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Saint-Martin-de-Londres

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Saint-Martin-de-Londres
Saint-Martin-de-Londres
La place de la fontaine au cœur du village.
Blason de Saint-Martin-de-Londres
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup
Maire
Mandat
Gérard Brunel
2020-2026
Code postal 34380
Code commune 34274
Démographie
Gentilé Saint-Martinois
Population
municipale
2 759 hab. (2021 en augmentation de 2,76 % par rapport à 2015)
Densité 72 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 30″ nord, 3° 43′ 57″ est
Altitude Min. 91 m
Max. 488 m
Superficie 38,2 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Saint-Martin-de-Londres
(ville isolée)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lodève
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Martin-de-Londres
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Saint-Martin-de-Londres
Liens
Site web saint-martin-de-londres.fr

Saint-Martin-de-Londres (occitan : Sant Martin de Londras) est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault, en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault, le Lamalou, le ruisseau de Rieutort et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : trois sites Natura 2000 (les « gorges de l'Hérault », le « pic Saint-Loup » et les « hautes garrigues du Montpelliérais »), un espace protégé (le « ravin des Arcs ») et sept zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Ses habitants sont appelés les Saint-Martinois et Saint-Martinoises.

Saint-Martin-de-Londres est une commune rurale qui compte 2 759 habitants en 2021, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Saint-Martin-de-Londres et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située au nord de Montpellier, en bordure de la plaine de Londres (l'étymologie dérive du mot celtique lund signifiant marais), dans les Garrigues languedociennes, presque au pied des Cévennes et à proximité du pic Saint-Loup et de la montagne d'Hortus. Le village est centré autour de sa place des Platanesplatanes centenaires. Elle a conservé une bonne partie de ses remparts du XIVe siècle et, pour partie, l'ancien enclos seigneurial du XIIe siècle, le vieux fort, dont il subsiste une porte. L'église paroissiale, construite par les moines de Saint-Guilhem-le-Désert, en occupe le centre, tandis que le presbytère occupe l'ancienne maison claustrale au-dessus des restes d'un porche.

Communes limitrophes et proches[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Martin-de-Londres
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[1]
Brissac (9.96 / 16,53 km)
Saint-André-de-Buèges (8.44 / 21,82 km)
Saint-Jean-de-Buèges (10.13 / 18,24 km)
Causse-de-la-Selle (7.03 / 12,63 km)
Saint-Bauzille-de-Putois
(11.57 / 12,70 km)
Ferrières-les-Verreries (10.93 / 13,22 km)
Notre-Dame-de-Londres
(5.25 / 6,38 km)
Valflaunès (11.31 / 13,98 km)
Saint-Pierre-de-la-Fage
(24.75 / 46,46 km)
Saint-Martin-de-Londres Fontanès
(14.54 / 19,55 km)
St-Guilhem-le-Désert (16.14 / 25,66 km)
Puéchabon (12.65 / 15,51 km)
Viols-le-Fort (5.91 / 6,54 km)
Murles (11.45 / 14,74 km)
Viols-en-Laval (4.47 / 6,59 km)
Mas-de-Londres (2.05 / 2,36 km)
Cazevieille (5.07 / 8,66 km)
Les Matelles (9.14 / 11,83 km)
Saint-Gély-du-Fesc (12.51 / 14,23 km)

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 081 mm, avec 7,1 jours de précipitations en janvier et 2,8 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 13,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 087,5 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Saint-Martin-de-Londres possède un micro climat atypique et différent des communes aux alentours, certaines caractéristiques la rapproche plus d'un climat continental bien qu'étant entouré d'un climat méditerranéen. La cuvette du val de Londres et le Pic Saint Loup bloquent les coulées d'air froides venant des Cévennes et provoquent fréquemment une différence de plusieurs degrés à seulement quelques kilomètres d'intervalles. La commune possède le record de température la plus basse du département avec -29°C enregistré durant la vague de froid de l'hiver 1963.

Statistiques 1991-2020 et records SAINT-MARTIN-DE-LONDRES (34) - alt. : 214 m, lat : 43°46'46"N, lon : 3°43'45"E
Records établis sur la période du 01-03-1947 au 02-11-2023
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 0,6 3,3 6,3 9,7 13,2 15,5 15,3 11,6 9,1 4,6 1,6 7,6
Température moyenne (°C) 5,9 6,5 9,6 12,4 16,1 20,2 22,9 22,7 18,4 14,5 9,7 6,7 13,8
Température maximale moyenne (°C) 11,2 12,4 15,9 18,5 22,5 27,2 30,3 30,2 25,2 20 14,8 11,7 20
Record de froid (°C)
date du record
−19
18.01.1987
−29
04.02.1963
−15
09.03.1964
−6,1
17.04.1955
−2,5
04.05.1967
2
03.06.1962
5,2
17.07.00
4
30.08.1993
−1
21.09.1977
−5
31.10.1997
−9,6
18.11.07
−16,5
27.12.1962
−29
1963
Record de chaleur (°C)
date du record
21,8
27.01.03
25
24.02.20
27,8
30.03.12
32
28.04.1947
35
29.05.1947
41,8
28.06.19
41,2
31.07.1947
42,5
01.08.1947
37
09.09.1966
33,4
12.10.11
25,7
15.11.15
21,2
30.12.21
42,5
1947
Précipitations (mm) 95,9 62,2 78,8 92,7 76,6 50,8 29,6 52,3 138,2 160,9 134,9 114,6 1 087,5
Source : « Fiche 34274001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/11/2023 dans l'état de la base


Paysages[modifier | modifier le code]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[7],[8].

Un espace protégé est présent sur la commune : le « ravin des Arcs », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 263,4 ha[9].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 1]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[11] :

  • les « gorges de l'Hérault », d'une superficie de 21 736 ha, entaillent un massif calcaire vierge de grandes infrastructures dont les habitats forestiers (forêt de Pins de Salzman et chênaie verte) et rupicoles sont bien conservés. La pinède de Pins de Salzmann de Saint-Guilhem-le-Désert est une souche pure et classée comme porte-graines par les services forestiers. Il s'agit d'une forêt développée sur des roches dolomitiques[12] ;
  • le « pic Saint-Loup », d'une superficie de 4 430 ha, comprenant de grandes étendues de pelouses et de matorrals à genévrier oxycèdre, en particulier, caractéristiques d'une pratique séculaire du pastoralisme. Les falaises du Pic-Saint-Loup et de l'Hortus recèlent trois espèces végétales endémiques (Erodium foetidum, Saxifraga cebennensis, Hieracium stelligerum)[13] ;

et un au titre de la directive oiseaux[11] :

  • les « hautes garrigues du Montpelliérais », d'une superficie de 45 444 ha, abritant trois couples d'Aigles de Bonelli, soit 30 % des effectifs régionaux[14].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Cinq ZNIEFF de type 1[Note 2] sont recensées sur la commune[15] :

  • les « gorges de l'Hérault au bois de Fontanilles » (1 805 ha), couvrant 4 communes du département[16] ;
  • les « mares de Cazarils et de Caunas » (415 ha), couvrant 3 communes du département[17] ;
  • les « mares du plateau de la Conque » (12 ha)[18] ;
  • la « plaine de Notre-Dame-de-Londres et du Mas-de-Londres » (3 483 ha), couvrant 6 communes du département[19] ;
  • le « ravin des Arcs » (596 ha), couvrant 3 communes du département[20] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 3],[15] :

  • le « massif des gorges de l'Hérault et de la Buège » (21 342 ha), couvrant 17 communes du département[21] ;
  • les « Pic-Saint-Loup et Hortus » (11 816 ha), couvrant 14 communes dont une dans le Gard et 13 dans l'Hérault[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Vue des maisons anciennes près de l'église.

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Saint-Martin-de-Londres est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Martin-de-Londres[Note 4], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 4],[I 5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (88,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (74,9 %), forêts (13,6 %), zones urbanisées (4,7 %), cultures permanentes (3,2 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %), prairies (0,9 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Saint-Martin-de-Londres est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[24]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[25].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Hérault et le Lamalou. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1994, 1996, 2000, 2011, 2014 et 2023[26],[24].

En novembre 2016, une tornade d'intensité modéré (EF2) a traversé plusieurs quartiers de Saint Martin de Londres provoquant de nombreux dégâts sur la zone artisanale et les écoles[27].

Saint-Martin-de-Londres est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 6],[28].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Martin-de-Londres.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 32,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 071 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 629 sont en aléa moyen ou fort, soit 59 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[29],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[30].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[31].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire en l’an II[32].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1904 mai 1908 Marius Souche[33]    
mai 1908 décembre 1919 André Vialla[34],[35], puis
Paul Prunet
  (En décembre 1919, Paul Prunet,
conseiller municipal fait office de maire)
[36]
décembre 1919 mai 1925 Fulcrand Cammal[36]    
mai 1925 1935 Paul Prunet[37]    
1935 1944 Fulcrand Reboul[38]    
1968 mars 1989 Étienne Souche[39] DVG Conseiller général
mars 1989 mars 2014 José Sorolla[40] DVG Conseiller général
mars 2014 juin 2020 Jean-Louis Rodier[41] UDI Retraité
juin 2020 En cours
(au 24 juin 2020)
Gérard Brunel[42],[43],[44]    

Démographie[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement, la commune comptait 2759 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8756579151 0331 0771 1501 1431 2521 192
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0961 0471 0899951 025849906824825
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
866708694750792752718640619
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
6457107201 0651 6231 8942 1272 1592 576
2017 2021 - - - - - - -
2 7552 759-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 1 062 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 2 649 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 23 040 [I 6] (20 330  dans le département[I 7]). 51 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 8] (45,8 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 8] 6,3 % 7,3 % 7,3 %
Département[I 9] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 10] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 721 personnes, parmi lesquelles on compte 79,2 % d'actifs (71,9 % ayant un emploi et 7,3 % de chômeurs) et 20,8 % d'inactifs[Note 9],[I 8]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 11]. Elle compte 785 emplois en 2018, contre 714 en 2013 et 615 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 246, soit un indicateur de concentration d'emploi de 63 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 62,3 %[I 12].

Sur ces 1 246 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 386 travaillent dans la commune, soit 31 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 87,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,7 % les transports en commun, 6,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

288 établissements[Note 10] sont implantés à Saint-Martin-de-Londres au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 15].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 288 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
25 8,7 % (6,7 %)
Construction 68 23,6 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
54 18,8 % (28 %)
Information et communication 17 5,9 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 5 1,7 % (3,2 %)
Activités immobilières 10 3,5 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
43 14,9 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
45 15,6 % (14,2 %)
Autres activités de services 21 7,3 % (8,1 %)

Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,6 % du nombre total d'établissements de la commune (68 sur les 288 entreprises implantées à Saint-Martin-de-Londres), contre 14,1 % au niveau départemental[I 16].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[47] :

  • Coop. Electrique De St-Martin-De-Londres - Cesml, production d'électricité (39 071 k€) ;
  • EDL, location avec opérateur de matériel de construction (2 199 k€) ;
  • Domaine Le Hameau De L'etoile, hôtels et hébergement similaire (1 039 k€) ;
  • Dehail, travaux d'installation électrique dans tous locaux (347 k€) ;
  • E2N, travaux d'installation électrique dans tous locaux (222 k€).

De 1973 à 2012, une biscotterie est implantée sur la commune. Créée par un Rouennais, la Société languedocienne de panification est liquidée en 2012[48].

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est de 12 lors du recensement agricole de 2020[Note 12] et la surface agricole utilisée de 971 ha[Carte 4],[Carte 5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-de-Londres dans la musique[modifier | modifier le code]

En 1979, le groupe de musique folklorique Malicorne cite Saint-Martin-de-Londres dans sa chanson Jean des loups de l'album Le Bestiaire.

Vue de l'église romane.

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin est une église romane construite au XIIe siècle classée monument historique[50]. Elle est, à l'origine, construite d'après un plan centré surmonté d'une coupole. À l'extérieur, sur sa toiture de lauzes, un lanternon est édifié qui abrite une petite cloche. Un autre clocher à une baie est ajouté au XVIIIe siècle, dont la cloche réalisée par le maître fondeur montpelliérain Jean Poutingon est également classée monument historique. L'Abside, le transepts, la coupole, le porche et les deux travées de nef ont été classés au titre des monuments historiques en 1900[51].
  • Chapelle du Frouzet.
  • Temple de l'Église protestante évangélique de Saint-Martin-de-Londres.
  • La tour de l'Horloge : vestige de l'enceinte médiévale, elle est surmontée d'une tourelle conique postérieure sur laquelle fut installé un petit campanile comportant une cloche ;
  • nombreuses ruelles et maisons pittoresques au cœur de l'ancien village ;
  • à proximité : le ravin des Arcs est un étroit canyon aux parois hautes de 150 à 200 mètres au paysage de garrigues et de chênes-verts. Il doit son nom à la présence de plusieurs arches naturelles.

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Martin-de-Londres

Les armes de Saint-Martin-de-Londres se blasonnent ainsi : d'azur à un saint Martin d'or, sur un cheval d'argent, donnant la moitié de son manteau de gueules à un pauvre de carnation vêtu aussi de gueules[52].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[10].
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  7. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  8. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  9. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  10. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  11. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  12. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[49].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Saint-Martin-de-Londres », sur insee.fr (consulté le ).
  3. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Martin-de-Londres ».
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Montpellier », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Saint-Martin-de-Londres » (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  8. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Saint-Martin-de-Londres » (consulté le ).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
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  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  12. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Saint-Martin-de-Londres » (consulté le ).
  13. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  14. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  15. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Saint-Martin-de-Londres » (consulté le ).
  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Distances vers : Saint-Bauzille-de-Putois, Ferrières-les-Verreries, Notre-Dame-de-Londres, Valflaunès, Fontanès, Mas-de-Londres, Cazevieille, Les Matelles, Saint-Gély-du-Fesc, Murles, Viols-en-Laval, Viols-le-Fort, Puéchabon, Saint-Guilhem-le-Désert, Saint-Pierre-de-la-Fage, Causse-de-la-Selle, Saint-Jean-de-Buèges, Saint-André-de-Buèges et Brissac, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « Saint-Martin de Londres » (commune des Les Aires) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Saint-Martin de Londres » (commune des Saint-Martin-de-Londres) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  7. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le ).
  8. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  9. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  11. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Martin-de-Londres », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « site Natura 2000 FR9101388 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « site Natura 2000 FR9101389 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « site Natura 2000 FR9112004 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Martin-de-Londres », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « ZNIEFF les « gorges de l'Hérault au bois de Fontanilles » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF les « mares de Cazarils et de Caunas » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF les « mares du plateau de la Conque » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF la « plaine de Notre-Dame-de-Londres et du Mas-de-Londres » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF le « ravin des Arcs » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF le « massif des gorges de l'Hérault et de la Buège » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF les « Pic-Saint-Loup et Hortus » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  28. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur herault.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
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  37. Fulcrand Cammal, « Procès verbal », dans Délibérations communales. 1902-1927, Saint-Martin-de-Londres, , 168 et 169 / 203 (lire en ligne).
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  44. Conseil municipal de Saint-Martin-de-Londres, publié sur le site de la mairie de Saint-Martin-de-Londres (consulté le ).
  45. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  47. « Entreprises à Saint-Martin-de-Londres », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  48. C. S., « La biscotterie aurait eu quarante ans », Midi libre, édition Montpellier, 27 avril 2012. L'article date le jugement du tribunal de commerce à février 2012.
  49. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  50. Notice no PA00103701, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. « Eglise Saint-Martin », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  52. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 65.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gérard Alzieu, « La démolition de la tour construite contre l'église (1247) : un épisode oublié de l'histoire de Saint-Martin-de-Londres », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 28-29,‎ 1997-1998, p. 17-19 (lire en ligne [PDF])
  • Émile Bougette et Benoît Doumergue, Histoire du pays de Londres, Saint-Martin-de-Londres, Foyer rural intercommunal, , 435 p.
  • Foyer rural de Saint-Martin-de-Londres, Saint-Martin-de-Londres : le village, l'église, Saint-Martin-de-Londres, , 24 p.
  • Pierre Macaire, Il était une fois Saint-Martin-de-Londres, Liouc, Plein des sens, , 133 p.
  • Philippe Troncin, « Apport de l'archéologie et histoire de l'église romane à Saint-Martin-de-Londres (Hérault) », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 26-27,‎ 1995-1996, p. 39-64 (lire en ligne [PDF])
  • Émile Bougette, Histoire de Saint-Martin-de-Londres, 1909, Montpellier, Serre et Roumégous. 290 p. Ré-édition Lacour-Ollé, Nîmes, 2007.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]