Valflaunès

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Valflaunès
Valflaunès
Valflaunès et son église Saint-Pierre.
Blason de Valflaunès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup
Maire
Mandat
Gérard Fabre
2020-2026
Code postal 34270
Code commune 34322
Démographie
Population
municipale
766 hab. (2019 en augmentation de 6,98 % par rapport à 2013)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 05″ nord, 3° 52′ 21″ est
Altitude Min. 109 m
Max. 640 m
Superficie 21,04 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lodève
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Valflaunès
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Valflaunès
Liens
Site web http://www.valflaunes.fr

Valflaunès (en occitan Valfaunés) est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault, en région Occitanie. C'est l'un des villages de l'Hérault les plus proches du pic Saint-Loup et de la montagne d'Hortus.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Terrieu, le Rieufrêche et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (le « pic Saint-Loup » et les « hautes garrigues du Montpelliérais »), un espace protégé (« L'Hortus ») et six zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Valflaunès est une commune rurale qui compte 766 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[1].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 16,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 976 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1990 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques[6]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records VALFLAUNES-PLAINE (34) - alt : 126 m 43° 47′ 12″ N, 3° 50′ 36″ E
Statistiques établies sur la période 1990-2010 - Records établis sur la période du 01-06-1990 au 31-03-2012
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,9 1 3,8 6,7 10,5 13,9 16,4 16,5 12,5 9,7 4,7 1,5 8,2
Température moyenne (°C) 6,3 7,1 10,3 13 17,1 21,1 23,9 23,8 19,2 15 9,9 6,6 14,5
Température maximale moyenne (°C) 11,6 13,1 16,8 19,3 23,6 28,3 31,4 31,2 25,8 20,4 15,2 11,7 20,7
Record de froid (°C)
date du record
−10,5
05.01.1995
−14,4
05.02.12
−11
02.03.05
−2,5
14.04.1998
2,3
05.05.1991
6
15.06.1995
7,4
01.07.1991
8
30.08.1998
2,8
27.09.10
−3
31.10.1997
−7
22.11.1999
−10
30.12.1996
−14,4
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
22
27.01.03
23,4
23.02.12
28,5
21.03.02
33,1
08.04.11
35,3
30.05.01
39,6
21.06.03
38,8
12.07.06
42,4
12.08.03
35,5
02.09.1999
33,2
02.10.1997
24
04.11.10
21,3
06.12.01
42,4
2003
Précipitations (mm) 85,7 62 51 79,6 83,4 42,8 27,8 43,3 134,2 159,2 100 115,5 984,5
Source : « Fiche 34322003 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[7],[8].

Un espace protégé est présent sur la commune : « L'Hortus », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 271,7 ha[9].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[11] :

  • le « pic Saint-Loup », d'une superficie de 4 430 ha, comprenant de grandes étendues de pelouses et de matorrals à genévrier oxycèdre, en particulier, caractéristiques d'une pratique séculaire du pastoralisme. Les falaises du Pic-Saint-Loup et de l'Hortus recèlent trois espèces végétales endémiques (Erodium foetidum, Saxifraga cebennensis, Hieracium stelligerum)[12]

et un au titre de la directive oiseaux[11] :

  • les « hautes garrigues du Montpelliérais », d'une superficie de 45 444 ha, abritant trois couples d'Aigles de Bonelli, soit 30 % des effectifs régionaux[13].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[14] :

  • la « Bordure orientale du causse de l'Hortus » (1 478 ha), couvrant 5 communes dont une dans le Gard et quatre dans l'Hérault[15] ;
  • la « montagne d'Hortus » (1 153 ha), couvrant 3 communes du département[16] ;
  • le « pic Saint-Loup » (818 ha), couvrant 5 communes du département[17] ;
  • la « plaine de Notre-Dame-de-Londres et du Mas-de-Londres » (3 483 ha), couvrant 6 communes du département[18] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[14] :

  • les « Pic-Saint-Loup et Hortus » (11 816 ha), couvrant 14 communes dont une dans le Gard et 13 dans l'Hérault[19] ;
  • les « plaines et garrigues du Nord Montpelliérais » (13 097 ha), couvrant 25 communes dont six dans le Gard et 19 dans l'Hérault[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Valflaunès est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[21],[I 1],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (54 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (30,1 %), forêts (28,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (24,5 %), zones agricoles hétérogènes (13,8 %), zones urbanisées (2,9 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Valflaunès est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[24]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[25].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Valflaunès est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 8],[26].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Valflaunès.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 89,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 382 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 349 sont en en aléa moyen ou fort, soit 91 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[27],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[28].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1994, 2001, 2002 et 2014.

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[29].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Valflaunès est la francisation de Valfaunés qui dérive de Val+lat. figulina « atelier du potier » + suff. lat. -ensem.

Plan des ponts de Jenton de la Rouvière et Bouisset (1781-1790)

Histoire[modifier | modifier le code]

Il y a 30 000 ans, les chasseurs néanderthaliens occupaient la grotte de l'Hortus.

La première mention du village moderne apparaît dans le cartulaire d'Aniane en 923 : Val Fileneses.

La commune est aujourd'hui très réputée pour ses domaines viticoles et ses caves.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Valflaunès (Hérault).svg

blason de Valflaunès

Les armes de Valflaunès se blasonnent ainsi : D'azur à deux clés d'argent passées en sautoir[30].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Francis Jeanjean SE  
mars 2014 En cours Gérard Fabre SE Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

En 2019, la commune comptait 766 habitants[Note 9], en augmentation de 6,98 % par rapport à 2013 (Hérault : +7,63 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
196133269200270278247297312
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
316314334359362340302409411
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
412414402423425430422295266
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
272251250398604655694706759
2019 - - - - - - - -
766--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 327 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 808 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 25 010 [I 4] (20 330  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 6,7 % 7 % 9,9 %
Département[I 7] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 458 personnes, parmi lesquelles on compte 81,3 % d'actifs (71,4 % ayant un emploi et 9,9 % de chômeurs) et 18,7 % d'inactifs[Note 11],[I 6]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 9]. Elle compte 146 emplois en 2018, contre 154 en 2013 et 133 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 339, soit un indicateur de concentration d'emploi de 43 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 61,5 %[I 10].

Sur ces 339 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 67 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 88,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,8 % les transports en commun, 3,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

73 établissements[Note 12] sont implantés à Valflaunès au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 73 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
10 13,7 % (6,7 %)
Construction 13 17,8 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
14 19,2 % (28 %)
Information et communication 3 4,1 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 1 1,4 % (3,2 %)
Activités immobilières 6 8,2 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
17 23,3 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
6 8,2 % (14,2 %)
Autres activités de services 3 4,1 % (8,1 %)

Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,3 % du nombre total d'établissements de la commune (17 sur les 73 entreprises implantées à Valflaunès), contre 17,1 % au niveau départemental[I 14].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les trois entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[35] :

  • Na2R, travaux d'installation d'eau et de gaz en tous locaux (196 k€)
  • L'etrier Des Cabanelles, autres activités récréatives et de loisirs (110 k€)
  • Web Mobilier Distribution - WMD, vente à distance sur catalogue général (88 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault[36]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est la viticulture[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 33 29 23 21
SAU[Note 15] (ha) 616 546 626 626

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 33 lors du recensement agricole de 1988[Note 16] à 29 en 2000 puis à 23 en 2010[38] et enfin à 21 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 36 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[39],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de 616 ha en 1988 à 626 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 19 à 30 ha[38].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

  • Journées de la Préhistoire. Créées en 1999.
  • Prix Albertine Sarrazin. Concours qui récompense chaque année des nouvelles et vise à entretenir le souvenir de cette écrivaine.
  • Festa de la Vendemia. Créée en 2008. Organisée par l'association Culture et Vins en partenariat avec le syndicat des vignerons du Pic Saint-Loup et la municipalité de Valflaunès.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Un site d'escalade situé sur une falaise dans le prolongement de l'Hortus propose une vingtaine de voies équipées pour l'initiation, de 15 m de haut au maximum, et de cotation du 4b au 6b[41].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[10].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  13. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  14. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  15. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  16. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[37].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
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  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Valflaunès » (consulté le ).
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  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
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  10. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Valflaunès » (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
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  40. Son portrait a été légué par Maître Charles Reboul à l'Académie des Hauts Cantons en 2012
  41. fiche de la falaise sur le site de la FFME, consulté le 27/08/2014

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henry Lumley (de), La grotte de l'Hortus : Valflaunès, Hérault, les chasseurs néandertaliens et leur milieu de vie, élaboration d'une chronologie du Würmien II dans le Midi méditerranéen, Marseille, Laboratoire de paléontologie humaine et de préhistoire, , 668 p.
  • Georgette Alary, Des mas au pied du Pic Saint Loup à Valflaunès, Montpellier, Université du Tiers Temps, , 147 p.
  • Angély Pézières, « Camp et grotte-refuge à ossements du Mas Rigaud sous le rocher d'Ortus, commune de Valflaunès (Hérault) », Bulletin de la Société Languedocienne de Géographie,‎ , p. 383-391
  • Thierry Ribaldone, « Le château de La Roquette ou de Viviourès à Valflaunès – Hérault », Cévennes magazine, no 1740,‎ , p. 9-16
  • Thierry Ribaldone, « Le château de La Roquette ou de Viviourès à Valflaunès et Le Rouet (Hérault) : approche historique et architecturale », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 26-27,‎ , p. 65-72 (lire en ligne)

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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