L'usine de construction automobile comporte des ateliers d'emboutissage, de ferrage, de peinture (entièrement rénovés à partir de 1997) et de montage.

  • 1937 : La Ford Motor Company annonce son intention de quitter l'usine Mathis de Strasbourg et de s'installer à Poissy pour y réunir tous les services de fabrication et de montage ainsi que la direction générale et les services administratifs[6] de Ford-SAF. La capacité prévue est très importante pour l’époque. Il s’agit de produire 150 véhicules par journée de 8 heures.
  • 1938 : Ouverture du chantier de l’usine Ford-SAF sur un terrain en bordure de Seine de 240 000 m2.
  • 1939 : À la déclaration de guerre, les travaux de construction de l’usine Ford-SAF sont arrêtés. L’usine est mise à la disposition de la Défense Nationale.
  • 1940 : Poissy est occupée le 14 juin. L’usine Ford-SAF est placée sous l’autorité d’un administrateur allemand en provenance de Ford Cologne. Ford Motor Company occupe une place particulière car elle est engagée des deux côtés du conflit avec une usine à Cologne et une usine à Poissy. General Motors se trouve dans une situation similaire avec sa filiale Opel en Allemagne.
  • 1942 : Peu atteints en 1940, les ateliers seront durement touchés par les bombardements du 8 mars 1942. Les dégâts sont importants, la production est arrêtée pour quelques semaines. Elle allait reprendre, lorsque 2 bombardements importants, aux premières heures du 2 avril arrêtent définitivement la production[7].
  • 1943 : Poissy cesse la fabrication du camion français et se voit obligée de monter le modèle allemand pour Ford Cologne.
  • 1944 : Poissy est libérée par l'armée américaine le 26 août. Les combats des jours précédents firent de nombreuses victimes, en particulier onze morts lors d'un bombardement le 18 août. Maurice Dollfus, dirigeant de Ford-SAF est arrêté pour collaboration et transféré à Drancy. Il est cependant très vite libéré et l'usine participe à l'effort de guerre pour les Alliés.
  • 1945 : Les pouvoirs publics français annoncent, un plan quinquennal, appelé "Plan Pons", qui répartit les fabrications et les matières premières entre les marques automobiles. La priorité sera donnée aux camions afin d'aider à la reconstruction de la France. L'usine reprend donc le montage du modèle de camion français d'avant-guerre.
  • 1946 : La production des véhicules de tourisme reprendra avec la fabrication des Ford V8-F472 à moteur V8 2,2 l, identique au modèle 13 CV Matford d'avant-guerre. C'est le premier véhicule particulier fabriqué à Poissy. La production des camions reprendra avec le modèle Ford F698W de 5 tonnes dit Poissy.
  • 1947 : Maurice Dollfus, amène des États-Unis deux projets : un projet véhicule dessiné en 1941 par le style de Ford Dearborn (Michigan) pour la marque Mercury, mais abandonné car jugé trop petit par les américains (4,5 m tout de même). L'étude sera terminée par les études de Poissy : ce sera la Vedette ; et un moteur à huile lourde (Diesel) à 6 cylindres, l'Hercules, qui équipera plus tard (1951) les Ford Cargo (qui finiront leur carrière sous le nom de Simca Cargo).
  • 1949 : Lancement de la fabrication de la Vedette. Poissy possède un montage final et exécute entièrement l'usinage des moteurs, boîtes et ponts tout le reste est acheté. Les carrosseries des Vedette (berlines, coupés et cabriolets) proviennent de l'usine Chausson d'Asnières. Le début des années 1950 est difficile sur le plan économique. Les ventes de la Vedette ne décollent pas. La Ford Motor Company repositionne ses intérêts européens, en Allemagne et en Grande-Bretagne, et cherche un repreneur pour Poissy.
  • 1954 : SIMCA , en mal d'expansion, rachète à bon compte le constructeur Ford-SAF, qui reçoit en échange 15 % du capital de Simca. Fiat (fondateur de Simca) garde sa participation majoritaire d'origine. Avec ce rachat, Simca, quatrième constructeur français, récupère la gamme des modèles Vedette. L’augmentation des effectifs de l’usine nécessite, à la demande express du gouvernement, la construction de cités-logements à Poissy quartier Beauregard et à Vernouillet.
  • 1955 : Début du chantier du « Grand Poissy » : la surface des ateliers de l’usine Simca passe de 91 000 m2 à 180 000 m2.
  • 1958 : Achèvement des travaux d'agrandissement et de rénovation de l'usine. Simca rachète le constructeur Talbot (qui avait remporté les 24 Heures du Mans en 1951). Ford vend sa participation de 15 % dans Simca à Chrysler. Avec l'ouverture de la frontière franco-Italienne permise par le Marché commun Fiat commence à se désengager de Simca.
  • 1961 : Lancement de la Simca 1000. Énorme succès, qui durera jusqu'en 1978.
  • 1963 : Fiat cède la majorité du capital à Chrysler qui devient ainsi propriétaire de Simca.
  • 1967 : Lancement du « moteur Poissy » qui apparaîtra avec la Simca 1100.
  • 1970 : Chrysler porte sa participation à 99,3 %. La société Simca est rebaptisée Chrysler France, mais la marque Simca est conservée pour les voitures.
  • 1976 : Fusion de Peugeot SA et de Citroën SA : création de PSA Peugeot Citroën.
  • 1978 : 10 août : Chrysler vend sa filiale Chrysler Europe (dont les marques (Simca en France, Rootes au Royaume-Uni et Barreiros en Espagne) à PSA Peugeot Citroën qui reprend donc le contrôle des sites de Poissy, Mortefontaine et de Carrières-sous-Poissy. PSA renomme l'ensemble sous le marque unique de Talbot dès le mois de juillet 1979.
  • 1978 : 27 700 salariés
  • 1980 : La marque Simca est abandonnée à la fin du millésime. Elle appartient toujours au groupe PSA Peugeot Citroën.
  • 1986 : La fabrication des modèles Talbot cesse.
  • 1989 : Arrêt de la production du « moteur Poissy » qui équipait encore la Peugeot 309.
  • 1992 : Début de la production de la 306.
  • 1996 : Après une fusion industrielle, la société Talbot et Cie disparaît du centre de production de Poissy et du centre d'études de Carrières. L'ensemble prend le nom de PSA Peugeot Citroën, site de Poissy et occupe 193 hectares. La marque Talbot appartient toujours au groupe PSA Peugeot Citroën.
  • 1997 : Inauguration du nouvel « atelier des laques » de Poissy : c’est le premier en France à utiliser la technologie de la peinture hydrodiluable. Premier restylage de la 306.
  • 1999 : Deuxième restylage de la 306.
  • 2002 : Fin de la production de la 306 avec 1 685 470 véhicules produits sur le site toutes silhouettes confondues (5 portes, 4 portes, 3 portes et cabriolets)
  • 2003 : Après avoir produit la Talbot Horizon et ses successeurs, Peugeot 309 et Peugeot 306, le site devient une usine pour la production de petites voitures (plate-forme 1).
  • 2004 : Fermeture de la gare de Poissy - Quai Talbot qui, depuis 1960, desservait spécifiquement le site.
  • 2005 : En mai, l'usine comptait 8300 salariés auxquels s'ajoutaient plus de 900 intérimaires.
  • 2006 : Montée en régime de la Peugeot 207 parallèlement à la Peugeot 206.
  • 2007 : Production de la 1007 et de la 207 (berlines et SW). 273 000 véhicules produits.
  • 2009 : Fin de la production de la 1007, production de la 207 restylée, de la DS3 et de la nouvelle C3.
  • 2011 : Fin de la production de la 207 SW à Poissy.
  • 2012 : Fin de la production de la 207 à Poissy. Mise en production de la Peugeot 208. L'usine a consommé environ 180 GWh en 2012.
  • 2013 : Lancement commercial de la Citroën DS3 Cabrio.
  • 2014 : L'usine emploie 6 200 personnes en mai 2014. Elle passe de deux à une seule ligne de production[8].
  • 2016 : Le forum Armand-Peugeot (3 000 m2 pour le bâtiment principal), à l'entrée de l'usine, devient propriété de la ville de Poissy[9]. La superficie de l'usine passe à 152 hectares et la surface des ateliers est de 582 000 m2[1]. Le site de Poissy est aussi une usine d'emboutis destinés à 60 % aux autres usines du Groupe PSA et un atelier de peinture hydrosoluble, respectueuse de l'environnement. La capacité de production du site est d'un maximum de 1920 véhicules par jour.
  • 2017 : Fin de la production de la Citroën C3.
  • 2017-2018 : L'usine est compactée pour passer à 86 hectares[10]. Le bâtiment B5, à l'entrée de l'usine, est détruit partiellement avec la création d'un parking permettant d'accueillir les nouveaux employés du centre d'expertise[11]. Un centre de 3 000 m2, baptisé « Digital Factory », s'installe au bâtiment C33[5]. La centaine de modèles de la collection de l'Aventure automobile de Poissy a été déménagée dans le bâtiment D5-1 en vue de la création d'un musée qui regroupera également la collection du conservatoire Citroën et DS[12]. Construit par Chrysler au 20 rue de Migneaux, le centre Maurice Clerc de 45 000 m2, dédié aux employés (Association sportive et culturelle des automobiles Peugeot), ferme définitivement ses portes pour des logements sur 4,5 hectares. Son château se transforme en restaurant[13].
  • 2018 : Fin de la production de la DS 3 Cabrio.
  • 2019 : Lancement commercial du DS 3 Crossback.

Centre d'expertise de Poissy (A et B)[modifier | modifier le code]

Centre Expertise Métiers et Régions de l'usine PSA de Poissy.

Le premier bâtiment fut construit entre 2002 et 2003 en moins de douze mois par le groupe Meunier. Les 51 000 m2 ont été inaugurés le 3 mars 2003. Ils abritent 3000 employés liés aux activités tertiaires du groupe (gestion-finance, qualité, ressources humaines, achats, informatique et fabrication). En 2006 Le pôle tertiaire 2 est sorti de terre pour accueillir 1500 collaborateurs de plus.

Le 26 janvier 2017, la groupe PSA annonce envisager le regroupement des activités de recherche et de développement à Poissy pour créer un centre de recherche et développement d'excellence mondial dans la motorisation des véhicules (pôle tertiaire 2)[3].

Avec le départ du siège de PSA de l'avenue de la Grande-Armée à Paris pour Rueil, les 3 000 salariés du pôle tertiaire 1 sont rejoints en septembre 2017 par 1 300 employés venus d'autres sites[8]. Le pôle tertiaire (1 et 2) devient le centre d'expertise métiers et régions (CEMR A et B).

Les 2 200 ingénieurs et techniciens du site de La Garenne-Colombes s'installent au centre d'expertise de Poissy (CEMR B) et au centre d'essais de Carrières-sous-Poissy en juillet 2018. Ces centres regroupent principalement les activités de la Direction chaine de traction et châssis, de la recherche ainsi que la Direction des systèmes électricité électronique.

Le Centre d'expertise métiers et régions (A + B) regroupe environ 6 500 personnes[10].

École professionnelle de Poissy[modifier | modifier le code]

Il semble qu'il y ait une école qui n'a jamais fermé, l'école professionnelle de Poissy.

  • 1941 : la Ford SAF ouvre l'école d'apprentissage Edsel Ford dans l'usine de Poissy. Ses enseignants sont bien souvent d'anciens ouvriers de Matford, les meilleurs que l'on trouve sur place. Ceux que l'on appelle les "Alsaciens de Poissy" sont réputés tant pour leur compétence technique, leur sens des hiérarchies, que leur autorité.
  • 1956 : avec la création du « Grand Poissy », l'école devient l'école professionnelle Simca.
  • 1960-1970 : elle devient l'une des meilleurs écoles professionnelles. Les habitants de Poissy et des environs ont toujours présenté un nombre de candidats supérieur au nombre de places disponibles.
  • 1963 : l'école professionnelle devient l'école professionnelle Simca Chrysler France.
  • 1978 : après le rachat par PSA, l'école devient l'école de formation professionnelle Talbot.
  • 1998 : en juillet, l'école de formation professionnelle de la société Talbot devient l'école technique privée Peugeot Poissy.
  • 2008 : en septembre, PSA se sépare du bâtiment de 5 000 m2 qui accueillait les locaux de l'école professionnelle au 113 boulevard Robespierre[14].
  • 2010 : Transformation de l'école technique du Groupe PSA : 600 jeunes sont ainsi concernés chaque année par le dispositif de l'École sans mur qui leur permet de se former aux techniques de réparation automobile du groupe PSA avec un cursus adapté et enrichi[15].
  • 2015 : Renouvellement de l'accord cadre concernant le partenariat avec l'Éducation nationale dont l'École sans mur.

Liste des véhicules produits par date de lancement[modifier | modifier le code]

Ford Vedette, 1949-1954.
Simca 1000, 1968–1976.
Simca-Talbot Horizon, 1978-1985.
Peugeot 306, 1992-2002.
Citroën DS3.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Site internet PSA Poissy, http://www.poissy.psa.fr/index.php?id=417.
  2. Simca : de Fiat à Talbot, par Michel G. Renou, préface de Jacques Loste, P-DG de L'Argus de l'automobile de 1941 à 1990, éditions ETAI, 1999.
  3. a et b « PSA envisage Poissy pour son centre d'excellence mondial de R&D sur les moteurs. », sur Ville de Poissy, l26/01/17 (consulté le 3 août 18)
  4. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées UN
  5. a et b « 350 personnes travaillent aujourd'hui à la Customer Digital Factory », sur Journaldunet.com, (consulté le 7 août 2018)
  6. http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/HTML/IVR11/IA78000407/index.htm
  7. « Les bombardements alliés sur les Yvelines (1942-1944) », "ONAC 78" Service départemental des Yvelines de l'Office National des Anciens Combattants, 2005-2008 (consulté le 31 mai 2009)
  8. a et b Yves Fossey, « Poissy : l’usine Peugeot prête à lancer la production d’un nouveau modèle », leparisien.fr, (consulté le 30 août 2017)
  9. « Poissy : le forum Armand-Peugeot devient propriété de la ville » (consulté le 9 août 2016)
  10. a et b Yves Fossey, « Poissy : la transformation de PSA passe à la vitesse supérieure », leparisien.fr, (consulté le 26 janvier 2018)
  11. http://www.leparisien.fr/yvelines-78/poissy-l-usine-psa-poursuit-sa-spectaculaire-transformation-24-01-2018-7520112.php
  12. « Un nouveau musée en projet pour exposer les voitures de collection de l’Aventure automobile de Poissy », sur 78actu.fr, (consulté le 6 août 18)
  13. « La commercialisation des futurs logements réalisés sur les terrains du centre culturel et sportif de PSA vient d’être lancée », sur Le Parisien, (consulté le 7 août 18)
  14. « Environnement SA vient d'acquérir les anciens locaux de l'école professionnelle Peugeot », Le Parisien, (consulté le 27 mai 2009)
  15. Groupe PSA, « L'Ecole sans Mur de PSA Peugeot Citroën », (consulté le 8 août 2016)
  16. « La petite DS sera fabriquée à Poissy », Le Parisien, (consulté le 15 février 2009)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]