Saint-Martin-de-Londres

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Martin-de-Londres
Saint-Martin-de-Londres
La place de la fontaine au cœur du village
Blason de Saint-Martin-de-Londres
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup
Maire
Mandat
Gérard Brunel
2020-2026
Code postal 34380
Code commune 34274
Démographie
Gentilé Saint-Martinois
Population
municipale
2 761 hab. (2018 en augmentation de 4,15 % par rapport à 2013)
Densité 72 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 30″ nord, 3° 43′ 57″ est
Altitude Min. 91 m
Max. 488 m
Superficie 38,2 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Martin-de-Londres
(ville isolée)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lodève
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Saint-Martin-de-Londres
Géolocalisation sur la carte : Hérault
Voir sur la carte topographique de l'Hérault
City locator 14.svg
Saint-Martin-de-Londres
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Martin-de-Londres
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Martin-de-Londres
Liens
Site web saint-martin-de-londres.fr

Saint-Martin-de-Londres (occitan : Sant Martin de Londras) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Saint-Martinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte du territoire communal.

Commune située au nord de Montpellier, en bordure de la plaine de Londres (l'étymologie dérive du mot celtique lund signifiant marais), dans les Garrigues languedociennes, presque au pied des Cévennes et à proximité du pic Saint-Loup et de la montagne d'Hortus. Le village est centré autour de sa place des Platanesplatanes centenaires. Elle a conservé une bonne partie de ses remparts du XIVe siècle et, pour partie, l'ancien enclos seigneurial du XIIe siècle, le vieux fort, dont il subsiste une porte. L'église paroissiale, construite par les moines de Saint-Guilhem-le-Désert, en occupe le centre, tandis que le presbytère occupe l'ancienne maison claustrale au-dessus des restes d'un porche.

Communes limitrophes et proches[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Martin-de-Londres
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[1]
Brissac (9.96 / 16,53 km)
Saint-André-de-Buèges (8.44 / 21,82 km)
Saint-Jean-de-Buèges (10.13 / 18,24 km)
Causse-de-la-Selle (7.03 / 12,63 km)
Saint-Bauzille-de-Putois
(11.57 / 12,70 km)
Ferrières-les-Verreries (10.93 / 13,22 km)
Notre-Dame-de-Londres
(5.25 / 6,38 km)
Valflaunès (11.31 / 13,98 km)
Saint-Pierre-de-la-Fage
(24.75 / 46,46 km)
Saint-Martin-de-Londres Fontanès
(14.54 / 19,55 km)
St-Guilhem-le-Désert (16.14 / 25,66 km)
Puéchabon (12.65 / 15,51 km)
Viols-le-Fort (5.91 / 6,54 km)
Murles (11.45 / 14,74 km)
Viols-en-Laval (4.47 / 6,59 km)
Mas-de-Londres (2.05 / 2,36 km)
Cazevieille (5.07 / 8,66 km)
Les Matelles (9.14 / 11,83 km)
Saint-Gély-du-Fesc (12.51 / 14,23 km)

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 081 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,8 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[2].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1947 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records ST MARTIN DE LONDRES (34) - alt : 214m, lat : 43°46'42"N, lon : 03°43'42"E
Records établis sur la période du 01-03-1947 au 02-06-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,2 0,5 3,2 6 9,6 12,9 15,4 15,1 11,7 9,1 4,1 1,2 7,5
Température moyenne (°C) 5,5 6,1 9,2 11,8 15,7 19,7 22,7 22,4 18,3 14,3 9,2 6,2 13,5
Température maximale moyenne (°C) 10,7 11,8 15,1 17,6 21,7 26,5 30 29,7 25 19,5 14,3 11,2 19,5
Record de froid (°C)
date du record
−19
18.01.1987
−29
04.02.1963
−15
09.03.1964
−6,1
17.04.1955
−2,5
04.05.1967
2
03.06.1962
5,2
17.07.00
4
30.08.1993
−1
21.09.1977
−5
31.10.1997
−9,6
18.11.07
−16,5
27.12.1962
−19
1987
Record de chaleur (°C)
date du record
21,8
27.01.03
25
24.02.20
27,8
30.03.12
32
28.04.1947
35
29.05.1947
41,8
28.06.19
41,2
31.07.1947
42,5
01.08.1947
37
09.09.1966
33,4
12.10.11
25,7
15.11.15
21,1
12.12.1961
42,5
1947
Ensoleillement (h) 142,9 168,1 220,9 227 263,9 312,4 339,7 298 241,5 168,6 148,8 136,5 2 668,2
Précipitations (mm) 90,8 79,5 62,5 91,1 78,6 53,8 26,1 52,7 123,6 163,4 127,2 126,3 1 075,6
Source : « Fiche 34274001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/06/2021 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[7],[8].

Un espace protégé est présent sur la commune : le « ravin des Arcs », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 263,4 ha[9].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[11] :

  • les « gorges de l'Hérault », d'une superficie de 21 736 ha, entaillent un massif calcaire vierge de grandes infrastructures dont les habitats forestiers (forêt de Pins de Salzman et chênaie verte) et rupicoles sont bien conservés. La pinède de Pins de Salzmann de Saint-Guilhem-le-Désert est une souche pure et classée comme porte-graines par les services forestiers. Il s'agit d'une forêt développée sur des roches dolomitiques[12] ;
  • le « pic Saint-Loup », d'une superficie de 4 430 ha, comprenant de grandes étendues de pelouses et de matorrals à genévrier oxycèdre, en particulier, caractéristiques d'une pratique séculaire du pastoralisme. Les falaises du Pic-Saint-Loup et de l'Hortus recèlent trois espèces végétales endémiques (Erodium foetidum, Saxifraga cebennensis, Hieracium stelligerum)[13] ;


et un au titre de la directive oiseaux[11] :

  • les « hautes garrigues du Montpelliérais », d'une superficie de 45 444 ha, abritant trois couples d'Aigles de Bonelli, soit 30 % des effectifs régionaux[14].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Cinq ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[15] :

  • les « gorges de l'Hérault au bois de Fontanilles » (1 805 ha), couvrant 4 communes du département[16] ;
  • les « mares de Cazarils et de Caunas » (415 ha), couvrant 3 communes du département[17] ;
  • les « mares du plateau de la Conque » (12 ha)[18] ;
  • la « plaine de Notre-Dame-de-Londres et du Mas-de-Londres » (3 483 ha), couvrant 6 communes du département[19] ;
  • le « ravin des Arcs » (596 ha), couvrant 3 communes du département[20] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[15] :

  • le « massif des gorges de l'Hérault et de la Buège » (21 342 ha), couvrant 17 communes du département[21] ;
  • les « Pic-Saint-Loup et Hortus » (11 816 ha), couvrant 14 communes dont une dans le Gard et 13 dans l'Hérault[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-de-Londres est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[23],[24],[25]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Martin-de-Londres, une unité urbaine monocommunale[26] de 2 755 habitants en 2017, constituant une ville isolée[27],[28].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[29],[30].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (88,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (74,9 %), forêts (13,6 %), zones urbanisées (4,7 %), cultures permanentes (3,2 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %), prairies (0,9 %)[31].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire en l’an II[32].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Martin-de-Londres

Les armes de Saint-Martin-de-Londres se blasonnent ainsi : d'azur à un saint Martin d'or, sur un cheval d'argent, donnant la moitié de son manteau de gueules à un pauvre de carnation vêtu aussi de gueules.[33].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1904 mai 1908 Marius Souche[34]    
mai 1908 décembre 1919 André Vialla[35],[36], puis
Paul Prunet
  (En décembre 1919, Paul Prunet,
conseiller municipal fait office de maire)
[37]
décembre 1919 mai 1925 Fulcrand Cammal[37]    
mai 1925 1935 Paul Prunet[38]    
1935 1944 Fulcrand Reboul[39]    
1968 mars 1989 Étienne Souche[40] DVG Conseiller général
mars 1989 mars 2014 José Sorolla[41] DVG Conseiller général
mars 2014 juin 2020 Jean-Louis Rodier[42] UDI Retraité
juin 2020 En cours
(au 24 juin 2020)
Gérard Brunel[43],[44],[45]    

Démographie[modifier | modifier le code]

Paysage de Saint-Martin-de-Londres.
Le pic Saint-Loup et la montagne d'Hortus vus dépuis le mas de Bouis.
Vue des maisons anciennes près de l'église.

Au dernier recensement, la commune comptait 2761 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8756579151 0331 0771 1501 1431 2521 192
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0961 0471 0899951 025849906824825
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
866708694750792752718640619
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
6457107201 0651 6231 8942 1272 1592 576
2017 2018 - - - - - - -
2 7552 761-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

De 1973 à 2012, une biscotterie est implantée sur la commune. Créée par un Rouennais, la Société languedocienne de panification est liquidée en 2012[48].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-de-Londres dans la musique[modifier | modifier le code]

En 1979, le groupe de musique folklorique Malicorne cite Saint-Martin-de-Londres dans sa chanson Jean des loups de l'album Le Bestiaire.

Vue de l'église romane.

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin est une église romane construite au XIIe siècle classée monument historique[49]. Elle est, à l'origine, construite d'après un plan centré surmonté d'une coupole. À l'extérieur, sur sa toiture de lauzes, un lanternon est édifié qui abrite une petite cloche. Un autre clocher à une baie est ajouté au XVIIIe siècle, dont la cloche réalisée par le maître fondeur montpelliérain Jean Poutingon est également classée monument historique ;
  • La tour de l'Horloge : vestige de l'enceinte médiévale, elle est surmontée d'une tourelle conique postérieure sur laquelle fut installé un petit campanile comportant une cloche ;
  • nombreuses ruelles et maisons pittoresques au cœur de l'ancien village ;
  • à proximité : le ravin des Arcs est un étroit canyon aux parois hautes de 150 à 200 mètres au paysage de garrigues et de chênes-verts. Il doit son nom à la présence de plusieurs arches naturelles.

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une image pour l'agrandir, ou survolez-la pour afficher sa légende.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[10].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances vers : Saint-Bauzille-de-Putois, Ferrières-les-Verreries, Notre-Dame-de-Londres, Valflaunès, Fontanès, Mas-de-Londres, Cazevieille, Les Matelles, Saint-Gély-du-Fesc, Murles, Viols-en-Laval, Viols-le-Fort, Puéchabon, Saint-Guilhem-le-Désert, Saint-Pierre-de-la-Fage, Causse-de-la-Selle, Saint-Jean-de-Buèges, Saint-André-de-Buèges et Brissac, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  8. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  9. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  11. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Martin-de-Londres », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « site Natura 2000 FR9101388 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « site Natura 2000 FR9101389 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « site Natura 2000 FR9112004 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Martin-de-Londres », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « ZNIEFF les « gorges de l'Hérault au bois de Fontanilles » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF les « mares de Cazarils et de Caunas » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF les « mares du plateau de la Conque » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF la « plaine de Notre-Dame-de-Londres et du Mas-de-Londres » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF le « ravin des Arcs » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF le « massif des gorges de l'Hérault et de la Buège » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF les « Pic-Saint-Loup et Hortus » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  25. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Unité urbaine 2020 de Saint-Martin-de-Londres », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  27. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  28. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  29. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  32. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
  33. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 65.
  34. Pierre Bouvier, « Convocation », dans Délibérations communales. 1902-1927, Saint-Martin-de-Londres, , 13 et 14 / 203 p. (lire en ligne).
  35. Marius Souche, « Procès verbal », dans Délibérations communales. 1902-1927, Saint-Martin-de-Londres, , 37 / 203 p. (lire en ligne).
  36. André Vialla, « Procès verbal », dans Délibérations communales. 1902-1927, Saint-Martin-de-Londres, , 67 et 68 / 203 p. (lire en ligne).
  37. a et b Paul Prunet (conseiller municipal faisant office de maire), « Élection d'un maire et d'un adjoint », dans Délibérations communales. 1902-1927, Saint-Martin-de-Londres, , 116 / 203 p. (lire en ligne).
  38. Fulcrand Cammal, « Procès verbal », dans Délibérations communales. 1902-1927, Saint-Martin-de-Londres, , 168 et 169 / 203 p. (lire en ligne).
  39. Préfet de l'Hérault, « Proposition de légion d'honneur », dans Base Léonore des nommés ou promus dans l'ordre national de la Légion d'honneur, Montpellier, , 7 / 9 p. (lire en ligne).
  40. Avis de décès Étienne Souche
  41. Conseil Général de l'Hérault, « Pépito, la France est un plat de cerises », dans L'Hérault, Montpellier (no 184), , 22 / 48 p. (présentation en ligne, lire en ligne).
  42. Jean-Louis Rodier nouveau maire de Saint-Martin-de-Londres, publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  43. Résultats des élections municipales et communautaires dans l'Hérault, publié le sur le site du Conseil départemental de l'Hérault (consulté le ).
  44. Municipales 2020 : 20 h 25, à Saint-Martin-de-Londres, Gérard Brunel remporte les élections, publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  45. Conseil municipal de Saint-Martin-de-Londres, publié sur le site de la mairie de Saint-Martin-de-Londres (consulté le ).
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  48. C. S., « La biscotterie aurait eu quarante ans », Midi libre, édition Montpellier, 27 avril 2012. L'article date le jugement du tribunal de commerce à février 2012.
  49. Notice no PA00103701, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gérard Alzieu, « La démolition de la tour construite contre l'église (1247) : un épisode oublié de l'histoire de Saint-Martin-de-Londres », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 28-29,‎ 1997-1998, p. 17-19 (lire en ligne [PDF])
  • Émile Bougette et Benoît Doumergue, Histoire du pays de Londres, Saint-Martin-de-Londres, Foyer rural intercommunal, , 435 p.
  • Foyer rural de Saint-Martin-de-Londres, Saint-Martin-de-Londres : le village, l'église, Saint-Martin-de-Londres, , 24 p.
  • Pierre Macaire, Il était une fois Saint-Martin-de-Londres, Liouc, Plein des sens, , 133 p.
  • Philippe Troncin, « Apport de l'archéologie et histoire de l'église romane à Saint-Martin-de-Londres (Hérault) », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 26-27,‎ 1995-1996, p. 39-64 (lire en ligne [PDF])
  • Émile Bougette, Histoire de Saint-Martin-de-Londres, 1909, Montpellier, Serre et Roumégous. 290 p. Ré-édition Lacour-Ollé, Nîmes, 2007.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]