Saint-Marsal

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Saint-Marsal
Vue générale de Saint-Marsal (carte postale début XXe siècle)
Vue générale de Saint-Marsal (carte postale début XXe siècle)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Céret
Canton Le Canigou
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Vallespir
Maire
Mandat
Louis Puigségur
2014-2020
Code postal 66110
Code commune 66183
Démographie
Gentilé Saint-Marsalois, Saint-Marsaloises
Population
municipale
96 hab. (2014)
Densité 6,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 32′ 15″ nord, 2° 37′ 13″ est
Altitude Min. 260 m
Max. 1 477 m
Superficie 15,36 km2
Localisation

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Saint-Marsal est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Saint-Marsalois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Marsal fait partie de la région naturelle des Aspres, située entre la plaine du Roussillon, la région naturelle du Vallespir et celle du Conflent[1].

Situation de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Marsal[1]
Prunet-et-Belpuig Calmeilles
La Bastide Saint-Marsal[1] Taillet
Corsavy Taulis Montbolo

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Sant Marçal[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le maquis de Saint-Marsal, créé en juin 1944, comptait 25 Français et 60 Espagnols, pour la plupart arrivés en France lors de la Retirada[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune de Saint-Marsal est incluse dans le nouveau Canton d'Arles-sur-Tech[5]. Depuis les élections ayant suivi la réforme de 2014, elle fait partie du canton du Canigou.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 mars 2008 René Coste[6] PCF  
mars 2008 mars 2014 Marguerite Dagues[7]    
mars 2014 en cours Louis Puigségur[8]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1470 1515 1553 1643 1709 1720 1730
23 f 20 f 8 f 11 f 23 f 30 f 60 f 85 f 98 f
1767 1774 1789 1790 - - - - -
410 H 100 f 100 f 92 f - - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 96 habitants, en diminution de -4,95 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
457 423 538 577 608 573 603 602 617
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
554 487 515 532 518 501 490 508 439
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
444 436 407 328 284 246 232 184 164
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
135 117 108 104 77 85 103 94 96
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[13] 1975[13] 1982[13] 1990[13] 1999[13] 2006[14] 2009[15] 2013[16]
Rang de la commune dans le département 150 167 170 173 178 179 180 185
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École primaire à classe unique[17]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête communale : 1er dimanche d'août[18].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 17 718 €[19].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de Saint-Marsal domine le village. Elle est construite au XIIIe siècle. Effondrée en partie en 1920, elle est reconstruite en 1960.

L'église a conservé un bénitier en marbre rouge daté par une inscription, en catalan, inscrite sur le pourtour de sa vasque : "Antoni Compta, rector de San Marsal, me he fet 1650" qui signifie "Antoni Compta, curé de Saint-Marsal, m'a fait en 1650". Elle a aussi gardé en son sein un Christ et sept statues récemment restaurées.

La tour de Batère est située sur les hauteurs de Saint-Marsal, à une demi-journée de marche, avec vue sur la côte.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner Blason De gueules aux deux perroquets rampants d’or adossés, la tête contournée, accompagnés de deux croisettes latines d’argent, une en chef et une en pointe.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Carte IGN sous Géoportail
  2. « Plan séisme » (consulté le 8 mai 2017)
  3. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne)
  4. René Grando, Jacques Queralt, Xavier Febrés, Camps du mépris : des chemins de l’exil à ceux de la Résistance (1939-1945). 500 000 républicains d’Espagne indésirables en France, Llibres del Trabucaire, Perpignan, 1991, 2e édition. (ISBN 2-905828-32-3), p. 154
  5. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  6. René Coste a parrainé la candidature de Daniel Gluckstein à l'élection présidentielle de 2002, cf.Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002 et celle d'Olivier Besancenot à l'élection présidentielle de 2007, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  7. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  8. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  14. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  16. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  17. Site de l'école
  18. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  19. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).