Saint-Jean-de-Cuculles

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Saint-Jean-de-Cuculles
Saint-Jean-de-Cuculles
Vue du village.
Blason de Saint-Jean-de-Cuculles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup
Maire
Mandat
Jean-Pierre Rambier
2020-2026
Code postal 34270
Code commune 34266
Démographie
Gentilé Cucullois
Population
municipale
500 hab. (2019 en augmentation de 3,73 % par rapport à 2013)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 12″ nord, 3° 50′ 07″ est
Altitude Min. 80[1] m
Max. 486[2] m
Superficie 9,09 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Gély-du-Fesc
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.saint-jean-de-cuculles.fr

Saint-Jean-de-Cuculles [sɛ̃ ʒɑ̃ də kykylə] (en occitan Sant Joan de Cuculas ['sant 'd͡ʒuan de ky'kyls]) est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Lirou, le ruisseau de la Croix, le ruisseau de Yorgues. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (le « pic Saint-Loup » et les « hautes garrigues du Montpelliérais ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Saint-Jean-de-Cuculles est une commune rurale qui compte 500 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Cucullois ou Cuculloises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Saint-Jean-de-Cuculles se situe à environ 15 km à vol d'oiseau au nord du centre de Montpellier, environ 18 km par les routes départementales reliant Montpellier à Saint-Mathieu-de-Tréviers, limitrophe de Saint-Jean au nord-est.

Le territoire communal s'étend sur le versant sud du massif du pic Saint-Loup. Le village est construit en forte pente.

Le vieux village de Saint-Jean-de-Cuculles avec le pic Saint-Loup à l'arrière-plan.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[3].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 16,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 897 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Valflaunes-Plaine », sur la commune de Valflaunès, mise en service en 1990[8]et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,5 °C et la hauteur de précipitations de 984,5 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à 21 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[12], à 15,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[16] :

  • le « pic Saint-Loup », d'une superficie de 4 430 ha, comprenant de grandes étendues de pelouses et de matorrals à genévrier oxycèdre, en particulier, caractéristiques d'une pratique séculaire du pastoralisme. Les falaises du Pic-Saint-Loup et de l'Hortus recèlent trois espèces végétales endémiques (Erodium foetidum, Saxifraga cebennensis, Hieracium stelligerum)[17]

et un au titre de la directive oiseaux[16] :

  • les « hautes garrigues du Montpelliérais », d'une superficie de 45 444 ha, abritant trois couples d'Aigles de Bonelli, soit 30 % des effectifs régionaux[18].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 5] est recensée sur la commune[19] : le « pic Saint-Loup » (818 ha), couvrant 5 communes du département[20] et trois ZNIEFF de type 2[Note 6],[19] :

  • les « garrigues boisées du nord-ouest du Montpelliérais » (16 219 ha), couvrant 17 communes du département[21] ;
  • les « Pic-Saint-Loup et Hortus » (11 816 ha), couvrant 14 communes dont une dans le Gard et 13 dans l'Hérault[22] ;
  • la « plaine agricole de la Salade » (273 ha), couvrant 3 communes du département[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-de-Cuculles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[24],[I 1],[25].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (56,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (33,9 %), cultures permanentes (29,2 %), forêts (21,6 %), zones agricoles hétérogènes (8 %), zones urbanisées (7,3 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La naissance du village remonte au Xe siècle, aux alentours de l’an 962, avec l’édification de son église dédiée à saint Jean-Baptiste, située dans son centre. Avec la guerre de Cent Ans qui éclate en 1340, l’insécurité règne. Saint-Jean-de-Cuculles se fortifie comme en témoignent les vieilles murailles qui le cernent, vestiges des anciens remparts. L’ancien village, proprement dit, était ceinturé de remparts, 3 portes en fermaient les issues, la principale située à l’est; il s'agissait, semble-t-il, d'un monastère. À côté de l’église était son cimetière, le village de Saint-Jean dépendait du château de Montferrand, lequel dépendait de l’évêché de Maguelone.

Sous l'Ancien Régime, la communauté de Saint-Jean-de-Cuculles est aussi dénommée Saint-Jean-de-Cocales.

Au XIXe siècle, la paroisse construit à l’extérieur de l’église un baptistère (appelé tambour) qui n’existe plus de nos jours, il a été démoli en 1987. En 1888, la petite cloche de l'horloge sonnant les heures fut placée. En 1900, la place n'existait pas en l'état actuel, un rail de roue de charrette (à l'époque les charrettes avaient les roues bardées de fer) longeait une maison et le reste n'était qu'un tas de rocher. Un hiver plusieurs hommes jeunes de l'époque décidèrent avec l'avis du maire de la niveler moyennant finances, somme qui fut débloquée de suite après que le maire eut convoqué son conseil municipal. En 1906, la IIIe République laïque et anticléricale fait de l’église un bien de l’État. La mairie actuelle a été construite et terminée dans les années 1910-1911. Le premier mariage y a été célébré le . Avant la guerre de 1914-1918, la Vierge de la Cabasse devait être placée sur la place du Plat, mais le quartier haut ne le voulait, alors le curé de l'époque trancha et décida de la placer sur la crête de la cabasse, d'où son nom. De 1929 à 1967, une dame assurait le tabac, la régie, la sonnerie de la cloche (matin, midi et soir), le montage de l'horloge, la cabine téléphonique (car avant, pas grand monde n'avait le téléphone) et un petit bistrot. En 1989, l’intérieur de l’édifice sera entièrement restauré.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 En cours Jean-Pierre Rambier DVD Agent Immobilier
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].

En 2019, la commune comptait 500 habitants[Note 9], en augmentation de 3,73 % par rapport à 2013 (Hérault : +7,63 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
178127146172202186176182187
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
190190187169162157151181176
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
16116116314314614398114129
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
108105147159239352435434447
2014 2019 - - - - - - -
482500-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 192 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 519 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 27 960 [I 4] (20 330  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 4,8 % 6,5 % 5,9 %
Département[I 7] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 317 personnes, parmi lesquelles on compte 74,2 % d'actifs (68,3 % ayant un emploi et 5,9 % de chômeurs) et 25,8 % d'inactifs[Note 11],[I 6]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 9]. Elle compte 30 emplois en 2018, contre 47 en 2013 et 38 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 224, soit un indicateur de concentration d'emploi de 13,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 60,4 %[I 10].

Sur ces 224 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 23 travaillent dans la commune, soit 10 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 89,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,8 % les transports en commun, 4,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

52 établissements[Note 12] sont implantés à Saint-Jean-de-Cuculles au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 52 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
1 1,9 % (6,7 %)
Construction 9 17,3 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
10 19,2 % (28 %)
Information et communication 5 9,6 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 1 1,9 % (3,2 %)
Activités immobilières 6 11,5 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
8 15,4 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
9 17,3 % (14,2 %)
Autres activités de services 3 5,8 % (8,1 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 19,2 % du nombre total d'établissements de la commune (10 sur les 52 entreprises implantées à Saint-Jean-de-Cuculles), contre 28 % au niveau départemental[I 14].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les quatre entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[31] :

  • Domaine De Morties, culture de la vigne (374 k€)
  • Bakker Fashion, commerce de gros (commerce interentreprises) de textiles (116 k€)
  • EURL Dlsi, vente à distance sur catalogue spécialisé (92 k€)
  • Mousties Invest, activités des sièges sociaux (70 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est de 14 lors du recensement agricole de 2020[Note 14] et la surface agricole utilisée de 159 ha[Carte 3],[Carte 4].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Plan du pont sur le Vorgues, 1781-1790

À Saint-Jean-de-Cuculles, deux édifices majeurs sont encore en élévation.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Jean-de-Cuculles Blason
D'azur à Saint Jean Baptiste d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maïté Lesné, La communauté du Val de Montferrand, Montpellier, s.n., , 52 p.
  • Thérèse Piris et Marcelle Le Marchand, Le canton des Matelles (département de l'Hérault) à travers les âges, Les Matelles, s.n., , 160 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  13. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[32].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Saint-Jean-de-Cuculles » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Saint-Jean-de-Cuculles » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  10. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Saint-Jean-de-Cuculles » (consulté le ).
  11. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  12. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Saint-Jean-de-Cuculles » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Dans la plaine de Montalet, près du pont à la limite avec Le Triadou, environ 80 mètres doit être l'altitude minimale de la commune de Saint-Jean-de-Cuculles d'après la courbe de niveaux sur la carte topographique n°2742ET, titrée Ganges, au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2008.
  2. Tout au nord de la commune, sur la ligne de crête du massif du pic Saint-Loup, au tripoint avec Cazevieille et Saint-Mathieu-de-Tréviers, le point d'altitude 486 mètres est indiqué sur la carte topographique n°2742ET, titrée Ganges, au 1/25 000e, Institut géographique national, 3e édition, 2008.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Valflaunes-Plaine - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Jean-de-Cuculles et Valflaunès », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Valflaunes-Plaine - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Jean-de-Cuculles et Mauguio », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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Liens externes[modifier | modifier le code]