Saint-Clément-de-Rivière

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Saint-Clément-de-Rivière
Saint-Clément-de-Rivière
Le cœur du village
Blason de Saint-Clément-de-Rivière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup
Maire
Mandat
Françoise Lesaunier
2020-2026
Code postal 34980
Code commune 34247
Démographie
Gentilé Saint-Clémentois
Population
municipale
5 016 hab. (2019 en augmentation de 4,35 % par rapport à 2013)
Densité 394 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 04″ nord, 3° 50′ 50″ est
Altitude Min. 46 m
Max. 146 m
Superficie 12,73 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Montpellier
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Gély-du-Fesc
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Clément-de-Rivière
Liens
Site web saint-clement-de-riviere.com

Saint-Clément-de-Rivière est une commune française située au nord de Montpellier dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Lez, la Lironde. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« le Lez ») et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Saint-Clément-de-Rivière est une commune urbaine qui compte 5 016 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Montpellier et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saint-Clémentois ou Saint-Clémentoises.

Inérée dans l'agglomération de Montpellier, la commune a subi une explosion démographique au cours de la seconde moitié du XXe siècle, multipliant sa population par trente en cinquante ans. Majoritairement résidentielle, la commune se démarque dans le département par le niveau de vie relativement élevé de sa population, attirée par un cadre de vie préservé. En 2015, la commune possède le plus haut revenu moyen par foyer du Languedoc-Roussillon pour les communes de 2 000 à 10 000 habitants[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte

Située au nord de Montpellier, Saint-Clément est incluse dans le périmètre initial de la communauté d'agglomération de Montpellier ; elle l'a quittée en janvier 2004, le conseil municipal n'ayant pas accepté l'adhésion.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Clément-de-Rivière
Les Matelles
Saint-Gély-du-Fesc Saint-Clément-de-Rivière Prades-le-Lez
Grabels Montpellier Montferrier-sur-Lez

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire présente la particularité d'être composé de deux parties qui ressemblent à peu près à deux quadrilatères, reliés entre eux par un étroit espace où passent deux routes. La commune s’étend sur 8 km de long du nord au sud.

  • La partie la plus petite au sud est mitoyenne de Montpellier. Encore largement composé de forêts, cet espace connaît une urbanisation encore limitée de villas cossues (au sud), d'immeubles sociaux et de logements d'étudiants au nord. C'est là que se trouve une des plus importants zones commerciales de l'agglomération montpelliéraine, le centre commercial Trifontaine du groupe Carrefour, dont le toit est visible des villas construites en haut de la colline.
  • La partie nord, plus grande, s'étend également sur des collines boisées, reliefs en bonne partie mités par la périurbanisation. Les dernières installations scolaires, un collège et un lycée, sont ainsi construites tout au nord près du bois de Saint-Sauveur et entourées par quelques cliniques et entreprises. Plus au nord encore, les forêts et les garrigues restent épargnés. Près du cours du Lez, à l'est de la commune, la plaine accueille quelques vignes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

C'est sur cette commune que se trouve la source du Lez, fleuve côtier coulant ensuite dans Montpellier et se jetant dans la mer Méditerranée après un canal traversant les étangs côtiers.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[2].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 13,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 805 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Prades Le Lez », sur la commune de Prades-le-Lez, mise en service en 1980[7]et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,3 °C et la hauteur de précipitations de 852,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à 15 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 15,1 °C pour 1981-2010[12], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « le Lez »[15], d'une superficie de 239 ha, l'unique site de présence du Chabot endémique, Cottus petiti[16].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 5] est recensée sur la commune[17] : les « rivières du Lirou et du Lez » (127 ha), couvrant 7 communes du département[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Clément-de-Rivière est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[19],[I 1],[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montpellier, une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes[I 2] et 440 997 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 5],[I 6].

Le centre du village est le fruit de l’architecte François Spoerry, également concepteur de Port Grimaud. Contrairement aux villages voisins, Saint-Clément-de-Rivière ne dispose pas d'un centre ancien. Les villas et les bâtiments collectifs y arborent les couleurs ocre de la Méditerranée.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (37,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (42,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (26,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,8 %), forêts (14,6 %), zones agricoles hétérogènes (12,1 %), cultures permanentes (9 %), terres arables (8,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,6 %), prairies (0,4 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Saint-Clément-de-Rivière est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant 49 communes du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les département de l'Hérault et du Gard, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[24], retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[25]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1997, 2001, 2002, 2003, 2005 et 2014[26],[22].

Saint-Clément-de-Rivière est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 8],[27].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Clément-de-Rivière.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[28]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 733 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1 733 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[29],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[30].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[31].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Saint-Clément apparaît pour la première fois en 1109. En 1985, la commune est renommée Saint-Clément-de-Rivière.

Cadastre napoléonien : tableau d'assemblage (1832).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premiers habitants préhistoriques de ce lieu furent présents dès 2300 av. J.-C., d'après les fouilles de 1977-1978 au niveau de la grotte de la Colline, aujourd'hui détruite aux trois quarts lors de la construction d'une route pour relier le lotissement de la Colline au centre-ville.

En 1276, Saint-Clément et huit autres paroisses (Saint-Gély-du-Fesc, Saint-Mathieu-de-Tréviers, Saint-Vincent-de-Barbeyrargues, Saint-Jean-de-Cuculles, Les Matelles, Valflaunès, Combaillaux, et Cazevieille) soutiennent la République de Montferrand, du nom du château fort aujourd'hui en ruines se situant sur le pic Saint-Loup. Cette république se constitue pour contrer le seigneur de Montpellier qui voulait déjà taxer ces paroisses. Cette république de Montferrand pratiquait le suffrage universel pour élire les maires et leurs conseillers, et que les femmes disposaient déjà du droit de vote. Aujourd'hui, ces villages sont toujours unis, ainsi que d'autres, dans la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup.

Le 18 octobre 1817, sur la demande expresse des habitants de la commune de Saint-Clément formulée par son maire au préfet, et après de longues tractations, le roi Louis-Philippe autorisa la commune à acquérir pour la somme de 600 francs l'église Saint-Clément, afin de la rendre à sa destination. Sa restauration débute en 1896, mais aujourd'hui seul ce vestige subsiste à Saint-Clément, au lieu-dit la Clastre (en occitan, le mot 'clastra a pour sens « cloître »).

l'aqueduc Saint-Clément.

L'histoire de la ville est depuis longtemps mêlée à celle de l'aqueduc du même nom, l'aqueduc Saint-Clément. En effet, la ville de Montpellier a besoin d'eau depuis le XIIe siècle pour alimenter sa population. Au XVIIIe siècle, un projet d'aqueduc voit le jour grâce à Henri Pitot reliant la source du Boulidou de Saint-Clément, au centre-ville de Montpellier (Peyrou). Les travaux débutent en 1753, et se terminent dix ans plus tard (1766). Il apporte alors 25 litres par seconde à la ville.

Mais au début du XXe siècle, le débit de cette source devient trop peu par rapport à la demande croissante en eau, ce qui entraîne un rallongement de l'aqueduc jusqu'à la source du Lez, toujours sur la commune de Saint-Clément. Lors des inondations de 1933, l'aqueduc cède sous la pression de l'eau. Il fut utilisé jusque dans les années 1970. Le 1er avril 1981, les travaux d'implantation d'une usine souterraine démarrent. On estimait qu'elle pourrait produire en toute saison, pour Montpellier, 2 000 litres par seconde.

L'aqueduc détruit, et en fond le hameau de la Clastre

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les électeurs de Saint-Clément-de-Rivière se caractérisent par leur propension à voter plutôt à droite.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1899 1908 Barthélemy Bonnieu    
1908 1920 Louis Puech    
1920 1947 Louis Landier    
1947 1965 Louis Puech    
1965 1975 Fernand Arnaud    
1975 mars 1983 Nicolas Leenhardt    
mars 1983 mars 2014 Alphonse Cacciaguerra[48] RPR puis UMP Ingénieur, chercheur
Conseiller régional de 1998 à 2010
mars 2014 avril 2018
(démission)
Rodolphe Cayzac[49] UMP-LR Expert-comptable
avril 2018 août 2022 Laurence Cristol apparentée LR Démissionnaire - Suite élection à l'Assemblée Nationale
août 2022 en cours Françoise LESAUNIER   Cheffe d'Entreprise

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Depuis le redécoupage cantonal de 2014, Saint-Clément-de-Rivière reste dans le canton des Matelles renommé Canton de Saint-Gély-du-Fesc.

Canton de la commune
Canton de Saint-Gély-du-Fesc
40 713 habitants
Conseillers départementaux
Laurence Cristol (Les Républicains)
Guillaume Fabre

Saint-Clément-de-Rivière est inclus dans la 4e circonscription de l'Hérault, député : Jean-François Eliaou (La République en Marche)

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La communauté de communes à laquelle appartient St Clément de Rivière est la Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup qui compte 36 communes.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Saint-Clémentois[50].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[52].

En 2019, la commune comptait 5 016 habitants[Note 9], en augmentation de 4,35 % par rapport à 2013 (Hérault : +7,63 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
100579690113127130124129
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
111120127132129127132149211
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
163169184188231185169171168
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1772369482 1004 2424 5814 9835 0974 807
2018 2019 - - - - - - -
4 9235 016-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[53] puis Insee à partir de 2006[54].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (35,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 39,2 % la même année, alors qu'il est de 27,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 403 hommes pour 2 520 femmes, soit un taux de 51,19 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (52,24 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 7]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,0 
90 ou +
2,2 
10,7 
75-89 ans
11,0 
26,6 
60-74 ans
26,8 
17,4 
45-59 ans
19,7 
14,3 
30-44 ans
12,8 
16,7 
15-29 ans
15,8 
13,4 
0-14 ans
11,7 
Pyramide des âges du département de l'Hérault en 2018 en pourcentage[55]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,8 
7,5 
75-89 ans
9,6 
17 
60-74 ans
18,1 
19,1 
45-59 ans
19 
18,3 
30-44 ans
17,8 
19,5 
15-29 ans
18,1 
17,9 
0-14 ans
15,6 

Sports[modifier | modifier le code]

École de rugby à XV du Pic Saint Loup qui a formé Fulgence Ouedraogo et François Trinh-Duc.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 1 914 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 4 519 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 33 880 [I 8] (20 330  dans le département[I 9]). 77 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (45,8 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 10] 5,5 % 7 % 9 %
Département[I 11] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 12] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 2 787 personnes, parmi lesquelles on compte 67,9 % d'actifs (58,9 % ayant un emploi et 9 % de chômeurs) et 32,1 % d'inactifs[Note 12],[I 10]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 13]. Elle compte 2 099 emplois en 2018, contre 2 169 en 2013 et 2 070 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 703, soit un indicateur de concentration d'emploi de 123,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 45,3 %[I 14].

Sur ces 1 703 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 285 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 85,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 4,5 % les transports en commun, 6,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

605 établissements[Note 13] sont implantés à Saint-Clément-de-Rivière au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 17].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 605 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
17 2,8 % (6,7 %)
Construction 32 5,3 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
152 25,1 % (28 %)
Information et communication 26 4,3 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 26 4,3 % (3,2 %)
Activités immobilières 46 7,6 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
163 26,9 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
96 15,9 % (14,2 %)
Autres activités de services 47 7,8 % (8,1 %)

Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 26,9 % du nombre total d'établissements de la commune (163 sur les 605 entreprises implantées à Saint-Clément-de-Rivière), contre 17,1 % au niveau départemental[I 18].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[56] :

  • Clinique Du Pic Saint-Loup, activités hospitalières (8 488 k€)
  • Clinique Saint Clement, activités hospitalières (4 683 k€)
  • Cahuha, commerce de détail d'articles de sport en magasin spécialisé (4 602 k€)
  • BK Avenue, restauration de type rapide (3 888 k€)
  • Le Chene Vert, supérettes (2 229 k€)

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 53 089 €, ce qui plaçait Saint-Clément-de-Rivière au 161e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[I 19].

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010 2020
Exploitations 17 13 9 7
SAU[Note 15] (ha) 215 228 264 219

La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault[57]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 16] sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes[Carte 4]. Sept exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 17] (17 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 219 ha[59],[Carte 5],[Carte 6].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Eglise de l'un des hameaux historiques de Saint Clément de Rivière

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Clément-de-Rivière

Les armes de Saint-Clément-de-Rivière se blasonnent ainsi : taillé, de gueules à un bélier arrêté d'argent et d'or à un rameau de pin au naturel posé en barre, fruité d'une pomme en bande, feuillé de deux faisceaux d'aiguilles au naturel, celui de dextre tourné vers la pointe, celui de senestre vers le chef, à un aqueduc de dix arches d'argent brochant en barre sur la partition, soutenu d'une traverse ondée d'azur[62].


Symbolique

Le haut de l'écusson représente le fougueux bélier de la légende (c'est lui qui aurait découvert la source de Saint-Clément, en frappant le sol de son sabot).

La barre transversale indique l'aqueduc de Saint-Clément, réalisé de 1753 à 1766 sur les plans de l'ingénieur Pitot et destiné à alimenter Montpellier en eau potable. Sous l'aqueduc, la rivière dessinée symbolise le Lez, prenant sa source sur la commune.

Enfin, le bas de l'écusson représente une pomme de pin symbolisant l'existence des pinèdes qui contribuent à la réputation des sites.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Saint-Clément-de-Rivière ou l'art de vivre en Languedoc : 1989, 900e anniversaire, S.l., s.n., , 126 p.
  • Mission Archives 34, Archives communales de Saint-Clément-de-Rivière : répertoire numérique détaillé, Montpellier, Mission Archives 34, , 64 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[14].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  16. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  17. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[58].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Montpellier » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-Clément-de-Rivière (34247) », (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Saint-Clément-de-Rivière » (consulté le ).
  9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
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  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  14. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Saint-Clément-de-Rivière » (consulté le ).
  15. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
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  18. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
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  59. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Saint-Clément-de-Rivière - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  60. Les Amis de la Chapelle de Baillarguet, Les moulins du Lez (de la source jusqu'au moulin du Martinet), , 47 p., p. 20
  61. Notice no PA00132761, base Mérimée, ministère français de la Culture
  62. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 61.