Thuir

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Thuir
Thuir
Mairie de Thuir.
Blason de Thuir
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Céret[1]
Intercommunalité Communauté de communes des Aspres
(siège)
Maire
Mandat
René Olive
2020-2026
Code postal 66300
Code commune 66210
Démographie
Gentilé Thuirinois
Population
municipale
7 924 hab. (2019 en augmentation de 7,85 % par rapport à 2013)
Densité 398 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 37′ 59″ nord, 2° 45′ 26″ est
Altitude Min. 78 m
Max. 243 m
Superficie 19,90 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Thuir
(ville-centre)
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Les Aspres
(bureau centralisateur)
Localisation
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Liens
Site web http://www.thuir.fr/

Thuir Écouter est une commune française située dans l'est du département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans la région des Aspres, un minusule territoire roussillonnais compris entre les sillons de la Têt au nord et du Tech au sud qui tire son nom de la nature caillouteuse de ses sols.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Basse, l'Adou, le ruisseau de Sainte-Eugénie et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Thuir est une commune urbaine qui compte 7 924 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est ville-centre de l'agglomération de Thuir et fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan. Ses habitants sont appelés les Thuirinois ou Thuirinoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Thuir se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 13 km à vol d'oiseau de Perpignan[2], préfecture du département, et à 16 km de Céret[3], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Llupia (1,6 km), Sainte-Colombe-de-la-Commanderie (2,0 km), Terrats (2,8 km), Castelnou (4,6 km), Camélas (4,7 km), Ponteilla (4,8 km), Trouillas (4,8 km), Saint-Féliu-d'Avall (5,7 km).

Sur le plan historique et culturel, Thuir est la ville principal des Aspres. Compris entre les sillons de la Têt au nord et du Tech au sud, ce minuscule territoire roussillonnais, qui constitue le piémont (oriental) du massif du Canigou, tire son nom de la nature caillouteuse de ses sols[5].

Sur le plan physique, Thuir surplombe la plaine du Roussillon et se situe entre les vallées des fleuves Têt (au nord) et Tech (au sud), à 23 km à l’ouest de la mer Méditerranée et à 35 km à l’est du pic du Canigou[6].

Situation de la commune.
Situation de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 2] sont recensées sur la commune[8] : les « garrigues de Castelnou » (1 559 ha), couvrant 3 communes du département[9] et les « Prades de Thuir et de Llupia » (335 ha), couvrant 2 communes du département[10] et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[8] : le « massif des Aspres » (28 819 ha), couvrant 37 communes du département[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Thuir est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[12],[I 2],[13]. Elle appartient à l'unité urbaine de Thuir, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[I 3] et 9 731 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 6],[I 7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (85 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (57 %), zones agricoles hétérogènes (20,3 %), zones urbanisées (10,3 %), prairies (5,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,1 %), mines, décharges et chantiers (0,2 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Thuir est accessible par la RD 612a à partir de Perpignan. La ville était desservie par le chemin de fer dit d'intérêt local. Cette voie ferrée, longue d'une quinzaine de kilomètres, avait été inaugurée en 1911 pour être finalement désaffectée et démantelée dans les années 1990. Cette voie ferrée est aujourd'hui utilisée par une piste cyclable qui s'inscrit dans le Schéma cyclable départemental du conseil général des Pyrénées-Orientales. Thuir possédait une gare de chargement construite par Gustave Eiffel.

Les lignes 544 (Millas - Saint-Cyprien), 570 (Fourques - Gare de Perpignan), 571 (Tresserre - Gare de Perpignan) et 575 (Camélas - Thuir) du réseau régional liO assurent la desserte de la commune.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Thuir est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée)[15],[16].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle de cours d'eau du bassin de la Têt[17].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains[18]. Une cartographie nationale de l'aléa retrait-gonflement des argiles permet de connaître les sols argileux ou marneux susceptibles vis-à-vis de ce phénomène[19].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Tuïr[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Thuir est citée dès le Xe siècle dans des documents d'époque. C'est une ancienne villa royale, entourée d'une enceinte qui abritait l'église et le cimetière. Cette enceinte était un heptagone irrégulier, elle était faite en cailloux roulés. Un fossé complétait le dispositif défensif de la villa.

Au fil des ans, des habitations supplémentaires se sont formées autour de l'enceinte, formant comme un bourg à l'extérieur de la minuscule ville. Il fallut donc renforcer à nouveau les défenses en construisant une deuxième enceinte, flanquée de tours et de meurtrières. Les travaux durèrent toute l'année 1287. L'enceinte intérieure apparut alors comme une citadelle, à l'instar de la ville de Mont-Louis des années plus tard. En 1294, la ville obtient du roi une charte de consulat.

En 1415 fut construite la chapelle de la Pietat, suivant le style gothique. Elle fut construite aux frais d'un notaire de Perpignan appelé Pierre Aybri. Elle fut modifiée architecturalement durant le XVIIe siècle. Elle contient une statue de La Vierge du milieu du XIXe siècle ainsi qu'une croix reliquaire.

En 1589, un couvent des Frères mineurs capucins est fondé à l'ouest de la ville, sous gouverne espagnole à cette époque. Lors de la reprise du Roussillon par les Français, les moines partirent en Catalogne pour être remplacés par des moines français.

Thuir eut aussi une part importante dans la Guerre du Roussillon. Cette année-là les espagnols prirent la ville le et la gardèrent jusqu'à , la laissant après un siège fait par les Français.

Avant la Révolution française, Thuir était très commerçante. Les domaines d'activités principales étaient la papeterie, l'imprimerie et la poterie, mais c'est au XIXe siècle que le village va connaître son heure de gloire.En 1827, Simon et Pallade Viollet, deux frères marchands de tissus originaires de Corsavy, créent à Thuir un chai destiné à élever un vin doux naturel sous le nom de Byrrh[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Aspres. Elle fait partie de l'unité urbaine de Thuir.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
         
1871 1872 Charles Vaills    
1872 1873 François Gauze    
1874 1878 Louis Ripoll    
1873 1878 Joseph Salses    
1878 1885 Joseph Bolte    
1885 1885 Jean Casenove    
1892 1902 François Ecoiffier    
1885 1892 Paul Molinié    
1892 1902 Joseph Calvet    
1902 1906 Raymond Méric    
1906 1929 Hyacinthe Marty    
1929 1931 Jules Descossy    
1931 1940 Louis Noguères PRS  
1940 1941 René Puig    
1941 1943 Louis Cormier    
1943 1944 Pierre Baillette    
1944 1944 Louis Cormier    
1944 1945 Pierre Baillette    
1945 1947 Louis Noguères    
1947 1982 Léon-Jean Grégory   sénateur, président du conseil général,
mort en fonctions
1982 1989 Albert Passama    
1989, réélu en 2008[22] et 2014[23] En cours René Olive PS Conseiller général du canton de Thuir (1982-2015) et vice-président du conseil général
Conseiller régional du Languedoc-Roussillon (1998-2001) (démissionnaire)
Président de la communauté de communes des Aspres
Conseiller départemental du canton des Aspres (depuis 2015) et vice-président du conseil départemental

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1355 1359 1365 1378 1470 1515 1553 1643 1709
259 f250 f259 f161 f143 f157 f94 f103 f225 f
1720 1730 1765 1767 1774 1789 - - -
273 f269 f900 H1 563 H1 550 H320 f---
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

En 2019, la commune comptait 7 924 habitants[Note 6], en augmentation de 7,85 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +3,73 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5111 7051 9111 9442 1972 4832 4852 5072 633
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6262 3842 4102 4072 5242 6672 7993 0063 055
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 1143 2263 1973 1643 2343 3973 4603 3103 514
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 7174 1926 0236 3566 6387 2577 4277 3997 267
2015 2019 - - - - - - -
7 4017 924-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[28] 1975[28] 1982[28] 1990[28] 1999[28] 2006[29] 2009[30] 2013[31]
Rang de la commune dans le département 10 4 6 10 9 10 12 12
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Thuir possède 2 écoles maternelles, 2 écoles primaire et 1 Collège. Le tout est rattaché à l'académie de Montpellier.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 20 et [32] ;
  • Fête communale : 7 et [32] ;
  • Marché : samedi[32].
    Festival Pellicu-live: Cinéma, Musique Live et Gastronomie: 1ère édition les 26, 27 et 28 août 2021.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 3 354 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 7 120 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 870 [I 8] (19 350  dans le département[I 9]). 44 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 8] (42,1 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 10] 10,7 % 13,4 % 11 %
Département[I 11] 10,3 % 12,9 % 13,3 %
France entière[I 12] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 4 680 personnes, parmi lesquelles on compte 69,1 % d'actifs (58,1 % ayant un emploi et 11 % de chômeurs) et 30,9 % d'inactifs[Note 9],[I 10]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Perpignan, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 13]. Elle compte 3 343 emplois en 2018, contre 3 277 en 2013 et 3 293 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 2 747, soit un indicateur de concentration d'emploi de 121,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 48,8 %[I 14].

Sur ces 2 747 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 1 084 travaillent dans la commune, soit 40 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 81,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2 % les transports en commun, 12,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].

Activités[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 560 [I 17].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Thuir est surtout connu pour sa production d'apéritifs et notamment le Byrrh, inventé au XIXe siècle par les frères Simon et Pallade Violet. Le succès de cette boisson fut tel qu'il donna une renommée nationale et même internationale à la petite ville avant-guerre. La marque Byrrh est indissociablement associée au village de Thuir.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Les lieux notables de Thuir sont les suivants :

  • Les vestiges des anciennes fortifications ;
  • Plusieurs maisons anciennes ;
  • Les caves Byrrh et la plus grande cuve en fût de chêne du monde d'une capacité réelle de 10 002 hl (1950). Cette cuve pèse cent tonnes à vide, elle a une hauteur de 10 mètres et un diamètre de 12,50 mètres.
  • L'église paroissiale Notre-Dame de la Victoire, bâtie XVIIIe siècle avec notamment quelques réemplois de vestiges de l'ancienne église romane dédiée à Saint-Pierre et une inscription du XIIIe siècle ;
  • Église Saint-François-d'Assise de Thuir.
  • Chapelle Saint-Jean de Thuir.
  • Chapelle Notre-Dame-de-l'Espérance de Thuir.
  • La chapelle Saint-Sébastien de Thuir, chapelle romane ;
  • La chapelle Notre-Dame-de-la-Piété de Thuir ou chapelle Nostra Senyora de la Pietat, autre chapelle romane située sur la D612 au niveau du rond-point à l'entrée de la ville ;
  • Le parc et la villa de Palauda ;
  • La tour de fortification et la chapelle Vilar ;
  • Le château de Saü ;
  • Le musée de la nature et de la chasse ;
  • Le musée des Arts et traditions ;
  • Le monument aux morts de Thuir, monument historique.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules aux trois tours accolées d' or, maçonnées de sable, celle du milieu plus haute et ouverte aussi de sable[33].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Emile Desplanque, Inventaire sommaire des archives communales de la Ville de Thuir antérieures à 1790, publié par M. Ecoiffier, maire de Thuir Editeur(s) : Perpignan : Impr. de l'Indépendant, 1896.

Henri Mahé de Boislandelle, Castelnou et les Aspres, Canet, Éditions Trabucaire, coll. « Mémoire de pierres, souvenirs d'hommes », 2014, 203 p. (ISBN 9782849741924), notice BnF no FRBNF43847073).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  7. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  8. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  9. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune de Thuir » (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition » (consulté le ).
  3. « Unité urbaine 2020 de Thuir » (consulté le ).
  4. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Perpignan » (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Thuir » (consulté le ).
  9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans les Pyrénées-Orientales » (consulté le ).
  10. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Thuir » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans les Pyrénées-Orientales » (consulté le ).
  12. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  14. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Thuir » (consulté le ).
  15. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  16. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  17. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Modification des limites territoriales des arrondissements », Préfet des Pyrénées-Orientales.
  2. Stephan Georg, « Distance entre Thuir et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Thuir et Céret », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Thuir », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 179-180.
  6. a et b Carte IGN sous Géoportail
  7. « Plan séisme » (consulté le ).
  8. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Thuir », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  9. « ZNIEFF les « garrigues de Castelnou » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. « ZNIEFF les « Prades de Thuir et de Llupia » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « ZNIEFF le « massif des Aspres » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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