Leimbach (Haut-Rhin)

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Leimbach
La mairie.
La mairie.
Blason de Leimbach
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine
Département Haut-Rhin
Arrondissement Thann-Guebwiller
Canton Cernay
Intercommunalité C.C. de Thann-Cernay
Maire
Mandat
René Kippelen
2014-2020
Code postal 68800
Code commune 68180
Démographie
Population
municipale
844 hab. (2013)
Densité 236 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 47′ 37″ Nord 7° 06′ 07″ Est / 47.7936, 7.1019
Altitude Min. 326 m – Max. 663 m
Superficie 3,57 km2
Localisation

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Leimbach

Leimbach (en alémanique Laimbàch) est une commune française située dans le département du Haut-Rhin, en région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Ses habitants sont appelés les Leimbachois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Leimbach situé à 350 m d'altitude, fait partie de l'arrondissement et du canton de Thann. Le village est situé au sud-ouest de Thann dans un petit vallon, au pied d'une colline, le Kürenburg sur le Leimbachle.

C'est une des 188 communes[1] du Parc naturel régional des Ballons des Vosges.

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Kurrenweg ;
  • Jesuitgut ;
  • Mülhberg ;
  • Birken ;
  • Gabels ;
  • Jungeberg.

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur le bassin houiller stéphanien sous-vosgien.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Leymbach, 1323 ;
  • Leimbach, 1361 ;
  • Leinpach, 1520 ;
  • Leimbach, 1544.

L'origine du nom du village semble provenir de l'ancien haut allemand (althochdeutsch)[2] Leim = argile et de Bach = ruisseau. La première mention du village remonte à l'année 1182.

Histoire[modifier | modifier le code]

Leimbach fit partie jadis des terres des comtes de Ferrette, puis des Habsbourg et était inféodé à la commune de Hohenrodern de la seigneurie de Thann avec les villages qui la composaient - Leimbach, Rammersmatt, Hohenrodern et Otzenwiller. Le village fut incorporé à Thann en 1361 et 1368 du point de vue juridique et fiscal. Ses habitants furent élevés au droit de bourgeoisie. Les couvents d'Oelenberg, Lucelle, Saint-Ursanne et Granvalle y possédaient des biens[3].

La commune a été décorée le 17 mars 1922 de la croix de guerre 1914-1918[4].

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Leimbach

Les armes de Leimbach se blasonnent ainsi :
« D'or au portail roman d'église de gueules maçonné de sable brochant sur une crosse de gueules en pal, au coucou au naturel posé sur le fut de la crosse. »[5]

Les armoiries ont été créées en 1980. Le portail rappelle l'ancienne église détruite pendant la guerre 1914-1918. La crosse est en relation avec l'appartenance au couvent d'Oelenberg.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2014[modifier | modifier le code]

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[6] :

  • total des produits de fonctionnement : 436 000 €, soit 509 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 372 000 €, soit 434 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 144 000 €, soit 168 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 114 000 €, soit 134 € par habitant.
  • endettement : 84 000 €, soit 98 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 9,45 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 12,91 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 101,16 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  2000 Jean Fischer   Décédé en cours de mandat
2000 mars 2001 Jean-Claude Lienert    
mars 2001 mars 2008 Claude Welcklen    
mars 2008 en cours René Kippelen    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 844 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
373 432 443 411 570 662 623 646 678
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
685 673 669 659 662 677 672 678 683
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
708 745 746 541 554 601 566 588 550
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
557 554 656 716 734 740 813 831 833
2013 - - - - - - - -
844 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Blaise[modifier | modifier le code]

Située à la sortie du village en direction de Rammersmatt, il ne subsiste juste encore que quelques vestiges épars, dont le portail de style roman[9]. Cité officiellement dans un document de l'année 1302, l'église semble en tout cas plus ancienne, comme l'atteste des fouilles archéologiques fait sur place et à la présence du portail ouest de style roman. Vers 1468, les Suisses saccagent le village et l'église, mais celle-ci sera reconstruite. Lors du soulèvement paysan en 1525 l'église est de nouveau détruite. Avec la guerre de Trente Ans l'église est à nouveau détruite, puis reconstruite. À la veille de la Révolution, l'université de Fribourg qui a pris la suite des Jésuites du couvent de l'Oelenberg fait quelques travaux dans le chœur et la tour de l'église. Mais ces travaux furent entravés par la Révolution. En 1835 l'église est équipée d'un orgue installé par le facteur d'orgue Herissé qui sera remanié quelques années plus tard par Callinet. Durant la Première Guerre mondiale, le 17 décembre 1917, l'église est touchée par plusieurs obus[10] et détruite par un incendie[11]. Reconstruite dès 1920, l'église est finalement implantée sur un autre lieu puis consacrée le 14 août 1927 sous le patronage de Saint-Blaise[12].

L'orgue de la nouvelle église a été réalisé en 2000 par Claude Jaccard[13]

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Chapelle de Notre Dame de la Heiden[modifier | modifier le code]

Sur la carte Cassini, cette chapelle est connue sous le nom de Notre Dame sur la Haite. La date exacte de sa construction n'est pas connue[14]. Un inventaire de l'abbaye d'Oelenberg daté de 1666 signale cette chapelle. L'édifice est de taille modeste et est de forme rectangulaire terminée par une abside semi-circulaire. Pendant la Révolution, la chapelle fait l'objet de menaces car des prêtres réfractaires y célébraient la messe en dépit de l'interdit des autorités de l'époque. Finalement, la chapelle ne sera pas détruite. La commune ayant préféré à l'époque, pour préserver cette antique chapelle, la céder pour servir d'abri au garde-champêtre de la commune.

Autres sites et monuments[modifier | modifier le code]

  • Monuments commémoratifs[15],[16].
  • Fontaine de 1624 et 1754[17].
  • Bornes du XVIIIe siècle[18].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]